Puissat : "Le gouvernement communique beaucoup mais n'est pas à l'action
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
alors c'est vous les républicains qui avaient la majorité dans l'hémicycle du sénat et vous avez montré l'intention de mettre votre pâte à ces mesures pouvoir d'achat et à ce texte d'amendé un certain nombre de mesures vous ne vouliez pas par exemple de l'augmentation de 4 % du du rsa et là dessus vous avez été mis en minorité hier puisque tous les autres groupes y compris vos alliés centristes ont voté contre certains dans dans l'hémicycle vous accuse de frise et l'indécence en voulant revenir sur cette augmentation du rsa qui a déjà été voté par les députés oui effectivement vous avez vous avez raison nous avons porté un débat qui n'a pas été porté et je suis très fier qu'on les porter dans l'hémicycle parce que vous savez nous avions à deux adages sur ce texte de loi le premier c'est pas de communication de l'action et du courage et le deuxième c'est que le travail de payer plus que la non activité et du coup vous avez raison ça s'est porté sur les minimas sociaux je rappelle qu'il ya deux types de minima sociaux aujourd'hui à des minima qui concerne les familles et tous les minima qui concerne les actions j'allais dire sans activité que ce soit le rsa ou la ss or nous je rappelle que les salaires ont augmenté de 3 et demi pour cent sur cette année alors que le rsa c'était la proposition du texte de loi du gouvernement était porté à une augmentation de 4 % nous avons considéré que le rsa ne devaient pas augmenter plus que les salaires qui est n'avaient augmenté que de 3 et demi pour son lent nous n'avons pas été suivis et moi je suis très fier on est porté ce débat et je laisse à ceux qui tiennent leurs propos sur la décence ou la naissance leurs propres propos moi je dis que nous avons eu du courage et j'assume ces termes et notre positionnement dans cet hémicycle hier soir frédéric puis ça la question de la taxation des supers profits on va aussi revient dans le débat au sénat sauf qu'on connaît maintenant le montant des bénéfices records de total 18 milliards d'euros en six mois il n'y a pas quelque chose qui cloche quand même de ne pas vouloir taxer les superprofits écouter d'abord vous avez raison ça n'a pas été un débat d'hier soir c'est un débat qui va avoir lieu dans le cadre du projet de loi de finances nous nous sommes vraiment dans une logique où je le disais les enjeux de communication je les laisse au gouvernement le gouvernement communique beaucoup n'est pas forcément à l'action s'agissant des superprofits c'est vrai que quand on énonce les chiffres on peut tout de suite j'avais dire se dire qu'il ya des actions à conduire mais très honnêtement il faut regarder les choses dans le détail c'est ce que nous ferons j'ai pas de doute que le rapporteur général du budget jean-françois husson et christine lagarde qui son rapporteur sur ce texte de loi vont regarder les amendements qui seront déposés mais nous ne serons pas dans la caricature en la matière ça veut dire que vous restez ouverte à une éventuelle taxation une éventuelle nouvelle mesure a ajouté à ce texte qui avait été retoqué je le redis à l'assemblée moi je considère vous savez que dans cette crise sanitaire chacun d'apprendre sa partie les entreprises et croyez-moi elle le prêt parce que quand on parle effectivement des primes que le gouvernement a laissé appelée prime macron j'ai d'ailleurs hier dénoncé ce terme dans l'hémicycle qui sont les primes des patrons ce sont les entreprises qui payent les primes donc les entreprises doivent prendre leur part à cette crise les foyers prennent aussi leur part et le gouvernement doit s'y prendre sa part serge yvan pierre parce que les républicains ont voté contre à l'assemblée ont voté contre cette mesure sur total j'avais à lui répliqué ont voté contre plusieurs sur total à mesure sur ce total moi j'aimerais quand même savoir comment les choses ont été portés et l'efficacité parfois d'un certain nombre d'amendements qui comme je le disais sont plus d'amendements de communication qui font le buzz mais ne sont pas des amendements de fond nous nous travaillons sur le fond et je le disais nous le travaillons avec sérieux notre objectif c'est d'être efficace pour les citoyens qui nous attendent pendant cette crise où effectivement il faut affronter à deux difficultés la difficulté de faire jaillir de payer la la la la la pompe quand ils passent que de payer quand il y aurait rempli son réservoir quand il passe à la pompe est effectivement de payer leurs courses et ça le quotidien des français aujourd'hui et c'est notamment le quotidien des gens qui travaillent et qui n'y arrive plus et c'est pour cela qu'on s'est battus hier soir et donc on sent que vous n'êtes pas complètement fermé que la discussion va revenir en matière de finances sur une ligne aucune discussion
Frédérique Puissat