Emeric Salmon : "M. Mohamed- Aggad représente une menace, il doit être expulsé ! (Europe 1)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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- 0:50OuverteRéponse directe
Vous, votre rôle, Éric Salmon, maintenant, c'est de faire quoi ?
- 6:40RelanceRéponse partielle
Comment se fait-il qu'on ait pu faire un reportage et que sur place, personne ne soit au courant ?
- 5:25FerméeRéponse directe
Vous voulez que le pays le reprenne ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'on fait pour ce genre de profil en attendant ?
- 10:32OuverteÉludée
Qu'est-ce qui vous interdit de retrouver la mère et de lui dire : écoutez, voilà, il y a votre fils, qu'est-ce qu'on fait ?
- 11:42OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous ferez très précisément contre ce type de personnage ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:24InvitéFait
« Karim Mohamed Agade, fiché S, condamné à 9 ans de prison pour avoir rejoint l'État islamique en 2013, frère d'un kamikaze du Bataclan »
- 3:20InvitéChiffre
« C'est 2 700 euros par mois, la chance de l'État. »
- 3:21Invité politiqueChiffre
« Oui, c'est 90 euros par jour, donc ça fait un mois de 30 jours, 2 700 euros. »
- 4:14Invité politiqueFait
« il a dit vous avez tout à fait raison sur le pédigré de ce monsieur »
- 5:22Invité politiquePromesse
« Nous, on veut une expulsion. »
- 5:40Invité politiquePromesse
« Plus de visas pour les Marocains ou les Algériens. »
- 5:44Invité politiquePromesse
« Plus de soins pour les audilitaires de ces pays qui viennent tous se faire soigner en France. »
- 5:48Invité politiquePromesse
« nous avons des moyens en faisant des prélèvements des taxes sur les transferts d'argent. »
- 9:55Invité politiqueFait
« il avait quand même passé quelques mois en Syrie, et en Syrie, là, il a peut-être commis des crimes abominables, et ça, on ne le sait pas. »
- 11:59Invité politiquePromesse
« M. Karim Mohamed Agade sera dans l'avion. »
- 12:11Invité politiquePromesse
« La France décide de ne plus délivrer des visas aux marocains qui veulent venir en France. »
- 12:43Invité politiqueFait
« des hauts dignitaires de ces pays viennent en France bénéficier de la générosité du système sanitaire français »
Temps de parole
- Emeric Salmon72 %
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- Présentateur5 %
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Bonsoir à vous, Émeric Salmon. Bonsoir.
Et merci de vous être déplacé de Haute-Saône, où vous êtes député RN, mais c'est pour la bonne cause, puisque vous avez voulu apostrofer Bruno Retailleau sur cette affaire de voisinage, j'allais dire, puisque dans le village de Lure, c'est en Haute-Saône, les habitants s'inquiètent de l'arrivée de Karim Mohamed Agade, fiché S, condamné à 9 ans de prison pour avoir rejoint l'État islamique en 2013, frère d'un kamikaze du Bataclan, sorti de prison, il était déchu de la nationalité française par Elisabeth Borne, mais l'Algérie, tout comme le Maroc, puisqu'il a un père algérien et une mère marocaine, ou le contraire, refuse son expulsion, il est donc maintenant assigné à résidence à Lure, commune de 7000 habitants.
Vous, votre rôle, Éric Salmon, maintenant, c'est de faire quoi ?
Mon rôle, ça a été tout d'abord d'alerter la population, parce que moi, j'ai été informé de cette histoire rocambolesque, vendredi dernier, alors que M. Karim Mohamed Agade est présent à Lure, d'après les sources que l'on a, bien informé, j'ai eu un de vos confrères journalistes à l'Est républicain, il est présent depuis juin 2024. Toutes les personnes au courant ont gardé le secret, quand je dis toutes les personnes, c'est le préfet, bien sûr, le maire de Lure. Le maire de Lure a gardé le secret, alors que c'est le principal concerné. Il a dit lui-même, dans une interview, qu'il était au courant dès le début. C'est un maire RN ?
Non, c'est un maire PS, c'était mon adversaire aux élections législatives. Et je vous rappelle qu'en juin 2024, quand Karim Mohamed Agade est arrivé à Lure, nous étions en pleine campagne des élections législatives. Peut-être que M. Oulet, le maire de Lure, a eu peur que cela joue contre lui. Ça a joué contre lui, ça n'a pas suffi à le sauver. J'ai quand même été élu par les habitants de la deuxième circonscription de Haute-Saône. Mais passons cet épisode.
Dans cette histoire, ce qui est grave, c'est que les habitants ont, au fur et à mesure, au bout de six mois quand même, parce que les retours que j'ai eus, c'est que depuis début janvier, des habitants de Lure ont constaté une personne étrange qui se promenait dans la ville, qui se rendait dans différents magasins, qui fréquentait une salle de sport et qui avait des comportements étranges. Et donc, naturellement, les gens ne sont pas suspects par nature, mais essaient de se renseigner qui est cette personne, et ils ont trouvé. Ils ont trouvé que c'était le frère d'un des terroristes du Bataclan.
Donc c'est pour ça qu'une commerçante, en l'occurrence, est venue me voir vendredi à ma permanence, m'a alerté. Je pensais avoir tout le week-end pour réfléchir à ce que j'allais faire, mais l'article est sorti dans l'Est Républicain, le journal local, dimanche.
Mais du coup, ça a été une traînée de poudre, et du coup, tout l'ure est en effusion, et tous les habitants ont peur.
C'est peur sur la ville ? Non, les habitants sont légitimement inquiets de la présence, parce que, comme vous l'avez cité...
Parce qu'il est assigné dans un hôtel.
Il est assigné dans un hôtel. Il n'est pas dans un cras, il n'est pas dans un... Il n'est pas dans un cras, il est assigné dans un hôtel. L'État prend en charge son logement, petit déjeuner compris, mais pas sa nourriture. D'ailleurs, c'est ce que, étrangement, le préfet m'a répondu quand je lui ai dit qu'il fréquentait...
C'est 2 700 euros par mois, la chance de l'État.
Oui, c'est 90 euros par jour, donc ça fait un mois de 30 jours, 2 700 euros. Quand j'ai appelé le préfet pour dire que les employés d'une grande surface se plaignaient qu'il était souvent là, le préfet m'a juste répondu, oui, il paie lui-même sa nourriture, donc vous comprenez bien qu'il contrôle les prix. Donc il passe beaucoup de temps à essayer de trouver les meilleurs prix pour manger au moins cher possible. La réponse du préfet m'a quand même un peu surpris. J'ai trouvé ça un peu léger comme réponse. Mais ce qui est inquiétant, c'est que cette personne qui est là maintenant depuis 6 mois, même plus, 8 mois quasiment, il n'y a, comme l'a dit M. Retailleau, si...
Alors, parce que vous avez interpellé Bruno Retailleau à l'Assemblée nationale, au QAG, aux questions au gouvernement. J'ai posé une question très précise à M. Retailleau, après avoir rappelé le curriculum vitae de cet individu, curriculum vitae d'ailleurs qu'il a reconnu, il a dit vous avez tout à fait raison sur le pédigré de ce monsieur, et je lui ai demandé, un, quand est-ce que ce monsieur serait expulsé, deux, quand est-ce qu'on a récupéré la sécurité dans nos villes et nos villages, et trois, est-ce qu'il y a d'autres cas identiques ? Parce que la question principale, c'est quand est-ce qu'il sera expulsé ?
Et on écoute Bruno Retailleau, le ministre de l'Intérieur, qui vous a répondu.
Par trois reprises, il y a eu des tentatives législatives qui toutes ont été censurées par le Conseil constitutionnel en 2008, en 2020 et en 2022, où il s'agissait de la loi CILT, et nous avions prévu à l'époque des mesures de rétention, des mesures de sûreté pour ce type d'individus dangereux. Alors voilà, bien entendu, je dénonce cette situation. Le droit, malheureusement, bénéficie trop souvent à des individus dangereux parce qu'il y a une rupture de l'équilibre entre le droit, la protection des libertés et la protection de la société. Monsieur le ministre, merci beaucoup.
On n'a pas l'entièreté de la réponse. Oui, mais là, il répond à côté de la plaque. Nous, ce qu'on demande, c'est pas que M. Karim Mohamed Agade soit gardé en rétention, que ce soit dans un gras ou même dans une prison. Il a plus juste la peine. Alors, il a fait que six ans de prison.
Vous voulez que le pays le reprenne ?
Nous, on veut une expulsion. C'est-à-dire qu'il a un père algérien, une mère marocaine, à l'État français de faire pression, comme le réclame Marine Le Pen à chaque fois qu'elle passe dans des médias. Nous avons des moyens de faire pression. Par exemple, une rétention des visas. Plus de visas pour les Marocains ou les Algériens. Nous avons des moyens de pression. Plus de soins pour les audilitaires de ces pays qui viennent tous se faire soigner en France. Nous avons des moyens en faisant des prélèvements des taxes sur les transferts d'argent. Il y a des moyens de rétention de la France. Et en fait, ce qu'explique M. Retailleau, c'est qu'il ne veut pas mettre en place ces moyens.
Et il est vrai, le Conseil constitutionnel empêche de prendre des mesures autres comme la rétention administrative de longue durée. Et ça, c'est tout à fait l'état de droit. Mais à la main du ministre de l'Intérieur, s'il y avait vraiment une volonté, parce qu'aujourd'hui, M. Retailleau dit beaucoup de choses, mais il n'y peut... On ne sait pas qu'il a été échec par l'affaire Doualem ? Oui, mais c'est à lui, même sur l'affaire Doualem, c'est à lui de mettre un niveau de rétorsion dans l'affaire Doualem contre l'Algérie pour que l'Algérie soit obligée d'accepter son ressortissant.
En tout cas, M. Retailleau sera l'invité du Grand Rendez-vous dimanche prochain. Donc, on verra ce qu'il dit sur ce sujet, et également sur l'URG. Jean-Michel Salvatore.
Je vais vous interroger sur la présence de cet individu, parce que j'ai l'impression que c'était quand même un secret de polyfinel, puisque France Télévisions est venue faire un reportage dans la ville. Si France Télévisions a eu l'autorisation de faire ce reportage, c'est sans doute que le ministère de la Justice considérait que l'attitude et le comportement de ce monsieur étaient exemplaires. Est-ce que vous avez pu dénouer un petit peu cette histoire ? Comment se fait-il qu'on ait pu faire un reportage et que sur place, pas personne n'est reconnu à la fois le village et l'individu ?
Alors, vous soulevez un point important, et je ne l'ai pas encore dénoué le fin mot de cette histoire, mais qui est vraiment important. C'est-à-dire que, alors que les habitants ne sont pas au courant, alors que le maire le sait mais ne le dit à personne, les équipes de France Télévisions, France 2 en l'occurrence, dans un reportage qui s'appelle L'œil du 20h, a fait un reportage à l'URG au mois de septembre en interrogeant cette personne. En interrogeant qui, du coup ? Monsieur Karim Mohamed Agade.
Le reportage est passé assez discrètement, parce qu'il était flouté, son nom n'était pas donné, il était même appelé sous un autre nom, on parlait juste d'un village de l'Est de la France, mais quand le journaliste de l'Est républicain qui m'a donné cette information m'a indiqué, « Retrouvez le reportage », vous allez voir, on regarde le reportage, moi je reconnais très bien l'UR, parce que ça a été filmé, vous allez trouver ça rigolo, dans un parc qui est à 50 mètres de ma permanence parlementaire. Vous, vous l'avez reconnu, mais tout le monde ne connaît pas votre permanence, pardonnez-moi.
Non, mais les habitants de l'URG qui voient maintenant, aujourd'hui, ce reportage, reconnaissent l'endroit, et savent bien de qui il s'agit. Et en plus, le reportage est assez gentil, avec le fameux Karim Mohamed Agade, qui le présente sous un jour, « Oh, c'est un brave gars qui a quand même... » Bon, il a fait six ans de prison, mais bon... Neuf. Non, il a été condamné à neuf, mais il n'en a fait que six. Il n'en a fait que six. Même ça, M. Retailleau l'a dit cet après-midi, enfin, a répondu positivement à mon avis.
En fait, il était présenté comme un exemple d'insertion dans un village.
Voilà, le pauvre, il ne peut... Alors, lui-même dit qu'il souhaiterait retourner au Maroc. Alors ça, j'ai du mal à comprendre, parce que si lui souhaite retourner au Maroc, pourquoi le Maroc le refuse ? Ah ben, ça arrive. Voilà, mais... Les Marocains ne veulent pas dire. Il était présenté comme presque une pauvre victime du système, quoi.
Gilles Boutin, du Figaro. Oui, ben, le Maroc est connu pour avoir une bonne politique de gestion de la menace terroriste, donc on les comprend de ne pas vouloir le récupérer. Au-delà de ça, vous dites qu'il faut exercer une pression sur le Maroc et l'Algérie, mais en attendant d'exercer cette pression, s'il peut prendre du temps, qu'est-ce qu'on fait pour ce genre de profil ?
Ben, le souci, c'est bien cela. Aujourd'hui, il est hébergé, comme on l'a dit, aux frais du contribuable, 2700 euros par mois. Il y a un problème de sécurité clair à l'Ur, parce que, comme vous l'avez dit dans votre introduction, l'islamiste qui est jugé actuellement à Nice a quand même dit qu'un islamiste est là pour tuer. Enfin, voilà, donc il y a quand même un risque...
C'est le cas de Brahim Awisaoui. Alors, Brahim Awisaoui, c'est ce Tunisien qui a tué trois personnes le 29 octobre 2020 dans la basilique de Nice, et il a dit que le musulman a le droit de tuer celui qui le tue.
Mais parce que ce Karim Mohamed Agade, qui a fait six ans de prison, enfin, qui a fait six ans alors qu'il avait été condamné à neuf pour association de malfaiteurs en vue de combattre un attentat, il avait quand même passé quelques mois en Syrie, et en Syrie, là, il a peut-être commis des crimes abominables, et ça, on ne le sait pas. Et pour ça, il n'a pas été jugé. Il a été jugé juste parce qu'il était le frère. Mais comme vous le dites, on ne le sait pas, donc c'est peut-être pour ça que... Oui, mais c'est-à-dire que la dangerosité de cette personne... Oui, oui, il y a une dangerosité potentielle. Voilà, et n'est contredite par personne, en tout cas. Et donc, que faire ?
Aujourd'hui, moi, je pense que la pression sur le Maroc ou l'Algérie, parce que, alors je sais, ça a été dit et recoupé par différentes personnes, la mère de cette personne était marocaine et a été expulsée au Maroc, et est actuellement au Maroc. Donc, il y a quand même un moyen de le renvoyer au Maroc. Qu'est-ce que vous allez faire, les démarches ?
Qu'est-ce qui vous interdit, même si ça doit passer par voie ministérielle, de retrouver cette dame et de lui dire, écoutez, voilà, il y a votre fils, là, qu'est-ce qu'on fait ? Je ne me suis pas encore posé cette question, mais...
Je vous la donne, voilà, c'est grave. Je vous enverrai ses dons horaires. Voilà, je ne suis pas sûr que j'ai des moyens concrets pour agir. Ça se retrouve. Non, mais moi, ce que je dis aux Français aujourd'hui, alors, à l'URSS, c'est déjà fait, mais ayez des députés RN un peu plus partout en France, et vous verrez que nous, au gouvernement, avec Jordan Bardella, au gouvernement, nous réglerons beaucoup plus rapidement les problèmes.
Il y a sans doute un groupe d'amitié France-Maroc
que l'Assemblée Nationale. Je vais en parler à ma collègue, je crois que c'est Hélène Laporte, qui est présidente du groupe d'amitié France-Maroc, et effectivement, je vais aller la voir pour que peut-être, via le groupe France-Maroc, on puisse agir plus efficacement. Alors, vous savez, les groupes d'amitié parlementaire, c'est plus pour, normalement, lier des... C'est pour manger du couscous, mais en attendant... Non, mais c'est pour avoir des discussions entre les députés, les parlementaires marocains et les parlementaires français, mais ça peut être un sujet mis sur la table.
Est-ce que c'est pour vous faire un couscous ?
Non, mais ça peut être un sujet mis sur la table pour faire avancer les choses, oui, tout à fait. Jean-Michel ?
Oui. Vous dites, le jour où Marine Le Pen sera au pouvoir, on saura quoi faire contre ce type de personnage. Qu'est-ce que vous ferez très précisément ? Eh bien, justement, quand...
Vous disiez juste avant que ça serait long de mettre en place les mesures de rétention. Moi, si demain, le gouvernement décide zéro visa pour le Maroc, je pense que, rapidement, M. Karim Mohamed Agade sera dans l'avion. Je pense que ça sera rapidement. Oui, mais vous aurez le Conseil constitutionnel ? Non, zéro visa, c'est pas une mesure que le Conseil constitutionnel peut contester. La France décide de ne plus délivrer des visas aux marocains qui veulent venir en France.
Eh bien, je pense que, rapidement, le consulat du Maroc, que ce soit à Paris ou ailleurs en France, appellera le ministère des Affaires étrangères en disant, il faut qu'on règle le problème rapidement, on veut des visas, on va reprendre le Marocain dans l'avion. Les accords commerciaux qu'on a avec le Maroc... Mais je pense que c'est une décision du ministère des Affaires étrangères de stopper les visas. Il y a une deuxième mesure que je l'ai dit. Vous dites maintenant, plus aucun haut dignitaire marocain ou algérien, parce que les deux pays sont concernés, ne vient se faire soigner en France.
On le sait régulièrement, des hauts dignitaires de ces pays viennent en France bénéficier de la générosité du système sanitaire français et bénéficient de cette aide. C'est l'argent, ça. Voilà, et de l'argent des Français. Donc, maintenant, stop. C'est Sarah Knafo qui avait fait, d'ailleurs, l'addition dans le GD News. On arrête et comme ça, on permettra au Maroc sans qu'il y ait besoin de changer la loi. Effectivement, il faudrait changer la loi pour pouvoir mettre sous rétention ou en prison une personne qu'on jugerait dangereuse à l'issue de sa peine. Mais ça, c'est pas ce que nous demandons. Nous, on ne veut plus que ça soit la charge du contraire français.
On ne veut plus que ça soit au dépens de la sécurité des Français.
En tout cas, grâce à cette séquence sur Europe 1, et merci d'être venu jusqu'à nous, c'est plus flouté. Il n'y a plus de villages floutés. On sait que c'est à Lure. On sait qu'il y a 7000 habitants. On sait qu'il y a un député RN qui prend le problème à bras-le-corps et au détriment du maire PS qui, lui, visiblement, ne fait pas beaucoup état de cette situation. Merci beaucoup, M. Salmon, d'avoir été avec nous en direct sur Europe 1.
Emeric Salmon