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InterviewPréfet de l'Orne· 28 octobre 2025 4 minComplaisantFond programmatiqueSantéSolidarités & famille

Parlons santé mentale - L'affaire de tous - Interview croisée Chantal Jourdan & Yvan Hacherez

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Chantal JourdanFait
    « Il faudrait pouvoir se préoccuper de sa santé mentale comme on se préoccupe de sa santé physique. »
  • 0:30Chantal JourdanFait
    « J'ai été psychologue scolaire et psychologue en centre médico-psychologique. »
  • 0:45Yvan HacherezFait
    « J'ai été missionné il y a 14 ans pour ouvrir le volet des pratiques psychocorporelles au niveau du centre de traitement d'anxiété. »
  • 1:00Chantal JourdanFait
    « Le partenariat en santé mentale prend une place maintenant et l'idée c'est que chacun ait une place bien évidemment définie mais foncièrement complémentaire. »
  • 1:30Chantal JourdanFait
    « Comment accompagner des personnes à mettre en lumière leurs ressources et les difficultés sont propres à chacun. »
  • 2:30Chantal JourdanFait
    « La relaxation partenariale, c'est beaucoup plus intuitif dans le sens où quasiment tous les éléments sont issus de la rencontre avec les usagers. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il faudrait pouvoir se préoccuper de sa santé mentale comme on se préoccupe de sa santé physique. Bah là, je vais peut-être en faire tomber un tabou. C'est-à-dire que une bonne partie des professionnels de santé et moi y compris euh allons faire le chemin euh vers d'autres thérapeutes.

Chantal Jourdan, je suis député de l'orne de la première circonscription. Par ailleurs, professionnellement, j'ai été psychologue scolaire et psychologue en centre médico-psychologique, c'est-à-dire dans un cadre hospitalier. Yvan Hisz, je travaille au CPO depuis euh 33 ans.

J'ai été missionné il y a 14 ans pour ouvrir le volet des pratiques psychocorporelles au niveau du centre de traitement d'anxiété. Le partenariat en santé mentale prend une place maintenant et l'idée c'est que chacun ait une place bien évidemment définie mais foncièrement complémentaire. C'est comment accompagner des personnes à mettre en lumière leurs ressources et les difficultés sont propres à chacun, les ressources sont aussi propres à chacun et comment passer par le corps pour pouvoir permettre à la personne de retrouver de la disponibilité.

Comment je vois la santé mentale donc des orné ? Je l'ai vu évoluer tout au long de mon travail et puis je la vois évoluer encore là maintenant alors que je suis à l'Assemblée nationale et que je m'occupe aussi des questions de santé mentale. J'interviens donc dans la commission d'évaluation des politiques publiques donc en matière de santé mentale en tant que membre.

Donc, j'assiste aux auditions des personnes qui sont invitées et par ailleurs, j'ai eu aussi l'occasion d'aller vérifier comment les choses se passent donc sur le terrain dans mon département pour voir concrètement effectivement comment se décline des politiques publiques et ce que sont les attentes à la fois des des personnes et les attentes des professionnels. J'accueille ici des gens souffrant principalement de maltraitance au sens large. La question n'est pas que du savoir, mais de comment aussi agir, être dans le concret de l'action, l'action sur soi-même pour retrouver de la disponibilité et avancer dans la direction que choisit la personne.

Le fait d'avoir été psychologue effectivement me permet d'abord ben de mieux connaître les structures, de mieux connaître aussi les problèmes auxquels sont confrontés les gens et puis peut-être aussi de mieux suivre les évolutions. Et ce qu'il faut dire aussi c'est qu'en santé mentale les choses évoluent très très vite. La relaxation a trois euh secteurs différents : préventif, prophylactique, donc maintenir l'état des choses sans qu'il y ait de dégradation et curatif.

C'est trois euh utilisations différentes euh en soi. Et de toute manière, la relaxation c'est une question qui me semble évidemment importante parce queon n'a pas le choix que de se relaxer. On peut pas s'endormir en état en étant que de ner comme on dit dans la région.

J'avais appelé ça la relaxation médinalon. La relaxation partenariale, c'est beaucoup plus intuitif dans le sens où quasiment tous les éléments sont issus de la rencontre avec les usagers, des difficultés rencontré dans la mise en place avec les usagers et finalement les solutions qui sont sorties de la rencontre avec les usagers. Donc du coup, c'est réellement un partenariat.

Que fait-on dans le groupe de travail transpartisant sur la santé mentale ? Ce que l'on a décidé, c'est de se fixer quatre priorités. La première, développer les premiers secours en santé mentale. 2e priorité de développer les équipes mobiles. 3e point, ce que l'on demande, c'est que le secteur privé vienne en aide au secteur public. 4e point, on a abordé la question de la santé mentale au travail.

Nous travaillions régulièrement à une vingtaine de personnes de différents groupes politiques. Cette proposition de loi, elle a été déposée pour être débattu à l'Assemblée nationale. Donc euh on a eu des échanges avec euh les ministères, particulièrement évidemment le ministère de la santé.

La santé mentale paraît est une notion large là. Justement, ce qu'on est en train de mettre en place avec le centre de recherche et de l'innovation du CHU de camp, on est en train d'étudier actuellement les effets de la relaxation partenariale sur l'anxiété. Spécifiquement la santé mentale, c'est pas seulement l'affaire une affaire médicale, c'est pas seulement l'affaire du psychologue, c'est l'affaire de tous.

Oh. Oh.

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