Séquence de clôture des des AMFiS : Maintenant le peuple - #AmFis2018
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 19:00Romain DurauFait
« La seule réponse qu'il a eu en 2016 de Philogan, commissaire européen à l'agriculture pour venir en aide à l'élevage, c'était quoi ? C'était de mobiliser 10 millions d'euros supplémentaires pour faire de la pub pour la viande et pour les produits laitiers. »
- 37:00Catarina MartineFait
« En Grèce, la rémunération du travail, salariés et prévention de retraite a été brutalement réduit et le chômage et la précarité sont la norme. »
- 39:00Catarina MartineFait
« Le Portugal reste dépendant de la politique de la Banque centrale européenne à cause d'une dette injuste, injuste et trop élevée. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
qui sont venus nous voir et nous livrer le message qui va nous permettre de nous lancer euh dans cette dans ce combat. Alors, on y va. Première table ronde ici.
Nos quatre amis, je vais vous les présenter un par un. Allez. Alors, salut les copains.
Salut. Bon, lumière. Merci.
Mais voilà. Alors paritaire comme d'habitude, de toute façon, c'est la règle et celle-ci on l'aime bien. À ma gauche, Bernard Bernard Borgialli.
Alors bah oui, allez, on y va. Bernard Borgiali, je vais vous dire rien qu'en disant son métier, vous allez comprendre la bonne raison qu'il a de remettre en cause l'Union européenne telle qu'il va. Il est conducteur de train, voilà.
Et pas des train privés. Et il est syndicaliste. Ensuite à la gauche de Bernard Laurence Lyonnais.
Alors Laurence Laurence, elle vient de milieu rural. Mais oui, elle vient de la campagne. Et ben oui oui, on peut applaudir la campagne.
Franche Compté et elle travaille à la campagne aussi, elle travaille dans une collectivité donc de milieu rural et elle a développé en travaillant une spécialité une spécialité protection des milieux naturels. Et oui, donc elle est seulement travailleuse en écologie mais elle est militante écosocialiste. Laurence Lyonnais.
Et à la gauche de Laurence, il y en a un autre qui s'y connaît quand même pas mal en question écologique, c'est Romain Durau. Il est agronome. Mais oui.
Et il est il fait des études, il y en a. Et il fait un doctorat en agronomie, en économie agricole. Exactement.
Voilà. Romain et enfin Anne Sophie Peltier que vous devez connaître un petit peu déjà. Ouais. et qui euh que je t'ai déjà présenté en une occasion pendant la campagne pendant la campagne présidentielle et au moment où bah tu étais en déjà monté sur une table hein puisque tu étais en lutte parce que tu es aide médico-psychologique en EPAD en établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes et oui et syndicaliste aussi.
Bah voilà, ça fait pas de mal. Donc je vais vous demander un par un de prendre la parole et de nous dire voilà quelle est votre bonne raison personnelle de vous engager pour l'intérêt général humain contre l'Europe Union européenne plutôt que pas contre l'Europe mais contre l'Union européenne telle qu'on la connaît aujourd'hui. Bernard, bonjour, bonjour à tous et merci.
Euh des bonnes raisons, il y en a tellement. D'abord, je pense que la première bonne raison, c'est c'est l'histoire qui nous construit nous-même. C'est celle qui fait que à un moment donné, quand on regarde un petit peu dans le rétroviseur, on se dit "Moi, j'ai eu la chance quand même de commencer le travail tôt.
J'ai eu la chance de pouvoir me former tout au long de ma vie et de pouvoir transmettre un certain nombre de choses à mes enfants, à ma famille. Et mon idée c'est de dire comment je peux transmettre ça demain aux nouvelles génération. Et je crois que c'est ça qui construit le fait qu'on puisse imaginer de pouvoir travailler avec les populations et les autres peuples qui doivent être nos amis, nos alliés.
Et quand je regarde aujourd'hui ce qui se passe au travers des combats syndicaux, au travers des différents combats sociaux qui se passent et et l'urgence climatique qui est face à nous, je me rends bien compte qu'on s'est fait accaparer tous les grands sujets sociaux, écologiques et humanistes sur la planète et pas simplement en Europe. Et que cette urgence, elle nous oblige en tant que citoyen à sortir de notre rôle de citoyen et à essayer de de prendre ses débats en main. Il y avait très peu, il y a pas de formation politique qui permettai ça à des gens qui comme moi, sont venus au travail à l'âge de 16 ans à l'usine.
En principe, nous on reste dans des usines et souvent ce qu'on nous apprend c'est à pas trop sortir de notre condition. Il y a une espèce de répétition sociale. Ça aussi c'était pour moi une raison de dire il faut casser ces ces barrières.
Et on voit bien aujourd'hui qu'avec les règles européennes et les politiques qui sont menées dans les pays, c'est l'inverse qui est en train de se produire. Notamment nous, on le voit ici en France avec la réforme de l'université du BAC. Donc tout se tient en fait.
Il y a pas un sujet qui est pas dépendant de l'autre. Les retraites, ça a été dit. C'est un sujet aussi qui qui remet en question le type de société que nous voulons.
Donc voilà un peu un certain nombre de choses et après j'ai évolué aussi au fil des contacts, au fil des gens que je rencontre et au fil du programme qui évolue de de la France insoumise. Dans ce programme, il y a la condition animale. C'est quelque chose qui m'était assez étranger à l'époque et ma suppléante à l'époque des législatives où je me suis présenté m'a beaucoup ouvert les yeux avec sa fille, avec ses amis, avec les associations avec qui il travaille 214 et compagnie.
Et du coup ben j'ai je mange plus de viande. Voilà, j'ai je mange plus de viande parce qu'il y a eu 25 milliards de poulets qui ont été tués cette année. Parce qu'il y a 1 milliard 500 millions vaches, cochons et cetera.
Enfin, on est dans une gabie inteinte à la condition animale qui de toute manière par qu'on se comportera comme ça avec les animaux, il y a peu de chance qu'on évolue avec les humains. Bon, il y a énormément de raisons qui nous construisent et évidemment le combat syndical c'est le combat de toute une vie. C'est le combat qui a fait aussi qu'on rencontre les autres peuples avec qui on manifeste.
J'ai manifesté avec les Allemands, avec les Italiens, avec les Belges, avec les Anglais sur le système ferroviaire, mais ça nous ouvre aussi sur les autres problématiques. Donc aujourd'hui, la France insoumise et maintenant le peuple, je pense que c'est la solution qu'on peut présenter qui est celle qui va faire sortir la tête des peuples et dégager ce monde capitaliste qui nous est insupportable. Merci à vous tous.
Et maintenant, merci Bernard. Merci Laurence Souillon. L'exercice est pas forcément très facile.
Euh et ben moi je vais vous dire que quand j'étais encore à l'école, le mur de Berlin est tombé et que j'ai grandi dans cette idée d'une belle Europe, d'une grande Europe où on allait pouvoir voyager, échanger, étudier avec un alignement des politiques sociales, économiques, fiscal par le haut et que cette Europe là, elle allait faire la paix et puis rayonner sur le monde et que ce serait formidable. Euh, on apprenait l'hymne européen l'ode à la joie sur nos flut à becc et l'institute nous faisait vraiment jouer ça très souvent. Et puis à un moment donné, en fait, on s'est rendu compte que de la flutabec, on était passé au pipo et que cette formidable idée, ben on était en train de se la faire voler, qu'on était floué, qu'on était spolier de cette belle idée d'Europe puisque c'était une Europe en train de répandre les pollutions et l'espoliation et d'en être l'acteur, l'actrice cette Union européenne au niveau niveau mondial euh qu'on que l'extrême droite et les identités enfin les communautarismes, les identité, le racisme faisait son lit de cette construction européenne là.
Et heureusement, moi j'ai eu la chance de rencontrer le mouvement alter mondialiste, d'avoir cette formidable ouverture. Alors par le biais d'attaque, mais aussi par le biais des actions contre les OGM, contre la malbouffe. Moi qui viens d'une famille d'agriculteur où on devait dire exploitant agricole quand j'étais petite, et ben on a enfin pu redire qu'on était des paysans et des paysanes.
Ça ça a fait du bien. et puis rencontrer bah dans les forums sociaux mondiaux européens des militants des militantes d'autres pays européens des pays du pourtour méditerranéen aussi avec lesquels on pouvait rêver inventer partager et on a partagé autour bah de l'écosocialisme c'est-à-dire cette idée que on ne sortira pas de la crise écologique sans prendre à bras le corps les inégalités et les injustices sociales et sans rénover profondément la démocratie et remettre les citoyens, les citoyennes, les travailleurs et les travailleuses au centre des politiques qui les concernent au premier chef. Voilà.
Donc cette colère, cette détermination, elle m'a pas quitté. En 2005 avec les copains dans le Haud là dans notre coin de campagne et de montagne, on collait euh des fois il faut mettre de l'antigel nous pour coller, c'est pas une blague. Et on collait, on n'est pas des moutons et on dessinait un mouton noir sur les affiches.
C'est pas très sympa pour les moutons, je suis d'accord. Mais cette détermination là, ouais, on n'est pas des moutons, on se laissera pas faire, on se laissera pas voler. Une belle idée de fraternité, d'égalité et de dignité tous ensemble.
Voilà. Merci Laurence. Merci beaucoup.
Maintenant Romain Romain Durau. Merci Charlotte. Bonjour à toutes et à tous.
Moi je je vais vous parler de de celles et de ceux qui en 1950 représentaient 20 % des actifs du pays qui aujourd'hui représentent moins de 3 %. Je vais vous parler de ceux sans qui il n'y a pas de société moderne possible, de ceux qui travaillent sans compter leurs heures et qui pourtant voi cet effort extrêmement mal rémunéré. Ce que l'Union européenne prétend aider alors qu'elle les conduit dans le mur et parfois au suicide.
Je voudrais vous parler des agricultrices, des agriculteurs de ce pays et de l'Europe. L'agriculture est malade. Malade des pesticides et du productivisme qui épuisent l'homme, qui épuise la nature.
Un agriculteur sur 5 est malade à des problèmes de santé directement liés au pesticides. L'agriculture est malade du libéralisme qui dérégule les marchés, qui interdit toute mesure protectionnisme, qui tire les prix vers le bas, si bien que les agriculteurs ne s'en sortent plus. L'agriculture est malade du capitalisme qui pousse à l'agrandissement, à l'industrialisation, qui pousse au surinvestissement et finalement détruit le tissu social et l'emploi dans les territoires ruraux.
Et cet état de fait est directement lié aux politiques menées en Union européenne et à la politique agricole commune. Dans ce cadre libéral, les crises agricoles sont inévitables, absolument inévitables. Donc il faut changer ça.
Et les récentes crises de l'élevage qu'on a eu en 2016 qui ont touché les territoires d'élevage notamment du massif central n'ont rien appris aux têtes d'œuf de la Commission européenne. La seule réponse qu'il a eu en 2016 de Philogan, commissaire européen à l'agriculture pour venir en aide à l'élevage, c'était quoi ? C'était de mobiliser 10 millions d'euros supplémentaires pour faire de la pub pour la viande et pour les produits laitiers pour vous inciter vous à consommer toujours plus de viande, toujours plus de produits laitiers en vous faisant culpabiliser que ce serait de votre faute à vous que les agriculteurs vivent dans la pauvreté.
Ils veulent vous transformer en digesteur ambulant de produits qu'on narrive pas à écouler sur les marchés qui sont complètement détraqués. Il n'y a absolument aucun avenir pour l'agriculture dans le cadre des traités européens et dans le cadre du libre échange. Aucun.
Donc à la France insoumise, on va militer pendant cette élection comme on l'a fait par le passé pour une refonte totale de la PAC et pour la mettre au service de l'intérêt général et plus au service des lobbyes, des pesticides, de l'agroéquipement, de la malbouffe. Et pour mener ce combat, vous n'avez pas d'autre garantie, pas de meilleure garantie que d'envoyer un maximum de députés européens en France insoumise et l'être humain ne tremblera jamais pour signer la fin du productivisme et pour permettre enfin aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail. [Applaudissements] Merci beaucoup.
Merci Romain. Et maintenant Anne Sophie. Anne Sophie Peltier. [Applaudissements] Si si parle dedans.
Je parle dedans. D'accord. Bon voilà, ça commence bien.
Bonjour à toutes, bonjour à tous. Alors, la première chose que je voulais dire parce que c'est la première fois que je vis des amphies, c'était merci et je pense qu'on peut encore remercier les organisateurs, les bénévoles qui nous ont qui nous ont permis de de vivre des conférences, de discuter ensemble, de se connaître. Et nous, c'est aujourd'hui, nous sommes sur une liste, c'est bien pour ça aussi, c'est pour vous connaître.
C'est parce que maintenant le peuple le peuple c'est vous. Le peuple, c'est nous et nous devons vous représenter. C'est ça aujourd'hui cette liste.
Alors, comment on passe du syndicalisme à la à la politique ? Moi, je vais pas vous parler des des jeunes ou je vais vous parler des anciens parce que évidemment dans un épade, on parle d'aînés et à la Froucher nous avons fait une grève de 117 jours et je le rappellerai jamais assez. Je ne l'ai pas fait toute seule avec un collectif.
Et pourquoi cette grève est importante ? Et pourquoi cette grève marquera et marque l'histoire ? C'est parce que des soignantes et des soignants sont sortis non pas pour dénoncer juste des conditions de travail, mais elles sont sorties, elles ont gagné pour dénoncer la prise en soin de nos aînés qui n'étaient pas dans la dignité.
Et aujourd'hui, maintenant le peuple c'est avant tout la dignité humaine et nous allons le défendre bec et ongles. Becc les ongles, je vous assure. Après, comment on passe à la politique ?
Et bien parce que j'ai rencontré, j'ai eu la chance de rencontrer Charlotte, j'ai eu la chance de rencontrer des députés françains insoumises. Et puis le combat syndical, c'est très bien. On fait ce qu'on peut, on y arrive, parfois on n'y arrive pas.
Je n'apprendrai pas ça à Bernard. Et quand ça on y arrive, on se dit très bien, on a réussi. Mais est-ce suffisant ?
Est-ce que ce combat mené dans une petite bourgade à côté de Doll est suffisant pour que dans tous les épades de France il y ait une prise de conscience que les soignants sont en souffrance mais pas seulement les soignants, les aînés. Et je vais aller plus loin puisque on est aussi dans l'hôpital, on est dans les patients, on est dans les usagers de la sécurité sociale. Je suis allée au CRHA au plateau de l'égliaère.
Le CRHA, c'est les citoyens résistants d'hier et d'aujourd'hui. Et je vous assure quand vous voyez les résistants d'hier qui sont fait qui ont construit cette belle idée de l'Union européenne, et bien ça peut vous donner que la détermination que cette idée qu'il se faisait de cette Europe de la paix, de cette Europe des peuples, de cette Europe forte et bien aujourd'hui elle est tombée en lambeau et nous ne pouvons pas l'accepter ni pour eux ni pour nous ni pour l'avenir de nos enfants. cette Europe qui est en train de tuer notre enfin cette Union européenne qui est en train de tuer notre service public.
Le service public est le bien commun de ceux qui n'en ont pas. Nous ne pouvons plus laisser faire et évidemment ça n'est pas avec les traités comme ils sont aujourd'hui que les choses changeront. Alors oui aux services publics.
Oui à l'Europe des peuples. Oui à cet humanisme que nous garantissons à la France insoumise et oui à cette fraternité égalité. Et je vous dis à bientôt.
On sera là pour vous et n'hésitez surtout pas parce que comme le disait Manu, on a des campagnes, une campagne qui arrive, c'est aller faire inscrire des gens sur les listes électorales pour que nous ayons un maximum de députés au parlement. Et vive maintenant le peuple et vive la France soumise. Ouais.
Merci beaucoup Anne Sophie. Donc vous avez bien compris maintenant le peuple en fait le peuple c'est maintenant. Merci.
On passe à la deuxème table. Je vous accompagne. C'est quoi ?
Et puisque nous sommes je vais aller la chercher tiens puisque nous sommes complètement ensemble. intriqué, impliqué les uns avec les autres, bras dessus, bras dessous. J'appelle Lionet Bellara qui vient de Navar qui est député Podemos au Parlement espagnol. qui porte-parole de Podemos au Parlement espagnol au Cordes et qui nous fait vraiment l'amitié de venir et en plus de parler en français.
À toyonnais. Merci beaucoup. insoumise bonjour d'être ici avec vous merci beaucoup très heureuse vraiment de représenter ici à aujourd'hui dans cet été de cette université organisée par la France en Il y a un mois et demi que nous avons eu la chance de compter sur la présence de Jean-Luc Mélenchon à Madrid et vraiment c'était merveilleux de lui écouter défendre une autre France qui est possible.
Une France qui n'est pas la France excluante qui veut Marine Le Pen. Une France qui n'est pas la France néolibérale et basée sur l'austérité de Macron. Mélenchon a défendu à Madrid une France qui prend soin, une France humaine qui met au centre le bien-être de tous une français en merci. l'Espagne un grand merci à Jean-Luc et je vous adresse vraiment le meilleur vœux fraternel de mes collègues de Podemos et spécialement de Pablo Iglesias.
Tout d'abord, je me reviens remercier tous les personnes qui ont rendu cette université possible et que qui ne sont pas ici devant les caméras. Un grand merci à à tous ceux qui ont organisé cet événement, à ce qui les social médiia répond face à la presse aux besoins des assistants et sans laquelle cet acte serait impossible. Pour je vous demande un grand applaudissement.
Et je ne voulais laisser passer que ce vendredi le gouvernement espagnol accordé l'exumation après 40 ans de démocrict francisco franco de valle de los caos de est un monument qui rend hommage au franchisme ainsi que la plus grand commune de l'Europe quand cette prise de décision est arrivée au parlement estce que vous savez qui vont voter Pablo Cassado l'amon et qui vont voter Albert Rivera l'amon que non il ne vont pas que le rest mortel de Franco sont exumés l'Espagne a encore une grande dette envers les défenseurs antifascistes envers et la mémoire démocratique et les droits humains. Ça c'est vrai. Et c'est pour cela que je voulais commencer en vous remerciant puisque le seul endroit où les combattants antifascistes ont reçu de la reconnaissance ici en France, concrètement au combattant de la 9e compagnie de l'armée française, la première qui est rentrée à Paris pour sa libération.
Grand merci à tous de tout cœur en soumis en soumise. Cette semaine, il fait exactement 7 ans depuis que le gouvernement socialiste José Luis Rodriguez Zapatero a proposé la réforme de l'article 135 de la constitution espagnole. Cette réforme a été adoptée par les partis populaires et et pour les partis socialistes en faisant une exercice de grande coalition.
Ces réformes qui ont dépit de notre pays a entraîné en pratique la constitutionnalisation de la doctrine économique néolibérale. La soumission du bipartidisme espagnolition de Bruxelles a été tellement brutal que nous avons une loi qui déclare littéralement que le paiement de la dette publique aura une priorité absolue par rapport à n'importe quelle autre investissement. Une dette qui, comme vous savez a été contractée trop souvent de façon illégitime.
Cette folie d'austérité, cette folie d'austérité a entraîné pour notre pays une véritable décennie perdue, une décennie pendant laquelle 13 milliards d'euros ont été réduites dans le budget de l'éducation et de la santé publique alors qu'en même temps on lui offrait 60 milliards d'euros à la banque. Une décennie pendant laquelle des milliards des milliards de familles ont été expulsé de leur maison en Espagne tout d'abord à cause des hypothèque et maintenant à cause de la ville de location et pendant ce temps, on nous a volé 48 milliards d'euros chaque année à travers de la corruption de l'administration publique. une décennie pendant laquelle il y a eu une augmentation d'empôt pour les travailleurs alors que les ministres des finances espagnoles faisait en Espagne une amnistie fiscale inconstitutionnelle qui favorisait ses copains.
Pour tout cela qui s'est passé pareil, je crois dans toute l'Europe, la lutte contre l'austérité impossée par l'Union européenne doit être une lutte que nous devons faire ensemble. compag [Applaudissements] et ferme à travers d'un projet collectif sous les land de l'Europe du sud avec les gens et pour les gens et cette lutte cette lutte est est une lutte fondamentale parce que les réductions bouges en Espagne ont laissé un 30 % d'enfants en situation de pauvreté. Ces réductions ont laissé des milliards de personnes oubliées parmi notre société qui pourrait y enfant y croire que les problèmes repose sur son voisin sénéralisé au lieu que sur les élites espagnoles et européennes qui nous volent ce qui nous appartiennent.
Nous avons chers amis une énorme responsabilité à laquelle nous nous ne pouvons pas échapper. Il s'agit de la responsabilité de construire un projet européen qui ne doit oublier personne, un projet social, un projet de droits sociaux, des droits de travail qui prend soin du public et de l'intérêt général parce que les services publics sont notre mode de vie. la mode de vie parmi la classe travailleuse.
Nous ne pouvons pas permettre qu'il les détruisent. Le public donne de la sécurité et les gens ont besoin de la sécurité. Les gens ont besoin de savoir que si jamais ils sont malades, ils recevront les meilleurs soins de santé possible.
Ils ont besoin de savoir que leurs enfants iront aux meilleures écoles avec les professeurs suffisants qui emploient des méthodologies innovatrices. Les femmes, nous avons besoin de savoir que si un membre de la famille est tombé malade, nous ne devrons pas quitter notre emploi pour prendre soin de lui. Que si nous avons des enfants, notre carrière professionnelle ne serait pas finie.
Les jeunes ont besoin de savoir qu'ils pourront avoir des emplois stables et les personnes âgées ont besoin de savoir qu'ils auront une retraite digne, qu'ils sont par contre mérité par leur effort. Et cette sécurité Et cette sécurité si nous voulons qu'elle soit pour tout le monde et les rendre universel, nous devons la défendre avec des politiques publiques qui nous protègent et nous devons défendre les services publics. C'est ainsi chers amis que notre responsabilité historique la plus importante est celle de construire un projet collectif inclusif, un projet qui ne laisse aucune personne derrière, une personne un projet qui le ferme la porte définitivement à l'extrême droite.
Nous sommes beaucoup Nous sommes beaucoup parmi lesquels nous nous questionnons une bonne question je crois quelle est la meilleure façon de construire ce projet en commun que ce projet n'est pas possible que si nous construisons ensemble d'après nos diversités et d'après notre capacité de fixer des objectifs en commun. C'est ce que nous avons essayé pendant les dernières 4 années que nous avons construit un espace plural pour les chemins en Espagne. Nous l'avons fait avec les forces politiques fraternelles avec lesquelles nous comptons à Catalia et à Galicia.
Nous l'avons fait au niveau de l'État avec Izquierda Unida. Nous avons construit cet espace de changement à travers le municipalisme et avec les soitdites mairies du changement qui sont en train de faire un grand effort pour prendre soin de leurs voisins et leurs voisines. Par exemple, la mairie de Barcelona a construit des milliards de logements sociaux ainsi qu'une entreprise électrique soutenable et 100 % publique qui donnera des sous-ministres à des milliards de familles avec des tarifs raisonnables.
Dans cet espace plural du changement, nous respectons l'indépendance de chaque part et nous travaillons ensemble pour un projet en commun. Il s'agit d'un espace dans dans lequel il y a ce que j'appelle un air de famille. Nous faisons partie dans même ensemble.
Tel était aussi notre objectif quand nous avons impulsé avec les collègues de la France Edloc le manif de l'isboire maintenant le peuple. Nous voulions et nous voulons travailler avec vous ensemble pour la construction d'un espace de changement au niveau européen pour avoir cette fois-ci pour les élections européennes de 2019 en des familles européennes sur la France le bloc je crois que nous devons représenter un instrument pour le émancipation sociale. Nous devons représenter un instrument au service de nos peuples pour que nos peuples se reconnaissent comme une fraterie comme nous nous reconnaissons nous-mêmes.
Nous ne pouvons pas permettre que les impositions de l'Union européenne favorisent un affrontement parmi nous. Parce qu'évidemment la réalité d'une femme qui nettoie des chambres ici à Marseille en précarité ressemble plus à celle d'une femme qui travaille à la Sil Canarie dans les mêmes conditionnés avec des problèmes similaires qu'à la réalité des bateau financièr de Bruxelles qui dirigent notre économie. Nous devons nous devons nous devons construire ensemble un projet populaire, démocratique, écologique soutenu en la coopération entre les peuples pour défendre la vie et la paix. un projet pour faire face à l'international réactionnaire autoritaire et de l'extrême droite qui envah l'Europe et qui situe des fus comme Manuel Bals qui maintenant veut se porter candidat pour Barcelone presque sûr pour donner continuation à les politiques fascistes qu'il a fait à France Je veux finir c'est vrai que en Espagne nous avons passé une année difficile malgré les résultats des dernières élections générales qui permettait virer Mariano Rajoy du palais présidentiel le Parti socialiste n'a pas bougé.
Nous avons vécu des moments décourageants pendant cette année. Parfois nous sommes fait croire qu'il était impossible de virer du gouvernement le parti populaire qui comme vous savez est tellement corrompu. Heureusement en Espagne il y a plus il y a eu plus plein de gens qui n'ont pas renoncé.
Cette année, les femmes par million sont sortis le 8 mars pour crier que solo est si que seulement oui c'est oui. Les retraités par million se sont manifestés chaque lundi même sous la pluie. Et cet é même les taxistes ont paralysé les principales villes espagnoles face au damping social d'Ubert ou Cabif.
Les gens les gens qui n'ont jamais perdu l'espoir, qui ont démontré qu'il vaut toujours la peine de lutter si nous le faisons ensemble. Ces gens ont été nos guides et ils sont rendus possible la motion de censure et le changement du gouvernement en joint en Espagne. [Applaudissements] ne laissez jamais tomber l'espoir si bien s que nous pouvons si nous travaillons ensemble avec la joie et la tendresse si se puede si se puede se puede se puede se puede se puede se [Applaudissements] Merci beaucoup.
Merci beaucoup pour ton intervention et puis on va passer à notre deuxème table ronde de présentation des de quelques-uns de nos candidats et de quelques-unes de nos candidates. Bien évidemment, il y en a beaucoup d'autres et on a vu déjà tout à l'heure la diversité des profils et en même temps leur force de conviction et je suis sûr que ça va être le cas une nouvelle fois. Alors, cette fois, autour de la table, nous avons euh Jeanne Chevalier.
On peut l'applaudir Jeanne, elle est quatre dans le secteur public bancaire et elle est responsable au sein de la France, insoumise du travail sur la politique pour gouverner face à la finance et je crois qu'en Europe, on va en avoir bien besoin. À côté de Jeanne Sergio Coronado, militant écologiste, ex-député des Français de l'étranger, notamment d'Amérique du Sud. Mais vous savez là aussi que l'Amérique du Sud est pour nous une source d'inspiration.
Nous avons Céline Boussier, lanceuse d'alerte dans le secteur secteur médico-social et c'est la première lanceuse d'alerte relaxée en France et je crois qu'on peut l'applaudir et la féliciter pour tout le travail qu'elle a qu'elle a mené. Et puis enfin Gabriel Amar que vous connaissez travaille notamment autour des ateliers de loi mais surtout qui est militant de la gestion citoyenne et publique de l'eau et qui a aussi écrit un rif sur les lobby en Europe. Et là aussi je crois que son expertise va nous être bien utile.
Alors Jeanne à toi la parole. Merci. Alors moi, pour vous raconter pourquoi j'ai eu envie de me porter candidate pour la France insoumise aux élections européennes, je voudrais vous raconter une petite anecdote personnelle.
Il y a quelques années, je suis arrivée en master affaires publique à Sciencesp Paris. Pour moi, Science Po Paris, c'était énorme. C'était la capitale.
Je suis montée à Paris pour faire mes études. Je voulais travailler et m'investir pour l'intérêt général. Et là, j'arrive, je me retrouve dans l'écurie à Enarc, là où on prépare les futurs Emmanuel Macron.
Je me suis pas sentie à ma place. Voilà. Donc, je me suis dit, je peux peut-être quand même trouver ma voix.
Je prends le cours de politique sociale là, je vais peut-être trouver de l'intérêt général. Donc je me retrouve face à un haut fonctionnaire, mais alors un haut fonctionnaire au cheo, le mec qui commence sa carrière à 100000 € et après ça augmente très vite. Il nous fait un cours sur l'Union européenne et les politiques sociales.
Et sur le PowerPoint au tableau, on voit Union européenne, flèche, diminution du chômage. Moi, je suis bonne élève, hein. J'ai levé la main, je lu dit "Monsieur, écoutez, je ne comprends pas le le lien de causalité.
Pourriez-vous m'expliquer ?" Alors là, du haut de son estrade et de son costume cravate, il me répond "Mais mademoiselle Chevalier, l'Union européenne c'est le marché libre, c'est la libre circulation des travailleurs. Vous vous parlez bien trois langues.
Et bien vos chômeurs espagnols, portugais, ils n'ont qu'à aller en Renani Palatina, ils n'ont qu'à aller en Allemagne. Là, il y trouvons du travail. Dégut institute.
Il y en a partout dans toute l'Europe. Et là, j'ai été glacé. Et là, j'ai compris le projet politique des oligarques qui nous gouvernent.
L'Europe des puissants, l'Europe de ceux qui peuvent voguer de capitale européenne en capitale européenne au gré de leurs évolutions de carrière. Mais alors moi, mes chômeurs espagnol, portugais comme il dit ou alors la jeunesse grecque, je sais très bien que quand elle part d'un pays européen à un autre, c'est un arrachement. C'est un arrachement par rapport aux liens sociaux, amicaux, familiaux et je ne veux pas m'y résoudre.
Alors moi, il y a quelques années, je me suis senti très très seule à Science Po Paris, toute seule dans un monde qui m'était étranger. Mais aujourd'hui, je me sens très très entourée en étant porté par ce collectif de la France insoumise et cette campagne de maintenant le peuple qui veut porter la question d'une Europe des peuples contre une Europe des puissants. Merci.
Merci Jeanne Sergio, c'est à toi. La littérature dit parfois mieux que la politique, ce que l'on ressent. Et euh ces derniers mois, vous savez, j'ai comme livre de chevet un petit ouvrage de quelques dizaines de pages qui a tué mon père, écrit par ce jeune écrivain Édouard Louis qui avait appelé d'ailleurs à voter Jean-Luc Mélenchon au moment des élections européennes et qui au travers du récit des retrouvés avec son père sa tarde sur le corps de celui-ci, ce corps vieilli, affaibli, ce corps malade et dénonce avec à la fois talent et rage les décisions des politiques, c'est ces décisions qui font les éditeurs du matin sur les radios, sur les télévisions.
Ces décisions qui bois, qui affaiblissent, qui contonnent les corps à la maladie, à la souffrance, à la misère. Et je me dis qu'on oublie trop souvent parfois que la politique a cette conséquence là de façonner nos vies, de faire nos bonheurs, de construire nos souffrances. quand on décide de suspendre les appels, quand on ou de les supprimer ou de les baisser, quand on décide de supprimer l'impôt sur les grandes fortunes, quand on décide de privatiser le rail, les barrages, quand on décide d'amputer la puissance publique, mais ça a des conséquences sur notre capacité à vivre, sur notre vie, sur notre santé, sur notre bonheur.
Et je voulais euh justement revenir sur ce qui avait été moi mon bonheur pendant quelques années, pendant 5 ans où j'ai sillonné le continent euh qui m'a vu naître, la l'Amérique latine, la Patagonie, les Caraïbes, c'était ma circonception. C'est pas mal hein. Rio, la Havane, Mexico, boner puis c'était c'était un très grand bonheur de redécouvrir ce continent fait de lutte, de combat où les gauches en fait avaient repris la main après des années d'un libéralisme sauvage.
Ces gauches latino-américaines qu'on dénonce parfois si injustement. Et euh c'était à la fois du bonheur, mais c'était aussi un constat triste, un peu mélancolique de constater à chaque déplacement que la biodiversité était affaiblie, amputée, qu'on perdait à des espèces, que l'Amazonnie reculait, que la déforestation était partout présente, qu'on privatisit les meilleures terres, qu'on avait parfois des idées folles pour répondre aux exigences du commerce mondial comme ce projet de barage et de canal pharaonique au Nicaragua. Et donc, j'avais ce sentiment que cet effondrement que l'on annonce, que l'on craint, bah cet effondrement, il est déjà là et donc l'urgence agir, elle nous impose en fait de pas tourner autour du pot.
Alors pourquoi ce matin je suis là et pas ailleurs, pas Strasbourg, pas avec d'autres militants qui m'ont accompagné que j'ai accompagné pendant si longtemps entre vous et moi, entre la France insoumise et et moi, c'est une histoire de fraternité. C'est une histoire de fraternité de point de vue. C'est cette volonté de résister à ces politiques qui veulent faire du chacun pour soi, qui pensent qu'on peut s'en sortir les uns contre les autres.
Quand on prome les communs, l'intérêt général, quand on promeut les services publics, bah c'est aujourd'hui ici que ça se passe. Mon écologie, elle s'accommode pas de l'accompagnement au libéralisme. Mon écologie, elle ne peut pas accepter l'état d'urgence.
L'écologie qui est la mienne qui font de mon engagement, elle préfère toujours les leviers de la puissance publique, la loi, la norme, la protection et la sanction et l'amende plutôt que les mécanismes hérités du marché. Donc nous allons faire une campagne écolo. Nous allons faire comme notre intervenante de Podemos vient de le montrer une campagne européenne.
Nous allons nous adresser à l'ensemble des peuples européens pour sortir de la peur pour sortir des impasses du productivisme pour construire les jours heureux et puis pour renouer avec ce beau mot d'ordre qui a fait les délices de mon enfance et quelques peines aussi. El pueblo unido jamás será vencido. Merci Sergio.
Cé, c'est à toi. Bonjour à toutes et à tous. Alors je je vais essayer [Applaudissements] donc bonjour à toutes et à tous.
Alors moi je vais essayer d'être très courte. Je suis effectivement la première lanceuse d'alerte relaxée en France. que ce combat a été un très long combat collectif puisque à la base je suis partie toute seule.
J'ai dénoncé en 2013 des maltraitance très grave sur des enfants polyhandicapés dans le GERS que comme tous les lanceurs d'alerte enfin exlanceur d'alerte je me suis fait clairement massacrer. Rien ne m'a été épargné. Je me suis battu d'abord seule contre les pouvoirs publics, contre le gouvernement français de l'époque.
J'ai été rejoint Marie Lord Rigade qui n'est pas là aujourd'hui mais à qui je rends hommage m'a tendu la main, m'embarqué dans cette très belle histoire politique d'où ma présence à la France insoumise aujourd'hui. De là, je me suis syndiquée et finalement ces trois axes puisque je suis aussi présidente d'association m'ont emmené à rencontrer des gens extraordinaires comme Gill Renault à qui je rends hommage parce que je ne suis pas la seuse lanceuse d'alerte à la France insoumise. J'ai été relaxé en novembre 2017 après avoir été assigné à résistance 2 ans sans je pouvais pas déménager de chez moi sans en prévenir le procureur de la République.
Et finalement, je me dis aujourd'hui que euh vous êtes tous des citoyens et sous-citoyennes, mais vous êtes tous des lanceurs d'alerte potentiel ou des lanceuses d'alerte. Il n'est pas question aujourd'hui que les lobby que les puissants de l'Europe vous massacre comme j'ai été massacré avec Youus Margi. On peut vraiment l'applaudir.
Il y a eu des amendements qui ont commencé. Il y a eu des amendements qui ont commencé à être portés sur la protection des lanceurs d'alerte puisque le lanceur d'alerte en fait, il faut le prendre du début euh pendant l'alerte et après. Youus Omargi est lui aussi un lanceur d'alerte puisqu'il s'est quand même battu contre l'industrie du tabac et on peut vraiment saluer son engagement. [Applaudissements] Moi mon engagement, il est clair.
Il n'est pas question aujourd'hui qu'on recule, qu'on se taise, il y a eu le texte du secret des affaires qui a été voté en France qui est extrêmement grave. C'est une attaque contre les contre notre démocratie. C'est une attaque contre nos libertés fondamentales, contre notre liberté d'information.
On portera ça à Bruxelles. On protégera les citoyens européens pour plus que aucun drame. Je pense à la journaliste de Malta qui a été assassinée ne subisse un tel sort.
Merci Céline, merci beaucoup. On peut l'applaudir pour tout le combat qu'elle a amené et qu'elle va continuer à mener avec nous. Gabriel à toi.
Merci. Alors le j'imagine que le comité électoral en vous faisant la la proposition de de me de me proposer sur la liste de la France insouise l'a fait avec l'idée que nous devions les uns et les autres de manière complémentaire incarner ces centaines de militants, de citoyens, de résistants dans le domaine des biens communs et pour ma part notamment les défenseurs de la gestion citoyenne et publique de l'eau, ces usagers de l'eau qui ont détecté, sont montés en expertise et font la démonstration mieux que certains châtelins municipaux qui prétendent tout savoir et qui s'a coquinent avec les multinationales qui nous font les poches au travers des factures d'eau, à travers les redevants. d'assaignissement.
Ces centaines d'usagers qui se sont constitués en collectif, en association trouve dans nos rangs une incarnation politique et dans notre liste auront des représentants. Ils ont déjà obtenu des résultats. Il y a 10 ans, quand ils s'engageaient, ils affrontaient 12000 contrats de droit public, certes, mais avec des entreprises privées pour gérer l'eau et l'assainissement dans notre beau pays.
Aujourd'hui, il n'y en a plus que 6300. Ils ont obtenu les résultats. Leurs luttes ne sont pases.
Ils ont trouvé des élus courageux aussi pour prendre les décisions et parfois ils ont rencontré des élus fénéants qui faceent au rapport de force, à leur détermination et à leurs arguments ont fini par arracher les bonnes décisions. En choissant nos candidatures, vous avez aussi donné la possibilité que dans cette liste, on rende visible que dans nos rangs, il y a les citoyens, les philosophes, les élus locaux qui ont fait avancer non seulement le droit à l'eau dans leur pratique, dans leur combat, mais aussi le droit à la mobilité par la gratuité des services publics de transport, le droit à avoir un repas pas au moins une fois par jour, queles que soient ces conditions d'existence et donc notamment dans les quartiers populaires par la gratuité des cantines publique. [Applaudissements] Vous donnez à voir que de notre côté l'accès à la culture est possible tellement nous savons nous battre pour la gratuité des médiathèques et des bibliothèques.
Vous savez que nous sommes les premiers sur la ligne de combat pour faire reculer les partenariats publics privés et tous ceux qui viennent gangraîner les gestions de services au nom de les optimiser, de les améliorer, de les moderniser. Vous avez fait le choix aussi de mettre dans la lumière dans cette liste ceux qui ne se taisent jamais, qui résistent et qui n'ont pas peur des plaintes qui sont déposées contre eux en diffamation pour les bayonner alors même qu'ils disent la vérité sur les pratiques, sur les connivances, sur les trafics d'influence, sur les abus. [Applaudissements] Et même quand ils ont mis des contrats sur nos têtes pour démolir nos projets politiques, nous n'avons cessé de nous battre et de faire le tour du pays pour dénoncer leur pratique.
C'est aussi à cela que vous donnez un déboucher politique par le choix de liste que nous avons constitué avec les 66 premières candidatures. Alors, répétez-le. Les gens, nous sommes porteurs d'un message.
Vous pouvez annoncer la couleur. Nous allons sans relâche, non seulement dans la campagne, mais demain, nous ne serons pas seulement des députés insoumis dans les institutions et au Parlement européen. Nous serons des éclaireurs, des déclencheurs.
Pourtel, les faits Dracula mettent dans la lumière les lieux de combine, de trafic, d'influence, de rédaction de notes blanches qui viennent à prendre les décisions au lieu et place des représentants du peuple. Répétez-le, c'est ici que sont dans les rangs de la France insoumise ceux qui iront débusquer les lieux de pantouflage, de conflit d'intérêt. C'est ici et dans nos rangs que nous fédérons le peuple pour des actions concrètes de désobéissance pour non seulement les débusquer mais aussi pourrir la vie de ceux qui pourrissent la vie du peuple.
Nous allons mettre leur pratique tellement dans la lumière qu'ils deviendront infréquentable et que nul ne pourra les fréquenter sans que tous et toutes le sachent et que leur comportement et leurs arbitrages au service des intérêts particuliers ne se sache. Répétez-le, nous prenons l'engagement solennel devant vous de non seulement les débusquer, mais faire en sorte que, devenu infréquentable, nous obtenions la l'interdiction définitive de la présence des lobby et des intérêts particuliers dans les lieux de pouvoir, qu'ils soient locaux, nationaux et y compris sur notre beau continent parce que maintenant c'est le peuple. Merci.
Bravo. Je crois qu'on peut les applaudir encore nos amis. Résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance. [Applaudissements] Et maintenant, je vais appeler une personne qu'on a d le travail a été beaucoup souligné déjà, c'est notre ami, notre camarade député insoumis Yuno Somargi.
On peut l'applaudir. Et pendant que nous c'est en train d'arriver, je voudrais vous dire qu'on a aussi les postiers du 92 qui sont là, qui sont en lutte et qui attendent notre soutien. Ils vendent leur calendrier, hésitez pas à les aider.
Voilà, je laisse la parole à Youous. Merci Youus. [Applaudissements] Merci beaucoup. [Applaudissements] C'est comme d'habitude, on m'écrit des textes mais je crois que je vais m'en détacher.
Quel bonheur tout de même d'être parmi vous. Quel bonheur ces 4 jours d'ampi d'été 2018. Ces 4 jours où nous nous sommes rencontrés.
Nous nous sommes rencontrés pour penser, pour enrichir notre action, pour renouveler nos idées, pour nourrir l'action des élus qui sont aux avant-postes dans les assemblées parlementaires. Je crois qu'au nom de tous les députés à l'Assemblée nationale et en mon et évidemment je m'associe à eux, je veux vous remercier pour tous les échanges que nous avons eu avec vous, pour la qualité de vos contributions dans les ateliers. Je veux vraiment vous remercier parce que tout ce que vous avez apporté dans les remarques, dans les questions, dans les échanges personnels aussi que nous avons que nous avons eu, et bien nous repartons plus fort à l'Assemblée nationale et au Parlement européen pour continuer le combat. et nous savons qu'en même temps vous menz le combat et je dois dire que ces ateliers étaient d'un très haut niveau.
Il y a eu des intervenants qui ont permis d'élargir les champs de notre réflexion. Nous avons eu des invités venant de tous les milieux, du monde artistique, du monde politique, du monde associatif, du monde syndical. Et à tous ces invités, je veux les remercier et je veux aussi remercier le grand architecte de ces amphi d'été, celui qui a permis que ces enfis soient issés cette année à ce niveau.
Et je vous demande d'applaudir mon ami Manu Bart. [Applaudissements] Mais ce que j'ai ressenti surtout, c'est que vous êtes chaud bouillant. Vous êtes chaud bouillant pour vous lancer dans la campagne des européennes et mettre une racelée comme l'a dit Jean-Luc Mélenchon à Emmanuel Macron. cette bataille.
Cette bataille, nous allons la mener avec force, avec conviction, avec engagement et nous n'allons pas nous abaisser au petit niveau des petites polémiques de Castaner. Nous allons laïser au niveau de ses enfis. Et nous avons voulu aussi que cette campagne ne soit pas une campagne recroquevillée sur nous-même, mais que cette campagne soit une campagne européenne parce que les politiques européennes, voyez-vous, sont des politiques qui s'abattent avec une même violence sur le peuple français, sur le peuple portugais, sur le peuple espagnol, sur le peuple peuple italien sur tous les peuples européens et c'est pourquoi les peuples européens sont solidaires et c'est pourquoi nous portons ici cette solidarité des peuples européens et c'est parce que nous ne serons jamais heureux si le bonheur nous concerne seul si nous sommes som heureux mais que nos voisins sont malheureux, le bonheur n'est pas possible.
Si nous sommes heureux, mais ailleurs, il y a de la désespérance. Le bonheur n'est pas possible non plus. Et c'est pourquoi nous sommes des internationalistes.
C'est pourquoi c'est pourquoi nous pensons le monde. Et c'est à partir de cette limite que nous revenons à nous. On on m'a posé une fois la question : "Pourquoi êtes-vous de gauche ?" J'avais du mal à répondre à cette question parce que plusieurs réponses sont possibles.
Et puis je me suis souvenu d'une réponse qui avait été faite par Gill de Leuse, ce philosophe que je cite pour la deuxième fois dans ses amphis d'été. Et Gill de disait qu'être de gauche, c'est une question d'adresse postale. C'est d'abord penser au plus loin.
Pensez que les intérêts de ceux qui sont aux limites du monde sont aussi importants que les intérêts de son voisin de palier. C'est penser que celui qui se trouve là-bas dans un autre pays à des milliers de kilomètres vaut autant que celui de votre commune. Et bien je crois et bien je crois que c'est une belle définition.
En tout cas pour ce qui me concerne, je n'en ai pas trouvé de meilleur encore actuellement. C'est cet état d'esprit, cette vision qui fait qu'évidemment naturellement nous sommes dans la solidarité avec nos amis européens. Nous sommes dans la solidarité, dans les luttes et nous sommes dans la solidarité avec les mouvements européens qui partage nos combats.
Et c'est bien naturellement que nous avons fondé ce mouvement européen et maintenant le peuple à Lisbonne le 12 avril 2018. Et je vous le dis, retenez bien cette date, 12 avril 2018 et je suis sûr que Jean-Luc Mélenchon qui était à Lisbonne le 12 avril 2018 a ressenti ce que j'ai ressenti, une très forte émotion parce que nous avons ressenti qu'à ce moment Nous vivions un moment historique dans l'histoire des forces progressistes européennes. Nous avons eu ce ressenti que nous accomplissions un dépassement et nous voyons aujourd'hui déjà que la force de ce mouvement fondateur à Lisbonne crée une dynamique déclencheur d'action. [Applaudissements] et à Lisbonne, trois parties, trois mouvements, un parti qui sont des forces importantes en Europe.
Podemos, nos amis de Podemos de Bloco desclarda au Portugal et la France insoumise ont été les membres fondateurs de ce mouvement maintenant le peuple et ont pris une responsabilité importante parce que nous travaillons déjà ensemble et je veux rendre un hommage à toutes celles et tous ceux qui depuis des années et des années à travers notamment les travaux du sommet du plan B. Je pense à Éric Cocrel mais je pourrais citer beaucoup d'amis ont contribué bien naturellement à ce résultat de maintenant le peuple. Alors, nous disons oui maintenant le peuple car c'est maintenant que les peuples européens doivent s'unir pour jeter des ponts à l'échelle européenne contre la guerre, contre le les traités européens qui, vous le savez sont pensés à Berlin mais Sabl est mise en œuvre à Bruxelles et s'applique avec violence dans l'ensemble des pays européens.
Ces traités européens qui ferment aujourd'hui la porte à tout progrès social, ces progrès européens qui veulent remettre en cause l'État providence. C'est pourquoi nous voulons aussi que par cet engagement commun, nous nous retranchions du carcan des traités antidémocratiques qui favorisent le dumping social et fiscal et préfère le respect des critères absurdes des traités au bonheur des gens. Nous sommes ensemble également bloc Podemos descalda pour nous résigner, ne pas nous résigner à la montée très dangereuse des extrêmes droites dans toute l'Europe et que l'on nous fasse croire qu'il n'y a pas d'autres alternatives possible entre d'une part libéralisme et d'autre part l'extrême droite.
Et bien nous ici à la France insoumise, à Podemos, à Bloco, descalda, nous combattons avec la même vulgueur, le libéralisme, les fascismes et l'extrême droite. Ce que vous voyez avec maintenant le peuple n'est un avant-goût car ce mouvement est en train de s'élargir parce que les politiques européennes s'abattent avec une même violence au sud de l'Europe, à l'est, à l'ouest et au nord. Et maintenant, le peuple a vocation à s'élargir et à s'étendre à l'ensemble de l'Union européenne pour l'ensemble des peuples européens.
Et qui mieux, qui mieux que notre cher ami Catarina Martine pour en parler, Catarina Martine qui fait partie de celle et ceux avec Jean-Luc Mélenchon et Pablo Eglésias. qui ont jeté les bases de ce mouvement et qui ont été les éclaireurs d'avantlobe. Ce que j'appelle les éclaireurs d'avantlobe pour porter un nouvel espoir pour les peuples européens et pour que se lève un nouvel avenir en Union européenne.
Je vous demande de faire un triomphe à notre ami Catarina et de l'accueillir. [Applaudissements] Maintenant le paper [Applaudissements] [Applaudissements] parler français chers amis compagnons, camarades, c'est un plaisir être ici avec vous, être ici être ici dans ces endroits Autant des débats si intéressants ont le lieu et enthusiasement parce qu'on savait qu'il ne manque pas d'alternative en France et en Europe. Il ne manque pas de personnes qui donnent les milieux de soi dans la construction des nouvelles solutions pour les problèmes de toujours et de nouvelles solutions pour des nouveaux problèmes.
Merci. Je remercie l'invitation de la France insoumise de Jean-Lou Mélenchon et je veux vous parler de c chemin que nous avons fait de construction commune des junctions de force pour un nouveau projet dans l'Europe. Un projet de justice qui redonne la souveraineté au peuple et combat la dictature des marchés financières.
Un projet pour une nouvelle stratégie économique qui refuse la dépréation des ressources naturelles et innov dans le respect des planètes que nous partageons. Un projet d'émancipation féministe antiraciste inclusive. Un projet de paix qui refuse la militarisation et la haine.
Un projet qui connaît le valeur de la coopération et du dialogue européen et international. C'est ceci le chemin notre chemin. Maintenant le pape un projet qui respond en Europe au nom du peuple pour le peuple.
Au cours des dernières années, nous avons vécu des temps difficiles et des désespérances. Les peuples européens ont perdu leur voix, leur capacité de décision et les capitals financiers a plus de pouvoir que jamais. Cette capture de la démocratie a des coûts très élevés dans la région la plus riche l'Europe tant d'inégalité, d'injustice et de pauvreté.
Depuis de la crise financière de 200728, la situation en Europe s'aggravé et on nous présente comme la nouvelle normalité le fait qu'on vive de pire en pire, que les vies sont toujours plus précaires que que l'avenir soit dont il faut avoir peur. Il a quelques heures jours la fin du programme de la 3k en Grèce a été annoncée. Le président de leur groupe a déclaré que la Grèce a été revenue à la normalité et qu'il devait désormais agir d'une manière responsable.
Et nous devons réfléchir à ce que cela signifie. Nous devons réfléchir pour le peuple grec avec qui nous sommes solidaires et nous tout. Qu'est-ce que c'est cette normalité européenne ?
En Grèce, la rémunération du travail, salariés et prévention de retraite a été brutalement réduit et le chômage et la précarité sont la norme et c'est là la normalité européenne des travailleurs toujours plus pauvres. En Grèce, presque tout a été privatisé et la dette publique a augmenté énormément pour compenser les difficultés de la grande finance internationale. C'est ça la normalité européenne.
Des peuples sans contrôle sur la économie, des pays détruits, saignés pour payer les rêvagés des marchés financières. Et ce que signifie cette demande de responsabilité à la Grèce signifie deux choses tout aussi graves. l'Union européenne continue de blâmer les peuples du sud pour la crise de système financière international et donc rien a pris de l'énorme destruction des dernières années et que le directeur continue à exiger de la Grèce la politique de la destruction libéralisation des coupes et des paiements impossibles d'une dette illégitime.
Si dans cette Union européenne la nouvelle normalité c'est de vivre de pire en pire et la responsabilité n'est rien de plus que du chantage. Nous, les peuples devons agir et joindre nos forces contre le chantage et au nom de l'espoir maintenant le peuple. Ce qui se passe en Grèce a pour nous au Portugal une signification particulière.
Non seulement parce que nous connaissons une bonne partie des recettes la tr comme vous savez mais aussi parce que le président de leur groupe et les ministres des finances portugais et il semble refuser de tirer les leçons de la Grèce mais aussi le ciel de Portugal. Vous savez au Portugal la droite a été chassée du gouvernement en 2015. La croissance des partis de gauche a permis un accord sans précédent avec un gouvernement minoritaire du Parti socialiste qui est maintenant contraint de négocier avec la gauche.
Ainsi, au cours de ces 3 années, nous avons parcouru un chemin de reversement de certaines mes jours. La truc de salaires et de retraites ont pris fin. Le salaire minimum a augmenté 5 % par un. les des allocations sociales ont été rétablies, les privatisations ont été freinées.
Chacune chacune de cette maisures a été attaquée par les institutions européennes. Il lui fait que la croissance du salaire minimaux signifie plus chômage que l'augmentation des retraites entraîner la fondement de la sécurité sociale qui stopperit les privatisations éloignerait les investissements mais aux surprises c'est le contraire qui est arrivé il Il y a plus d'emplois. Des comptes des sécurités sociales sont devenus plus solides.
L'économie a de nouveau progressé et je j'aimerais bien vous dire que toutes sont des bonnes nouvelles. Malheureusement, c'est pas assez. Nous avons prouvé que la situation s'améliore lorsque nous avons le courage, l'insoumission.
Mais le chemin fait est trop timide et les injustices sont toujours désesurées. Le Portugal reste dépendant de la politique de la Banque centrale européenne à cause d'une dette injuste, injuste et trop élevée. La politique de sauvetage des banques privées par des fonds publics n'a pas changé.
L'Euro reste toujours un instrument pour les excédents records d'Allemagne qui sousfoquent les économies périphériques comme la Porte. Notre secteur stratégique d'économie sont toujours contrôlés par le capital financière international ou par d'autres pays. Les salars restent parmi les plus bas d'Europe et les droits de travail n'ont pas être construits.
Le Parti socialiste au Portugal comme dans le reste Europe, reste conforme à l'orthodoxie néolibérale européenne. Et dans le pays, il y a de plus et plus de personnes qui pensent que les petits pas n suffisant pas. Nous avons besoin du courage d'aller plus long.
Le Parti socialiste au Portugal répète que nous ne pouvons pas aller plus loin car l'Europe ne nous ne permet pas. Le traité européen ne permet pas. Nous connaissons tous déjà les mauvaises excuses de ceux qui ne voulaient rien changer au Portugal comme en France, en Espagne ou dans tout autre pays d'Europe.
Chaque fois qu'une voix se lève pour dénoncer l'injustice, la concentration des richesses, les paradis fiscaux, ce qui domine les institutions européennes répond il n'y a rien à faire. C'est la mondialisation, la modernité. Nous devrons nous adapter car toute l'alternative est un retour dangereux vers le passé.
Mais en réalité le retour vers le passé est là. L'explication de travail souspayé et sans droit, ça c'est le passé. l'ancien colonialisme qui impose depuis l'extérieur et qui pille les richesses des peuples.
Ça c'est le passé. Un monde un monde dans lequel une petite élite circule librement tandis que la majorité est grassinant et piégé aux frontières donne un droit son avenir ou par son bas salaire par la discrimination ou par la peur un monde comme ça n c'est ni moderne ni cosmopolite. C'est un monde injuste depuis des siècles. contre la injustice que nous nous réelons.
Souvent, nous entendons dire que nous devrions défendre cette Europe, cette Union européenne avec sa nouvelle normalité, sinon nous aurons plus que la barbarie. que le choix se f entre cette Union européenne ou la désintégration et le retour des nationalismes. C'est pas comme ça.
La barbarie est déjà là dans une Europe qui transforme la Mdéritaniee en sémitaire. Ça c'est la barbarie. Le nationalisme, le nationalisme et la chénophobie sont le monstre que cette Union européenne nutrient, Hongrie, Italie, Austriche, ici même un de tous les pays où l'extrême droit se déchaîne dans le dispoir du peuple.
Vous savez, vous savez euh ce moisci euh nous avons pris que l'important événement international à Lisbonne, la web submit euh vous inviter le Pen à prenre la parole à Lisbonne et l'opinion publique portugaise a dit non, Le Pen n'est pas bienvenu à Portugal et Le Pen ne viendra pas à Nous nous ne serons pas complices de la normisation de fascisme en Europe. Ça est aussi notre chemin commun. Après tout, après tout, le choix est aujourd'hui entre une Europe une autre Europe au la barbarie, une autre Europe au la désagrégation une Europe de peuple aucune Europe.
Maintenant le peuple. Maintenant le pap ce ce ne sont pas les marchés financiers qui ont reconstruit l'Europe après la guerre ou la démocratie après le fascisme. C'était le peuple et leur lutte. le peuple dans la lutte dans la lutte pour les heures de travail et le droit de celles et ceux qui travaillent dans l'investement public le service public le contrôle public des stratagiques d'économie dans la constitution de l'école publique des hospitaux publics des systèmes publics de sécurité sociale dans la lutte devenue solidarité devenue démocratie c'est cette lutte cette force que nous réclamons aujourd'hui.
Maintenant le pape, une robe du pape. C'est avec des lois de travail que rendent dignité aux travailleurs et que nous garantissons la distribution des richesses. C'est avec l'accès à la santé et à la éducation publique que nous garantissons des instruments d'égalité.
C'est avec service public, contrôle public des secteurs stratégiques d'économie. C'est avec des politique écologique que nous asserons notre avenir commun. Et si le traité européenne nous empêche de faire ses choix, fais sonnous de nouveau traté. l'Europe du peuple.
Nous sommes ici parce que nous rejetons la nouvelle normalité qui consiste à condamner les enfants à vivre pire que leurs parents. Les petits enfants arrivé moins que leurs grands-parents. Nous exigeons le droit au bonheur et à la et à le construire la liberté de créer un avenir meilleur et d'être des citoyennes à part entière du monde et en chaque endroit. la liberté de vivre sans peur maintenant le peuple maintenant le Maintenant le Maintenant [Applaudissements] Pour finir ensemble, j'appelle les députés, les candidats aux élections européennes ensemble d'été tous ensemble.
Allez, venez montez les amis, les candidats les députés, on va finir ensemble, on va chanter ensemble à Marseillais. [Musique] [Musique] [Applaudissements]
Younous Omarjee