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interviewLCI (sur YouTube)· 20 décembre 2023 20 min

La loi immigration "n'est pas le texte du RN" selon le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

le projet de loi immigration intégration qui devient donc une loi et qui sera transmise au Conseil constitutionnel aujourd'hui même par le Président de la République lui-même afin que les sages puissent statuer sur la conformité de tout ou parti de cette loi à notre Constitution aborder le thème de l'immigration était nous le savions une mission périlleuse raison pour laquelle nous avons pris le temps près d'un an en tout l'immigration soulève beaucoup de peur parfois de colère c'est le thème clivant par excellence qui charie des vérités et des contreevérités c'est le sujet qui doit être abordé avec toute la pondération nécessaire mais qui pourtant radicalise souvent les postures entre les no borders d'une gauche qui appelle à accueillir tout le monde sans condition et l'immigration zéro de l'extrême droite il nous fallait suivre un chemin guidé par quelques boussoles unité l'efficacité la justice et l'utilité si je résume à grand trait notre philosophie mieux expulser ceux qui sont une menace être plus efficace pour dire NON lorsqu'un étranger n'a pas vocation à rester sur notre sol être plus efficace pour intégrer ceux qui ont vocation à rester sur notre sol ceux à qui ont dit oui par l'apprentissage de la langue par l'adhésion à nos valeurs et par l'accès à l'emploi aborderz le thème de l'immigration je disais est aussi périlleux parce que nous sommes en majorité relative à l'Assemblée nationale c'est-à-dire que nous ne pouvons pas décider seul c'est le choix des Français nous le respectons nous savions donc que la loi ne serait pas notre seul texte mais qu'il serait Infiné le fruit d'un compromis la gauche au gouvernement a d'office refusé de participer à la recherche de ce compromis c'est donc vers la droite majoritaire au Sénat que nous nous sommes tournés et que nous avons identifié et donc adopter un compromis depuis hier tout le monde tente d'imposer son narratif le RN et les LR veulent crier victoire la nupesse hurle à la trahison ne tombons pas dans le piège tendu par ceux qui instrumentalisent les émotions il faut remettre du rationnel du factuel tout d'abord ce texte de loi n'est pas le texte du rassemblement national le rassemblement national se livre à une véritable escroquerie intellectuelle en célébrant à tort sa prétendue victoire idéologique ne nous laissons pas avoir par ce recel politique les faits le rassemblement national refusait de voter la version du Sénat parce qu'elle ne jugeait le texte pas suffisamment ferme et pourtant elle a voté la version issue de la commission mixte paritaire version de laquelle avait disparu des mesures dures tel que la fin de l'aide médicale d'État où est la cohérence les fait toujours le le rassemblement national a voté hier pour la régularisation de milliers de de travailleurs sans papiers le rassemblement national a voté hier pour la fin de l'enfermement des mineurs étrangers en centre de rétention administrative le rassemblement voulait faire sortir un lapin de son chapeau il l'a mangé le chapeau pas le lapin enfin à la demande du Président de la République nous avons mentalement retranché les voix des députés du rassemblement national pour nous assurer que même sans eux nous disposions d'une majorité claire au Parlement c'est le cas deuxièmement ce texte n'a rien à voir avec la préférence nationale j'entends et je lis que conditionner certaines prestations sociales à des délais de présence sur notre sol serait une entorse au principe d'universalité qui traduirait une forme de bascule dans une pensée de préférence nationale c'est faux puisque c'est déjà le cas pour des prestations sociales telles que le RMI c'était Michel ro qui en avait décidé ainsi puis le RSA encore aujourd'hui mais également pour la prime d'activité voter sous Hollande j'en sais quelque chose puisque j'ai voté sous la mandature de François Hollande la création de cette prime d'activité qui n'est accessible que pour les étrangers dès lors qu'ils ont 5 ans de résidence sur le sol et à l'époque je n'ai pas entendu de cri d'or frais ou de contestation vous dire cela n'empêche pas évidemment de reconnaître que ce choix aujourd'hui ce n'est pas le nôtre ce n'est ça n'empêche pas de reconnaître qu'il y a dans cette loi des choses que nous n'aimons pas que une partie de la population française n'aime pas que je n'aime pas mais qui ne nous déshonore pas et que pour certaines de ces mesures notamment celles qui sont contreintuitives parce qu'elles auraient plutôt tendance à gêner l'accès au travail pour les étrangers pour certaines mesures nous réinterrogerons celle-ci dans un avenir proche troisièmement ce texte il est utile et efficace cétait son objectif initial tous nous déplorons en permanence le sentiment d'impuissant que nous pouvons ressentir face à la complexité de certaines règles de certaines procédures qui voi des étrangers multiplier les recours jusqu'à une vingtaine parfois de recours ou parfois ces règles et ces normes qui nous empêchent d'expulser des personnes potentiellement dangereuses et l'histoire récente française la hélas encore une fois montré et bien cette loi elle met un terme à cela et en cela c'est une loi qui protège les Français enfin ce texte il comporte des mesures de justice j'ai cité l'interdiction d'enfermement des mineurs dans les centres de R administrative j'ai cité les cours de français l'adhésion aux valeurs de la République je parlerai évidemment aussi de cette possibilité nouvelle de pouvoir régulariser des travailleurs étrangers irréguliers qui exercent leur mission dans des métiers entention dans des endroits où on a besoin d'eux et ce sans avoir davantage besoin que leurs employeurs soient d'accord et c'est une mesure extrêmement forte en conclusion je dirais que cette loi immigration inégration elle est désormais derrière nous et à ce stage je voudrais avoir un un message pour les étrangers qui sont en France qu'ils soitent étudiants salariés réfugiés des quatre coins du globe de toutes origines vous dire que les outrances des uns et des autres ces dernières semaines ces derniers mois ont pu vous laisser croire que vous n'étiez plus les bienvenus ce n'est pas le cas nous savons les Français savent ce que nous vous devons nous savons ce que vous apporte à notre pays hier aujourd'hui demain nous savons vous le dire d'ailleurs quand c'est évident je repense à la crise covid et à ces travailleurs de la première ligne dont beaucoup sont étrangers ou d'origine étrangère je voudrais vous dire que cette loi c'est aussi la vôtre parce que mettre un cadre clair c'est quitter les rivages des préjugés et c'est faire taire les peurs parce que définir votre place dans la société c'est aussi vous dire que vous y avez votre place dans la société française j'eneviens maintenant et sans transition au compte-rendu du conseil des ministres de ce jour qui va être assez bref pour vous dire que la ministre de la transition énergétique a présenté deux projets de lois le premier organise la gouvernance de la sûreté nucléaire et de la radiprotection afin de répondre au défis de la relance de la filière nucléaire le second modifie la loi organique relative à l'application de l'article 13 de la Constitution en gros ce sont deux textes qui permettent concrètement de réunir au sein d'une seule autorité administrative indépendante les activités de contrôle qui était jusquelà exercé par l'Autorité de Sûreté Nucléaire et les activités d'expertise qui sont exercés par l'Institut de radioprotection et voilà ce moment euh important on n a gardé que la substantifique moelle c'est en direct bien évidemment on tournera à l'Assemblée à 14h parce que l'exécutif retourne dans le chaudron de l'Assemblée nationale là où tout s'est passé hier avec une séance qui s'annonce d'ors et déjà ouleuse avec des questions posées au gouvernement euh c'est avec bonheur qu'on a entendu cher Harlet Chabot que cette loi directive Europ é derrière derrière le gouvernement derrière nous nous a dit Olivier verérrant avec soulagement he visiblement 12h32 12h32 oui c'est ce qu'on disait tout à l'heure le gouvernement a hâte de passer à autre chose bien entendu ce qui est étonnant c'est un tout petit peu c'est il y a pas de regret c'est mais mais quand même en gros le gouvernement attend deux choses c'est-à-dire il dit d'abord qui a effectivement la saisigne du Conseil constitutionnel par le Président de la République avec on le sait sûrement des dispositions qui seront annulées euh et notamment celles qui concerne les prestations sociales on verra l'ampleur lesquels donc ça veut dire en gros celles qui ont fait la joie de LR et quelque part du rnou il y a alors attendez on me dit que question intéressante C question questions d'abord est-ce que vous pouvez nous confirmer que le ministre de la Santé Aurélien Rousseau était bien absent ce matin est-ce que selon vos informations il a bien démissionné et par ailleurs vous avez euh évoquer à l'instant la possibilité de réinterroger certaines mesures du projet de loi immigration plus tard concrètement lesquelles et qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire est-ce que par exemple pour les mesures les plus controversées comme les APL est-ce que vous mettez une clause de revoyure quel voilà quel sera le process pour éventuellement réinterroger certaines mesures merci d'abord je vous confirme la démission du ministre chargé de la santé et de la prévention Aurélien Rousseau qui a présenté sa démission à la première ministre et au président de la République et qui était absent ce matin en Conseil des ministres ministre Aurélien Rousseau sera remplacé par Agnès firmain le budeau actuellement ministre délégué aux professions de santé qui assurera l'intérime sur la deuxième question que vous m'avez posé pardonnez-moi la loi est adopté la loi va être traduite devant le Conseil constitutionnel avec les sages qui vont devoir déterminer si la loi est conforme je disais tout tout parti de la loi est conforme à la Constitution évidemment il ne me revient pas de commenter ni par ni en amont ni pendant et et ni en aval d'ailleurs lorsque les sages aont rendu leur jugement puisqu'ils sont indépendants et que nous les respectons donc nous verrons quelle sera la mouture du texte tel que promulgué par le Président de la République à l'issu de cette saisine du Conseil constitutionnel qui là je le répète lui-même décidé et réalisé et ensuite nous regarderons à l'usage s'il y a des choses qui dans cette loi immigration intégration sont de nature par exemple je le disais à gé l'accès au travail pour des personnes étrangères il y a un certain nombre de questions qui sont soulevées par des dispositions qui ont été adoptées dans la loi hier et donc il est normal de se pouvoir se poser la question mais nous le ferons pour cette loi comme nous le faisons pour l'ensemble des textes que nous sommes amenés à adopter au cours d'une législature bonjour monsieur le ministre léopolde Debert pour BFM TV je vais reprendre vos propos vous avez dit il est temps de passer à autre chose également propos martelé sur France Inter par la première ministre ce matin mais comment passer à autre chose dans cette situation avec on l'a appris hier soir plusieurs min ministre de l'aelle gauche qui se réunissent pour discuter entre eux parce qu'ils conviennent entre eux que le texte qui a été voté et trop à droite comment avancer avec également une majorité des députés de de gauche qui enfin de l'elle gauche de la majorité qui qui ont voté contre on parle d'un/art de de de ces députés de de Renaissance au totale première question donc sur ces ministres entre guillemets frondeur hier et puis ensuite les députés de la majorité dont sach ouliier symbole de l'elle gauche qui a voté contre Al d'abord je sais pas ce que c'est qu'un qu'un ministre frondeur pardonnez-moi c'est un ministre qui se réunit avec des cèg en par d'un réunion que des ministres que des membres des gouvernements d'un gouvernement qui sont qui font de la politique et des questions des interrogations qu'il puissent discuter ou entre eux ou relayer les interrogations la première ministre ça me paraît plutôt être de bonne politique je vous dis juste que s'il y a aujourd'hui une démission que je vous confirme celle du ministre en charge de la santé de la prévention l'ensemble des ministres qui ont pu être tre cité par des offs de presse hier était ce présent ce matin autour de la table du Conseil des ministres donc il il n'y a pas de mouvement de fronde ministériel je je je je le conteste je vous le dis je le conteste je le conteste vous me posez la question je vous poserai la question au président je vous le dis comme porte-parole de gouvernant je le conteste bien ensuite de fait oui il y a eu des voix manquantes dans la majorité hier il y a eu sans doute eu plus de voix manquante dans la majorité du fait que le RN avait annoncé qu'il allait voter le texte d'accord et ce bien que le Président de la République et décid que nous ferions cet exercice pas inéit ça avit été fait par M France en 54 qui consiste à retrancher mentalement les voextrême droite pour se dire on n pas besoin d'eux pour faire adopter cette loi et ça ça me paraît vous connaissez ma position là-dessus une très bonne hygiène démocratique si le texte qui avait été présenté au vote hier avait été le texte initial du gouvernement je peux vous le dire pour avoir discuté avec comme beaucoup de mes collègues avec beaucoup de parlementaires y compris je sais pas que c'est cl e moi je ne crois qu'au dépassement y compris au députés ancré dans le dépassement ancré dans le dépassement j'en fait je fais partie c'est des c'est parlementaires qui sont ancrés dans le dépacement c'est l'ADN de notre mouvement politiqueêtre capable de se mettre autour d'une table d'acter des désaccords avec des collègues mais de trouver un socle commun pour avancer bien on est tous dans cette logique du dépacement puisqu'on fait tous partie de la majorité et bien il n'y avait pas une voix qui aurait manqué au projet de loi gouvernementale initiale pas une voix n'aurait manqué bien donc vous voyez qu'il y a des députés qui ont décidé de voter ce texte parce que il ils ont eu conscience que la nécessité de d'identifier un compromis et de passer à autre chose était plus forte que le reste et les députés qui ont décidé autrement et je respecte cela et nous respectons cela on est en démocratie les parlementaires sont libres contrairement à ce que parfois j'entends comme procès qui est qui est intenté donc ne ne nous trompons pas les parlementaires de la majorité auraient été unanime pour voter le texte gouvernemental mais le texte tel qu'issu du compromis n'a pas fait le plein de voie mais néanmoins il recueille une très large majorité des voix de la majorité donc il n'y a pas de de de sujet politique de moyen ou de long terme mais donc juste sur la fin de ma question comment avancer maintenant avec euh C avé parce qu'à la rentrée il va y avoir des textes importants y compris des textes qui parleront euh au aux parlementaires ou aux Politi qui ont parfois le cœur qui bat peut-être un peu à gauche du dépassement je pense au texte sur la fin de vie je pense à la constitutionnalisation de la liberté d'avorter je pense euh à la loi sur le grand âge je pense aussi aux réformes que nous allons pousser pour encore favoriser l'accès à l'emploi à la formation professionnelle donc encore une fois depuis un an et demi que nous sommes en majorité relative rendez-vous compte quand même les les textes dans lesquels nous nous sommes lancés on aurait pu imaginer qu'un gouvernement qui dispose d'une majorité relative au Parlement essaye d'éviter les écueils des sujets des thèmes les plus difficiles or en un an chômage retraite immigration écologie des lois pluriannuelles sur la l'armée sur la police sur la justice c'estàdire que tous les textes et je le dis fois de parlementaire qui a 12 ans d'expérience et de recul aujourd'hui qui sont les textes qui sont les plus à même normalement de diviser et ces textes là nous avons tous pu les faire adopter par le Parlement en majorité relative çaà dire que la commande passée par les Français de mettre de côté nos divisions et d'aller chercher des accords avec la gauche avec la droite cette commande nous la remplissons et nous continuerons de le faire merci bonjour monsieur le ministre su le CNN vu vu le contexte international actuel le monde a besoin d' un gouvernement français stable mais on a déjà vu comment un débat sur l'immigration a fait tomber le gouvernement au Pays-Bas est-ce que on doit s'inquiéter que ça va aussi arriver en France vu que on a déjà un ministre qui qui démissionne on peut pas dire que tout va bien nous je disais tout à l'heure que on savait il y a un an se lançant que c'était périlleux d'ailleurs les plus fous d'entre nous avaient proposé des solutions alternatives à un texte de loi classique type convention citoyenne peut-être que vous en souvenez bien quand je dis les plus fous c'était peut-être de moi dont je parlais est-ce que parce qu'un sujet est périlleux il en est il en est moins important aux yeux des Français est-ce que parce qu'un sujet est périlleux il faudrait que nous fassions nous prenions pas le risque de l'aborder avec réalisme le courage en politique c'est d'affronter les problèmes et de proposer des solution et de trouver des voies de passage vous avez raison de souligner que le sujet de l'immigration a pu faire tomber des gouvernements en Europe et ailleurs qui l'animent d'ailleurs on est très autocentré en France et on regarde toujours ce qui se passe avec la montée de l'extrême droite en se disant quelle est la responsabilité à l'intérieur du pays à cela alors qu'en réalité on voit des mouvements illibéraux qui l'emporte dans plusieurs pays européens on voit une montée des partis illibéraux en Europe aux États-Unis en Amérique du Sud on a encore eu l'exemple récemment ce qui devrait nous nous inviter à avoir une une réflexion peut-être davantage tourner sur l'impact tardif de la mondialisation parce que le point commun entre l'Argentine les États-Unis le Brésil la Pologne la Hongrie l'Italie et d'autres c'est sans doute quand même cette mondialisation donc ça veut dire qu'il y a quelque chose qu'il nous faut traiter et probablement avoir un regard international sur cette question ça n'empêche pas je le redis d'aborder le sujet de l'immigration pour ce qu'il est avec ses enjeux c'est pas le premier texte de loi c'est sans doute pas la la dernière loi cette loi-là elle est forte parce qu'elle apporte des réponses concrètes vous savez pardon je je ma ma casquette d'ancien député de de Grenoble euh j'ai été beaucoup en en lien avec des associations qui qui interviennent avec les migrants et et plusieurs fois j'ai été amené à faire des interventions pour elle et je sais que ces associations aujourd'hui elles regardent les débats télévisés elles n'ont comme comme comme seule perspective sauf à avoir lu le détail du texte issu de la CMP que ce qu'ils entendent et et qu'il peut y avoir beaucoup de craintte que tout d'un coup le regard de la France sur l'immigration aurait changé que plus rien ne serait possible et cetera comme avant pour ça que je dis qu'il faut faut mettre de côté les les peurs et l'émotionnel et regarder les faits pour ce qu'ils sont et et je dis que ce que nous faisons c'est aussi permettre à des gens qui ont vocation à rester de pouvoir le savoir plus vite de pouvoir accéder au travail plus vite d'apprendre notre langue plus vite d'être en pleine cohésion avec nos valeur de pas se sentir en porte à faux mais c'est aussi être capable de dire non plus vite et je vous le dis fois de parlementaire que parfois lorsque vous avez des familles des personnes qui vont déposer une demande d'asile et qui vont être accompagné sans doute avec la meilleure intention du monde par des associations des avocats qui vont avoir jusqu'à 20 recours et qui pendant 2 ans 2 ans et demi par définition n'ont pas le droit de travailler nont évidemment pas le droit de voler chacun l'entend et et et sont dans l'espoir de pouvoir rester alors que la messe est dite si je puis dire et qu'au fond se dire qu'on va on va diminuer ce nombre de recours de manière être plus efficace et donc permettre à des gens de ne pas perdre 1 an 2 ans parfois 3 ans de leur vie ça me semble pas inhumain au contraire donc ce qu'il faut c'est remettre encore une fois du rationnel on peut toujours prendre un petit bout d'un texte on peut toujours prendre ce que l'un ou l'autre nous dit de ce texte on peut toujours écouter un député socialiste dire que le texte que nous avons voté serait antéchristique alors même que le même député socialiste était sur le même banc que moi sous le mandat Hollande et que nous avons voté des textes qui allaient dans ce sens qui allaient dans ce sens donc je vous le redis le le plus le plus grand tort qu'on pourrait causer aux étrangers dans notre pays et le plus grand mal qu'on pourrait porter le plus grand cûp qu'on pourrait porter à l'avenir démocratique de notre pays c'est de rester dans cette logique d'rance permanente de refuser l'idée d'arriver à se rencontrer de croiser des positions et de considérer que les positions équilibrées sont sans doute celles qui permettent de traiter avec le plus d'efficacité et le plus de justice des situations qui sont éminemment complexes