Juppé, Macron, Lecornu... Face à Canteloup
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Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Alain JuppéFait
« En 2017 si j'avais été président de la République, j'aurais certainement nommé à Méline Monchalin premier ministre. »
- 5:00Alain JuppéFait
« La preuve, elle a participé à la conception de mon programme économique en 2017. »
- 7:00Alain JuppéFait
« Amélie à la base son patronie n'est pas Amélie de Monchallin, c'est Amélie de Manche. »
- 8:00Alain JuppéChiffre
« En 2017 si j'avais été président de la République, j'aurais certainement nommé à Méline Monchalin premier ministre. C'est vrai que nous n'en serions pas là avec 3000 milliards de dettes, hein. »
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RMC matin 8h50 àantelou. Tous les matins tous les jours, l'info revisité par Nicolas Cantelou. Bonjour Nicolas.
Amélie de Monchalin, la ministre des comptes publics était avec nous ce matin et Alain Jupé, voulez-vous dire un mot ? Oui, bonjour Apoline. Je salue également Amélie de Monchalin.
Écoutez, je suis bien entouré de Mbechalin. J'ai croise également de la tour du pain. Ça sonne bien [rires] des noms comme ça.
Ça me rappelle un petit peu les universités d'été du RP. J'ai [rires] presque envie envie, cherapoline de faire le foufou et de mettre mon pull sous les épaules. Mais [rires] je pense que ce serait peut-être aller trop loin.
Oh là là, ce serait vraiment une folie. Oui, vous savez madame de Malerbe avec de Monch, on se connaît bien. C'est une jeune femme qui a malgré les apparences peut-être très drôle. [rires] La preuve, elle a participé à la conception de mon programme économique en 2017.
Ça c'est vrai que c'est marrant, [rires] c'est vous dire et puis elle a été, je l'ai formé, vous l'avez vu très maline cette facilité à à pratiquer la langue de bois avec vous ce matin sur [rires] l'épisode Brigitte Macron. Elle est allé surfer sur le côté. all même jusqu'à dire que le budget était pour les féministes.
Tout à fait. [rires] Et al j'ai une autre anecdote puisque je sais que vous êtes friant lorsque je raconte une histoire, je ne peux pas y résister. Donc voilà, c'est l'histoire de Toto. [rires] Je plaisante monsieur Texer, rassurez-vous.
Non, non, voyez, je peux être drôle, c'est une forme d'autodérision. Voilà. Non, je vous raconter une anecdote sur Amélie.
En fait, Amélie à la base son patronie n'est pas Amélie de Monchallin, c'est Amélie de Manche. Ah ! Et comme elle est très reconnaissante par rapport à le au parcours que j'ai pu lui proposer, l'aide que je lui ai proposé, elle a rajouté le mon prénom Alain derrière [rires] son nom.
Amélie de Manche. Alain Min. Voilà l'histoire.
C'est beau. C'est beau. Donc il y a une vraie [rires] complicité entre vous Alain Jupé et Amélie de Monchalin.
Vous avez vraiment travaillé ensemble ? Oui tout à fait. Et d'ailleurs je pense qu'en 2017 si j'avais été président de la République, j'aurais certainement nommé à Méline Monchalin premier ministre.
C'est vrai que nous n'en serions pas là avec 3000 milliards de dettes, hein. Euh mais vous savez, je ne suis pas de ceux qui regardent dans le rétroviseur. Non non, je suis tourné vers l'avenir.
Je ne suis pas du genre à ressasser. Non, même si c'est vrai que parfois je me refais le film tous les matins en me levant, en préparant le repas du midi, en promenant mon chien après le goûter, [rires] en me brossant les dents le soir, en rentrant dans mon lit, en m'endormant. Mais bon, n'y voyez pas ici une forme de frustration.
Pas du tout. [rires] Voilà Mélie et avec elle nos routes ont divergé, elle a choisi de rejoindre en marche. Moi j'ai choisi en panne.
Oh [rires] Alin Jupé. Allez tout de suite on retrouve Tibo Texer pour les titres de l'actualité. Oui bonjour Apolline ici Thbo Texer, le journaliste qui n'a pas besoin de faire comme Sébastien le cornu qui cherche des voix partout.
Moi j'en ai une et je peux toujours compter dessus. C'est parti pour les livres. [rires] Pour faire des économies, Matignon a demandé aux membres du gouvernement de ne pas envoyer de carte de vœu en 2026.
On découvre ainsi que c'est donc le budget de carte de vœu qui a ruiné notre pays. [rires] Et puis ce sondage réalisé par des associations étudiante. On apprend que les jeunes seraient de plus en plus nombreux à craindre une troisème guerre mondiale.
Le président de la République Emmanuel Macron souhaite réagir. Oui, [musique] merci pour cette introduction musicale. Écoutez, oui, les jeunes craignent une troisème guerre mondiale.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que nos jeunes progressent, hein. Ils savent que des guerres mondiales, il y en a déjà eu deux. hein.
Vous voyez que [rires] ça veut dire qu'au niveau économie, j'ai j'ai donc un bon bilan. Alors, monsieur le président, hier vous étiez à Londres avec le président ukrainien, le premier ministre britannique, le chancelier allemand. Oui, tout à fait.
J'étais avec le le président Zelenski, Kersterimer et Friedrichz, mes homologues. Mes homologues. Oui.
Les homologues européens. Nous avons travaillé pour tenter de trouver des solutions afin de résoudre ce conflit qui oppose Brigitte aux militantes féministes. Oui, c'est [rires] ça.
Puisque j'ai compris que c'est ça qui passionne les médias ce matin, hein. Alors que moi, je me fais chier à gérer des conflits au niveau international. Cette conne, elle vient [rires] tout en l'air.
Oh oui, c'est sûr que c'est un conflit qui prend de l'ampleur. Alors, on rappelle les faits. Une vidéo qui tourne sur les réseaux sociaux.
Au moment des coulisses du spectacle d'Harry Habitan, votre épouse a traité les féministes militantes de Salcon. Oui. De Salcon.
Hm. Voilà. Mais vous savez c'est pas la première fois vous savez.
Vous vous souvenez qu'elle m'avait giflé dans l'avion à l'ouverture de la porte de à l'atterrissage. Vous en souvenez de cet épisode ? Bien c'est pareil.
Elle m'avait là c'est pour ce couplà je peux vous expliquer si pé. Ah oui, elle m'avait elle avait traité mon Airbus présidentiel de Falcon. Ah oui, [rires] c'est c'est fou hein.
Harry Harry habitant c'est fou. Il me fait penser, vous savez, à ce passager en zone de turbulence qui appelle l'otesse parce qu'il y a un incendie qui vient de se déclarer dans son petit coffre à bagage. Et ma Brigitte avec son alline, au lieu d'éteindre ça avec un peu d'eau, elle arrive avec une bouteille d'alcool à brûler, hein. [rires] Tu as déjà comme des gens comme ça qui attirent des emmerdes, hein.
Ceci dit, pour lui, c'est c'est presque une bonne nouvelle hein, parce que les manifestantes et les milentes fénistes, hein, elles seront peut-être un peu moins à manifester devant les folies bergères et un peu plus devant l'Élysée. Merci monsieur le président. Aujourd'hui, c'est le Ah oui, c'est non, c'était c'était bien.
C'était bien. Aujourd'hui, c'est le jour de vérité pour le Premier ministre qui joue sa survie avec le vote très important du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Mathilde Panot vous a interpellé.
Amélie de Montchalin, à vous de répondre. Non non non non. Amélie Amie, allez laisse tomber.
On fait comme à l'assemblée. Tu restes assis, c'est moi qui réponds à travers moi. C'est toi qui le vise, hein.
C'est moi qui le vise. Je suis le premier ministre, c'est à moi d'y aller. Je suis moine, mais je suis surtout soldat.
Ah très bien. Donc c'est vous finalement qu'on écoute, monsieur le Premier ministre. Allez-y.
Mesdames, messieurs les députés, [rires] madame la présidente de Malerbe, euh monsieur le rapporteur de manche, monsieur le député Texer, euh mesdames, messieurs les les sousfif en font sal. Euh [rires] euh oui, je démarre toujours très poli mais c'est forcément pas bon signe. Cher Amélie de Monchalin de la tour du pain du budget de la SC qu'on a peut-être aujourd'hui ou demain si l'air le veut bien.
Ah voilà. Oui, ça sonne, ça rive. C'est bossé.
Ouais, c'est je vais me rasseoir parce qu'on est plus dans la caméra. Ouais, [rires] remettez-vous dans l'axe. Je suis je suis aujourd'hui dans cet hémicycle sur le banc des ministres.
Et mesdames, messieurs députés, j'y resterai longtemps, aussi longtemps qu'il faudra afin que nous trouvions un compromis. Nous y passerons la nuit s'il le faut. J'ai prévu mon sac de couchage, ma tente d'écathlon, mon rechange de pulvera du coup un réchaud à gaz, des conserves et mon peigne à sourcil.
Ah oui, votre peigne à sourcil, s'il vous plaît. Donc concluez, monsieur le premier ministre. Oui, c'est bon.
Ferme ta gueule sale conne. Oui. Bon ben oui, je je suis je suis un peu tendu.
Je suis un peu tendu. Mesdames, messieurs députés, mesdames messieurs les députés, vous avez voulu que le gouvernement n'utilise pas le 493. Le gouvernement a pris ses responsabilités.
À vous maintenant de prendre vos responsabilités, de votre responsabilité, d'assurer votre responsabilité devant les Français et je vous le dis avec responsabilité. Oui. Oui.
Hier soir, on a fait une fondue à Matignon et comme j'ai perdu mon morceau de pain dedans, mon gage c'était de dire le plus grand nombre de fois le mot responsabilité. [rires] Je vous le dis ce matin, ne pas voter l'appel FSS serait irresponsable. Chaque matin, les Français en se levant se posent la question de savoir s'ils auront une appel FFS.
Je vous dis mesdames messieurs les députés, l'avenir de la France dépend de l' FS. Je vous remercie. Je merci [rires] Nicolas FA que l'on retrouverait [applaudissements] demain 8h50 sur RMC.
Le temps est venu de reconnaître et que moi François Hollande je suis un tombeur. Alors le temps est venu de reconnaître c'est trop théâtral chérie. Mais comme moi Nicolas SarkoZi alors j'ai toujours été innocent.
Le temps est venu de reconnaître ben que moiedine pardon mais je j'attends la place de Didier là que moi Jean-Luc Mélenchon tout le monde le sait moi c'est la République c'est moi et que moi si vous voulez ça fait quand même 8 ans que j'attends que que les téléphones sonnent hein bah que comme chaque année c'est quand même un scandale que que moi qui a Mbappé j'ai toujours pas reçu le ballon d'or que moi François Berou j'avais raison depuis le début tout est de la faute de des bou moi Marine Le Pel je suis plus doué pour l'élevage de chat et que pour les débats du second tour [rires] que pour moi d'idée des champ c'est bientôt fini mais pour lui ça y est ça a déjà commencé le temps est venu de se retrouver du lundi au vendredi à 8h50
Alain Juppé