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DébatSud Radio (sur YouTube)· 3 octobre 2025 63 minContradictoireMixteInstitutions & électionsImmigration & asileSolidarités & familleSécurité

Sébastien Lecornu / Bruno Retailleau / Permis

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 42 %Défensif 28 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi les républicains font-ils pression sur le gouvernement ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce gouvernement va tenir longtemps ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les Républicains ont encore une chance de peser sur le prochain gouvernement ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi on utilise le téléphone au volant ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'un vote servirait à quelque chose et ferait sortir une vraie majorité ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est un sujet qui va devenir de plus en plus explosif ou pas ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:40Arnaud BenedettiFait
    « le CCIE qui est l'exc qui l'émanation des frères musulmans qui a été dissous suite à ce qui s'est passé avec Samuel Pat »
  • 8:20Pascal BatailleFait
    « expulser l'ambassadeur d'Israël en France, c'est totalement une aberration »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord Jean-Marie Bordri bienvenue à tous sur Sud Radio dans Mettez-vous D'accord. On en profite pour embrasser Valérie Expert que vous retrouverez très prochainement. On lui souhaite un bon repos.

On est ensemble jusqu'à midi pour débattre de l'actualité. Vous en avez entendu parler le gouvernement Lecnu qui se fait toujours attendre. Sébastien Lecnu qui annonce renoncer à l'article 493.

Pourquoi ça ne va rien changer ? C'est ce qu'on va voir avec nos quatre débatteurs. On va aussi parler des républicains qui ne veulent pas que monsieur le cornu les oublie.

Pourquoi ils font pression ? Est-ce qu'ils ont encore une chance de peser sur le prochain gouvernement ? Est-ce que ce gouvernement va tenir longtemps ?

C'est ce qu'on verra. Et puis on va parler d'une mauvaise habitude qu'on a de plus en plus prise au volant. Pourquoi on utilise le téléphone au volant ?

C'est à partir d'aujourd'hui que dans les landes, vous pouvez perdre votre permis si jamais vous vous faites pincer. Ça tombe très bien parce que c'est très dangereux. On en débattra avec nos débatteurs.

Mais avant ça, je vous présente ben justement nos invités. Arnaud Stéphan. Bonjour.

Bonjour. Comment ça va ? Bien.

Toujours bien. Oui, toujours très bien. Mieux que monsieur le cornu ?

Ah bah moins stressé je pense. Oui, peut-être. C'est c'est l'avantage quand on ne fait pas le f pas stressé, c'est très inquiétant.

Je rappelle que vous êtes le fondateur de l'agence la note de com. On est également avec un analyste politique, un autre analyste politique si j'ose dire. Media Raich, bonjour.

Bonjour et bienvenue sur Sud Radio. Pascal Bataille est avec nous également. Comment ça va ?

Bonjour. Très bien. En pleine forme.

Merci. On est ravi de vous retrouver. Vous êtes animateur, producteur, chef d'entreprise, auteur du petit traité du silence à l'usage des gens bruyants.

Dieu sait s'ils sont nombreux. D'ailleurs, je rappelle que votre ouvrage est publié aux éditions Guy Trédien et puis Arnaud Beneditti est avec nous. Bonjour à vous mon cher Arnaud, professeur à la Sorbonne, auteur notamment de ce livre tiens prémonitoire aux portes du pouvoir le RN l'inéluctable victoire.

C'était avec un point d'interrogation. Il faut le préciser quand même. Ouais.

Vous le maintenez ce point d'interrogation ce matin ? maintient toujours. Bon ben c'est bien, vous nous expliquerez pourquoi.

C'est publié euh chez euh Michel Lafond, je l'ai dit au programme évidemment l'avenir du gouvernement le Cornu, la promesse de Sébastien le Cornu. Mais avant ça, on va commencer par un coup de cœur. Ça nous tient vraiment à cœur, pardonnez-moi cette répétition.

Ce coup de cœur, c'est celui justement d'Arnaud Benedetti pour un de nos compatriotes. Oui, pour Boem Sans sal, ça va bientôt faire malheureusement le 16 novembre prochain 1 an qu'il est incarcéré. On se retrouve aujourd'hui dans une situation qui est absolument épouvantable puisque on est dans une impasse total avec le régime algérien, que nous n'avons finalement que très peu d'informations sur ces conditions d'incarcération, que on voit bien que du côté français, malheureusement aucune aucune des mesures qui pourraient nous permettre d'avoir un rapport de force avec l'Algérie ont été prises ou celles qui ont été prises sont pour l'instant insuffisantes et ce n'est pas les conditions politiques dans lesquelles nous vivons qui permettent véritablement de pouvoir mettre en place des mesures qui soient des mesures en effet efficaces vis-à-vis des Algériens.

Donc aujourd'hui, la piste la plus la plus opportune pour réussir à sortir de son cachot bon sensal, ce sont les pistes étrangères. Euh c'est en tout cas ces pistes nous que nous travaillons au niveau du du du comité de soutien. En tout cas, il faut penser à Boem parce que cette situation est intolérable et malheureusement c'est que ce n'est pas une priorité.

Ce n'est pas une priorité pour Emmanuel Macron. Ce n'est pas une priorité pour le Kedsé. Et je crois que c'est assez unique parce que je pense que sous d'autres présidents qui s'agissent de François Mitteran ou de Jacques Chirac, la France aurait certainement été beaucoup plus active qu'elle ne l'est aujourd'hui.

Malheureusement, on en parlait ce matin dans le Grand Matin Sud Radio de Maxime Liedo avec son invité Philippe Juvin. Il y a quelques heures l'Algérie qui s'est réjoui d'avoir vu l'augmentation du nombre de visas accordé par la France à ses étudiants 8000. Est-ce que vous vivez ben cette générosité du gouvernement envers l'Algéïque comme une trahison ?

En tout cas, c'est inconcevable compte tenu aujourd'hui du rapport de force que veulent imposer les hiérarques algériens à la France, que l'on soit aussi laxiste en matière de visa. Clairement. Voilà.

Arnaud Stéphan. Oui, évidemment je je plusois ce qui vient d'être dit, mais juste du point de vue symbolique euh vous m'excuserez de faire aussi de la com sur ce sujet. Euh l'Assemblée nationale, vous avez la photo de nos deux nos deux compatriotes qui sont retenus qui sont retenus en Je vais finir juste ma phrase euh qui sont retenus en Iran.

Ça fait plusieurs semaines, plusieurs mois même, peut-être que les photos sont sur les grilles de l'Assemblée nationale. On se demande qu'est-ce qu'attend l'Assemblée nationale pour mettre le portrait de Boem sans salle. Qu'est-ce qui gêne ?

C'est le bureau de l'Assemblée nationale, l'ancien bureau sortant. C'est ça qui posait le problème pour pas mettre le portrait de notre compatriote sur les grilles de l'Assemblée nationale, il serait peut-être temps de se raisir. Euh, il y a un nouveau bureau à l'Assemblée nationale.

J'ose espérer mais enfin madame Bron Piver aurait pu faire l'effort, je pense qu'elle se serait pas foulé une cheville si elle avait mis la photo de Balem sans salle sur les grilles. On attend ça avec beaucoup d'impatience, ça serait la moindre des choses. BF bah je je suis par ce qui vient d'être dit, j'ajoute aussi un point qui est peut-être pas assez signalé, c'est que plus la situation politique s'en lisse de notre côté concernant Bolem Sensal, plus ça profite au pouvoir algérien qui adore cette situation.

Plus la situation est pourrie, plus ça sera un désavantage pour Bohem. On parle quand même d'un homme de plus de 70 ans qui a atteint un cancer. 80 ans 80 ans qui atteint un an 81 ans qui a atteint un cancer.

Je pense aussi à ces filles qui ont pas eu de réponse avec leur lettrre. Donc diplomatiquement, je trouve que c'est un recul constant de la France. Je m'inquiète à ce niveau-là.

Et effectivement quand je vois la position du K d'Orsé ou de Jean-Noel Barreau qui est allé un peu plus tôt dans l'année en Algérie et qui n'a rien dit, euh c'est pour moi c'est un scandale d'État. Oui. Juste la question que je rajouterai et à laquelle je n'ai hélas pas de réponse, c'est quelle est la réelle marge de manœuvre aujourd'hui de Macron et et de d'un premier ministre qui n'avait pas de gouvernement pour l'instant face au pouvoir algérien ?

C'està dire qu'effectivement on ne peut que s'émouvoir du sort de notre compatriote et on demander effectivement qu'on en fasse plus et que l'Assemblée nationale, ce qui est tout à fait aberrant, ne mette pas les ne fasse pas de sélection dans ces indignations et ses revendications de libération. Mais aujourd'hui, qu'est-ce qu'est-ce que Macron peut faire pas face à un pouvoir algérien qui a qui l'a comme le disait Medit totalement enlisé et qui quel soi les gestes que ce soit des gestes de rétorsion comme avait fait Retot un moment ou que ce soit des gestes de négociation en en accordant plus de visa, ça ne change rien. Oui, mais ce qui me pose un peu problème, c'est que manifestement on n pas un gouvernement assez fort pour ramener un compatriote.

En revanche, on en a un assez efficace pour augmenter le nombre de visages et rien contre les étudiants qu'on accueille, c'est pas le sujet, mais est-ce que c'est le moment de faire un cadeau à ce régime en fait Arnaud Benedetti ? Non, nous on pense que non, c'était pas le moment. C'était certainement pas le moment.

Les mesures, il y en a qui existent. Vous savez qu'il y a un certain nombre de hiérarques qui ont leur famille en France qui dont certains sont totalement impliqués dans le dossier de Boem sans sal. Il faut en effet aujourd'hui prendre des mesures contre ces hiérarques qui insultent la France à Alger mais qui bénéficient de toutes les largesses de l'État français lorsqu'ils sont en France.

Donc ce discours hypocrite tartuf je crois qu'il faut le dénoncer. Il faut prendre en effet des des mesures. Il y a des biens notamment qui sont possédés par un certain nombre de responsables algériens en France. qu'il faudrait peut-être s'y intéresser.

On a des noms, on les a identifié. Maintenant, je crois que c'est au gouvernement, en tout cas aux autorités de prendre les mesures qui s'imposent pour faire pression sur les autorités algériennes. Mais en tout cas, pour l'instant, c'est totalement insuffisant.

Rappelons la date, ça fait combien de temps qu'il est enfermé pour des propos qu'il a tenu en France ? Il est enfermé depuis le 16 novembre 2024. Ça fera 1 an le 16 novembre prochain.

Et il a un cancer, il a plus de 80 ans. Voilà. Pensé pour une pensée pour Christophe Glaz qui lui aussi a été condamné à cette prison ferme.

Exactement. Notre confrère et compatriote lui aussi enfermé. Il est 10h10 sur Sud Radio.

Mettez-vous d'accord. Tiens, prenez la parole au 0826 3003. On parlait de la faiblesse du gouvernement français à l'instant.

Ben justement, parlons de celui qui essaie de le constituer, Sébastien Lecornu qui s'est exprimé ce matin, qui annonce "Je n'utiliserai pas l'article 493, c'est sa promesse. On va voir avec vous dans quelques instants pourquoi ça ne va rien changer. Restez avec nous et à tout de suite sur Sud Radio.

Sud Radio, le 10h ! Mettez-vous d' Sud Radio le 10h30, mettez-vous d'accord. Jean-Marie Borderri jusqu'à 11h30 au débat de l'actualité notamment politique.

Cette annonce en trompe l'œil, vous verrez pourquoi, euh de Sébastien Lecnu, le premier ministre qui tente désespérément de composer un gouvernement et surtout d'en composer un qui ne tombera pas quelques heures après avoir été composé. Sébastien Lacornu qui ce matin annonce pour tenter de donner un gage qu'il n'utilisera pas tant qu'il sera chef du gouvernement l'article 49 aligné à 3 Sébastien Lecnu qui a aussi tenté de réexpliquer sa méthode. Alors évidemment le gouvernement va devoir aussi lui changer de méthode, bâtir des compromis avant la séance, pendant la séance, parfois aussi après les séances dans ce qu'on appelle les commissions mixes paritaires, c'est-à-dire ce moment où l'Assemblée nationale et le Sénat se retrouvent.

Et donc c'est aussi sur cette base que je proposerai dans les prochains jours au président de la République une liste de membres du gouvernement qui devront accepter de rentrer aussi dans une nouvelle méthode de partage du pouvoir avec l'Assemblée nationale. Oui. Une nouvelle méthode qui s'annonce compliquée.

Des compromis avant la séance, pendant et après la séance. Quand vous voyez l'ambiance qu'il y a dans l'hémicycle, ça s'annonce mal embarqué. On peut ajouter d'ailleurs ces propos du Premier ministre.

Je cite, "Nous sommes dans le moment le plus parlementaire de la 5e République, sous-entendu. Vous en aviez marre de la 5e République. Vous allez adorer le retour à la 4e en quelque sorte.

Euh je rappelle, on est avec nos quatre débatteurs. Arnaud Stéphan, Mirich, Pascal Bataille, Arnaud Benedetti. Bon, c'est vous Arnaud Benedetti le spécialiste de l'histoire parlementaire.

C'est un retour en arrière quand même. B on voit bien de 40 ans 50 ans 40 même si on remonte, c'est la c'est ce qu'on appelait la constitution Grévi sous la 3e République quand Jules Grévi a renoncé finalement au caractère présidentiel. régime de la 3 république au début en refusant le droit.

Alors lui, il avait il avait dit qu'il ne toucherait pas au droit de dissolution parce qu'en fait le président de la on l'a oublié mais le président de la 3e République avait la possibilité de disf des armées aussi. Oui, exactement. Et là euh si vous voulez en renonçant au 49 tron, on voit bien ce qu'il y a derrière. il met la pression sur les socialistes puisque c'était une des demandes des socialistes et il veut gagner du temps.

C'est-à-dire qu'à partir euh de ce moment, l'Assemblée nationale va débattre du budget à 40 jours pour adopter un budget. Si au bout de 40 jours le le le le budget n'est pas adopté, on passe au Sénat qui a je crois une quinzaine de jours. Après, on passe s'il y a un accord au Sénat, s'il y a un vote au Sénat en commission mixte paritaire.

En commission mixte paritaire, les parlementaires se mettent d'accord. Mais on retourne à l'Assemblée et si l'Assemblée ne vote pas le budget, qu'est-ce qui se passe ? On utilise l'article 47, c'est-à-dire qu'en d'autres termes, on on va légiférer par ordonnance.

C'est ce que cherche manifestement euh monsieur le cornu. On va bien voir. Moi, j'ai pas entendu les les réactions pour l'instant des des parlementaires socialistes.

Notamment une tiens Alexandre. Alexandre Weiy, je cite "Aucune proposition pour la gauche. La promesse d'une discussion budgétaire sans le 493 dans une assemblée où désormais les macronistes passent leur temps à faire des deal avec le RN contre la gauche.

En plus he ! C'est nat droite. Bon, ça ça n'a pas changé.

Tout cela porte un nom. Ça s'appelle un piège. C'est un piège pour voir nos stéphan ou pas ?

Pour la gauche, c'est rien. Enfin, je veux dire, regardez où nous en sommes rendus, quoi. Je dire la France, enfin je j'ai une j'ai une image un peu plus un peu plus glorieuse de notre pays.

Là, on est en train de faire des des histoires de bout de chandelle pour essayer de trouver une magouille pour arriver jusqu'aux ordonnances où on va pouvoir enfin légiférer et cetera. C'est c'est tout ça é un peu indigne tout ça pour éviter d'aller là où tout le monde veut aller en vérité. C'est-à-dire soit la dissolution, soit la démission du président de la République.

Donc personne a aimé quand même la précédente dissolution et tout le monde en veut une nouvelle. Mais parce qu'on peut c'est on c'est on peut pas en sortir et de toute façon même s'il y avait une dissolution, je suis pas sûr que il y ait vraiment une alors pourquoi vous voulez qu'on tourne au vote ? Pour la bonne et simple raison, c'est qu'au bout au bout d'un moment, c'est le peuple qui choisit.

D'accord ? Il voit la situation. Il a choisi la situation avec vous.

Je je je voilà je je je donne une analyse. Donc je je dis aujourd'hui de toute façon les la situation politique est bloqué et je ne suis pas sûr que même s'il y avait une élection législative, je pense que c'est carrément les institutions qui sont fatiguées, qui sont malades et parce que il y a une pratique présidentielle qui a abîmé les institutions et donc le responsable c'est Emmanuel Macron. Pascal Bataille.

Moi je je me méfie un peu quand on dit c'est le peuple qui choisit. Oui, mais dans une certaine mesure simplement parce que d'abord on n'est pas à la proportionnelle. Et deuxièmement, il y a eu quand même au 2e tour une politique de désistement qui euh a fait que les intentions des électeurs ont pas forcément été totalement respecté.

Euh donc peut-être que s'il y avait une dissolution aujourd'hui et avec une stratégie différente, serait-elle différente euh contre le le Rassemblement national, peut-être qu'on aurait une majorité. S'il y avait pas de désistement au deuxème tour, pas fond républicain, c'est ce que tu veux dire ? Pardon ?

Oui. Oui. Pas de Front républicain.

Effectivement, peut-être qu'on aurait une autre composition de l'assemblée avec une majorité du rassemblement national national. Pourquoi un présidentiel, je dis que à un an d'une présidentielle pour les se fracasser sur la réalité, ça peut permettre de clarifier la situation. Alors, pardon, mais pourquoi vous dites-vous, Arnaud Stéphan que euh disssaudre permettre une majorité euh claire qui fut-elle du RN, ce serait un piège à un an de la présidentielle pour le RN ?

Ça serait très très dur parce qu'il ser obligé de prendre Maton à un an des présidentiels, ils vont se fracasser sur sur l'économie, ils vont se fracasser sur sur la situation sociale et internationale. Mais non, c'est pas ça. C'est que les comptes sont enfin on est on est tellement dans une situation dramatique a un an de la présidentielle, vous prenez un risque invraisemblable d'aller au carton.

Pardon mais je débat pas avec vous mais vous êtes quand même en train de nous dire que ceux qui veulent absolument prendre le pouvoir ne peuvent pas gouverner. En cas en cas de en cas de dissolution à un an d'une présidentielle, je pense que c'est une très très mauvaise idée. Donc faut qu'on attende un an.

Oui. Oui. Ou alors qu'on demande à Emmanuel Macron de démissionner.

Je rejoins ce que dit moi je rejoins ce que dit Arnaud Stéphan. Ce sera déjà une cohabitation par nature c'est compliqué mais une cohabitation où c'est la première fois que vous gouvernez vous êtes à un an d'une présidentielle où vous n'êtes même pas sûr d'avoir une majorité ne serait-ce que enfin une majorité relative peut-être mais en l'occurrence une majorité relative c'est extrêmement compliqué pour gouverner. On le voit bien, on l'a vu lors de la précédente législature.

En plus, quand vous avez vraisemblablement un président de la République qui va tout faire pour quelque part limiter et contraindre votre action, c'est vrai que politiquement c'est extrêmement difficile. Oui. Oui, il y a rien à gagner dans cette situation.

Il y a que des coups à prendre pendant un an la personne. Donc, il faut que personne ne gouverne ou alors que monsieur le corn reste à faire ce qu'il peut à jouer le funambule pendant un an. Non, c'est encore plus complexe que ça parce que notre problème, il est institutionnel.

On a une crise institutionnelle. Je pense qu'on fonctionne trop sur le fait majoritaire et dès qu'il y a plus de fait majoritaire, il y a pas de de de bah en fait tout est bloqué. On est toujours dans cette situation là et ça va faire 50 ans qu'on est dans je pense qu'on est sur une pratique, tu disais une pratique des de l'institution, une pratique des partis politique.

Je pense qu' aussi c'est une culture politique de nos élites. Quand Sébastien le cornu annonce son 493 ou du moins qu'il ne va pas faire de 493, pour moi il fait une erreur. C'estàd qu'il aurait dû d'abord mettre une pression supplémentaire sur les partis politiques en les chauffant et ensuite annoncer cette nun annonce du 493.

Sauf que en disant ça et ben les partis politiques savent déjà que ce qui va se passer. Donc non seulement il y a pas de culture du compromis, les partis politiques ne savent pas discuter entre l'Assemblée nationale, on voit bien que c'est que de la posture. Donc ça va ajouter de la crise à la crise et on va se retrouver toujours dans une situation structurelle instable.

C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y aura un vote du budget, on va se retrouver avec un séisme institutionnel et politique. C'est exactement dans ce cas de figure dans dans lequel on est aujourd'hui. Donc non seulement la base des partis politiques ne suivra pas, je pense au cas DLR ou la partie des votants de dire mais en fait on comprend pas ce qui va se passer.

Quel vous avez quel positionnement sur l'immigration ? Quel positionnement sur la santé ? Quel En fait, plus personne ne comprend rien.

Le jeu politique, il est complètement brouillé parce qu'on est dans une posture de politique politicienne. 0826 3003 en direction la Bretagne. Arnaud, bonjour.

Un autre Arnaud. Vous êtes le trè Arnaud de la table. C'est fête février.

Arnaud, comment ça va Arnaud ? Oui oui, ça va bien sous la pluie en Bretagne mais ça va. Bon, c'est pas très grave.

C'est rare pluie. La pluie. Voilà.

Arnaud, est-ce que vous voulez un retour aux urnes ou ça sert à rien ? Ah bah non, mais de toutes les façons euh oui, on peut retourner aux urnes, mais euh il arrivera un moment où faudra renverser la table d'une façon ou d'une autre. Donc moi, je suis pour la dissolution de de tous ces ces ces ministres et tous ces gouvernements qui succèdent, on nen peut plus quoi.

Donc vous êtes pour la chute de ce gouvernement, vous êtes pour un retour aux urnes pour les élections de nouvelles élections législatives ou vous êtes pour la tiens, pourquoi pas démission du président de la République afin de renverser la table comme vous le dites. Bah clairement clairement c'est dire le le ce président ne représente plus que quoi 15 % de la population ça veut dire 85 % en a marre quoi. Il fait des il fait des effets de manche à l'étranger mais il est incapable de de gérer le quotidien qui est de plus en plus dangereux.

J'emploie le mot siamment qui est de plus en plus dangereux. On risque de le coup de poignard à tous les coins de rue. Il y a il y a une tentative de de de vol, de viol, d'assassinat tous les jours.

Maintenant, ça devient un bronx, quoi. C'est c'est très préoccupant. C'est très très préoccupant avec ce président qui ne fait plus rien au niveau national.

Donc on s'en fiche complètement qu'il aille au Danemark, peu importe, mais faut faut quand même s'en sortir. On on va aux élections pour élire quelqu'un qui est censé défendre nos intérêts, c'est dans les intérêts des Français. Bon, on s'aperçoit avec le recul du temps qu'il est incapable de le faire pour des pour des pour des intérêts qui nous dépassent complètement, qui sont mondialistes, qui sont globalistes, qui sont hors sol.

Bon ben écoutez, merci en tout cas d'avoir pris la parole sur Sud Radio Arnaud, direction Lebéarne. Le Béarne, on retrouve non pas François Bairou mais Linda. Bonjour Linda.

Oui, bonjour. Et vous, est-ce que vous voulez un retour aux urnes ? Ah oui, mais je vais vous dire au-delà de ça, c'est que je ne comprends pas, c'est qu'à tous les votes, les derniers votes qu'il y a eu, on se retrouve encore avec un premier ministre macroniste.

H je trouve ça impensable. Donc oui, je pense que ils font un retour en nos urnes et que les choses maintenant bougent en faveur des Français et qu'on écoute enfin la voix et la parole des Français. Ben écoutez, merci d'avoir pris la parole Linda Miraich.

Oui, j'avais une remarque. Est-ce que les Français pensent croient toujours dans l'institution du vote ? le système démocratique, je vais pas faire du chumpet, mais c'est l'élection d'une élite, c'est le vote.

La démocratie c'est le vote. Ensuite, vous une démocratie libérale ou illibérale, vous choisissez votre système et c'est le vote. Je n'ai pas l'impression qu'aujourd'hui les Français croient toujours dans l'institution du vote.

Oui. Et pour moi, c'est le problème principal, c'est que lorsque vous élisez des personnes, on pourrait parler de proportionnel. À mon sens, il faudrait une dose de proportionnel pour changer la culture des partis.

Mais quand vous avez ce scrutin un nominal à deux tours et que vous retrouvez avec des barrages, au final, vous allez vous retrouver avec des personnes qui ne représentent pas la population réellement. Alors ça, je veux bien l'admettre, mais on parle toujours du deuxième tour qui a empêché le Rassemblement national de gagner à peu près toutes les élections auxquelles il a concouru. D'accord.

Mais si les Français savaient pas forcément pour qui il voulaient voter, ils savaient aussi contre qui il voulaient voter. Et personne n'a braqué les électeurs pour qu'il rejette un gouvernement dirigé par monsieur Bardella au terme de la dernière dissolution quand même. Arnaud Benedetti.

Je suis pas du tout sûr moi que la proportionnelle change fondamentalement les choses parce que finalement la proportionnelle c'est d'une certaine manière les partis qui décident de dire qui va être qui va être élu parmi les députés. L'avantage du scrutin un nominal je veux dire c'est qui permet aux électeurs de se déterminer sur un nom de candidats qu'ils connaissent ou qui connaissent pas mais enfin peu importe. Donc c'est me semble-t-il pas fondamentalement je veux dire quelque chose de mauvais.

En plus, si vous voulez l'argument, oui, j'entends votre argument. Le Rassemblement national ne peut pas accéder mais c'est pas le scrutin un nominal qui parce que finalement le Rassemblement national a fait la démonstration depuis deux élections législatives qu'il pouvait avoir des groupes parlementaires à l'Assemblée nationale et même maintenant le plus gros groupe parlementaire. Donc si vous voulez, c'est plus un obstacle en tant que tel.

L'obstacle en effet, ça a été surtout en la matière les arrangements qui ont eu lieu entre les deux tours des des des législatives et des arrangements qui ont été suivis aussi par les électeurs qui ont été suivis. Alors maintenant la question qui se pose si demain il y avait une dissolution, moi je fais partie de ceux je peut-être je m'avance qui pensent que ce qu'on a appelé l'arc républicain serait profondément érodé et que le Rassemblement national dans le cadre d'une dissolution pourrait peut-être disposer d'une majorité relative. J'ai pas dit une majorité absolue mais ça c'est une possibilité.

En tout cas, si on regarde les les si on regarde la la carte électorale de la dernière élection législative, le Rassemblement national est arrivé en tête dans plus de 300 circonscriptions. Il rate le cut euh d'un point dans une centaine de circonscriptions. Donc c'est colossal.

Dans ma circonscription, 14 voix, pourtant ils avaient 20 points d'avance au premier tour. Je je crois que c'est un réalité. Ouis, c'est c'est une réalité.

Après, vous avez, il faut pas se tromper, il y a il y a plusieurs choses qui il y a plusieurs choses qui peuvent aussi expliquer que ça ne se soit pas bien passé. La la première, c'est que le RN n'a pas compris, ils sont pas très bons en stratégie et ils n'ont pas compris que la dynamique des européennes n'était pas la dynamique des des élections législatives. Ils sont restés sur la dynamique des européennes pour faire une campagne législative en jou en en hyper jouant sur Jordan Bardella.

Mais Jordan Badri est pas dans toutes les circonscriptions. Ils avaient des ils auraient dû jouer sur le le l'identité par rapport au rassemblement national et ils se sont plantés et ils ont ils avaient des ils avaient des des candidats qui étaient trop derrière l'image de Jordan Bardella et quand Jordan Bardella fait un un débat où il est un peu moins bon un peu, ça impacte directement sur la la sur la circ pour pas trop de risque mais en tout cas ils se sont trop ils sont restés sur la même ils sont restés sur la sur le le même storytelling que sur le les élections européennes. C'était pas du tout les mêmes élections.

Le mot de la fin Linda pour puisque vous êtes toujours en ligne depuis Po avec nous 0826 300300. Est-ce qu'un vote servirait à quelque chose et ferait sortir une vraie majorité ou les Français sont trop divisés au aujourd'hui ? Je pense que les Français seront en face et ils seront ils feront front tous ensemble.

Après encore faut-il encore une fois que queon entende la voix des Français. Voilà. Mais moi, je pense que oui, on est prêt à repartir aux urnes puisqueaujourd'hui c'est la seule façon de se faire entendre malgré tout.

Allez, restez avec nous euh sur Sud Radio. Merci beaucoup Linda. Euh profitez bien du berne d'ailleurs.

On espère qu'il fait beau, plus beau en tout cas que du côté de Vann si j'ai bien compris. Euh il est 10h29, on se retrouve dans un instant, on va parler des républicains. C'était les ils étaient vraiment les hommes forts du gouvernement Barnier, même du gouvernement Baïou.

Est-ce qu' seront les oubliers du gouvernement le Cornu ? On en parle dans un instant. Sud Radio.

Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio, le 10h midi. Mettez-vous d'accord. Jean-Marie Borderie.

Essayez de vous mettre d'accord plus vite que nos députés d'ailleurs pour voir s'il y a un avenir à Matignon. On est avec Arnaud Stéphan Mediraich, Pascal Bataille, Arnaud Benedetti, on parle du gouvernement Rota du gouvernement le le c'est le prochain au suivant. Au suivant comme disait Jacques Bren, vous avez raison.

Merci. On parle donc du gouvernement Lecornu qui se fait toujours attendre, je le rappelle, Sébastien Lecornu qui renonce à l'utilisation de l'article 493 qui aurait pu lui permettre de faire passer un texte sans vote sur le dittexte. Est-ce que ça change quelque chose ?

On a vu que pas grand-chose en fin de compte. On parle aussi euh des composantes de ce gouvernement ou du coup ou plutôt du prochain gouvernement et notamment des Républicains. Ces républicains qui ont peur de se faire oublier.

Euh vous entendiez ce matin le député Philippe Juvin qui était l'invité de notre ami Maxime Lied dans le Grand Matin Sud Radio. Euh Philippe Juvin qui avait peur manifestement qu'on sete trop aux socialistes et qu'on oublie complètement les républicains. Est-ce qu'ils ont laissé passer l'horreur Pascal Bataille ?

Non, je ne pense pas sincèrement et je pense que aujourd'hui ils ont toujours un poids déterminant et que le cornu ne peut pas se s'offrir le luxe de se passer des républicains. Je vois pas comment il le il le ferait. Donc c'est toute d'ailleurs la difficulté de son équation hein, c'est qu'il faut à la fois donner des gages euh au PS et puis conserver les républicain avec lui.

Sinon il il perd à gauche, il gagne à gauche ce qu'il perd à droite. Donc et peut-être même encore plus qu' il perd peut-être plus qu'il ne gagne. Donc non, je pense que les Républicains ont toujours des cartes importantes et je pense que là, moi je suis assez euh curieux de voir quel ministre il va nous sortir de son chapeau.

On nous parle de samedi. Effectivement, je suis pas sûr que ce soit aussi rapide que ça mais bon. C'est ce qui se dit dans les couloirs d'après Arnaud.

Euh mais je suis assez curieux de et je je suis assez curieux de voir ce gouvernement de rupture. Je pense qu'on va retrouver vraiment beaucoup de noms qui étaient déjà là la défense finalement c'est plusérou à la défense ça serait c'était au début ça a été la piste au début c'était François à la défense donc maintenant ça a été abandonné quand même. Gescend visiblement ils av mangé des petites fleurs mexicaines et donc ils sont redescendus et donc c'est plus François Berou qui était c'est madame Vautrin qui serait à la défense.

Non mais pourquoi pas ? Mais malgré tout, on se retrouve quand même dans une situation qui est un vrai va avoir Michel Dupont qu'on connaît pas et qui sera à la défense parce que Bataille vient de nous rappeler qu'en fait non, les républicains ont un poids trop important, un poids déterminant et qu'on ne peut pas se passer d'eux. Sauf qu'en fait on est dans une telle situation qui fait que tout le monde a un point un poid déterminant.

Mais moi je il y a deux possibilités, il y a deux possibilités. Soit Bruno Retaillo, enfin actuellement Bruno deux possibilités. Bruno Raillot fait monter les enchères.

Donc il sait peut-être qu'il est qu'il va déjà partir du gouvernement, il l'annonce pas et en fait c'est juste pour créer une situation de délicatesse. Soit il fait tellement monter les enchères, il se dit "Je veux un/ers du gouvernement et les postes principaux pour les LR". Sachant que le gouvernement aujourd'hui doit doit donner un coup de barre à gauche.

C'est ce qui se passe avec le PS mais c'est pas le positionnement des LR. Sur les questions économiques. Ça va être très compliqué de s'aligner avec les LR.

Donc il y a une position qui est structurellement faible pour le gouvernement. Donc je sais pas comment Sébastien Lecnu va faire. On est vraiment revenu au régime des partis hein Arnaud Benedetti.

Bah oui forcément puisqueà partir du moment où vous avez pas de majorité à l'Assemblée nationale si vous voulez la la la spécificité de cette assemblée de cette législature c'est la première fois vous avez des oppositions qui sont majoritaires. C'est simple vous regardez le vote de confiance du début septembre vous avez 364 députés qui ont voté contre François Beou sans compter les abstentionnistes et vous avez moins de 200 députés qui ont voté pour la confiance en François Berou. Donc ça c'est un vrai problème.

Mais c'est pas la 4e parce que la 4e moi je le dis tout le temps, la 4e il y avait des majorités, il y avait des majorités arithmétiques à l'Assemblée nationale. Là vous avez pas de majorité arithmétique. Les la 4e les les coalitions se disloquaient de l'intérieur et après on reformait un gouvernement.

Euh donc il y avait une forme de stabilité sous la 4e République dans l'instabilité. tandis que là on est vraiment dans l'instabilité parce que vous vous pouvez pas vous adosser à une majorité arithmétique et donc politique qui vous permettent de constituer euh un gouvernement euh et c'est la difficulté à laquelle on est confronté depuis 2024. Puis en plus vous êtes la quadrature du cercle.

Vous allez mettre dans un gouvernement monsieur Rotaillou qui passe son temps à nous expliquer que il faut lutter contre l'immigration, la sécurité et cetera euh a passé sa vie à nous expliquer en effet qu'il faut lutter contre l'immigration. l'insécurité et de l'autre côté vous et et donc le premier ministre fait un petit pas pour calmer le RN en disant on va on va discutter de l'AME et de l'autre côté vous allez prendre des des gens du Parti socialiste qui sont à rebour de cette position. Je le gouvernement peut pas tenir en interne, ils vont s'étrangler pendant pendant les le conseil des ministres.

Vous avez des positions qui sont tellement outrées parce que aujourd'hui, il ne reste plus que la représentation de la politique et plus la politique. C'est-à-dire que les gens sont bloqué dans leur discours puisqu'ils ne peuvent ils n'ont pas autre chose en magasin en vérité. Et ça c'est euh ça c'est terrible en vérité.

C'est la la disparition de la politique et du politique. Si je parle voilà. Pourtant, on a l'impression de ne faire que ça de la politique.

Non, on fait de la on fait on fait de la on fait de la popole. On fait pas de la politique politicienne exactement. Moi je parle sous le contrôle de mes trois camarades experts en politique et bien qu'ancien journaliste politique, ça fait bien longtemps que je ne suis plus dans les dans les arcanes de de l'Assemblée nationale.

Mais moi, j'ai l'impression que assez rarement dans la 5e République, on a eu au sein des de chaque groupe autant de divergence. J'ai l'impression que les groupes aujourd'hui, que ce soit le PS, que ce soit les LR, que ce soit même peut-être chez les chez les LFI et les écolos, on a des gens qui obéissent encore à des à des consignes de vote mais qui ont des positions sur un certain nombre de sujets qui sont assez dissemblables au sein d'un même groupe. Et moi, j'aurais alors je ne suis pas Sébastien le Cornu et je vais pas lui dicter sa conduite, mais ce matin, j'aurais été amusé de l'entendre dire "Je mets au défi chaque président de groupe" de laisser chaque député voter comme il l'entend sur chaque texte. la liberté à tout le monde lancer ce défi là parce queffectivement il y a un moment où on lit un député Arnaud Béed rappel tout à l'heure on lit une personne on n lit pas forcément simplement une couleur politique et donc laisser à chaque député la possibilité de s'exprimer alors évidemment que c'est de c'est de l'angélisme de ma part de de penser que ça peut se produire hein mais ça peut pourrait permettre peut-être de constituer au cas par cas des majorités Arnaud Beneditti pardon ou non mais alors des divisions finalement quand on regarde le vote des groupes, il c'est assez euh c'est assez homogène hein le rassemblement national les filles votent comme un vote comme un seul homme.

C'est moins vrai chez les LR puisque le groupe LR au moment du vote de confiance c'est quand même divisé. Vous avez pratiquement la moitié des parlementaires qui ont refusé de voter la la confiance à à à François Berou des fort pas sur la même ligne pas une vraie famille politique la la difficulté si vous voulez moi je pense qu'il y a on a toujours une polarisation idéologique forte en France mais vous aviez une polarisation idéologique avec finalement deux grandes forces politiques qui se partageaient le pouvoir. Souvenez-vous dans les années 70, vous avez le PS et et le PC et de l'autre côté l'UDF et le RPR.

Et c'est ce qui a quand même plutôt scandé la vie politique en France. Là aujourd'hui, vous avez une polarisation idéologique qui est très forte mais avec une balcanisation du champ politique. Donc avec beaucoup plus de groupes.

Je crois qu'il y a aujourd'hui 12 République. 12 groupes 12 groupes parlementaires. Ouais.

Mais moi je je je partage pas cette idée de la 4e République parce que la 4e République Oui, mais la 4e République il y avait il y avait certes il y avait il y avait une diversité de groupes mais encore une fois il y avait des coalitions. Il y avait des coalitions et surtout 6 mois. Non c'est le c'est ce qu' c'est ce qu'Anaud expliquait c'est que les les les ça se cassait de la figure de l'intérieur.

Ça se cassait la figure de l'intérieur mais vous pouviez tout de suite reconstituer une majorité. Il y avait des majorités absolues sous la 4e République. Bon là vous avez pas de majorité, vous avez même pas une majorité relative à l'Assemblée nationale.

On onappelle pas ça une majorité relative. Une majorité relative c'est 240 députés. C'était la législature précédente.

Et on a vu ce qu' ça on a vu ce que ça a donné. Là on est vraiment dans un dans une situation qui est tout à fait inédite sous la 5e République. Il n'y a pas du tout de possibilité de majorité.

Et puis vous avez des familles politiques en en inter en interne qui sont extrêmement éclatées. LR c'est pas une c'est pas une famille politique. Vous avez des gens qui viennent de parcours complètement différents qui pensent pas la même chose sur l'Europe, qui pensent pas la même chose sur la sécurité, qui pensent pas la même chose sur les mœurs, qui qui pensent pas la même chose sur la famille qui p et cetera. et euh le camp le le le camp macroniste, c'est la même chose entre les anciens socialistes, euh les anciens centristes, les anciens LR, les anciens voilà, vous vous avez des gens qui ne sont d'accord finalement sur rien.

Donc c'est un peu compliqué pour essayer de de d'essayer de créer une une dynamique pour essayer de fonder un gouvernement qui soit avec une base sérieuse à l'assemblé sur la problématique de la ligne L de la ligne PS qui va s'affronter au gouvernement. Ça peut ça peut pas tenir. Tiens d'accord sur rien.

On va voir si Marine Le Pen comment Marine Le Pen plutôt a réagi ce matin à cette annonce de monsieur le cornu qui annonce renoncer à l'utilisation de l'article 493. Nous avons un peu le sentiment depuis quelques mois de vivre un jour sans faim. Bon, j'en ressors sans avoir une vision extrêmement précise de ce que monsieur le Cornu souhaite faire, ce qui est assez inquiétant à quelques jours du discours de politique générale.

Donc, on ne peut qu'espérer que le discours de politique générale soit plus clair et soit capable de marquer une vision. J'ai réitéré au Premier ministre les exigences qui sont celles des électeurs du Rassemblement national et euh nous attendrons euh lundi pour voir s'il prend en considération euh ces éléments. Non, en d'autres termes, j'attendrai un petit peu plus avant de voir si je baisse mon pouce ou si je le lève pour voir en gros si ce gouvernement peut survivre encore.

C'est elle qui tient les clés. Mediraich, c'est les LR et le RN. Mais pour moi, c'est tout se joue avec les LR. tout le monde.

Oui, c'est non la la la clé la clé de vous de tout ça, c'est les LR. C'est pas c'est pas véritablement le RN, c'est vraiment que va décider Bruno Retaillot que vont décider à l'unisson. D'ailleurs, hier il y a eu une réunion de crise au LR avec les parlementaires pour savoir qu'est-ce qui devait se passer.

Il y a aussi la question de ce qui se passera au Sénat parce que si vous lâchez les LR, ça va être très compliqué au Sénat aussi. Donc pour moi, la clé de la clé de vous de cette solution, c'est les LR. Que diront les LR ?

Vous avez aussi les socialistes qui tiennent une partie du du problème, qui sont une partie de la solution. Ben, ils s'expriment en ce moment même. Vous les entendrez dans un instant notamment le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Fort.

Allez, restez avec nous, on va se retrouver dans un instant. Un jour sans fin, nous dit Marine Le Pen. Tiens, est-ce que c'est pas la meilleure formule de la journée ?

On verra dans un instant. Sud Radio. Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud-adio.

Sud Radio. Le 10h mid. Mettez-vous d'accord.

Jean-Marie Borderri. Un jour sans fin et en tout cas sans gouvernement, ça je vous le confirme. On continue à débattre du blocage politique qui se poursuit toute la journée alors que les différents partis politiques sont reçus à Matignon par Sébastien Lecnu qui a annoncé qu'il ne les brusquerait pas avec l'article 493.

Est-ce que ça va suffire pour lui permettre de fonder de trouver une majorité provisoire ? On en débat avec nos quatre invités. Arnaud Stéphan Mediraich Pascal Bataille et Arnaud Benedetti.

La politique politicienne qui continue pour le meilleur et pour le pire. tient loin de l'hôtel de Matignon, parfois sur les studios télé. C'était le coup de cœur ironique d'Arnaud Stéphan.

On va parler de Marine Tondelier. Elle était chez nos confrères du service public dans l'émission c'est à vous sur France 5 hier soir et ce qu'elle a dit vous a en quelque sorte ému. S'appeler Marine en France en 2025, c'est pas facile parce que elle a privatisé ce prénom pour en faire sa marque.

D'ailleurs, il fallait effacer Le Pen à tout prix. Donc euh Marine c'était euh la mère de famille blonde. Je me rappelle sur le marché les gens disent "Mais qu'est-ce qu'elle est belle !" Puis en plus elle nous a choisi nous sur 36000 communes, elle nous a choisi nous.

Donc c'est qu'on est vraiment exceptionnel. Euh bon, c'est surtout la circonscription qui était exceptionnelle pour elle en réalité quand elle regardait les les sondages et les résultats des précédentes élections. que c'est vrai que quand Marine Le Pen a commencé à arriver dans ma ville le nombre de blagues c'était le l'époque où il y avait Diams qui chantait aussi la chanson Marine et donc c'est il y a 17 fois le prénom Marine chan Marine et tout tout le monde dans les soirées quand on écoutait Diams répétait ce prénom et j'ai participé à un podcast il y a pas longtemps d'une d'une journaliste qui s'appelle Marine et qui interrogeait que des Marines pour dire alors ça vous fait quoi de vous être fait approprié par le Rassemblement national ce prénom et comment se le réapproprie j'espère à mon humble mesure y avoir contribué.

Oui, c'était la patronne du parti euh c'était la patronne des écologistes hier sur France 5 dans l'émission. C'est à vous, on en est là Arnaud Stéphan hein. Mais oui, on en est là.

Euh visiblement il y a il y a une règle qui s'appelle la règle du premier entrant. Voilà. Euh il se trouve que Marine Le Pen fait de la politique depuis plus longtemps que Marine Tondelier.

Alors, je suis sûr que son petit cœur se sert parce qu'elle elle ne peut pas entendre des foules euh pas des foules, des gens dans une salle euh crier euh Marine Marine comme ça. Mais malheureusement quand on entend ça, c'est pour Marine Le Pen. Et oui, mais il y a une particularité en France, c'est que euh souvent euh on appelle les femmes par leur prénom et on appelle les hommes par leur nom de famille.

Jean-Marie Le Pen c'était Le Pen et Marine Le Pen c'est Marine. Et quand c c'est Marion Maréchal, c'était Marion. et que j'ai pas entendu dire non plus que toutes les Marions et Cotillard la première euh se plaignent qu'aujourd'hui euh le porter le nom de Marion ça soit difficile parce que on pense immédiatement à Marion Maréchal.

Mais tout ça vous hein grandir dans les années 90 et s'appeler Jean-Marie, ça vous a tiré deux ou trois blagues à l'époque, ce qui était logique. Mais je mais toujours d'ailleurs, je connais un Jean-Marie et à chaque fois on lui dit n'est-ce pas à chaque fois qu'on le voit. Exactement.

Voilà. Mais il le il le sait, il le prend, il le prend avec légèreté. Non, mais ce qui est marrant avec Marine Tondelier, c'est euh c'est euh euh voilà, nous sommes dans un temps politique où on attend des vrais chefs politique et on est sur l'écume des choses, on est sur la la légèreté du prénom, on va aller faire de de l'infotainment pour aller raconter sa vie en disant c'est très difficile et cetera.

Et puis qu'est-ce qu'elle décrit en vérité ? Elle décrit en vérité quelqu'un qui est en face d'elle a fait de la politique. Elle dit "Ah oui, elle a choisi cette ville mais surtout pour la circo." On précise d'ailleurs pour le contexte parce que peu de gens le savent ou tout le monde ne le sait pas.

En tout cas Marine Tondelier, la patronne des écologistes, elle est d'énomont, la ville d'où est député Marine Le Pen dans le Pas de Calé. Voilà. Et ça va faire ça va faire plus de 20 ans que Marine Le Pen s'est installé dans le Pas de Calais où elle a mis les moyens dans cette dans cette ville d'Émbaumont.

Mais un beau moment, c'est aussi une ville euh qui était favorable, une circonscription qui était favorable parce que vous avez des gens qui ont euh travaillé le terrain pendant très longtemps qui sont euh Steve Briwais et et et Bruno Build et qui en ont fait une ville qui était évidemment très intéressante du point de vue électoral, mais en vérité quand elle parle des marchés et cetera, elle parle de quelqu'un qui fait de la politique alors qu'elle-même est sur un plateau en train de faire de l'infanttainment. Donc voilà, je c'était toujours amusant. Elle m'a elle m'a volé mon prénom mais il me semblait que elle veut récupérer la propriété de ce prénom mais je croyais que le la propriété c'était le vol.

Je ne comprends plus rien. Et euh encore une fois euh Marine Tondelie est à la hauteur de nos espérances, c'est-à-dire pas beaucoup. Allez, on fait une pause politique et on parle d'un coup de goul maintenant.

C'est celui de Pascal Bataille. Vous parlez pas des hommes politiques, vous parlez des chefs d'entreprise. Alors, désolé de gâcher le suspense, mais en fait les chefs d'entreprise ne vous remontent pas plus le moral, hein.

Non, non, mais je vous j'étais pas très inspiré honnêtement ce matin, mais je je effectivement je je retombais sur une 1 et déclaration de notre ami Martin, le patron du BF du MF qui effectivement fait son beril le 13 octobre pour faire pleurer sur le sort des des patrons en France. Et donc euh ça me semble d'une indessence assez insupportable ce ce cette manifestation euh euh des patrons auquels d'ailleurs ne participent pas les vrais patrons, les vrais entrepreneurs, ce qui crée vraiment la richesse en France, c'est-à-dire euh les PME, les les TP les TPE et les PME et cetera, qui se sont complètement désolidarisés à juste titre de cette manifestation grotesque. Voilà.

Donc je pense qu'aujourd'hui dans un pays où il y a 10 millions de PES, il y a autre chose à faire que de s'apitoyer sur le sort des patrons du MED. Et je suis assez curieux de voir combien de personnes va attirer cet événement. Il mise sur 13 enfin il a quand même pris une salle la Cor Arena Bery qui peut contire 13000 personnes à 10 € la place.

J'aimerais bien voir le résultat Arnaud. Oui. Est-ce que alors ce qui ce qui est très drôle dans là-dedans, c'est que euh encore une fois, c'est le l'asymétrie.

Vous allez vous avez les syndicat euh de salariés euh tous, y compris la CGC et d'autres mais la CFTC qui sont pas quand même des super violents euh qui font des manifestations dans la rue. On se mobilise dans la rue. Le patronat se mobilise dans une salle.

C'est quand même très intéressant. C'est qu'il ne s'approprie pas la rue. La deuxième chose, c'est qu'ils ont tellement bien organisé leur événement, c'est qu'ils sont short en tune et ils sont obligés de demander 10 € à l'entrée.

C'est on les félicitera. Bravo le patronat qui est obligé de passer la Sib. Peut-être qu'il parle du principe que les patrons ont 10 € à donner à leur propre événement.

Oui, mais enfin la moitié des gens qui vont être dans la dans la salle sont des obligés ou des gens qui qui se qui travaillent directement ou indirectement pour les alors moi je bien les fédérations membres du du MEDF. Donc faut arrêter ne va pleurer pour le MEDF en tout cas pour les adhérents du MDEF. Malgré tout, est-ce qu'on peut admettre que les chefs d'entreprise avaient le droit d'avoir deux ou trois inquiétudes quand ils ont entendu le concours l'épin fiscal auquel s'est livré le Parti socialiste depuis plusieurs semaines ?

Oui, bien sûr, bien sûr. Oui, mais bon, mais bon, voilà, c'est encore une fois, il y a des choses qui sont intéressantes qui ont été dit quand même à l'Assemblée nationale. Je pense que monsieur Decourson avec sa proposition sur plutôt fiscaliser les remontées sur les sur les holdings familiales, c'est beaucoup plus intéressant.

Un jour, faudra peut-être qu'on mette son nez dans les LBO euh voilà ou dans les voilà, je pense que c'est là où on trouvera peut-être on trouvera peut-être des choses un peu un peu plus intéressantes. Tiens, en parlant de concours l'Épine, place au concours l'épin parlementaire. Olivier Fort le patron des socialistes s'est exprimé il y a quelques minutes devant Matignon et ben il a une nouvelle condition à imposer ou plutôt à exiger du premier ministre.

Prenoncer au 493, c'est accepter l'idée que désormais c'est le parlement et lui seul qui aura le dernier mot. Simplement, nous savons aussi que derrière cette proposition se cache des détails qui permettent au gouvernement de continuer à cornaquer, à caporaliser le débat parlementaire. Et c'est la raison pour laquelle nous allons lui demander s'il est prêt à permettre un débat notamment sur la question de la réforme borne.

Est-ce qu'il est prêt à ce que d'ici au mois de décembre les députés, les sénateurs aient la possibilité de voter pour la première fois sur une réforme qui précisément n'a été adoptée que grâce au 493 ? Quand on vous disait qu'on était dans un jour sans fin, c'est quand même quelque chose. C'est-à-dire que la condition pour que la première condition du Parti socialiste, c'est qu'on revote sur quoi ?

La réforme des retraites. On va jamais s'en sortir. Arnaud Benedetti.

Non, mais on voit bien que alors on voit quand même bien que ça gêne les socialistes puisque c'était une de leurs sollicitations et ils rajoutent une condition supplémentaire pour pouvoir sortir du piège apparent que essaie de leur tendre monsieur euh le cornu. Euh sauf que je vois pas très bien, je veux dire comment d'abord on va à la fois débattre du budget et de la réforme des retraites. Ensuite là, il y a vraiment je pense une ligne rouge du côté en tout cas du bloc central concernant cette cette ce sujet.

Tout cela, je veux dire relève qu'on le veuille ou non de la du stratagème parlementaire. Du stratagème parlementaire pour gagner du temps. C'est ce que fait monsieur le Cornu.

La vérité c'est que monsieur le Cornu pense qu'il va pouvoir faire adopter son budget par ordonnance si le Parlement en l'occurrence ne se met pas d'accord. On rappelle la différence. Qu'est-ce que c'est que qu'est-ce que ça veut dire pour tous ceux qui nous écoutent l'article l'ordonnance ?

C'est ce qui est donné, c'est la possibilité pour l'exécutif de pouvoir légiférer sans passer par le parlement. En l'occurrence, c'est ça. Et en dernière instance, en autres termes, si le 493 est un bazooka, ça c'est un canon César quoi.

C'est encore plus fort. Oui, mais enfin c'est ce qui permet quand même à la France de pouvoir adopter des budgets. Si contig, il faut que ça soit contreigné par le président.

Mais là, il y aura aucune difficulté pour que ça soit contreigné par le président en période de cohabitation. Souvenez-vous en 86 que François Mitteran avait refusé de signer les ordonnances. Je ne sais plus d'ailleurs quel était le texte.

Je crois que c'était sur simple c'était sur un certain nombre de privatisations euh et et voilà. Mais là, il y aura il y aura pas de il y aura pas de sujet. Il y aura pas de sujet.

Donc on aura un budget. C'est ce que vous nous dites. Oui, mais de toute façon, vous avez un budget déjà, vous avez eu un budget l'année dernière avec cette Assemblée nationale.

Il suffit de le reconduire tout simplement. Tout simplement. Mais par contre, tout simplement non pas tout simplement parce que la réalité c'est que ce n'est pas ce n'est pas ce n'est un budget qui est insuffisant euh pour véritablement répondre à l'épreuve de la dette.

On exp les épreuves courantes mais on réforme rien parce qu'on a pas de majorité pour le faire. Voilà. En d'autres termes, on n'est pas sorti de l'auberge.

Allez restez avec nous. On va se retrouver juste après les informations de 11h. On va parler du reste de l'actualité et notamment avec ses coups de ses coups de cœur de MDI Raich. ce coup de cœur de Médiara pardon sur la commission d'enquête sur les liens entre les partis politiques et l'islamisme.

On en débat juste après les infos. Sud Radio, le 10h mettez-vous d'accord. Jean-Marie Borderie Sud Radio, parlons-vous Sud Radio, le 10h30, mettez-vous d'accord.

Jean-Marie Borderri. Remerci Jean-Paul Perrier. On rappelle que tous les pronostics épiques sont à retrouver comme chaque jour sur sudradio.fr.

Mettez-vous d'accord sur Sud Radio jusqu'à 11h30. On débat de l'actualité notamment politique. On essaie d'aller plus vite et plus loin que nos députés qui manifestement ne sont pas d'accord.

Nos quatre débatteurs du jour Arnaud Benedetti, Arnaud Stéphan Medirich et Pascal Bataille. Je sais pas si vous vous rendez compte les amis mais on est devant un tel jour sans fin comme l'a dit Marine Le Pen, ce blocage du gouvernement qu'on en arrive à se remonter le moral en débattant de l'islaminisme. Oui, c'est vraiment ce qui se passe aujourd'hui.

On n peut plus de débattre du blocage gouvernemental et c'est pour ça qu'on va parler de ce coup de cœur de M Rich. Coup de cœur sur une commission parlementaire. C'est vrai que ça méritait un coup de cœur.

Ah oui, pour le coup, c'est un vrai sujet. Donc il y avait une commission d'enquête parlementaire qui a été euh proposée notamment sur le parlquer. Donc toute la question était de savoir qui aurait la présidence pour savoir si c'était Emerry Caron.

Un petit coup de poker hier soir et finalement ce ne sera pas Émeric Caron, ça sera Philippe pas Philippe euh un un président LR qui sera à la tête et un UDR en tant que rapporteur. Voilà, j'avais oublié son nom Vincent. Et donc ce qui est intéressant, c'est de savoir donc comment ça va se passer.

On sait maintenant euh je tiens aussi enfin on sait que il y a quand même des liens plus que présumés entre et lesfi et notamment certains certains certains courants islamistes. Ce qui est aussi intéressant hier c'est que Cédric Brun qui est quelqu'un desfi a dit ostensiblement qu'il voulait quitter le parti puisqu'il y a des liens notamment entre Souan Koususen qui est le fils de l'imamusen qui était un frériste qui était qui a créé notamment les qui est parti qui a été expulsé en Belgique. Donc, il y a tous ces liens-là qui vont être mis en avant.

Donc, moi, j'attends impatient en tant que je suis assez impatient en tant que citoyen de savoir ce qui va se passer avec cette commission. J'en attends beaucoup parce que politiquement, on voit bien au niveau des localités et là, on va tomber sur la la question des municipales des des liens qui peut y avoir entre soit certaines mosquées, soit certaines pratiques qui peuvent être problématiques entre certains politiques et certains. On parle de quoi comme pratique juste pour mettre des mots sur les mots.

Ouais. Bah par exemple, on sait que moi je l'ai vu de mes propres yeux quand j'étais enfant. Euh on vous promet notamment certaines mosquées en échange euh la construction d'une mosquée en échange d'un vote.

En échange d'un vote. On peut vous promettre des parkings, on peut vous promettre des choses et en échange vous avez un vote communautaire. Mais et ça ça c'est vieux comme le monde et c'est pas la France insouise qui l'a inventé.

Oui mais c'est quand même problématique puisque vous changez la la politique au niveau local. Donc là, vous pensez que cette dérive qui existait depuis longtemps dans certaines municipalités, y compris de droite, en fait, elle s'accroit avec la France insoumise. Oui.

Et j'espère que c'est pas que sur la France insoumise he pour moi, c'est gauche comme droite, il y a eu des compromissions et je veux que cette commission parle de ce sujet. avec Vincent Jean-Brin, ça va être compliqué hein parce que c'est pas c'est on va pas dire que c'est c'est un hercule de la lutte contre l'islamisme. Saint-Jambrin est dans sa mairie il a fait quelques accommodements.

Euh camarade Jambr Mais dites-le dans ce cas-là. Bah je viens de le dire quels accommodement quels accommodements ? avec les associations machin, on sait que quand même sa sa maison a été brûlée, il y a hyper molo quand même et après il a été il a été discuté avec les associations et cetera et puis il est pas il est s'ils l'ont mis là, c'est aussi pour que ça soit une une demi mais aussi un demi-échec parce qu'on se rappelle que le président de la commission c'est lui qui fait les invitations, c'est lui qui fait venir les c'est c'est lui qui impulse la dynamique sur cette sur cette commission.

Après, le poste du très important euh du rapporteur a été donné à quelqu'un de l'UDR. Donc, on peut se dire que le en revanche le rapport restit un peu plus dur. L'UDR, c'est le parti d'Éric SIO effectivement allié du Rassemblement national.

Jean Brin. Euh voilà, vous aimez pas Vincent Jean-Brin. On l'aura compris.

On rappelle pour le contexte que pendant les émeutes euh des jeunes se sont introduits de force dans son logement, ont mis le feu à sa maison que sa femme et ses enfants de mémoire ont dû être sauvant. Euh par exemple, lorsqueà l'Assemblée nationale cette année Raphaël Arnaud fait venir le CCIE qui est l'exc qui l'émanation des frères musulmans qui a été dissous suite à ce qui s'est passé avec Samuel Pat, c'est un problème politique énorme. C'estàdire que vous faites venir des personnes qui sont impliquées potentiellement dans des attentats ou des personnes qui veulent commettre des attentats ou qui peut formater des esprits pour cela à les faire venir à l'Assemblée nationale. malgré tout ceci dit euh quoi qu'on pense du CCI euh il y a pas d'enquête à à ma connaissance en tout cas on est d'accord mais il y a pas d'enquête à ma connaissance qu'il est relié à des attentats comme ce que vous venez de dire c'est pour ça que je le pas le CC le CCIF avait été c'est pour ça qu'ils ont été dissous voilà mais pour d'autres pour d'autres pour d'autres raisons mais ceci dit c'est vrai que c'est important est-ce que c'est un sujet qui va devenir de plus en plus explosif ou pas Arnaud Benedetti il est déjà il est déjà les liens d'un certain nombre de responsables politiques euh avec en tout cas des associations qui je veux dire sur le plan de l'Islam ont une pratique tout à fait j'allais dire singulière et ne serait-ce que pour des raisons clientélistes dans un certain nombre de communes, c'est une réalité et ça ne touche pas seulement je crois il faut le dire des élus de gauche et de la France insoumise. intéressant de voir comment parfois certaines municipalités de droite dont les élus peuvent sur le plan national tenir des propos qui se veulent extrêmement ferme dans la lutte contre les séparatismes ont des pratiques sur le terrain qui parfois sont assez contradictoires par rapport aux propos qui tiennent sur le plan national mais il y a quand même un sujet clairement avec la France insoumise et qui commence à apparaître c'est que là il y a quelque chose de plus systémique qui en effet pose pose problème.

Je trouve c'est très intéressant effectivement ce que ce que viennent de dire mes camarades, c'est que il faut il faut vraiment que soit mis à jour ces liens avec effectivement les t tous les les tenants de l'islamisme en France et ne pas arrêter de résumer ça à la problématique àfi. Euh c'est je suis pas en train d'exonérer à les filles, bien au contraire. Et c'est trop facile effectivement de braquer en permanence les projecteurs sur les filles et de dire et de laisser du coup d'autres d'autres parties ça s'accommoder de ça euh dans les faits et alors que verbalement oralement ils disent s'en indigner y compris d'ailleurs des maires alors parfois communistes des maires socialistes des maires centristes des maires de droite ça vous avez des élus locaux qui pour des raisons électorales sur le plan local peuvent en effet parfois fermer les yeux voir parfois même aider avec c'est quand même plutôt théorisé d'une certaine façon alors c'est pas théorisé explicitement mais ça allit quand même implicitement par la France je vous propose de parler est super intéressant c'està-dire que il y a le discours national monsieur Jean Brunin qui fait des trucs contre les frères musulmans et cetera et cetera et puis vous en avez d'autres beaucoup dont peut-être lui qui au point de vue local en revanche ferme les yeux ses mérides droite qui tape toute la journée assemblée nationale ouais on va lutter contre les frères musulmans et puis qui donne des bails pour pour des beau amphithéotiques, pardon, euh pour ouvrir des salles de des salles de prière qui normalement n'aurait pas dû être là ou qu'il il les laisse à des à des associations dont on peut dire que Ah bah oui, puis même des photos, on a de certains élus, ça avait d'ailleurs eu un procès avec des gens qui normalement sont interdits de séjour en France.

On se demande ce qui ce qu'ils font là avec des élus LRoumis. Est-ce est-ce que cette commission d'enquête justement ira euh vraiment dans le dé c'est ça qui est intéressant. C'est pour ça que Mira je vais y assister.

J'ai bien compris. Parlons de la France insoumise puisque vous disiez que les projecteurs étaient braqués sur la France insoumise, elle fait tout pour aussi puisque la dernière actualité qui concerne le mouvement c'est le fait que la France insoumise demande l'expulsion de l'ambassadeur d'Israël en France. C'est la chef des députés insoumis Mathilde Panot qui a appelé ce vendredi Emmanuel Macron à l'expulser.

Je la cite, c'est la troisème fois que des ressortissent en France et dont des parlementaires sont arrêtés kidnappés illégalement et emprisonnés. Elle parle des passagers de cette flotti qui prétendait apporter de l'aide humanitaire à Gaza. Qu'est-ce que ça vous inspire Pascal Bataille ?

Ça m'inspire que ben là aussi c'est le jour sans fin. C'est-à-dire que euh la posture est la posture est flagrante euh et euh et le discours pas très intéressant euh dans la dans la façon dont effectivement il est il est exprimé. et expulser l'ambassadeur d'Israël en France, c'est totalement une aberration.

Enfin, c'est c'est pas c'est pas le sujet. En revanche, Saint-Digier et le gouvernement devrait le faire davantage à mon sens euh de du fait que des de le raisonnement de citoyens français qui sont dans des eaux pour l'instant euh pas Israël international et et donc il y a il y a un acte clairement euh terroriste de la part de l'État d'Israël en l'occurrence. Oui.

Moi pour moi pour moi c'est c'est enfin il y a pas une victime à ma connaissance cette fois-ci. Non, mais est-ce que le terrorisme c'est simplement faire des victimes ? Euh c'est aussi un un faire régner la l'état de terreur.

Euh donc pour moi, oui, il y a il y a euh il y a une une action totalement inacceptable de la part d'État d'Israël. C'est pas en expulsant le l'ambassadeur d'Israël que on résoudra les problèmes. Arnaud Stéphan.

Oui, mais je je Quel enthousiaste ! Non mais non mais bon je c'est vraiment là aussi bravo le message. Euh on voit bien qu'on se rapproche des élections municipales.

Voilà je pense que vous êtes en train de dire Israël punching ball bien sûr mais bien sûr parce que il ils structurent ils solidifient leur leur électorat. Ils ont pas attendu les élections municipales elles arrivent donc ça tombe bien. Et euh les élections, on a vous aviez une invité sur le plateau la semaine dernière euh qui nous expliquait que c'était c'était un sujet qu'il fallait traiter parce que les populations dans les dans les banlieux étaient très sensibles à ce sujet.

On était avec Medy sur ce plateau. D'ailleurs, il s'était pris très un peu la tête avec cet invité. Voilà.

Oui. Donc en tout cas, c'est un argument électoral pour vous. Je vois l'enthousiasme d' Non non.

Moi, je suis assez enfin je suis choqué depuis le début par les positions de la France insoumise qui dans un dont un certain nombre de responsables n'ont pas été capables de qualifier de terroristes l'organisation du Hamas qui, on le voit bien instrumentalise une forme d'antisémitisme latant pour complaire un certain nombre de ses clientèles électorales. Tout ça est assez scandaleux. J'aurais plutôt aimé entendre madame Panoto.

Je suis désolé de revenir à notre ami Boem Sansal. euh venir réclamer toutes les protections nécessaires pour Boem Sans sal. Les députés de la France insoumise se sont rendus à Alger.

Ils n'ont pas tenu un seul mot pour Boem Sans sal. Quant à la France insouise, je viens de voir que monsieur Thom à Beou je crois hier ou avant-hier ou aujourd'hui peut-être même sur la tombe d'un des auteurs des attentats de Munich en 1972. Je crois que tout dit oui Ah ben je viens de voir ça c'est sur le point apparemment le point a l'air bien incroyable prince noir si si enfin je je vérifier l'information mais si le point le titre surtout ma porte c'est un problèm parle dans un instant si c'est le cas mais sur le je corrobore parfaitement ce qu'a dit ce qu'a dit ce qu'a dit Arnaud enfin les deux Arnaud il y en a deux dans ce caslà pourquoi pas expulser l'ambassadeur d'Iran en France oui par exemple pourquoi pas on aurait l'Algérie on peut plus il est parti il chargé d'affa plus il y a un chargé d'affaires effectivement Allez, restez avec nous.

On se retrouve dans un instant. On va essayer de surmonter le moral les amis. On en est là maintenant.

On va parler du téléphone au volant. Oui, c'est une mauvaise habitude qu'on a plus en plus prise quand on conduit. Nouvelle sanction radicale qui est entrée en vigueur aujourd'hui dans les landes.

Vous perdez votre permis si vous vous servez du téléphone au volant. À tout de suite. Très bien.

Sud Radio, le 10h30. Mettez-vous d'accord. Jean-Marie Borderie.

Sud Radio. Parlons Sud Radio. Le 10h mid.

Mettez-vous d'accord Jean-Marie Bordrir. On fait ce qu'on peut. On essaie vraiment de se mettre d'accord sur Sud Radio.

On est ensemble jusqu'à 11h30 pour débattre de l'actualité avec Arnaud Stéphan, Arnaud Benedetti, Pascal Bataille et Medy Raich. Je le disais direction tiens direction les Landes tout de suite. Si vous nous écoutez du côté de Montmarsan où vous écoutez Sud Radio sur le 941 FM, sachez que vous n'avez vous avez encore moins le droit qu'avant de rouler en utilisant votre téléphone.

Retrait de permis immédiat. Est-ce que vous savez chers amis combien il y a de contravent qui sont dressé chaque année pour ce motif de l'utilisation du portable ? Des milliers 500000 ? 500000 et pourtant on en croise tous les jours au volant des gens qui s'en servent et qui ne sont manifestement pas verbalisés.

Vous imaginez à quel point cette habitude est devenue monnaie courante ? C'est qu points je pense hein. Oui.

Ben là c'est là c'est tout le permis là pour le coup dans les landes. Est-ce que c'est quelque chose qu'il faut généraliser ou pas ou est-ce que c'est quelque chose finalement dont on ne peut plus s'empêcher parce qu'elle bataille ? Bien sûr qu'on peut s'en empêcher et bien sûr qu'il faut interdire et réprimer le plus possible cette pratique dont j'ai moi-même dont je me suis rendu coupable et je je plaide coupable.

Ça m'est arrivé effectivement c'est très dangereux. Euh aujourd'hui, moi je fais beaucoup de deux roues. On voit on voit on voit même des des gens en deux roues euh que ce soit à vélo ou scooter euh ou moto euh qui qui consultent leur portable.

C'est d'une c'est c'est effectivement d'un d'un danger d'une dangerosité totale. Donc euh oui, il faut réprimer. Est-ce qu'il faut supprimer le permis ?

Jeen sais rien. Mais en tout cas enlever un nombre de points assez considérables, oui, ça me semble ça me semble nécessaire. Ne pas oublier qu'une voiture c'est une structure métallique d'une tonne.

Si vous avez une fraction de seconde d'inattention parce que vous êtes sur votre portable, ça peut créer un drame sans précédent. Ça peut bouleverser la vie. Moi, je me pose juste la question.

Oui, tout à fait. Je je souscris à cette mesure. Ça y est, c'est l'évidence même, mais la légalité de la mesure du préfet H.

Vous avez un doute là-dessus ? On avait une règle jusqu'ici une question qu'il faudrait poser. Des sanctions déjà en vigueur en France.

Jusqu'ici, vous risquez déjà partout en France 135 € d'amende, un retrait de 3 points sur le permis de conduire. Maintenant, les autorités peuvent ajouter euh ajouter une suspension pour une durée de 6 mois maximum. Suspension, c'est pas le retrait de tous les points.

Une suspension. Suspension de permis. Oui, la suspension de ça, je suis d'accord.

Suspension de tous les points. Mais non, parce que c'est le retrait de tous les points. On rentre dans un dans un dans un problème qui est déjà de droit administratif et cetera qui est extrêmement compliqué.

Mais euh si j'ai plus de permis pendant 6 mois, pardon, ça revient au même que parce que 6 mois après, vous pouvez recommencer à téléphoner au par C'est pas pareil. Est-ce que c'est une bonne voiture que la voiture est quand même un pour beaucoup de français un un outil de travail surtout dans les landes en plus surtout dans les landes encore plus. Donc est-ce que c'est trop dur ou est-ce que ça l' pas assez pour vous ?

Non, moi je trouve que c'est une mesure c'est une mesure c'est une mesure c'est une mesure de bon sens évidemment. La suspension c'est Oui, la suspension est une mesure de bon sens. Les gens comprennent pas sinon je pense je ça serait trop rédibitant parce que moi j'avais compris la suppression ça me paraissait je dire en effet juridiquement peu fondé.

C'était le terme que j'utilisais qui était plutôt mal choisi. Je cis demande des excuses c'est aussi pour ça qu'on se corrige. Ça arrive à tout le monde hein.

Ça arrive à tout le monde d'être parfois quelle indignité. Quelle indignité. Voilà mais vous me retirerez mon permis de dire des an comme ça on sera tous d'accord.

On peut faire quand même une petite on peut quand même récapituler tout ce qui s'est dit depuis le début dans cette émission pour revenir à l'actualité politique. Malgré tout puisque les consultations des différentes forces politiques se poursuivent du côté de Matignon. Les socialistes, vous les avez entendu il y a quelques minutes, notamment Olivier Fort qui annonçait qu'il demanderait un vote sur la réforme des retraites.

On va aller assez rapidement pour clor ce débat euh sur les scénarios les uns et les autres que vous pouvez voir comme étant les plus probables. Arnaud Benedetti, qu'est-ce qui va se passer dans quelques jours ? Enfin, moi je on va voir, il faudra attendre quand même ce que disent les socialistes à la sortie de de Maton, mais euh clairement, je pense qu'il n'y aura pas de de censure immédiate qu'on pouvait peut-être le craindre un certain nombre euh de membres du socle central et a commencé par le premier ministre.

Mais après, le risque de censure reste toujours aussi fort. Et si risque de censure, si Sébastien Lecornu venait à tomber, euh la question de la dissolution se reposerait immédiatement. Arnaud Stéphan, je pense qu'on on a un premier ministre qui est euh qui est empêché de toute façon de faire de une une politique euh dans tous les sens parce que il pourra pas lutter contre l'immigration parce qu'il faudra qu'il soit pas trop méchant parce que sinon le PS sanctionne.

Il pourra pas euh faire trop d'impôts sinon LR dira "Je m'en vais, il est condamné à l'impuissance. Je ne sais pas si ça pourra durer très longtemps." Donc il va expédier les affaires courantes.

Il va expédier les affaires courantes. Il va essayer de tenir le plus longtemps possible. Je pense que l'objectif c'est c'est sur ce sur les ce sont les municipales et de continuer à faire tourner la machine d'état en vérité tout le monde ayant mis une croix sur le fait de faire de la politique.

Ouais je suis je suis d'accord sur ça. Pour moi le la vraie question ça sera de ce qui se passera à la sortie des municipales. J'attends ça parce qu'elle bataille.

Oui. La se la seule chose moi le scénario auquel je ne crois pas c'est la démission de d'Emmanuel Macron. Et donc si jamais dissolution il y avait, je me demande à quoi effectivement on aboutirait parce que je pense pas que le président envisage une seule seconde de se retirer.

H voilà. Donc on aura en tout cas un gouvernement dans les prochains jours manifestement. Est-ce qu'on aura une majorité ?

Ça on verra. Est-ce qu'on aura un budget ? C'est une vraie question.

Merci à tous les cas d'être venus débattre sur Sud Radio. Je le rappelle, nous étions avec Arnaud Stéphan fondateur de l'agence La note de com. Nous étions avec Medirich analyste politique.

Pascal Bataille, je rappelle votre livre. Petit traité du silence à l'usage des gens bruyants. C'est publié chez très Daniel et Arnaud Benedetti professeur à la Sorbon et auteur de Haut portes du pouvoir le RN inéluctable victoire.

Michel Lafond. Tout de suite, j'accueille Gilles Gansman. Bonjour mon cher Gill.

Bonjour. Comment ça va ? Ça va.

On se retrouve dans un instant Sudradio Média avec un invité de Marc justement qui nous rappellera de bons souvenirs et qui est en pleine renaissance. C'est à moi de vous parler. Oui, sûr que c'est à vous je parle en pleine renaissance.

Je pense que il a toujours été là, même si on le voyait un peu moins à la télé, mais il est de plus en plus fort sur le big deal. Parfois, il faut aller sur des chaînes où on est plus heureux. La gaffe sera notre invité dans un instant sur Sud Radio et on est ravi de le retrouver.

Merci à tous et à tout de suite. Tu es Sud Radio. Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai.