Possible dissolution de l'Assemblée : "Oui, il faut revenir aux urnes" (Manon Aubry)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes d'accord avec Marine Le Pen sur la dissolution ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Si dissolution, pensez-vous que l'Assemblée sera dans des équilibres similaires ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron doit-il partir ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Quelle est la meilleure manière de sortir de cette crise ?
- 10:00RelanceRéponse directe
La solution de destitution est-elle réaliste ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Manon AubryFait
« Oui, il faut en revenir aux urnes. »
- 6:00Manon AubryPromesse
« Il faut qu'Emmanuel Macron s'en aille. Que ce soit une démission de sa part ou une destitution. »
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Europe Info 15h17 sur Europein chers auditeurs, vous avez l'habitude d'écouter à cette heure-ci Marie Estelle Dupont et Romain des mais aujourd'hui Europain bouleverse ses programmes. On suit l'actualité politique avec vous Pierre Devilot Europe info édition spéciale avec George Fenciné et Alexandre Chauvau du service politique d'Europin qui sont là avant de rejoindre Manonbri. Écoutons ce qu'a dit Marine Le Pen tout à l'heure devant le QG du Rassemblement national. une mesure de sagesse.
Voilà, donc ça règle la question de la censure et maintenant ça pose une question au président de la République. Est-ce qu'il peut continuer à résister à la dissolution ? Je l'appelle à dissoudre l'Assemblée nationale car nous sommes au bout du chemin et il n'y a pas de solution. il n'y en aura pas plus demain.
Et par conséquent, la seule décision sage dans ces circonstances et prévue par la Constitution de la 5e République, c'est d'en revenir aux urnes et que les Français donnent une direction au pays. Non mais là, on est enfin on est au bout de la blague là. Je veux dire je la farce à ses duré.
En l'occurrence, Emmanuel Macron, en résistant, comme il le fait, de manière irrationnelle aux institutions, est en train de mettre le pays dans une situation terriblement compliquée. La présidente du groupe Rassemblement national, Marine Le Pen. Bonjour Manon Aubri.
Bonjour eurodéputé LFI, merci d'être avec nous en direct sur sur Europe 1. Là-dessus, vous êtes d'accord avec Marine Le Pen sur la dissolution ? Je pense qu'il faut d'abord analyser la situation politique.
C'est une crise politique sans précédent qui porte un nom responsable, celui d'Emmanuel Macron qui a voulu s'obscéder à poursuivre sa politique coûte que coûte à la tête de l'État alors qu'il est minoritaire à la fois à l'Assemblée nationale et dans le pays. Maintenant, comment se sortir de cette crise ? Oui, il faut en revenir aux urnes.
Je suis pas sûre que ce soit renouvelé l'Assemblée nationale qui somme toutes sera dans des équilibres similaires qui sera la solution. Mais en toute hypothèse, vous pensez que si s'il y a une dissolution, vous pensez que on va arriver à peu près au même résultat qu'aujourd'hui ? Écoutez, le problème aujourd'hui, c'est pas l'Assemblée nationale.
On va pas se raconter l'histoire. Le problème c'est Emmanuel Macron lui-même. Euh c'est lui qui s'obstine à l'Élysée contre Varé qui a utilisé sa qui a utilisé sa dernière carte avec Sébastien Lecnu.
Donc moi je vous le dis de but en blanc, c'est lui qui doit partir à l'instant où on se parle pour débloquer le pays. Il faut qu'Emmanuel Macron s'en aille. Que ce soit une démission de sa part ou une destitution, ça passe d'abord par là pour remettre les compteurs à zéro.
Ce qui ce qui paraît quand même le plus comment dirais-je vraisemblable, c'est qu'il ne parte pas. C'est qu'il soit là jusqu'en 2027. Emmanuel Macron, s'il ne part pas, quelle est l'autre solution ?
Marine Manon Hambri, on a on a arrêté de de faire des paris sur ce qui est le plus probable. Je crois que s'il y a un an, on nous disait qu'on se retrouverait dans une telle situation politique, personne n'en aurait pris le paris. Moi, je vous dis en tant que responsable politique, quelle est la meilleure manière de sortir de cette crise qui est sans précédent ? qui illustre d'ailleurs l'impasse de la 5e République et qui je pense va poser les bases d'un nouveau système institutionnel.
Mais pour ça, il faut d'abord qu'il y a une élection présidentielle parce que dans notre 5e République à l'heure actuelle si vous voulez remettre les compteurs à zéro alors il faut queon retourne aux urnes pour d'abord nommer celui qui dirige la France et ensuite une nouvelle assemblée nationale qui permettra de définir je l'espère de nouveaux équilibres. Question pour vous de George Fenc simplement que je suis d'accord avec ma long bruit. Oui, bah ça peut se produire hein.
Euh mais c'est c'est pas grave hein. Je je pense que c'est même une bonne chose. Je pense que la la solution euh aurait dit encore celui à qui on se réfère toujours, le général de Gaulle aurait dit le retour au peuple.
C'est le peuple qui est souverain, voyez-vous. Est-ce que moi ce qui me fascine Maombr, ce qui me fascine et ce qui m'inquiète aussi, c'est que le pouvoir est vacant aujourd'hui. Où est-il le pouvoir ?
Il n'est pas l'Élysée. Il lui reste un seul pouvoir, dissoudre. Le pouvoir n'est pas un matignon, il y a plus de Matignon.
Si ils font un pot d'accueil et de départ, il y a plus de Matignon. À l'assemblée, il y a pas de majorité. Le pouvoir n'existe plus dans notre pays.
Pendant ce temps-là, les conséquences qu'on a appelé tout à l'heure, qu'on a rappelé tout à l'heure, vont s'aggraver. La France va connaître une situation où tout risque de pérquliter si une décision ferme n'est pas prise. Je je ne crois pas malombr à votre solution de mettre en cause l'article 68 la constitution et et la destitution, mais je pense que aujourd'hui, je sais pas si c'est votre avis, le président de la République tôt ou tard, mais je pense plutôt tôt que tard, va comprendre et réaliser que la seule façon de remettre le pays à l'endroit, c'est de revenir devant le peuple et de reprocéder à une élection présidentielle qui automatiquement apportera un élan pour avoir une assemblée qui donne les moyens moyen au président au nouveau président de mener le pays Manonbri le gouvernement allemand d'ailleurs soulligne aujourd'hui que la stabilité de la France était importante pour l'Europe il a raison George Fenc quand il dit que la situation est grave et vous vous le voyez au Parlement européen directement Oui clairement la la la voix de la France a cela fait malheureusement bien trop longtemps maintenant qu'elle a complètement disparu sur la scène européenne que ça ne nous affaiblit je peux prendre ne serait-ce qu'un exemple qui est l'accord de libre échange avec le mercour la France est censé y être opposé et on entend absolument plus la voix française sur la scène européenne.
Mais pour répondre sur la destitution peut-être, moi j'ai aucun souci si Emmanuel Macron s'en va de lui-même et qu'il démissionne, mais vous avez bien compris qu'il vit tellement dans son palais doré déconnecté de la réalité que manifestement pour le moment il ne s'y résout pas. Et donc ce que nous proposons c'est l'examen de notre motion de destitution qui quand même a été signée par 104 députés à l'Assemblée nationale et nous demandons son examen le plus rapidement possible pour que chaque député a se prononcer sur la poursuite ou non ce chaos politique euh pour que on essaie de trouver une issue par le haut parce que si on attend qu'Emmanuel Macron revienne de lui-même à la raison, j'ai peur qu'on attende un peu trop longtemps. Donc d'ici là moi ce que je propose c'est deux choses. que la motion de destitution soit examinée le plus rapidement possible à l'Assemblée nationale et une deuxième chose qui est une réunion de toutes les composantes fondatrices du nouveau Front Populaire pour qu'on puisse discuter ensemble de de de la de la marche avec pour l'instant c'est mal parti parce que Marine Tondelier a refusé l'invitation et les socialistes également.
C'est pas tout à fait ce qu'a dit Marine Tondelier. Marine Tondelier a dit qu'il fallait qu'il y ait une réunion le plus rapidement possible avec les composantes du NFP. Elle a dit que euh ça ne se passerait pas au siège du de la France enemise.
Bon euh moi j'ai pas de fétichisme sur le lieu. Euh j'ai envie de dire peu importe où ça se déroule mais j'observe qu'il y a déjà deux composantes sur quatre du nouveau fropulaire qui disent "Oui, en fait faut se parler comme on s'est parlé la semaine dernière quand il a fallu définir les rôles et les positions à l'Assemblée nationale mais là c'est autrement plus important l'avenir du pays." Moi, j'ai une déclaration qui dit "Ça paraît évident que le Parti socialiste ne va pas accourir chez la France insoumise comme si de rien n'était ce qui a été dit et fait ces derniers temps.
Laisse des traces", déclare Marine Tondelier aux relations tendues avec les insoumis et les socialistes. Et en ce qui concerne la réunion, effectivement, ben j'ai pas d'autre précision en ce qui concerne la Réunion. Donc, c'est vous qui dites que c'est une question de lieu, donc on sait pas si c'est un café A ou un café B.
Euh, il y a un communiqué de presse, si je peux me permettre, des écologistes que j'ai sous les yeux. euh qui euh euh appellent euh à un rassemblement qui disent "La gauche et les écologistes doivent être à hauteur du moment. Nous proposons à nos partenairire de nous rencontrer." Ce sont les termes exacts.
Donc allons-y en fait, ne perdons pas de temps. Bonjour Manri, vous le disiez, ce la position des verts reste à déterminer. Ce qui est sûr, c'est que le PS ne repartira pas avec vous si demain il devait il devait y avoir une dissolution. parce que c'est pas une illustration.
En tout cas, la preuve que votre stratégie de d'adopter une certaine forme de radicalité depuis 2022 n'est pas contre contreproductive. Écoutez, en ce qui nous concerne, on est resté fidèle au programme du Nouveau Front populaire, y compris à sa stratégie électorale. C'est passé assez inaperçu, mais il y a eu ces dernières semaines des élections législatives partiales et nous avons fait le choix de de poursuivre cet accord en ne présente pas en ne présentant pas de candidature dissidente face à à différentes composantes du nouveau fond populaire.
Et ce que nous proposons à ce stade, c'est que tous ceux qui se retrouvent encore dans ce programme puissent se réir. Si certains composantes du Parti socialiste ne le souhaite pas, je les regrette à titre personnel parce que j'ai toujours été euh je veux dire moteur dans un rassemblement le plus large possible. à la base de moi-même, je venais même pas des des rangs insoumis, mais de la société civile et des rangs associatifs.
Et je pense que à l'heure où notre pays vit au bord de la Bîme, il faut qu'on s'interroge tous collectivement sur la manière de se retrouver sur des bases claires. Donc là où je vous je vous l'accorde, c'est qu'on peut pas se retrouver et dire bah la réforme des retraites, on sait pas très bien si on l'abroge ou pas, on sait pas très bien si on fait une réforme de justice fiscale complète ou pas, si on augmente le SMIC ou pas. Oui, il va falloir être clair sur tous ces sujets, mais c'est ce qu'on avait fait avec le programme du nouveau fond populaire qui pour moi doit encore rester notre dernière question euh avec une réponse assez courte maintenant au bruit mais je pense qu'elle sera assez courte si euh on propose un premier ministre de gauche en l'occurrence Bernard Kneu.
Vous suivez ou pas ? Écoutez, je pense que tout ça est est illusoire. Alors, on se parle, il y a bien longtemps que Emmanuel Macron a à la fois évacué toute hypothèse de gauche et puis je sais pas où est-ce qu'on positionne exactement politiquement Bernard Knov.
Donc voilà, on peut faire beaucoup de politique fiction en ce moment. Je comprends que moi je me positionne sur des options qui sont réalistes. Celle-là me paraît complètement charpelue à l'heure où on se parle.
Merci beaucoup Manon Aubri eurodéputé LFI d'avoir été avec nous dans cette émission spéciale d'émission le corn.
Manon Aubry