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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 9 mars 2023 25 minContradictoireMixteRetraitesSolidarités & familleInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Retraites : "la réforme du gouvernement est arrivée au Sénat sans préparation ni négociation"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous voterez ce projet de loi sur l'IVG ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quel est votre regard sur le vote de l'article 7 ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez que vous allez pouvoir examiner jusqu'au bout et voter dimanche ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Qu'avez-vous à répondre aux femmes qui s'estiment lésées par le texte ?

  • 10:00RelanceRéponse partielle

    N'avez-vous pas le sentiment d'être tombé dans un piège du président ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Valérie BoyerChiffre
    « on a une dette qui est abyssale 3000 milliards d'euros »
  • 4:00Valérie BoyerChiffre
    « un déficit du commerce extérieur 168 milliards d'euros »
  • 9:00Valérie BoyerPromesse
    « nous ce que nous avons préconisé c'est que elles aient une surcote de 5% »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci Valérie Boyer de nous accompagner pendant cette première demi-heure et lui dit bougerots donc du groupe les républicains va longuement parler de la réforme des retraites évidemment et du vote de cet article 7 mais d'abord vous êtes membre également de la délégation au droit des femmes au Sénat hier Emmanuel Macron a annoncé dans les prochains mois un projet de loi de pour inscrire la liberté des femmes à recourir à l'IVG il a donc repris la formulation votée par le Sénat sous l'impulsion de Philippe Bas c'est une formulation qui avait d'ailleurs divisé la majorité sénatoriale est-ce que vous voterez sexe ce projet de loi quand il arrive ça dépend comment il va être rédigé dans quelles conditions alors parce que aujourd'hui en fait Emmanuel Macron a un peu fermé le débat si Emmanuel Macron c'était pas exprimé hier on aurait pu imaginer que la formulation du Sénat allait refaire la navette parce que c'était une proposition de loi c'est à dire qu'elle allait repartir à l'Assemblée nationale revenir au Sénat et qu'on se mettait d'accord sur un texte après il y avait deux solutions soit un référendum soit la réunion du Congrès où il faut obtenir c'est à dire le Sénat plus l'Assemblée nationale réunie au Congrès à Versailles pour modifier la Constitution mais il faut les trois cinquième et ça aurait été juste sur ce texte or hier on a compris deux choses le Parlement est évincé puisque ça est une initiative présidentielle donc c'est lui qui reprend la main avec la formulation qui reprend celle du Sénat aujourd'hui mais qu'est-ce qui va en être demain en n'en sais rien mais surtout il va mettre l'IVG dans un pack constitutionnel qu'on ne connaît pas et donc ça répond vraiment aux inquiétudes que nous avions je rappelle que en France personne personne aucune force politique ne menace l'IVG la seule menace qui pèse sur l'IVG aujourd'hui c'est l'effondrement du service public c'est les difficultés d'accueil des femmes et de prise en charge ça c'est une réelle menace mais c'est dans l'application de cette possibilité d'avoir recours au nom à une interruption volontaire de grossesse c'est absolument pas dans la faculté dans le droit dans la possibilité d'avoir recours à une IVG d'autant que le texte a été bien élargi etc donc on a aujourd'hui une difficulté supplémentaire qui est posée par Emmanuel Macron parce que imaginez enfin vu l'impopularité du président de la République j'allais dire vu la préparation des réformes on va y revenir pour les retraites parce que honnêtement là on assiste à un texte on voit bien que rien n'était bien préparé on va enlever ça dans un pas constitutionnel on peut avoir peur que mais ça lanterne fragilise parce que et pourquoi mélanger ça avec je sais pas moi l'allongement durée de du mandat présidentiel la réforme des territoires enfin on voit ça n'a aucun sens donc vous demandez voilà et puis moi je demande rien du tout parce que ce droit n'était pas menacé et franchement voilà alors en plus ça va créer une autre difficulté imaginons que ce texte soit soit voté qu'est-ce qui va se passer alors soit c'est une liberté ok mais pourquoi réviser la Constitution pour ça et pas pour le reste je rappelle quand même que les républicains avaient demandé une révision de la Constitution pour renforcer la laïcité en disant nul ne peut se prévaloir de ses croyances etc pour donc c'était la formulation de Philippe Bas et de Bruno Retailleau donc pourquoi ne pas mettre ça aussi donc ça va réouvrir un débat donc le fait de réouvrir un débat ça peut fragiliser le vote ou alors sur le dos de l'IVG si je puis dire Emmanuel Macron s'achète un consensus qu'il est incapable de trouver ailleurs donc j'avoue que je comprends pas bien trop la manip ni au départ parce que c'est une sorte d'americanisation de la société et aujourd'hui j'ai l'impression que le Parlement est décédé de ce texte tout à fait clairement puisque c'est à l'initiative résidentielle donc la balle est dans le camp d'Emmanuel Macron va voir ce que ça va donner et on va évidemment suivre tout ça on parle de la réforme de retraite puisque les sénateurs ont donc voté cette mille articles 7 sur le report de l'âge légal de départ à 64 ans on va revenir sur les temps forts de cette séance quelque peu agitée avec Audrey [Musique] bonjour et Audrey cet article 7 qui repousse donc l'âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans donc était adopté cette nuit oui après 7 jours de débat le centre névralgique le cœur de la réforme a été voté hier à minuit 10 par les sénateurs 201 voix pour 115 voix contre une trentaine d'abstention un vote plus partagé que le simple clivage gauche-droite car on a 115 voix contre c'est plus que les 91 voies de la gauche Oriane il y a eu plusieurs absences chez vos alliés Centris mais aussi au sein des LR 15 abstentions chez les LR quel est votre regard là dessus vous savez ce que je regrette c'est que on a eu très peu de débats sur le fond puisque il y a une sorte d'obstruction cordiale c'est comme ça qu'on l'a nommé avec des centaines d'articles identiques on n'a pas pu s'exprimer sur cette question ni faire avancer le texte parce que on voit bien comment un texte évolue hier il y a quand même deux choses qui sont passées qui sont importantes on a amélioré la retraite des pompiers par exemple on a fait quelque chose pour les apprentis vous voyez que le débat fait avancer les choses et malheureusement ce débat les Français en ont été privés puisque le Parlement a joué la montre pour que ce ces articles ne soient pas adoptés donc voilà personne n'a envie de faire une réforme des retraites mais on y est contraint on y est contraint pourquoi parce que on a une dette qui est abyssale 3000 milliards d'euros un déficit du commerce extérieur 168 milliards d'euros à une des industrialisation de la France je me permets d'inviter les téléspectateurs à regarder l'audition d'Arnaud Montebourg qui est grainé toutes les entreprises que nous avons perdu depuis Hollande Macron c'est quand même ça aussi qui nous plombe donc un rapport démographique extrêmement dégradé je le rappelle au moment où on a inventé les retraites ou le général de Gaulle il y avait 6 à 7 actifs pour un retraité aujourd'hui on en est à virgule 7 demain 1,2 c'est à dire que si on ne prend pas nos responsabilités aujourd'hui pour sauver le système pour faire en sorte que les plus modestes puissent continuer à avoir leur retraite les autres ils ont capitalisé donc ils auront quelque chose et bien le système s'effondre donc voilà donc bon que nos collègues aient eu des doutes je comprenais comprendre je peux le comprendre ils expriment ces doutes je suis convaincue que la nécessité c'est plus peut-être aussi les conditions du débat les conditions de la réforme et en plus on a à ma grande surprise parce que c'est vrai que je m'attendais pas à ça de la part des d'isabeth borne je ne partage pas je fais pas partie de sa famille de penser politique mais elle avait la réputation d'être quelqu'un de très sérieux de très concret etc et là on arrive dans la précipitation au plus mauvais moment au moment où il y a de l'inflation etc avec une réforme qui n'est pas préparée et qui n'est pas négocié parce que ça arrive au Sénat mais je rappelle quand même qu'à l'Assemblée nationale outre l'extrême gauche qui a pollué les débats la majorité présidentielle n'a pas été tenu non plus donc ça prouve bien que cette réforme était mal préparée mal ficelé et ce qui met les Français face à une vocifération contre où on n'arrive pas à leur expliquer les enjeux donc voilà où on en est aujourd'hui et Audrey vous l'avez dit ce vote il a eu au terme d'une séance tendu oui c'est moins qu'on puisse dire la séance a débuté hier à 16h30 avec une quinzaine de rappels au règlement de la gauche il faut dire que la veille elle avait tout simplement quitté l'hémicycle pour protester contre le rejet d'une centaine de ces sous amendements jugés irreceva pour protester aussi contre l'utilisation de l'article excusez-moi je me permets de vous interrompre après 170 ou 178 amendements identiques ou en modifie une virgule en modifier une heure en modifiant pardon madame le sujet y recevable en tout cas par la commission qui a pris qui a pris 45 minutes pour les pour les examiner protester aussi contre l'utilisation de l'article 38 par les sénateurs un outil du règlement intérieur du Sénat pour ceux qui ne le connaissent pas qui permet de réduire drastiquement le nombre de prises de parole sur un sous-amendement écoutez la réponse des sénateurs de gauche je voulais m'adresser à monsieur le président Gérard Larcher qu'il m'écoute monsieur le président Gérard Larcher dans la nuit d'hier vous avez été davantage le président DLR que le président du Sénat en se soumettant en se soumettant à l'agenda du gouvernement avec cet article 38 article réclamé par le président Retailleau et applaudi par les centristes monsieur le Président Larcher vous décrébilisez notre institution et le travail parlementaire vous l'avez entendu une charge particulièrement violente du sénateur communiste Pascal Savoy Delic contre le président du Sénat et l'ambiance à ce moment là n'est pas prête de retomber car quelques minutes plus tard alors que le Sénat examine enfin les amendements de l'article 7 dont un pour une sorte de surcote pour les femmes Bruno Retailleau le président DLR des Gana nouveau l'article 38 pour limiter le nombre de prises de parole l'obstruction c'est un parlement qui se fait Hara-Kiri l'obstruction c'est la négation du parlementarisme l'obstruction c'est une prise en otage d'une minorité sur l'ensemble de l'institution si et nous vous nous obliger à recourir à l'article 38 si chacun est raisonnable si chacun discute au fond des articles sans volonté d'obstruction alors oui chacun pourra jouer le jeu sauf qu'après une courte nuit une nuit compliquée ou la gauche a vu tomber un millier de ses amendements après un coup politique de la droite on pourra peut-être en reparler et bien la nouvelle utilisation de cet article ne passe pas quand on a un amendement qui porte sur la question de des bonifications pour les agents de la fonction publique ou des majorations de durée d'assurance pour les femmes du secteur privé même pas celui-là vous voulez qu'on discute même pas celui-là un 8 mars mais vous vous rendez compte ce que vous faites mais c'est plus c'est plus c'est une honte c'est plus c'est plus ce que vous notez plus l'application du règlement c'est plus l'application du règlement c'est une volonté délibérée de faire taire l'opposition par tous les moyens y compris sur les sujets parce que la personne va le dire nous expliquer qu'on est hors sujet que ces contradictoires qu'on peut pas en parler et tout à l'heure sur les amendements de Monsieur Savary on aura le droit de s'exprimer ou faire comment on fait on fait un mot au président moi je le président pourriez-vous s'il vous plaît nous dire si on aura le droit de s'exprimer je vous remercie beaucoup de votre attention c'est ça l'idée c'est de nous humilier en plus mais c'est pas nous vous humilier c'est les femmes toutes les femmes est-ce que avec l'article 38 la majorité sénatoriale a humilié la gauche du Sénat non mais absolument pas d'abord je voudrais dire sur le plan global aucun parti n'a le monopole des femmes c'est insupportable même si on est au lendemain du 8 mars justement heureusement qu'il y avait la majorité sénatoriale heureusement qu'il y avait Bruno Retailleau et des républicains et des centristes pour avoir des avancées qui n'existaient pas dans le texte d'Elizabeth borne ce qui est quand même incroyable sur la protection des mers de famille je ferme cette parenthèse pour l'instant mais je pense qu'on y reviendra alors pour la technique parlementaire vous savez il y a plusieurs choses qui peuvent être déclenchées le gouvernement peut déclencher aussi un article pour permettre que les débats puissent avoir lieu mais de façon restreinte c'est-à-dire un pour un compte sur un article c'est possible ça c'est pas humilié c'est pas ne pas discuter mais c'est examiné justement à respecter tous les amendements or l'utilisation du temps de parole par la gauche comme par crème gauche à l'Assemblée nationale et bien n'a pas permis justement d'examiner tous ces amendements et effectivement et mais bon c'est bon là on a avancé mais l'article l'article 38 qui a été déclenché par le Sénat c'est à dire une disposition qui existe dans le règlement intérieur du Sénat permet quoi et ben il permettait d'avoir des débats mais restreint c'est-à-dire qu'on n'avait pas 170 amendements pour changer une virgule pour changer un jour et en fait pour ne pas parler du fond parce que c'est ça qui s'est passé justement et utiliser notre temps de parole pour faire de l'obstruction même cordial parce qu'il y a pas eu de bazar ni de grossièreté et changer au Sénat et bien c'est pas correct vis-à-vis des Français on peut pas leur voler le débat une deuxième fois et quand il y a pas une manipulation je rappelle que vous pouvez amender sur un article mais quand c'est un sous grandement parce que c'est ce qui s'est passé c'est à dire que la commission des affaires sociales a modifié le texte et à sous-amender le texte ce qui a changé le texte initial et donc qui a fait tomber les amendements qui étaient identiques qui étaient là pour l'obstruction sur l'article et bien à ce moment-là quand vous déposez des amendements sur le sous-amendement ils doivent être liés au sous amendement si il parle d'autre chose si par exemple je ne sais pas vous parler de la retraite des sapeurs-pompiers et que vous avez un sous amendement pour parler de la retraite des artisans et commerçants ça peut pas fonctionner donc c'est pas du tout une manipulation c'est une application du Règlement Intérieur donc il n'y a eu aucune humiliation aucune manipulation mais l'utilisation du règlement intérieur par la majorité sénatoriale de la même façon qui avait eu une utilisation du règlement intérieur par la gauche les écolos etc pour faire traîner les débats sur la suite des discussions on en est à l'article 7 il y a 20 articles dans dans ce projet là est-ce que vous pensez que vous allez pouvoir l'examiner jusqu'au bout et voter dimanche écoutez je l'espère parce qu'on a des choses très importantes à voir il faut les petites pensions la pénibilité la retraite des mères de famille qui doit être examiné plus en détail malheureusement on n'aura pas pu aller aussi loin parce que le débat nous en a empêché mais je pense qu'on y reviendra dans un autre texte etc etc donc il y a plein de choses par exemple les pensions de reversion pour les orphelins les pensions de reversion versées aux personnes handicapées donc il y a beaucoup de sujets qui sont extrêmement importants on a déjà passé le CDI senior ce qui était quand même aussi une avancée sociale importante et un gain pour la collectivité donc toutes ces choses là c'est important qu'on les débats c'est important qu'on les fasse avancer vous savez dans tous les textes on prend des amendements de l'opposition de la majorité mais le débat parlementaire ça sert à améliorer le texte ça sert pas à empêcher le débat merci Audrey à tout à l'heure on va parler de toujours de ce sujet on va continuer à en parler Valérie Boyer on va parler de la question des femmes dans cette réforme des retraites pour ça on va chez vous à Marseille on retrouve les hauts purgates bonjour Léo merci beaucoup d'être la président et directeur éditorial de la Marseillaise Léo les femmes qui étaient très mobilisées hier à Marseille à l'occasion de la Journée des droits des femmes et elles ont exprimé leurs inquiétudes sur ce projet de loi de retraite oui les enquêtes d'opinion nous disent qu'elles sont très majoritairement opposées à cette réforme celle qui sont les plus mobilisés d'entre elles estiment qu'elles sont doublement de pénalisées par cette réforme elles l'ont exprimé très bruyamment hier avec des manifestations tout au long de la journée à Marseille notamment et la question que j'avais envie de poser à la sénatrice Boyer c'est qu'est-ce qu'elle a à répondre à ces femmes qui s'estiment doublement lésées par le texte et puis par la validation par le Sénat de l'article 7 alors moi je comprends l'inquiétude des hommes et des femmes sur ce texte mais je voudrais souligner une chose qui n'existait pas dans le projet d'Elizabeth borne qui n'existait pas dans le projet de la majorité présidentielle c'est justement la prise en compte des maires de famille pourquoi parce que la retraite et le reflet de la carrière or on sait très bien que les femmes décrochent quand elles deviennent mère de famille et c'est à ce moment-là qu'elles ont des difficultés pour leur retraite et des difficultés dans leur carrière donc nous ce que nous avons préconisé c'est que elles aient une surcote de 5% qui leur permet quand même d'avoir un bonus important mais on oublie de le dire que pour les femmes dès le premier enfant je le précise pour les femmes qui ont une famille nombreuse c'est-à-dire trois enfants et plus elle concerne le bénéfice des 10% donc ça c'est extrêmement important moi je suis convaincue parce que j'ai déposé un amendement qui a reçu un avis favorable j'ai demandé un rapport justement sur cette question pour qu'on puisse aller plus loin ce que je regrette c'est que la confusion du débat ne nous est pas permis sur ce texte là d'aller plus loin et peut-être d'améliorer encore ce texte mais je suis convaincu qu'on y reviendra parce que lorsque nous aurons des éléments que le gouvernement a été incapable de nous donner parce qu'on a quand même travaillé sans études d'impact je vous dis encore je suis quand même très étonnée de ça compte tenu de la réputation qui précédait d'isabeth borne et bien à ce moment-là on pourra probablement revenir et améliorer les choses donc il faut prendre d'autres mesures d'impact probablement sur la question du départ anticipé il en avait été un peut-être que tu avais été question on verra ce qui se passera mais de toute façon déjà la difficulté c'est que ce texte est un texte restreint il est restreint par le choix qu'a fait le gouvernement de passer par le 47 1 c'est à dire un débat contra c'est pour ça que la gauche et l'extrême gauche ont joué l'obstruction pour qu'on débat de passe ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et le choix qui a fait le gouvernement de placer cette réforme importante et nécessaire contrairement à ce qu'avait prédendu Emmanuel Macron dans le projet de financement de la sécurité sociale personnellement j'aurais préféré qu'on ait un texte beaucoup plus global où on parle à la fois du travail parce que c'est de ça dont il s'agit c'est qu'est-ce qu'on fait et notamment pour les maires de famille qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui dans notre pays pour mettre fin à cette violence qui s'oppose aux jeunes femmes qui aujourd'hui doivent choisir entre travailler et avoir un enfant et vous alors c'est un choix qui leur appartient mais vous savez que beaucoup d'entre elles disent moi j'aurais bien aimé avoir plus d'enfants mais la société n'est pas accueillante pour ces femmes qui choisissent de travailler d'avoir un enfant donc c'est ça qu'il faut absolument améliorer une réforme des retraites ça repose sur un projet projet global vous savez bien que le rapport démographique est essentiel et quand avec François Hollande et Emmanuel Macron ont détruit la politique familiale donc on empêche ces femmes de choisir entre travailler avoir des enfants elles sont contraintes de travailler et elle se prive d'avoir les enfants qu'elle souhaite et autant je suis partage totalement la liberté d'en avoir ou pas mais pour celles qui veulent pourquoi on ne les accompagne pas mieux pourquoi le quotient familial est toujours aussi élevé pourquoi toutes les gardes toutes les aides pour les gardes d'enfants ont été rabotés pourquoi le quotient familial a été explosé sur François Hollande et sous Emmanuel Macron on voit bien le résultat aujourd'hui et personne ne parle de cette violence qui est faite aux jeunes femmes aujourd'hui il y a moi je souhaite qu'on en parle qu'on aille plus loin malheureusement ça a pas pu être abordé aujourd'hui ça le sera dans la loi travail et c'est dommage et effectivement en saucissonnant le projet comme ça en faisant en sorte qu'on examine ce texte avec de l'inflation avec des déficits avec a aucune crise sociale avec un président de la République qui avait fait le quoi qu'il en coûte et qui avait dit que cette réforme n'était pas utile et nécessaire je comprends que les Français comprennent pas c'était pour moi enfin j'aurais voulu qu'on est un projet beaucoup plus global mais on n'a pas le choix et puisque c'est le gouvernement qui a choisi à la fois le véhicule législatif et la façon de l'examiner et puis avec une majorité que le gouverneur que le Président de la République ne tient pas parce que ne rappelons quand même qu'à l'Assemblée nationale sa majorité et bien n'a pas été unie derrière ce texte Léo vous avez une autre question plus politique oui justement d'ailleurs on l'entend dans vos propos madame la sénatrice on connaît votre intransigeance à l'égard de la majorité présidentielle des macronistes à Marseille dans les Bouches-du-Rhône n'avez-vous pas le sentiment en soutenant ce texte d'être tombé dans un piège du président et d'apparaître désormais comme une béquille à sa majorité chancelante d'abord un j'aurai fuite le thème d'intransigeante je suis dans l'opposition mais je ne suis pas ni bornée ni bloqué et quand les choses vont dans le bon sens je le fais comme par exemple le rassemblement national qui a voté le texte pouvoir d'achat on lui dit pas que c'est la béquille de la macronie et pourtant il l'a fait aujourd'hui nous ne sommes pas dans la compromission nous avons voté notre texte sans le Sénat il n'y aurait pas eu l'avancée sur les pensions de réversion il n'y aurait pas eu des mesures pour les seniors qui sont très et qui vont leur permettre de travailler dans le meilleur conditions sans le Sénat il n'y aurait pas eu des avancées pour les maires de famille et la liste est longue donc bien sûr que nous avons dans les pures qui avaient été imposées par le Président de la République voter ce texte vous savez nous sommes responsables ce qu'on veut pas et ça a été notre boussole absolue c'est que les petits retraités se voient privés de pension parce qu'on est dans une crise sans précédent avec de l'inflation avec une dette avec un déficit du commerce extérieur c'est ça notre sujet merci Léo on va continuer à parler d'ailleurs je remercie Léo Léo fraude aussi excusez-moi un sujet éminemment important qui est la lutte contre la fraude sociale le gouvernement procrastine sur ce sujet qui est extrêmement important et si on ne remet pas de la confiance dans le système comment voulez-vous que les Français comprennent qu'on réforme retraités égalité femme homme elle ne lâcheront rien c'est la Une de La Marseillaise merci beaucoup léo-pur Gates nous non plus et on va on va parler d'elle puisque Léo vous posez la question et des positions chez les LR qui sont pas toujours identiques on va écouter Aurélien Pradier qui a rencontré hier Laurent Berger pour échanger avec lui on l'écoute c'était au micro de LCP ce que nous partageons avec Laurent Berger à plusieurs c'est le fait que la durée de cotisation pour nous est plus importante que la question de l'âge légal vous partagez ce que dit écoutez Aurélien Pradier n'est pas la boussole Dr moi j'aurais préféré que vous montriez Bruno Retailleau qui lui a beaucoup d'entre groupes c'est quand même la moindre des choses ou Éric ciotique et le président de notre parti politique moi ça m'intéresse pas ce qui m'intéresse c'est ce que le président du groupe Olivier Marleix à l'Assemblée nationale propose c'est ce que Bruno Retailleau propose au Sénat et c'est ce que Erik sotti le président du parti propose voilà en dehors de ça si les gens sentent pas bien dans notre partie je le comprends je le conçois mais est-ce qu'à un moment est-ce qu'à un moment on n'est pas là on n'est pas là pour commenter ce que font les uns ou les autres qui moi j'appartiens à la direction du parti interroger quelqu'un qui soit à la direction du parti je pourrais en discuter là c'est pas le cas mais vous savez très bien que ça pose même politique nationale et ça pourrait contraindre le gouvernement qui peut utiliser le 49 ce qui pose c'est le problème du gouvernement il a qu'à tenir sa majorité aussi ce qui pose un problème politique c'est de commenter des choses qui n'ont pas d'intérêt ce qui est intéressant aujourd'hui c'est comment on va faire en sorte que la retraite par répartition sont garanties comment on va faire en sorte que les Français puissent avoir leur pension de retraite comment on va faire en sorte que celle-ci ne soit pas diminuée parce que c'est ça l'enjeu c'est soit on diminue les pensions en restant comme ça et on appauvrit les Français je rappelle quand même qu'en France le niveau des pensions est tel que les retraités français sont moins pauvres que leur enfin ont une meilleure situation que leurs voisins européens c'est ça qu'on veut maintenir voilà maintenant les commentaires les crises existentielles des uns et des autres qui font tout pour exister je regrette que vous prêtiez à ce genre de choses qui nous empêche de discuter du fond on en a beaucoup parlé pendant 25 minutes merci beaucoup merci vous reviendrez nous voir très vite puisque vous le prochain projet de loi c'est le projet de l'immigration et évidemment c'est un sujet aussi sur lequel vous travaillez on en parlera très vite avec vous merci Valérie d'avoir été