« Je pense que les Français plébiscitent l’action » de Bruno Retailleau
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron devrait nommer ce soir un premier ministre. Soutiendrez-vous ce premier ministre même s'il n'est pas LR ?
- 1:00OuverteRéponse partielle
François Bayrou revient souvent dans l'actualité. Serait-il une personnalité favorable à une intégration de LR au gouvernement ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Quel que soit le nom, irez-vous discuter avec le futur Premier ministre ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Y a-t-il une méthode que vous appelez de vos vœux pour cet accord ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
La porte-parole du gouvernement a évoqué l'absence d'élargissement du socle commun. Est-ce un échec pour LR ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Comment voter un budget avec un 49.3 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Bruno RetailleauFait
« les Françaises et les Français aujourd'hui attendent de la clarté ils attendent que nous portions un cap qui soit clair »
- 9:00Bruno RetailleauFait
« la loi spéciale elle est particulièrement encadrée d'ailleurs c'est un filet de sécurité »
- 11:00Bruno RetailleauChiffre
« il y a plus de 30 permanences parlementaires qui ont été dégradées »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour mat d'Arnaud merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation sénateur de l'Ardèche et président du groupe les républicains ici au Sénat on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Julien Lescuyer de la voie du Nord bonjour Julien bonjour Orian bonjour et Mathieu d'na Emmanuel Macron devrait donc nommer ce soir un premier ministre est-ce que vous soutiendrez ce premier ministre même si ce n'est pas un premier ministre LR écoutez nous attendrons tranquillement de savoir qui sera ce ce Premier ministre mais plus encore de savoir ce qu'il défendra ce qu'il proposera aux françaises aux Français finalement à celles et ceux avec qui il entend discuter parce que pour nous il ne s'agit pas tant de choisir une personne qu'un plan d'action un programme pour répondre aux besoins et aux attentes des Françaises et des Français vous n'avez aucune idée de qui ça peut êre vous avez rencontré deux fois Emmanuel Macron ces derniers jours il n absolument rien je suis désolé de vous décevoir ce matin mais je n'ai absolument pas de nom à vous on est quand même en droit de se poser la question sur un François boayerou dont le dont le nom revient très souvent dans l'actualité est-ce que c'est une personnalité qui pourrait favoriser une intégration de LR au sein du gouvernement vous savez je reste très prudent parce que on a vu par le passé que les personnalités dont le nom était avancé avant que le premier ministre ne soit choisi n'était pas nécessairement celles et ceux qui Infiné étai étent nommés encore une fois moi je ne veux pas ce matin évoquer le nom de tel ou tel considérant et d'ailleurs nous l'avons toujours dit notamment lors de cette réunion à l'Élysée pour nous les choses sont claires nous avons un profond respect de notre Constitution article 20 et 21 c'est avec le Premier ministre le futur premier ministre ou la future Premier ministre que nous discuterons pour savoir si ses orientations si ce qu'il ou elle entend défendre est compatible avec ce que nous avons toujours dit j'obser donc ça veut dire que quel que soit le nom qui sort ce soir vous irez discuter j'observe quand même que nous av avons toujours été clairs quant à un notre esprit de responsabilité nous l'avons démontré au côté de Michel Barnier en étant tout de suite dans l'action convaincu qu'il y avait une urgence à répondre à certains besoins de nos concitoyens de que nous avons toujours été dans l'écoute encore une fois parce que nos concitoyens attendent des élus que nous sommes des parlementaires responsable des différentes familles politiques que nous soyons à l'œuvre et non dans le commentaire politique que nous fassions en permanence part de de nos étatdames mais est-ce que vous irez discuter quoi qu'il arrive quel que soit le nom qui sort ce soir vous ne fermerez pas ce soir la porte au discussion nous discuterons étant entendu et je l'ai dit personnellement je le redis que nous n'aspirons pas à euh figurer dans un gouvernement dont le premier ministre serait de gauche ou porterait le programme du nouveau front populaire à forceorie s'il est tisu mais cela me semble peu probable des rangs de la France insoumise et euh en revanche bien sûr nous écouterons nous avons toujours dit que nous ne serions pas les artisans du chaos quand je parle de responsabilité je ne peux pas dire qu'à priori nous sommes dans une posture où si toutes les conditions que nous posons ne sont pas réunis nous censurerons en revanche je crois et c'est la chose la plus importante que les Françaises et les Français aujourd'hui attendent de la clarté ils attendent que nous portions un cap qui soit clair et surtout surtout que nous répondions à à celle de leurs préoccupations à celle de leurs attentes qui appellent des réponses claires et rapides TR bien mais est-ce qu'il y a quand même une méthode que vous appelez de de de vos vœux cet accord de méthode qui a déjà été dessiné par par Emmanuel Macron on sent qu'on n pas quand même au bout du chemin qu'est-ce que vous appelez la méthode nous y sommes nous y sommes prêts nous pensons comme je viens de le dire que c'est plus avec le Premier ministre que nous devons discuter c'est lui qui conduit l'action du veut direemuel Macron doit se mettre en retrait pour ça veut dire qu'aujourd'hui nous attendons nous avons dit en urgence la nomination d'un d'un Premier ministre pour dire vous nirez plus discuter vous avec Emmanuel Macron vous discu le chef de l'État a souhaité réunir à l'Élysée mardi les différentes formations politiques et les différents groupes politiques nous l'avons écouté j'ai pas le sentiment qu'au-delà du fait d'avoir discuter les uns les autres il soit sorti grand-chose de cette de cette réunion maintenant place à la nomination d'un Premier ministre et c'est avec cette personne-là avec cette personnalité que nous entendons échanger pour savoir ce qu'il souhaitent vraiment pour la France encore une fois convaincu que nous la ligne elle est claire nous l'avons dit et nous l'avons démontré au côté de de Michel Barnier en essayant de répondre encore une fois très concrètement aux attentes de nos concitoyens il y a un élément qui a semblé emporter l'unanimité c'est de ne pas se mettre dans les mains du rassemblement national on a quand même du mal à percevoir comment ce serait possible si on repartait sur les bases d'un gouvernement type Barnier certainement je pense qu'il y a aussi à prendre en compte le fait que le gouvernement de Michel Barnier a été nommé dans des conditions qui mettait en avant essentiellement la nécessité de faire voter un un budget rapidement et donc ça va être encore le cas oui bien sûr sauf que on peut imaginer que échaudé par ce qu'il vient de se passer il il y aura peut-être une concertation en amont notamment sur sur la méthode qui prévaudra à l'examen du du projet de de de loi de finance mais j'observe quand même que que de temps perdu car nous aurions pu avancer sur ce budget et je crois que il faut pointer l'irresponsabilité de ceux de celles et ceux qui ont voté la censure parce que je le dis très clairement à celles et ceux qui nous écoutent ce sont des mesures du quotidien qui ne verront pas le jour sur l'échec restaurant sur le Pass Navigo sur l'accompagnement aux collectivités sur les les différents impôts notamment sur l'impôt sur le revenu où on va faire rentrer des Françaises et des Français des ménages et des foyers fiscaux dans l'impôt sur revenus c'est contesté monsieur monsieur Darna le fait est que la la la le projet loi de finance à partir de février il peut réindexer sur les bar vousir justement à partir à partir de oui mais sera compé les gens les gens n'ont pas déposé encore leur leur déclaration de revenu donc ce sera pris en compte dans la prochaine déclaration de revenu à partir de février et pour peu que nous arrivions à nous mettre d'accord la réalité bah écoutez euh on aurait pu imaginer qu'on puisse se mettre d'accord sur beaucoup de sujets dans ce projet de loi de finance il n'en a pas été ainsi considérant que celles et ceux qui l'ont censuré ont préféit des agendas politiques ont préférait avoir une visée politique que de répondre aux mesures d'urgence des Françaises et des Français permettraz donc d'en douter et d'être très prudent et surtout on va on va revenir sur les questions budgétaires mais pour terminer sur la méthode m de bréjon hier la porte-parole du gouvernement et dit que pour le moment il y a pas d'élargissement du socle commun au-delà de ce qu'il était sous Michel Barnier est-ce que pour vous c'est un échec et est-ce que les républicains portent une partie de la responsabilité de ce non élargiss encore une fois la politique est à faire de clarté je ne crois pas que nous ayons quelque chose à gagner de vouloir élargir sans fin le périmètre d'un gouvernement mer jusquau PS si c'est pour et et je vais rentrer concrètement dans la la question que que vous me posez il faille supprimer des facto avant même que le premier ministre soit nommé le 493 comment fait-on pour voter un budget j'entends bien au moment où chacun chacune et Chac réclame plus de parlementarisme alors oui laissons vivre le débat mais arrêtons de de vouloir réécrire la constitution de vouloir ôter de la Constitution certains certains outils d'autres demandent plus de temps moi je considère qu'aujourd'hui il y a un chemin dès lors que nous aurions pu en voir la la traduction très concrète le texte sur les narcotrafic issu d'un d'une proposition transpartisane du Sénat aujourd'hui semble créer et susciter l'adhésion d'une partie de la gauche et de de ce socle en tout cas de notre famille politique c'est un texte qui est au cœur des préoccupations quotidiennes des Françaises et des Français ça rejoint les questions de sécurité du quotidien continuons avancer sur sur ces sujets qui peuvent générer du consensus on a vu que par exemple sur les questions agricoles notamment sur le Mercosur il y avait du consensus nous espérons qu'il soit examiné le plus rapidement possible d'ailleursous vous excluz janvier parce qu'il était prévu fin janvier pour vous c'est c'est pas aujourd'hui nous verrons nous aurons une conférence des présidents nous nous demandons à ce qu'il puisse être inscrit très rapidement encore une fois si on fait confiance dans la capacité du du du Parlement à voter ce type de texte je pense qu'il faut aller au bout encore une fois l'urgence l'urgence pour celles et ceux qui nous regardent je le dis solennellement c'est qu'on avance sur des sujets concrets si on veut clairement que nos concitoyens ne déconsidèrent pas définitivement les parlementaires et les élus que nous sommes alors soyons à la hauteur des responsabilités que nous ont confié parler des des textes d'urgence et des textes qui pourraient avancer avec un consensus est-ce que la loi immigration en fait partie mais écoutez mettons l'ensemble des sujets ayons un échange très clair avec que vous dites aujourd'hui la loi immigration la loi immigration c'est c'est une néité pour pour nous pour nous ça fait partie des des nécessités comme la Narc c'est une ligne rouge vous pourriez l'abandonner cette loi immigration pour trouver accord écoutez si je réponds aujourd'hui à ce type de question alors clairement il n'est plus pour nous question d'aller voir le ou la futur premier ministre il n'est plus question d'échanger et de discuter de laisser le Parlement faire son travail moi je ne veux pas répondre a priori à ce type de question après tout à gauche à gauche à gauche on dit qu'il y a une voix de passage par exemple sur la réforme des des retraites qu'on pourrait geler en attendant la prochaine présidentielle pourquoi ne pas faire un pas aussi de votre côté très bien très bien mais discutons et discutons concrètement n'ayons pas ce type de discussion aujourd'hui attendons que le premier ministre soit nommé et à partir de là voyons quels sont les textes qui peuvent être nommé comment on peut concrètement agir au service des Françaises des Français j'avoute une urgence c'est quand même pardon de le dire on n parle pas c'est le projet de loi de finance ça doit quand même être l'urgence et c'est le sujet sur lequel il faut que nous puissions discuter parce que sinon pardelà le périmètre très réduit de la loi spéciale nous n'avancerons pas et nous serons dans l'incapacité chronique de répondre à tout on va on va venir à la lo spéciale on va revenir à la loi à la loi spéciale mais encore une fois sur la réforme des retraite qui est l'éléphant au milieu de la la pièce est-ce que vous êtes en capacité de de dire aujourd'hui au même titre que que le Parti communiste il y a une voie de passage euh gelons peut-être cette cette réforme ou permettons simplement aux gens qui doivent partir la retraite pardon de vous dire j'ai eu aucune proposition le sujet a été abordé à l'élsée par ou trois euh le sujet était lâché réforme des retraites sans dire absolument ce qu'on mettait derrière la gauche elle a pas précisé ce qu'elle vouit là bien sûr que non mais d'ailleurs et et d'ailleurs c'est très bien parce que ça n'était pas l'objet de cette réunion l'objet de cette réunion c'était de voir rappelons quand même l'objectif des réunions c'était de voir quel pouvait être la méthode qui permettrait de ne pas censurer au bout d'un mois 2 mois un gouvernement convaincu qu'il y a des urgences comme le projet de loi de finance comme le fait que la France est un budget rapidement et et donc faire en sorte que nous avancions concrètement voilà c'était l'objectif de cette réunion chacune et chacun a dit qu'elle était sa façon de voir les choses moi je reste sur sur cette cette position maintenant attendons de voir le premier le président le Président hier il a il a évoqué sa volonté hein évidemment il peut rien promettre sa volonté de de rester avec l'Assemblée nationale pendant 30 mois tel qu'elle est aujourd'hui est-ce que vous y croyez ça me paraît très très ambitieux dès lors que nous n'avons même pas encore réussi à voir si le travail qui pouvait être fait demain avec un un gouvernement nous permettrait d'avancer concrètement sur les sujets que nous venons d'évoquer donc moi je je préfère me concentrer sur l'actualité me concentrer sur les défis que nous avons nécessité à porter à résoudre à court terme pour encore une fois répondre aux besoins de nos concitoyens un dernier mot là-dessus est-ce qu'Emmanuel Macron a eu raison d'exclure le RN de vos discussions je pense que c'est une question honnêtement qu' il faut se poser je pense que l'objectif de cette réunion était pour lui de voir celles et ceux qu'il juge être dans l'arc républiicain débattre de de la noncensure après euh il mais est-ce que vous avez le même jugement est-ce qu'aujourd'hui on peut encore discuter vous pouvez encore discuter avec le Ren ou ça c'est ça c'est c'est la vision qui est celle du chef de l'État ça n'est ça n'est pas la mienne je pense qu'à un moment donné il faudra qu'il y ait une discussion avec tout euh les partis politiques surtout pour les groupes politiques pour ce que savoir ce que chacune et chacun étant représenté à Assemblée nationale ou au Sénat souhaite pour mais là ce n'était pas l'objectif de de cette réunion on parlait de la nonens les prochains jours il faudra discuter avec Marine lopen ça ça sera au Premier ministre de le dire encore une fois je pense que ne pensez pas que ce soit pour moi une question de balayer votre question je pense qu'il faut aujourd'hui se tenir au respect de nos institutions et de notre Constitution on va un peu vite parfois en besogne quand je vois le risque que nous courrions alors j'entends ce que dit le président de la République il veut nommer un Premier ministre ce soir très bien mais nous étions partis pour examiner une loi spéciale de façon dérogatoire avec un gouvernement démissionnaires moi je pense qu'il est temps de respecter nos nos institutions de faire en sorte que nous ayons maintenant un cap et des propositions qui soient claires justement on va en parler de la loi spéciale cette loi pour assurer la continuité de l'État notamment continuité budgétaire en raison de la censure elle été présentée hier en conseil des ministres mercredi elle va arriver au Sénat est-ce que le groupe LR va l'amender c'est je pense qu'aujourd'hui nous nous avons à cœur encore une fois d'agir en responsabilité nous essaierons de faire en sorte que nous puissions dans le cadre de cette loi spéciale d'apporter le maximum de réponses concrètes étant entendu que la loi spéciale elle est particulièrement encadrée d'ailleurs c'est un filet de sécurité ça n'est pas une loi de finance il faut le redire très clairement nous avons maintenant avec la loi organique sur les lois de finances un périmètre qui là aussi est très encadré donc si il y a lieu avec des consensus de pouvoir avancer un peu sur sur certains sujets mais sera pour pas par exemple et je vais répondreement répondre à la question de l'indexation de l'impôt sur le revenu mais aujourd'hui au regard de de ce que dit des dispositions de la LOLF et du Conseil d'État ce n'est pas possibleou mais par exemple il y en a chez la France insoumise au RN qui disent mais c'est pas grave on peut quand même faireux pas je ne peux pas vous dire il y a 5 minutes respectons nos institutions respectons pas dans ce sens ce que peut dire qu quelle peut-être la lecture du Conseil d'État si maintenant je vous dis ben non on va aller au-delà et on va se mettre en danger sur le plan constitutionnel monsieur Dar on vous avait déjà posé la question sur la loi immigration l'année dernière et ça vous avait pas empêché de de déposer des des amendements d'amender ce texte et finalement d'être toqué par le Conseil constitutionnel qu'est-ce qui vous empêche là écoutez c'est constitutionnel à un moment donné pas constitutionnel de l'autre on tente le coup le périmètre il est il est clairement éé et vous avez vous a ah oui pour alors oui très bien pour que derrière on soit censuré par le consil constitutionnel sur sur des pourraz participer du pouvoir d'achat pardon mais on se do je pe pas vous suivre on se doit une certaine forme de de de responsabilité euh et et je le dis très clairement je pense qu'à un moment donné l'objectif encore une fois c'est de sécuriser tout ce qui participe du pouvoir d'achat des Français vous l'amenderez pas vous le voterez tel quel si on peut trouver des amendements qui respectent qui respectent la qui est faite par le Conseil d'État et sur le plan de l'article 45 la définition du périmètre de l'article 45 de la LOLF pourquoi pas mais encore une fois voilà nous ne prendrons pas le risque d'avoir des mesures qui soient censurées étant entendu qu'on doit avoir un projet de loi de finance derrière il y a eu aussi des conséquences et vous l'avez dit he c'est vrai que les du fait de l'absence de budget les aides agricoles notamment ne sont pas arrivé ne vont pas arriver avant un certain nombre de mois il y a plus de 30 permanences parlementaires qui ont été dégradées par des agriculteurs dénoncent la censure est-ce que vous comprenez leur colère bien sûr que je la comprends mais au-delà de la comprendre nous l'avions dit avant que la censure ne soit votée je crois qu'on peut reconnaître à Michel Barnier d'avoir clairement clairement défini quels étaient les risques d'un vote de la censure des risques concrets pour le quotidien et la vie des Françaises et des Français pour nos agriculteurs pour ceux des ménages qui sont les plus modestes tout ça a été dit mais est-ce que vous croyez est-ce qu'il y a pas quand même une dénonciation à à à apporter vis-à-vis de ces ces actes qui sont qui sont quand même des des violences vis-à-vis des biens bien évidemment enfin vous trouverez jamais chez moi quelqu'un qui cautionnera le ministre d'intérieur l'avait dit en son temps le fait de dégrader des biens on n est pas là vous me demandez si je peux comprendre la colère la colère je la comprends je ne comprends pas les dégradations soyons très clair dans dans ce que je dis mais en revanche vous imaginez bien qu'on peut avoir aujourd'hui un regard attentif à l'exaspération qui nî d'une situation qui avait été clairement avancée par le gouvernement par le Premier ministre avec des conséquences qui avaient été tout à fait définies et qui aujourd'hui deviennent des réalités attendez et j'insiste là-dessus de voir ce qu'il adviendra demain sur les marchés financiers sur la notation de la France encore c'est des choses que l'on sait et demain on viendra pleurer des larmes de sang parce qu'on s'apercevra que il faut emprunter encore plus cher avec une incidence sur le remboursement des intérêts de la dette dont on sait aujourd'hui que c'est le deuxième budget de l'État est-ce que c'est cela don nous voulons ou est-ce qu'on veut au contraire faire porter l'effort sur l'éducation sur la justice sur les sujets régaliens comme la sécurité des Françaises et des Français être responsable c'est cela c'est dire les choses très clairement mais derrière les assumer pas ne faire montre pardon de d'irresponsabilité comme je vois aujourd'hui chez celles et ceux qui ont voté la censure et qui reviennent autour de la table en disant et maintenant on fait quoi bah c'est une question qu'il fallait se poser il y a 15 jourselà au-delà des parlementaires qui ont voté la censure est-ce que vous sentez sur votre territoire chez les Français une colère qui touche au final l'ensemble de la classe politique mais comment pourrait-il en être autrement comment pourrait-il en être autrement comment ne pas comprendre le fait que les Françaises et les Français dans mon département les arts des choises et lesésards des choix ne soit pas exaspéré de voir qu'une motion de censure qui aurait pu intervenir plus tard si le gouvernement ayant déposé fait voter certains textes n'avait pas réussi à convaincre aujourd'hui au bout de 2 mois on n même pas arrivé au terme d'un projet de loi de finance qu' censure pardon de faire observer quand même et c'est assez savoureux que celles et ceux qui nous reprochent de ne pas avoir suffisamment agi sur la réduction de la dépense publique ont à l'Assemblée nationale voté des milliards en impôts et en taxes aller comprendre aller comprendre la cohérence on termine en parlant des républicains il y a un des participants à la réunion de mardi à l'Élysée qui a dit les républicains ils sont venus ass 6 il y avait six voix différentes vous êtes un parti divisé c'est absolument faux alors je peux vous dire que je ne sais pas qui a trouvé des des voix dissonnantes j'y étais et je peux porter témoignage que nous avons dit exactement la même chose c'est-à-dire quel était le périmètre gouvernement qui nous semblait être le le le plus pertinent pour rester en cohérence et deuxièmement et deuxièmement nous avons tous dit qu'il nous semblait que cette réunion qu'au moins une partie de cette réunion qui portait sur les aspects programmatiques devait avoir lieu avec le Premier ministre et non pas avec le président de la République Bruno il doit Bruno rotillo il doit rester ministre de l'intérieur selon moi oui je pense qu'il a fait la démonstration et il suffit de regarder à quel point les Françaises et les Français plébiscitent son action mais comme d'autres d'autres ministres on a vu Sophie prima sur le la question du mercosour avec Annie jeunevard on a vu plusieurs ministres on voit une chose dont on ne parle plus nos concitoyens ultramarin notamment en Nouvelle-Calédonie qui se trouvent dans une situation dramatique et qui ont besoin d'avoir demain des mesures d'accompagnement en urgence que nous proposion dans ce projet de de loi de finances se retrouve sans aucune aide sans aucun accompagnement avec une crise sociale qui pointe tout ceuxci ce sont des effets que nous malheureusement nous aurons à déplorer demain encore s'agissant de la censure mais s'il était néanmoins de retour au Sénat est-ce qu'il va pas y avoir quand même un brin de de de de gène vous avez succédé à la présidence du groupe il retourne il retourne au Sénat après seulement 3 mois va pas être un peu compliqué écoutez je crois qu'on a fait preuve de notre esprit de de responsabilité nous sommes tout à fait proches avec Bruno rotillot nous avons envie de défendre les sujets qui intéressent nos concitoyenes et nos concitoyens vous avez vous même pointer du doigt sur les reproches et la colère qui pouvait naître de l'exaspération des Françaises et des Français nous nous attendons être à la hauteur de leurs attentes mais vous restê trs président même s'il revient écoutez il aura une nouvelle élection non mais écoutez ça ça fait partie des sujets qu'il me revient d'évoquer avec Bruno rotaillot merci matthie Darna merci beaucoup d'avoir été notre invité c'est la victoire de Lille à la une de la voie du Nord un pas de plus vers les e le lque peut rêver encore plus grand merci beaucoup merci Julien à la semaine prochaine débat politique [Musique]
Mathieu Darnaud