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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 25 mars 2015 5 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Gilles Lebreton : "Des élections départementales historiques !"

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    « le Front National vient de réaliser le meilleur score de son histoire à une élection. »
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    « Au premier tour des départementales, il vient en effet d'obtenir 25,19% des voix. »
  • 0:13Invité politiqueChiffre
    « Le précédent record était de 24,9% des voix et avait été réalisé il y a à peine 10 mois lors des élections européennes. »
  • 1:09Invité politiqueChiffre
    « Le Parti Socialiste dirigeait 61 départements. »
  • 1:12Invité politiqueChiffre
    « Dans quelques jours, il n'en dirigera plus qu'une vingtaine, c'est-à-dire trois fois moins. »
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    « Elle a en effet été obligée de faire alliance avec les centristes de l'UDI pour obtenir 28,75% des voix et donner ainsi l'impression de nous battre. »
  • 1:39Invité politiqueChiffre
    « Mais avec 5 millions de voix, le Front National confirme sa position de premier parti de France. »
  • 2:36Invité politiqueChiffre
    « Nous n'avions qu'un seul conseiller départemental. »
  • 2:38Invité politiqueChiffre
    « Au soir du premier tour, nous en avons déjà 8. »
  • 2:45Invité politiqueChiffre
    « D'ores et déjà, le FN a gagné la confiance de 400 000 électeurs de plus qu'aux européennes »
  • 2:57Invité politiqueChiffre
    « Et nous sommes en tête dans 43 départements et dans 320 cantons. »
  • 3:06Invité politiqueChiffre
    « Nous serons présents au second tour dans 60% des cantons, très exactement dans 1 100 sur 2 000. »
  • 4:50Invité politiquePromesse
    « Tant que Marine Le Pen ne sera pas présidente de la République, la France ne pourra pas retrouver sa souveraineté. »

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Gilles Lebreton

Mes chers compatriotes, le Front National vient de réaliser le meilleur score de son histoire à une élection. Au premier tour des départementales, il vient en effet d'obtenir 25,19% des voix. Le précédent record était de 24,9% des voix et avait été réalisé il y a à peine 10 mois lors des élections européennes. Le FN est désormais une sorte de Renault-Lavigny de la politique. Il monte de plus en plus haut à chaque compétition. Manuel Valls a tout fait pour nous barrer le passage. Il a publiquement appelé les Français à stigmatiser Marine Le Pen. Il a demandé au président du Parlement européen, son ami socialiste Martin Schulz, de diffamer les eurodéputés FN et leurs assistants parlementaires.

Il a éructé sa haine à l'Assemblée nationale contre Marion Maréchal Le Pen. Et le soir des résultats, il a misérablement travesti les chiffres pour faire croire que le Parti Socialiste avait battu le Front National. Qui croit-il trompé ? Les Français sont un grand peuple. Ils ont renvoyé Manuel Valls à ses tremblements et infligé calmement une déroute à ses troupes. Le Parti Socialiste dirigeait 61 départements. Dans quelques jours, il n'en dirigera plus qu'une vingtaine, c'est-à-dire trois fois moins. Le socialisme départemental, c'est fini. En apparence, l'UMP résiste mieux. En réalité, elle n'est plus en mesure de vaincre le FN à elle seule.

Elle a en effet été obligée de faire alliance avec les centristes de l'UDI pour obtenir 28,75% des voix et donner ainsi l'impression de nous battre. Mais avec 5 millions de voix, le Front National confirme sa position de premier parti de France. Et cela devrait continuer dans les années qui viennent. Car qui peut sérieusement croire que Nicolas Sarkozy incarne le renouveau ? Nicolas Sarkozy a été un président de la République décevant. Il a été incapable d'empêcher notre pays de sombrer dans la crise. Et il a trahi les Français en leur imposant en 2008 le traité de Lisbonne qu'ils avaient rejeté par référendum en 2005. L'UMP et l'EPS sont devenus des frères jumeaux.

La preuve, Manuel Valls a fumé un cigare le soir du premier tour pour fêter ce qu'il croit être la victoire de Sarkozy. Et partout en France, chacun des deux partis appelle ses électeurs à voter pour son jumeau pour faire barrage au FN. Mais cela ne nous empêchera pas de progresser. Nous n'avions qu'un seul conseiller départemental. Au soir du premier tour, nous en avons déjà 8. A l'issue du second tour, nous en aurons beaucoup plus. D'ores et déjà, le FN a gagné la confiance de 400 000 électeurs de plus qu'aux européennes, alors même que cette fois, les habitants de Paris et de Lyon ne votaient pas. Et nous sommes en tête dans 43 départements et dans 320 cantons.

Mieux, nous serons présents au second tour dans 60% des cantons, très exactement dans 1 100 sur 2 000. Dans ma circonscription de l'Ouest aussi, notre percée est spectaculaire. Le FN a plus de 26% des voies dans la Sarthe, plus de 24,5% en Charente-Maritime, plus de 22% en Vendée, dans la Vienne et dans le Maine-et-Loire. Même en Bretagne, traditionnellement réservée à notre égard, nous progressons de plus d'un point par rapport aux européennes, en dépassant la barre des 18%. Partout, nous sommes en train de réussir notre implantation locale. Ce succès est la juste récompense du travail de terrain accompli par nos candidats et par nos militants.

Je sais à quel point vous vous êtes donné à fond. Votre implication est digne d'admiration. Ces dernières semaines, je suis allé dans les départements qui avaient besoin de moi, deux fois en Charente, en Côte d'Armor et en Ile-et-Vilaine. Dans ce dernier département, c'était pour accueillir Marion à Saint-Malo et Marine à Entrain. Une fois dans les Deux-Sèvres, en Mayenne et dans la Sarthe. Avec aussi un crochet dans la Manche, en dehors de ma circonscription, pour accompagner Marine. J'aurais voulu faire plus, mais je dois passer beaucoup de temps à Bruxelles et à Strasbourg pour affronter l'Union européenne.

Vendredi 27 mars, je reviendrai de Bruxelles pour aller à Vannes, dans le Morbihan, terminer notre campagne électorale en beauté. J'ai été annoncé par erreur le même jour à Royan. Hélas, je ne peux pas me dédoubler. Mais ce n'est que partie remise. Nous sommes en marche vers le pouvoir. Après les départementales, il y aura les régionales, puis les présidentielles en 2017. C'est là notre objectif ultime. Tant que Marine Le Pen ne sera pas présidente de la République, la France ne pourra pas retrouver sa souveraineté. Il faut nous préparer à cette échéance.

Avec nos élus locaux, avec tous nos valeureux candidats qui ont marqué ces élections départementales de leur empreinte, nous constituerons demain un maillage territorial qui nous permettra de redresser notre cher pays. Merci.

5:14
Locuteur

Merci. Merci. Merci.