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DébatLCI (sur YouTube)· 15 mai 2025 97 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécurité

Objectif 2027 : Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez face à Darius Rochebin |LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 52 %Attaque 33 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Quel est votre état d'esprit pour cette compétition avec Laurent Voquier ?

  • 3:00RelanceRéponse partielle

    Le président de la République a balayé l'idée du référendum sur l'immigration. A-t-il tort selon vous ?

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    Vous avez provoqué un tollé avec vos commentaires sur le macronisme. Pourquoi rester au gouvernement ?

  • 7:00RelanceRéponse partielle

    Laurent Voquier vous critique sur le manque de résultats en immigration. Répondez-vous ?

  • 9:00RelanceÉludée

    Saint-Pierre-et-Miquelon : centre pour étrangers dangereux. Vous rejoignez la foule des moqueurs ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Le prénom Mohamed domine les statistiques. Est-ce une évolution démographique normale ou vous chagrine ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Bruno RotaillotFait
    « Je suis gauliste et je pense qu'il y a une crise un peu de la démocratie. Il y a besoin que le peuple français s'exprime mais pas pour rien sur ce point-là. »
  • 6:00Bruno RotaillotFait
    « Depuis un demi siècle, vous ne trouverez pas un seul phénomène qui est autant bouleverser la société française que celui de l'immigration. »
  • 12:00Bruno RotaillotChiffre
    « L'immigration n'est plus une chance pour la France. Voilà un demi million de personnes d'étrangers tous les ans, c'est l'équivalent de Toulouse, c'est l'équivalent de Lyon. »
  • 34:00Bruno RotaillotFait
    « La droite a déçu ses électeurs par trop souvent, elle a changé trop souvent. »
  • 38:00Bruno RotaillotFait
    « La France penche à droite demain pour convaincre. »
  • 54:00Bruno RotaillotFait
    « On a régressé sur beaucoup de choses en matière économique, en matière d'endettement, en matière de tranquillité, en matière de santé aussi. »
  • 0:30Laurent WauquiezPromesse
    « C'est même une proposition que j'ai faite et souvenez-vous d'ailleurs, on en avait parlé et je suis heureux que Bruno la reprenne et qu'on puisse la porter ensemble. »
  • 1:50Laurent WauquiezFait
    « On a un gouvernement dans lequel le premier ministre a parlé de submersion migratoire et pour autant ils ne font rien. Ils n'ont inscrit aucun texte de loi à l'agenda du Parlement sur ces sujets. »
  • 2:15Laurent WauquiezChiffre
    « Jamais notre pays n'a donné autant de titres de séjour. »
  • 8:45Laurent WauquiezChiffre
    « Il faut qu'on arrive à baisser à peu près de 5 à 10 % la masse totale de la fonction publique. »
  • 10:30Laurent WauquiezFait
    « La politique que mène Georgia Méloni est un modèle à mes yeux pour la droite parce que elle au moins il y a pas seulement des paroles, il y a des résultats. »
  • 10:55Laurent WauquiezChiffre
    « Ils ont diminué leur taux de chômage. »
  • 17:30Laurent WauquiezFait
    « J'ai dénoncé le cancer de la Sistana. »
  • 21:40Laurent WauquiezFait
    « Je considère qu'aujourd'hui on a trop d'immigration en France. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonsoir et bienvenue dans cette soirée événement. La rédaction de LCI vous propose une émission exceptionnelle à quelques heures du vote crucial pour la droite française qui de Bruno Rotaillot ou de Laurent Voquier gagnera la présidence des Républicains et donc une position décisive pour 2027. Pour la première fois de cette campagne, ils acceptent de participer tous les deux à une même émission.

Pendant 2 heures, ils vont répondre à nos questions avec Amélie Carouer, avec Adrien Gendre, confronter leurs idées sur l'immigration, sur la sécurité, sur le système social, sur le budget. Nous irons au fond des choses. D'un côté, Bruno Rota ministre de l'intérieur qui a fait le choix d'entrer au gouvernement.

Il a marqué les esprits par sa position sur l'immigration. Comme des millions de Français, je pense que l'immigration n'est pas une chance. De l'autre, Laurent Vaquier est patron des députés LR à l'Assemblée.

Il prône une réduction drastique des dépenses sociales. Je veux qu'on lutte contre l'assistana qui nous coûte tellement cher et qui est cœur ceux qui travaillent. Quel chef faut-il pour la droite ?

Quelle est leur personnalité ? Quelle est leur stratégie pour la prochaine présidentielle ? Objectif 2027, c'est parti.

Et on va commencer avec Bruno Rota. [Musique] Reno Rota bonsoir. Bonsoir, c'est une compétition importante qui commence pour vous et pour Laurent Boquier votre état d'esprit en un mot.

Écoutez, enthousiasme, plein d'énergie et plein d'espoir. Tout au long de cette émission, on verra ce qui vous différencie ou non de Laurent Vquier. Vous avez fait le choix d'être dans le gouvernement de François Baou d'Emmanuel Macron sur TF1.

Le président de la République a balayé d'un revers de main l'idée du référendum sur l'immigration. Si on s'en tient à votre ligne, est-ce qu'il a tort ? J'ai toujours indiqué que moi je souhaitais que le référendum on puisse y recourir beaucoup plus souvent.

Je suis gauliste et je pense qu'il y a une crise un peu de la démocratie. Il y a besoin que le peuple français s'exprime mais pas pour rien sur ce point-là. pas sur des gadgets.

Oui, je vous explique pourquoi. D'abord parce que depuis un demi siècle, vous ne trouverez pas un seul phénomène qui est autant bouleverser la société française que celui de l'immigration. Sans que jamais les Français n'éient été consultés, je pense que demain alors il faudrait changer la Constitution puisque l'article 11 ne permet pas d'y recourir de façon pleine et entière mais je pense qu'il le faudra demain.

Ce sera sans doute un des enjeux de 2027. Mais est-ce une erreur selon vous du président de la République de retarder ce moment ? Bah de toute façon aujourd'hui il y a pas de majorité des 3/5e pour modifier la Constitution.

Il y a même pas de majorité simple euh à l'Assemblée nationale. En revanche, non, je pense qu'on aurait très bien pu euh faire un référendum sur la question migratoire à condition pour que ce soit constitutionnel que ça porte sur des questions sociales. Un exemple, le fait qu'il y ait un délai de carence pour que ceux qui viennent les nouveaux venus ne touchent pas des allocations familiales, des prestations comment on dit sociales non contributives.

Expliquez pardon je vous interrompre qu'on comprenne bien. Je vous interromp parce que si souvent on dit c'est pas possible, c'est compliqué. que quel serait le texte, la forme du texte ?

Et vous avez commencé à répondre sur la question. Non, mais si on devait faire demain un référendum sur l'immigration, ce qui serait possible sans toucher à la Constitution, c'est de faire par exemple une question. Est-ce que oui ou non vous êtes pour que les étrangers ne touchent pas les prestations sociales non contributives dès le premer jour ou alors il faudrait qu'il travaille ou alors 2 ans, 3 ans, après 2 ans, 3 ans, ça c'est possible aujourd'hui.

D'ailleurs, le Conseil constitutionnel l'a déjà reconnu. Par contre, si vous voulez remettre à plat, il le faudra dans 2 ans toute la politique migratoire française, là il faut modifier l'article 11, donc une révision constitutionnelle, c'est plus compliqué. Bruno Rota, vous avez provoqué un tollé avec vos commentaires de l'intervention du président la République.

Vous avez dit "Je suis adversaire du En même temps, vous avez dit que le macronisme ne survivra pas à Emmanuel Macron". Vous avez vu les réactions des députés macronistes, ils disent "etaillo dehors." Alors ça c'est la grande mode du moment.

Il y a monsieur Teboun a demandé ma démission, monsieur Mélenchon, les insoumis ont demandé ma démission et maintenant une petite partie quelques-uns des députés macronis parce que j'en ai aussi d'autres qui soutiennent non pas mes propos mais qui sont proches des positions claires que je prends. Et alors vous restez d'abord je reste d'abord cela dépend de moi. Je n'oublie pas à des ordres cominatoires.

Mais un mot, quel est le sens de notre participation ? Tout à l'heure dans votre question, vous avez dit "Vous avez choisi d'entrer au gouvernement." Non, vous avez accepté.

On a accepté de façon collégiale, collective, tous ensemble, notre famille politique. On n pas le plus discret, disons. Voilà.

Il y a certains qui sont plus discrets que vous. Non, mais le choix c'était pas un débauchage individuel. Pourquoi est-ce qu'on est rentré dans au gouvernement simplement pour faire barrage à la gauche mélanchoniste ?

Et ce que je veux dire, c'est que en participant au gouvernement, on n' jamais indiqué qu'il fallait abdiquer notre propre personnalité. Monsieur le min. La suite, il y a pas de fusion du tout.

La suite. Est-ce que oui ou non c'est sans conditions ? Est-ce que c'est inconditionnel ?

Si les choses ne bougent pas davantage, immigration, l'Algérie, est-ce que vous resterez à tout prix ou est-ce que vous ouvrez la possibilité de partir ? Je n'ai jamais dit, c'est bien mal me connaître Darius Rogemin, de penser que à tout prix, je resterai sur une place. Moi, la conception que je fais de mon poste, ça n'est pas d'occuper une place, c'est de remplir une mission.

Actuellement, ça ne bouge pas assez et aujourd'hui, écoutez, il y a des limites puisque on n' pas de majorité à l'Assemblée nationale. Mais pour répondre beaucoup plus précisément à cette question, là où je pourrais quitter le gouvernement, c'est dans deux cas. Soit que mes convictions seraient blessées, seraient atteintes ou soit que ce que je considère comme des intérêts fondamentaux de notre nation, l'encore serait atteint.

Fin de vie, ça fait partie des conditions de départ, des risques de départ. fin de vie euh ce sont j'ai exposé là encore d'ailleurs preuve de ma liberté de parole parce que j'étais le ministre euh qui s'est inscrit en faux. Je l'ai toujours dit depuis des années et non, ça concerne l'intime conviction de chacun, la conscience euh de chacun, mais ça ne m'empêche pas de dire que le texte qu'il est aujourd'hui, ça n'est ni un texte d'équilibre, c'est un texte radical qui a été radicalisé notamment par LFI en commission et c'est aussi non pas un texte de progrès mais plutôt d'abandon.

Monsieur le ministre, Laurent Vauquier vous critique sur le manque de résultats. Il dit "Pas de loi sur l'immigration, pas de changement diamétral sur la question des Oqutf et quand il propose lui", il dit "Vilà, on va faire un centre pour les étrangers sous QUTF, les étrangers dangereux à Saint-Pierre et Micelon, vous rejoignez la foule des indigners et des moqueurs. Est-ce que vous lui donnez raison ?

Écoutez, les résultats, on en a un. J'agis par des actes. Depuis quelques semaines, quelques mois, j'ai pris une circulaire sur la naturalisation pour durcir les critères de la naturalisation et remettre dans débat politique l'assimilation.

Depuis combien d'années ? Vous savez bien que c'est pas la mesure symbole. Bien sûr, vous pourrez toujours dire regardez, j'ai plus x % x %.

C'est pas ça qui fait la C'est pas ça qui bien sûr que si dire au français écoutez maintenant la naturalisation c'est pas un droit c'est une faveur que la France accorde à condition d'être correctement assimilé la circulaire vals ça fait des années que la droite voulait que on abroche la circulaire vals je l'ai fait sur la régularisation sur lesf le problème desf c'est une directive européenne la directive retour de 2008 et bien pour la première fois depuis quelques semaines Nous avons contraint la Commission européenne à mettre un nouveau texte précisément pas répondu pardon sur attendez le narcotrafic pas faire la revue évidemment vous pouvez pas me dire vous n'avez pas de résultat et de ne pas me laisser par de grandes mesures symboles. On parle de grandes mesures et le narcotrafic vous pensez que ça n'est pas une grande mesure si vous n'aviez pas votre interlocuteur Bruno Rota en face de vous croyez un instant que la loi narcotrafic que j'ai lancé quand j'étais au Sénat avec une commission d'enquête on en a fait une proposition de loi et c'est le seul sans doute grand texte qui va être voté cette année qui va tout changer vraiment pour que l'État puisse à armes égales. Vous trouvez que c'est pas des résultats ça monsieur le ministre vous avez quand même évité la question de Saint-Pierre Micon.

Elle est intéressante. On voit aux États-Unis l'autre logique, une droite très décomplexée qui dit et c'est d'ailleurs historique chez eux hein, ici en Europe, on leur dit tout de suite guantanamo impossible, c'est pas possible, c'est pas le droit. Même l'humaniste Obama l'a fait.

En réalité, est-ce que vous êtes aujourd'hui partie de ces droites molles dont parle Laurent Vaquier ? Laurent Voquier souhaite non pas renvoyer les OQTF à l'expéditeur dans leur pays d'origine quand il les acceptent sur un territoire français. Saint-Pierre et Miclon.

C'est pas ce que je veux moi. Moi je veux que les EQTF on les renvoie dans leur pays d'origine. Le Maroc si le Maroc on a doublé nos objectifs.

On a doublé notre objectif. Ça ne marche pas bien avec l'Algérie. Je pense que avec l'Algérie, on n' pas installé un rapport de force qui soit suffisamment prignant.

Il y a d'autres mesures à prendre. On pourra, j'espère en parler tout à l'heure. Mais surtout le problème des EQUTF, c'est le fait de modifier la directive retour parce que les Américains, ils ont pas la loi européenne.

Vous voyez la loi européenne c'est la directive retour. J'explique juste en deux mots. Aujourd'hui, la directive retour c'est terrible.

C'est la directive anti-retour puisque elle remet dans les mains du clandestin le choix du délai volontaire de rester ou de partir. Mais on marche sur la tête. Et bien, on a réussi à faire en sorte que la commission pose une réforme et on n'y avait pas réussi depuis, vous tenez bien, vous êtes assis 2008.

Vous vous estimez que ça n'est pas un résultat, monsieur le ministre, plus profondément le changement de la société et là on est au-delà de la mesure un tel ou de la loi une telle. Je vous donne un exemple. Le prénom Mohamed, on voit à quel point chaque année à la statistique des prénoms, il y a une partie surtout de vos électeurs de droite qui discutent de ça.

Oui, c'est l'évolution démographique, la la l'immigration qui compense le déficit de natalité. Il y a plus de Mohamed et il y a de moins en moins de Jean, de Pierre, de Matthieu, de prénom disons d'évangélistes. Est-ce que vous êtes de ceux, écartons tout racisme évidemment, est-ce que vous êtes de ceux qui considèrent que c'est la marche des choses ou est-ce que ça vous chagrine ?

Mais écoutez, j'ai été le premier ministre de l'intérieur. Souvenez-vous, ça a créé une polémique à assumer le fait que aujourd'hui dans les conditions actuelles, l'immigration n'est plus une chance pour la France. Voilà un demi million de personnes d'étrangers tous les ans, c'est l'équivalent de Toulouse, c'est l'équivalent de Lyon.

Et bien ça n'est plus possible. Aucune société, aucun équilibre social ne peut y résister. Vous estimez que ce que je dis là, c'est politiquement correct ?

Bien sûr que non. J'ai été contredit. par énormément, y compris de ministres et plus que des ministres mêmes.

Et je l'assume, je l'assume parce que aujourd'hui c'est une question de nombre et la proportion est précisément dépassée et je pense qu'il ne faut pas et les Français ne veulent pas demain se retrouver chez eux dans un pays qui leur serait étranger où les repères seraient différents. Quel chef serez-vous ? Seriez-vous la droite se cherche un chef.

On est au-delà même des LR. Il y a quelque chose comme la grande généalogie Chirak Sarkozy et puis après ça s'est un peu perdu depuis la défaite de François Fillon en 2017. En quoi seriez-vous plus représentatif des aspirations des électeurs de droite aujourd'hui que Laurent Bquier ?

Mais c'est pas un problème entre lui, c'est un problème d'incarnation. Moi, je pense qu'il faut que la droite est une constance et une cohérence. La droite a déçu ses électeurs par trop souvent, elle a changé trop souvent.

Elle était d'ailleurs impressionnée par la gauche. Mais ce que je veux porter moi comme projet, c'est défendre la France des gens honnêtes. C'est pour moi ce qu'on appelle la France de la descence.

C'est-à-dire que c'est une France qui croit au travail, qui croit au mérite, qui croit à l'effort. C'est une droite le remqué aussi. Personne ne va dire qu'on est pour les gens déshonnêtes.

Mais je le dis, je le dis et je le dis parce que beaucoup d'hommes et de femmes politiques finalement n'écoutent pas cette France- là. C'est une France silencieuse, elle ne fait pas de bruit. On a l'impression, pardon, vous le prenez de biais, c'estàd vous n'osez pas l'affronter directement.

Je vous demande, vous avez un adversaire, on va l'entendre dans quelques instants, et vous ditez "Qu'est-ce qui vous différencie ? Vous parlez des gens honnêtes." C'est tout à fait à votre honneur, mais bien sûr, tout le monde est pour les gens honnêtes.

Mais pourquoi vous ne répondez pas plus exactement ? Qu'est-ce qui vous différencie au fond ? Mais c'est une question d'incarnation.

On est dans la même famille politique. C'est heureux que on ait des convictions et des lignes qui sont voisines. Mais je n'ai pas la même personnalité.

La façon de porter des convictions, c'est tout aussi important. que les convictions qu'on se fait et je vois où vous voulez m'entraîner mais je ne me laisserai pas entraîner. Depuis le départ, j'ai pris un engagement, une discipline, je m'y suis tenu.

Euh il y a eu des coups dans cette campagne, je n'y ai répondu à aucun de ces coups-là. Et très franchement, ce que je souhaite, c'est ne pas céder à la tentation de la petite phrase. Donc ce soir, avec vous, je m'y tiendrai et vous parviendrez pas.

Vous serez votre droit d'être très consensu votre droit le plus strict monsieur dans politique. Attendez, l'émission n'est pas finie. Attendez, attendez, soyez prudents, soyez prudents.

On n pas on n'est pas suffisamment fort pour qu'on se divise, c'est tout. Voilà. On peut en plus, c'est une question de générosité, une campagne.

On on peut faire on peut faire partager ses convictions sans taper sur le voisin évidemment. En plus, on est dans la même famille politique. Jacques Chirac parlait de l'étrangleur ottoman.

On fait tout en douceur et puis à la fin, on étrangle l'adversaire. Mais ne nous arriverons pas. Non mais je vous plque.

Allez bon avançons. Vous avez choisi une photo. Chacun a choisi une photo.

Chacun la commentera d'ailleurs et c'est une photo graphe que vous avez choisi. C'est l'hommage à ce capitaine qui a perdu la vie lors d'une opération de sauvetage. C'est sans doute un des moments qui m'a le plus bouleversé lorsque je me suis rendu là-bas.

C'est à l'an sauveteur. Il faut que les françaises et les français sachent on a deux compagnies de cette sorte là. Il y a aussi des gendarmes qui sont des sauveteurs.

Et là il a perdu sa vie. pour aller sauver d'autres vies. Euh et pour moi, c'est un magnifique symbole.

Il est le capitaine Olivier Mariande. Euh il a perdu sa vie. C'est un symbole parce que lui c'est le don de soi plutôt que la tentation du chacun pour soi.

Lui c'est la force du devoir plutôt que chacun réclame toujours plus de droit. Et lui c'est euh la dureté de l'engagement plutôt que cette facilité du confort. Il nous rappelle finalement ces hommes et ces femmes qui sont engagés.

Alors là, ils sont sauveteurs mais les policiers, les gendarmes, les sapeurs pompiers, ils nous rappellent que une société ne peut pas tenir debout sans ses valeurs, sans ces valeurs qui sont des valeurs de civisme. Voilà, on est là précisément dans les convictions et dans la personnalité. J'aimerais que vous répondiez Salina est avec nous en direct.

C'est une des militantes qui voteront soit pour vous, soit pour Laurent Voquier. Et elle a une question pour vous, je propose de de l'écouter d'abord. Bonjour monsieur Rota.

Euh, suite à trois défaites présidentielles, que feriez-vous pour améliorer la situation ? Je peux répondre ? Bien sûr, je vous en prie.

Ben, c'est le sens de mon engagement. Euh si je me suis engagé dans cette compétition interme, c'est que j'ai senti que depuis je suis ministre de l'intérieur que nous participons au gouvernement, la droite a retrouvé des couleurs. Il y a un vent d'espoir euh qui s'est levé.

La preuve, c'est que dans les élections internes, pas non pas internes, mais les élections partielles, législatives ou municipales, nous sommes le parti qui avons le plus progressé. Et donc, je pense que il faut une droite pour qu'elle soit audible, il faut qu'elle soit crédible. une droite qui soit dans l'action, qui se retrousse les manches, qui soit utile pour la France mais qui n'abandonne pas vraiment, qui n'abandonne ni ses électeurs, ni ses convictions.

La droite que je veux reconstruire précisément, c'est une droite qui ne sera pas honteuse, qui ne s'excusera pas d'être ce qu'elle est, mais qui fièrement portera nos valeurs. Et à ce moment-là, je suis certain qu'on peut faire revenir à nous de nombreux électeurs qui nous avaient quitté. La preuve, j'ai fait pendant cette campagne revenir à nous.

On est passé de 42 à 121000 adhérents. Beaucoup d'adhérents qui nous avaient quitté pour aller voter madame Le Pen, monsieur Zémour ou monsieur Macron qui sont revenus. Ce que nous avons fait là pour les adhérents, demain, il faut le faire pour nos électeurs à une condition, c'est de respecter ce que nous sommes.

C'est de ne pas avoir peur de la gauche. Merci beaucoup madame d'avoir été avec nous. Merci.

Tout de suite la parole à Amélie Carw puisqueon va évidemment continuer avec vous. Bonsoir Amélie. Merci beaucoup.

Bonsoir Darius. Bonsoir Monoraillot. Bonsoir à vous.

Alors on va faire un peu mieux connaissance parce que certes vous faites beaucoup plus la une depuis certaines un certain nombre de semaines maintenant mais est-ce que le grand public vous connaît si bien que ça ? Quand je regarde vos portraits, on lit ultra conservateur catradit parfois même de radicalité idéologique. Mais j'ai lu aussi que vous aviez été metteur en scène au puit du fou.

Vous avez même tourné des clips. Voilà pour la touche un peu plus surprenante. Qui a vous ?

Je suis Bruno Rotaillou et je n'ai jamais chercher euh à me fabriquer une image. Je suis né dans la commune où j'habite. Je suis un enfant de la ruralité.

J'habite la ferme que mon grand-père a acheté avant la deuxième guerre dans une commune qui s'appelle Saint-Malot du Bois. J'en suis très fier. J'ai des amis qui sont des gens comme peuvent être des vrais gens.

Ils sont agriculteurs, artisans, chefs d'entreprise. Je suis profondément enraciné. Vous ne trouverez personne qui me connaisse qui pourra me décrire comme quelqu'un de radicalisé.

Personne. Personne. Ceux qui me connaissent vraiment savent qui je suis.

Je suis passionné aussi de nouvelles technologies. Pendant 10 ans, j'étais au Sénat le spécialiste du numérique, l'écosystème législatif sur internet. Je pense que j'ai contribué à à le fabriquer.

J'ai fait de la mise en scène au pu du fou. J'ai fait plein de choses de ma vie. Mais il y a une chose qui est chez moi euh très constante, très cohérente, c'est la fidélité à mes convictions.

Et ça, personne pourra m'en faire changer. Voyez, si demain une de ces convictions me coûte, si j'ose dire, en terme d'électorat ou autre, je préférerais toujours ma conviction euh à mes intérêts. Alors, Bruno Retaillot, vous avez déjà échoué en réalité dans cette bataille de la présidence du parti.

Vous avez échoué face à Éric Sioti en décembre 2022. s'est imposé sauf erreur de ma part avec plus de 7 points d'avance face à vous. Ils vous ont déjà dit non les républicains.

Alors pourquoi y retourner ? Est-ce que il y a même un esprit de revanche ? Et qu'avez-vous appris de cet échec ?

On apprend toujours de ces échecs et moi ma vie est faite de réussite et aussi d'échec. Bien sûr, ce que j'ai appris, c'est mieux connaître les militants. Je sais qu'aujourd'hui, il trouvent que finalement notre parti c'est rabou grriis sur lui-même.

Ce sont des chapeaux à plume. Je veux rendre en fait notre parti aux militants comment ? Tout simplement en leur mettant dans les mains nos décisions par le référendum interne.

Je suis favorable au référendum pour le pays et ben je veux l'appliquer aussi pour le parti pour que toutes les grandes décisions, il puissent les trancher. Qui est votre modèle en politique ? Je vous préviens tout de suite de Gaulle c'est pas autorisé.

Non, j'ai pas de modèle. Alors, j'ai dans mon bureau de deux belles images. George Clémanceau qui est un vendéen qui était ministre de l'intérieur les pères la victoire et Jean de la de Tassini qui a signé le 8 mai 1945.

On a fêté les 80 ans il y a quelques jours, l'acte de capitulation de l'Allemagne nazi à Berlin. Et voyez, George Clémentusseau était un laïque républicain anticlérical, pouffeur de curé alors que Jean de la de Tassini était une ligne aristocratique catholique mais ces deux-là sont nés dans le même petit village Vendéen de Mouilleron emparé. Pour moi, c'est la France.

Pourquoi ? Parce que simplement la France tisse finalement des traditions qui étaient très très différentes. L'une l'un est de tradition de l'épée, un soldat, l'autre plutôt de plume, George Clémenceau.

Mais ce qui les a réunis, c'est la patrie, c'est l'amour de la France et mon engagement politique, moi c'est d'abord un engagement patriote pour mon pays que j'aime. Et on continue cette émission spéciale pour celles et ceux qui nous rejoignent. Regardez, il y a toujours le chrono qui tourne.

Ce sont les 12 minutes vous avez à Améica reste 8 minutes 39 et tout à l'heure, c'est évidemment Laurent Boquier qui vous répondra. Mais je voudrais savoir ce que vous pensez de Donald Trump maintenant. son visage va s'afficher.

Que pensez-vous de Donald Trump ? Depuis le départ, moi je suis français, je suis pas américain. Je pense que Donald Trump est une mauvaise réponse à de bonnes questions.

Les bonnes questions, c'est par exemple comment est-ce que qui gouverne dans un pays ? Comment revenir à la souveraineté populaire ? Comment écouter mieux le peuple et non pas les minorités ?

Le wisme, la tyrannie des des minorités. Tout à l'heure, on a parlé de ce que je veux défendre. La France des gens ordinaires.

La France des gens ordinaires. En réalité, les hommes politiques ne l'écoutent plus. Vous savez pourquoi ?

Parce qu'ils écoutent, ils essaie de faire une politique clientéliste, la politique des minorités. Moi, je veux faire le général de Gaulle avait dit un jour, la politique de la majorité nationale majorité nationale, une majorité de Français croyez-moi, qui veulent que le travail paye plus que l'assistenata, que l'école transmette qu'elle soit méritocratique, qu' ait une vraie autorité qui a une révolution pour la justice pour la notamment la justice pénale des mineurs. Taillo, j'ai le temps fil, vous l'avez compris avec le chrono qui a été à nouveau par moi, je parle pas, je vais vous dire, je ne parle pas comme un tract.

Ah mais ça je comprends rien. Vous êtes dans vos rôles dans votre rôle. Je suis dans le bien d'essayer de maintenir mes temps.

Rôle. J'ai une question qui vous revient. Alors vous l'avez déjà effleuré avec Darius mais elle vous revient régulièrement comme un boomerang.

Que faites-vous dans ce gouvernement ? François Bairou qui n'a eu de cesse de mettre des bâtons dans les roues de Jacques Chirac après 2002 de Nicolas Sarkozy 2007-212. N'y a-t-il pas une part de reniement ?

Amélie Carwir, je me suis expliqué tout à l'heure, c'est collectivement que on a décidé d'entrer dans un gouvernement parce que si la droite française avait dit non au président de la République, la réalité c'était quoi ? La réalité c'est que on obligeait le président de la République à nommer la gauche mélanchonisée. Quand on est de droite, on ne supporte pas.

Quand on est de droite, quand on aime son pays, on fait barrage à cette gauche là qui n'est plus républicaine. Voilà pourquoi on est monté au crédau. Il y a une deuxième raison aussi, c'est parce que la France était au bord du chaos.

Et quand on est égoïste, on se planque pas, on se cache pas sur la table, on affronte l'adversité. Même si même si ça pouvait ne pas être notre intérêt électoraliste immédiat, il s'agissait du pays. Il s'agissait de lui donner un peu de stabilité et encore une fois de faire en sorte que par exemple, on n'est pas comme ministre des affaires étrangères madame Rimassan.

Voyez, vous jouez votre survie politique ? On l'a un homme politique tel que moi en tout cas quand on met ses tripes, quand on met son cœur sur la table, ses convictions, bah oui, on la joue à chaque étape. Sur cette étape-là, vous jouez votre survie politique au Taillot.

En tout cas, chaque étape est importante pour moi. Chaque élection, quand on est démocrate, chaque élection quand on gagne ou quand on perd, c'est pas la même chose. C'est pas la même chose.

Mais moi ce que je veux, c'est gagner ou perdre. Peut-être préfère gagner mais sur mes convictions, sur mes idées. Alors maintenant, on en vient à trois archives marquantes de l'histoire de votre parti.

On va vous les soumettre et on va vous demander si vous assumez ces images. Le 19 juin 91, Jacques Chirac, président du RPR, maire de Paris, prend la parole lors d'un dîner débat et ce alors que le Front National grignote des voix. Il sera, après les mots qu'on va réécouter, accusé de rapprochement avec le RN.

On écoute Jacques Chirac. Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui ensemble gagne environ 15000 francs et qui voit sur le palier à côté de son HLM entasser une famille qui gagne 50000 francs de prestation sociale sans naturellement travailler. Si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur, et bien le travailleur français sur le palier, il devient fou.

Vous pourriez assumer de tels propos ? Vous pourriez même les tenir ? En tout cas, j'ai dit tout à l'heure ce que je pensais de l'immigration massive et vous voyez le terrorisme médiatique exercé sur la droite française a été terrible. cette questionlà par exemple et du ressort du terrorisme médiatique selon vous je pense que si Marine Le Pen et si le Rassemblement national est au niveau d'aujourd'hui, c'est parce que bien souvent la droite française a capitulé.

Elle n'a pas voulu précisément prendre en charge euh les le questionnement existentiel aussi de cette France que moi je veux absolument porter, que je veux absolument défendre. Et si euh ces individus en réalité qui prétendent combattre le populisme le font avec de mauvaises armes, c'est eux qui sont les alliés du populisme. Mais Bruno Rotaillot, oui ou non ?

Quand vous entendez ça, est-ce que vous avez une nostalgie ? Pas de la formule. Il l'a regretté lui-même.

Bien sûr, il l'a regretté lui-même. Mais cette droite-là que Chirac incarnait, populaire, usarde, parfois un peu malpensante, est-ce que cette droite là qui ose vous dites affronter le terrorisme médiatique ? Je vous rappelle que François Fillon est tombé pour quelques costumes.

Jacques Chirac, lui alors les emplois fictifs de la mairie de Paris et cetera, ça y est cétait d'un niveau un peu autre. Ils avait effectivement beaucoup moins peur. Est-ce que vous êtes nostalgique de cette droite plus culottée ?

Il faut une droite culottée, c'est une droite qui ne s'excuse pas. Jacques Chirac a fait des compromis ensuite est allé très loin affaires. Mais je vous parle pas des affaires, je je vous parle du compromis avec le politiquement correct.

Je pense que si la droite veut se relever et je pense que c'est peut-être une leçon de ces derniers mois vis-à-vis de la politique que je mène et du langage que je tiens en parlant vrai, je pense que beaucoup d'électeurs de droite et d'adhérents se sont retrouvés dans mes prises de position claire. Voilà et je les abandonnerai pas. Le parle est vrai.

C'était une marque de fabrique aussi de Nicolas Sarkozi. On enevient à cette phrase qui a été prononcée par Nicolas Sarkozi. C'était le 19 juin 2005 à la Courneuve après la mort d'un enfant de 11 ans tué d'une balle au bas de son immeuble.

Les images de Nicolas SarkoZi ont fait la une des JT. La phrase a été reprise en boucle. On va se la remettre en mémoire.

Regardez le terme nettoyé au carcher. Est un terme qui s'impose parce qu'il faut nettoyer cela. Nicolas SarkoZi est alors accusé d'utiliser la rhtorique proche de l'extrême droite.

Est-ce que vous assumez cette salve sécuritaire ? Mais bien sûr que je l'assume. Mais je l'assume totalement.

Vous l'assumez. Mais mais la question n'est pas une question d'un terme mais la question c'est la réalité. Vous croyez que les Françaises et les Français quand je vais à Marseille, à Grenoble et ailleurs ne voi pas quelle est la réalité, avec quel mot vous voulez décrire la réalité ?

Moi ce que je reproche pas seulement à la droite, ce que je reproche aux hommes et aux femmes politiques françaises, c'est de ruser avec la réalité. C'est de vouloir cacher la réalité aux français. C'est d'avoir pendant trop longtemps parler d'un sentiment d'insécurité.

On y est. Et c'est catastrophique. À tel point que j'ai parlé il y a quelques jours pour ce sapeur pompier qui lutte encore contre la mort au moment où on parle, qui avait été renforcé par un un jeune 19 ans, 15 antécédents judiciaires.

J'ai parlé de fabrique des barbares. On est dans la fabrique de barbares et croyez-moi, si on retrouve pas les manches et si on donne pas des tours de vis extrêmement fermes, croyez-moi, cette hypervolence, on ne l'arrêtera pas comme ça. J'ai parlé de trois archives, on en revient à la troisième.

Le pays est en faillite. Cette phrase désabusé elle est signé François Fillon, premier ministre le 21 septembre 2007. Moi, je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier.

Je suis à la tête d'un État qui est depuis 15 ans en déficit chronique. Je suis à la tête d'un état qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. La France est en faillite aujourd'hui bien sûr 3300 milliards d'euros pour vous donner un exemple parce que c'est tellement faramineux que je pense que les téléspectateurs ne se le représentent pas cette ce montant là.

Dans 2 ans, pour payer les seuls intérêts de la dette, il faudra la quasi totalité de la recette fiscale de l'impôt sur le revenu. Vous imaginez ? C'est l'appauvrissement de la France.

C'est l'appauvrissement de la France et l'appauvrissement aussi des Français. Quel neté cela appelle ? C'està-dire vous êtes nêtes pas le seul, disons les choses à dire cela, mais quand on entend David Disnard, on se cache pas derrière des formules genre sur administration, 1000 feuilles, je ne sais quoi.

Non, on dit 12 % de fonctionnaires en moins en France. dit je le fais à Cann, on peut le faire au niveau national, êtes-vous d'accord ? Je pense qu'il faudra bien sûr dans les mesures, c'est d'abord l'État plutôt que la poche des Français.

J'entends heureusement le premier ministre y a mis fin à cette idée qu'il faudrait aller puiser dans la poche des retraités pour compenser justement l'impérici l'état. Non, il faut bien entendu demain, il y a un état qui est trop dispara ne pas remplacer je peux pas donner le chouffre le chiffre de 12 %. Il ne faudra pas de toute façon remplacer tous les fonctionnaires qui partent à la non partie des électeurs de droite diront ah voilà tout cette droite qui dit ah voilà le constat et dès qu'on arrive au remèd ah oui c'est compliqué vous voulez qu'on rentre dans dans soyez précis pourquoi le 12 % parce que vous avez deux ou trois études qui disent il y a une efficacité moindre de l'administration française par rapport à la moyenne.

Certains disent c'est entre 5 et 10 %. Moi je vous dis, c'est très concret. Il vaudra mieux assumer cette idée que on ne remplace pas, on va pas mettre des fonctionnaires au chômage, mais un sur deux qui part à la retraite et on appliquera non pas sur des policiers, sur du personnel soignant, mais dans l'administration administrante.

Je vous prends simplement euh un exemple. Dans l'hôpital français, vous avez un taux d'encadrement administratif de 34 %. En Allemagne, 25 %.

La différence entre les deux 127000 postes. Il vaut mieux les avoir au chevet précisément des patients que dans des bureaux à administré et justement à faire peser un poids bureaucratique sur les personnels soignants. C'est très clair, c'est très concret.

Mais il y a beaucoup d'autres économies qu'on pourra faire. On n pas le temps je pense. Non, vous aurez On va continuer.

Merci beaucoup Pamélie dans quelques instants. C'est Adrien Jean qui va nous rejoindre. Un autre militant répondez s'il vous plaît.

Serge il était gauliste si j'ai bien compris. qui me corrigera si je dis une bêtise. Il est parti, il est revenu, il vous pose une question.

Bonjour monsieur Taillot. Euh d'aucun considère que la France a besoin d'une immigration de travail. Lundi dernier, le ministre britannique travailliste a décidé de réduire considérablement l'immigration au Royaume-Uni, considérant que son pays était incapable d'assimiler ou d'intégrer autant de populations étrangères.

Il a même qualifié les entreprises d'acro qui s'appuyent sur une main d'œuvre importée euh et que leur système permet effectivement d'avoir de la main d'œuvre à bas coup plutôt que deinvestir dans la jeunesse britannique. Est-ce que pour notre pays euh l'immigration doit être désormais dictée par les besoins de la restauration et du BTP notamment ? ce qui conviendrait pas plutôt d'avoir une immigration qualifiée vers des secteurs bien précis comme celui des hautes technologies, du l'IA, de la médecine ou secteur à valeur ajouté.

Si vous devenez président du LR, quelle proposition ferez-vous ? S'il vous plaît, convainquez-moi. Merci Serge pour cette question.

Plusieurs choses. Je pense que déjà il faut faire baisser, lutter contre l'immigration illégale mais faire baisser aussi l'immigration. Nous avons en France de tous les pays d'Europe pratiquement l'immigration qui est la moins professionnelle, qui est la moins qualifiée.

Ce que j'ai voulu moi pour réduire la régularisation justement de ceux qui sont entrés illégalement ou qui se sont maintenus clandestinement sur notre territoire parce que ce chiffre doit baisser. Je dis simplement au patronat, vous avez plus de 400000 étrangers qui eux sont en situation régulière. Au moment là encore où je vous parle, et bien on les qualifie mais eux sont entrés légalement et plutôt que de faire de régulariser des gens qui sont rentrés illégalement, il vaut mieux s'occuper de qualifier des gens qui précisément pourront travailler et qui ont joué le jeu.

En revanche, je pense que on peut mieux mobiliser la force de travail français. Il y a trop de jeunes qui sont au chômage. Beaucoup d'entreprises quand les seigniors ont plus de 55 ans, en réalité, on leur dit ciao, on va utiliser des plus jeunes.

Je On travaille trop peu dans une année. Donc je pense que très franchement globalement l'immigration peut-être que sectoriellement, pourquoi pas ? Mais je pense que d'un point de vue général, ça n'est pas la solution.

Il faut mobiliser vraiment la force de travail notamment des jeunes, des moins jeunes et c'est comme ça que on arrivera à relever précisément le défi. Merci beaucoup monsieur. Merci Serge et merci là-dessus pour cette réponse.

Va nous rejoindre Adrien Jeun puisque on avance objectif 2027 avec tout ce que ça suppose. Bonsoir. Merci Adrien Jeun.

Bonsoir Daris. Bonsoir Bonota. Bonsoir.

Effectivement 12 minutes pour moi, 2 ans pour vous puisque si vous êtes élu président des Républicains, il vous restera 24 mois pour préparer votre parti à l'échéance présidentielle. Une question se posera à vous. À quelle place exactement est-ce que vous souhaitez être candidat à la présidentielle 2027 ?

Est-ce que vous accepterez d'y répondre à minimaction la présidence de l'air ? Coline après colline. Je l'ai dit, il y a une élection dans quelques jours, je n'ai pas voulu me projeter au-delà.

Tout simplement parce que l'obsession présidentielle a beaucoup abîmé notre famille politique. Mais comment vous y répondrez ? On parle l'envie ou par le devoir ?

Peut-être plus que par le devoir que par l'envie. Simplement l'envie pour moi, c'est la France. Le devoir parce que c'est une discipline que de vouloir concourir à cette élection là.

En revanche, il faut incarner. Et on a cru à droite que il suffisait d'avoir un chef pour régler tous les problèmes. Incarner, c'est bien, mais incarner un projet, c'est encore mieux.

Et ce que je veux moi, c'est mettre le parti au travail pour que demain on puisse définir un champ d'un chantier des idées nouvelle. Il y a tellement longtemps que la droite n'a pas inventé des idées nouvelles qui permettent de donner une perspective aux Français. Je veux que nouvelle espérance se lèvent chez les Français et tant qu'on a'ura pas fait ce travail doctrinal, ce travail qui permettra de dire voilà où on veut emmener la société française, ben je pense qu'on y arrivera pas.

Donc c'est ça la priorité. Le temps viendra de l'incarnation mais vous ça évidemment ce sont les adhérents qui trancheront. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que ce sont eux qui décideront les adhérents qui voteront pour ils voteront qui voteront pour désigner le candidat. Oui. Ils prendront la décision.

Décideront dire ça veut dire une primaire. Ça veut dire une primaire par les notamment nos propres militants, nos athérents une primaire du parti, pas de la droite en général, pas de la droite et du bloc central. Adrien Gindre, j'ai été très précis.

J'ai dit il y aura un vote parce que comme je veux faire de ce parti un parti populaire, la seule façon de rendre populaire c'est que les gens sentent qu'ils ont un intérêt dans la décision. Donc c'est eux qui voteront pour celle ou celui qui nous représentera à l'élection présidentielle. L'enjeu pour vous, c'est que le parti les républicains arrive à l'Élysée en 2027 ou que la droite et ses idées arrivent à la à l'Élysée ?

C'est pas tout à fait la même chose. Est-ce que ça peut être quelqu'un qui soit en dehors de votre parti ? Non, moi je pense que je souhaite que ce soit notre parti.

Très franchement, je sillonne la France depuis euh longtemps et jamais la France n'a été autant à droite. Jamais, je le vois bien sur mes sujets, d'immigration, d'autorité, de fermeté. Jamais les Français n'ont été aussi proches que nous.

Je pense que les Français ne veulent plus de l'eau tiète. Je pense que les vieux systèmes qui prétendent uniquement mettre de la rustine, ça c'est terminé. Il faudra des ruptures et je pense que nous sommes les seuls à pouvoir incarner cette rupture-là à condition de travailler, à condition de proposer de nouvelles idées, de nouveaux projets, de nouvelles propositions, à condition peut-être ces bronillot de travailler avec d'autres.

J'aurais vous souhaitre plusieurs noms bien sûr pas pour savoir si vous allez les soutenir en 2027, c'est pas le sujet. Savoir si vous accepteriez de travailler ensemble main dans la main, c'est pas le sujet mais c'est l'arrièrepensée. Marine Le Pen par exemple, est-ce que demain dans l'intérêt de la France vous pourriez dire nous accepterons de travailler ensemble ?

Adrien Jean, vous venez de me dire que en 12 minutes vous auriez trop peu de temps, je vais vous en faire économiser. Je vois bien, je vois bien, je vois bien. Oui, oui.

Non, mais je ne parle pas comme un tract. Je viens de le dire à Micarvoir il y a quelques Ça veut dire que la question vous gêne. Ça veut dire que pas du tout.

Ma conception ma conception justement ce ne sera pas l'union des appareils. Ça ne sera pas ni l'union des droits. Je sais pas.

Je vous demande pas si vous fera un accord avec travailler avec des personnalités revenir. Regardez tout à l'heure, je viens d'être interrogé par Serge. Serge est revenu, il nous avait quitter comme par hasard, il est revenu.

Et bien ce qu'on est en train de réussir pour les adhérents, il y en avait qui étaient partis, ils sont revenus. Moi, je veux le réussir pour les électeurs. Ils étaient partis, ils étaient partis voter pour Marine Le Pen, pour Éric Zemour, pour Emma Macron.

Moi demain, je veux qu'on les fasse revenir. Mais Bruno, pardon, ça veut dire que vous demandez aux adhérents du parti qui vont voter pour la présidence de LR ce weekend de voter sans savoir ce qu'il adviendra demain de votre réflexion pour 2027, sans savoir avec qui vous travailler. Non mais vous voulez rire.

Je suis en coulisse mais vous m'avez je remarque qu'après 2 minutes d'échange là vous dites pas oui ou non sur Marine le P. J'ai dit de Je vous ai répondu, je vous ai dit deux choses tout à l'heure. Les Je vous ai dit deux choses.

Un, ce sont les militants qui trancheront, qui choisiront l'individu qui nous représentera. De je vous ai dit aussi que ce sera eux qui désigneront et qui voteront la ligne politique. Renou, prenons un autre exemple.

Il se trouve qu'aujourd'hui, vous allez me dire c'est des sondages peut-être, mais toutes les enquêtes d'opinion, toutes donnent Édouard Philippe comme le mieux placé pour demain peut-être faire face à l'extrême droite, à la gauche. Est-ce que ce serait une bonne ou une mauvaise chose qu'il soit demain le président de la Républque française ? Jadis, Jadis, c'était Simone Veille, vous vous souvenez, Jadis c'était Alain Jupé, vous vous souvenez, vous vous souvenez très bien, ça veut rien dire à 2 ans.

À 2 ans, tous les sondages se sont trompés. Non, j'ai une différence fondamentale avec Édouard Philippe, c'est que lui pense dans un grand bloc qui aille de la gauche social-démocrate à la droite conservatrice. Moi, je pense que ce temps-là, il est terminé.

Je vais vous expliquer. Vous ne voulez pas rassembler, il faut rassembler. Mais je sais très très bien que si on veut demain, parce qu'il y aura des ruptures à accomplir, une France à réformer, la gauche, elle veut plus d'impôts, elle veut plus de dépenses, elle veut plus d'immigration.

La gauche, pardon, c'est qui ? Gabriel Atal, est-ce que c'est la gauche ? Non mais la gauche social-démocrate mais il a été très précis.

Il a été très précis. Il dit il plçait le bloc central au milieu la droite conservatrice à la gauche social-démocrate. La gauche social-démocrate ce sont les socialistes.

Et bien ça ne marche pas parce que quand vous mélangez des idées très différentes, quand il faut prendre une décision mais vous tirez à minima et à force de tirer à minima, la France s'enfonce. décision rassemblelà de ce qui est votre conception de votre parti aujourd'hui. Mais parce que vous avez une approche politicienne.

Moi mon approche, elle est par le haut, elle est par les par les électeurs et par les convictions. J'ai montré, regardez déjà pour les adhérents qu'on peut faire revenir à nous des adhérents, je montrerai nous montrerons ensemble demain que sur des lignes très claires et bien beaucoup de Français, cette France des gens honnêtes et nous reconnaîtra. J'ai j'ai remarqué Bonillou qui a plusieurs reprises depuis le début de cet entretien tout à l'heure avec Darius et avec Amélie.

Vous parlez de la gauche, la gauche, la gauche. C'est ça votre adversaire pour 2027 ? Non, mais je crois à un clivage droite gauche.

Je pense que la tripartition du paysage politique a été terrible pour la 5e 5e République parce que c'est le fait minoritaire et la 5e République, ça va pas bien avec le fait minoritaire. Regardez quand on n pas de majorité au parlement puis c'est pas bon pour la démocratie. Pourquoi ?

Parce que la démocratie c'est la possibilité de l'alternance. Quand vous avez une tripartition, bah l'alternance elle est forcément radicale. Radicale à droite ou radicale à gauche.

Si vous croyez l'alternance nette, on a un exemple en Europe qui est évidemment ce qui se passe en Italie ou dans le fil de ce que disit Adrien Je il y a une sorte de grande union des droits qui s'est créée. On est en 2025, on n'est plus en 1945, en 1962, l'histoire évolue. Est-ce que pour vous quelque chose là vous inspire ?

Madame Méloniie, où ça va de la droite la plus classique à la droite berlousconiste exberlousconiste à ce qui était l'extrême droite ? Est-ce que ça vous inspire ? Le système notamment électoral est très différent mais je trouve ce qui est inspirant c'est que je trouve que Georgia Méloni a réussi.

Voilà, on l'avait affublé puisque elle venait en plus d'un mouvement postfasciste, donc c'est pas du tout moi mon origine. Mais très franchement, elle a réussi à rassembler et elle a même donné des gages au niveau européen et les choses se passent bien. Donc non mais je suis français moi, voyez, je cherche je ne cherche pas à dupliquer des modèles étrangers dans mon pays.

Je suis trop patriote pour cela et simplement je trouve que elle réussit et je pense que il faut s'inspirer en tout cas de cette idée que on peut faire venir sur nos positions des gens y compris où il y ait des gens qui ont voté à gauche. Pourquoi est-ce que dans les sondages d'ailleurs sur des propositions que j'ai fait très fermes en matière d'autorité ou d'immigration désormais il y avait une majorité dans certains sondages des enquêtes d'opinion une majorité des gens qui votaient à gauche qui étaient d'accord avec ces idéesl ça veut bien dire que cette France est gens honnêtes. On peut porter un projet qui rassemble très large.

Est-ce que ça veut dire Bruno Rotaillot aussi pour demain espérer gagner, renouer, recoudre avec ceux qui vous ont quitté. Vous avez longtemps été proche de Philippe Devilier, il avait soutenu Éric Zemour dans l'an dernière présidentielle. Est-ce qu'il est bienvenu à vos côtés pour 2027 ?

Mais moi je je il y a pas d'ostracisme et ce que je veux dire c'est que on va tendre la main à tous les électeurs qui nous ont quitté. C'est les électeurs. Vous savez on fait pas une majorité avec je pose la question sur une personnalité.

Ben oui mais parce que vous enfin c'est politicien. Moi, je veux dépasser tout cela et je m'adresserai à des électeurs mais sur des positions, vous voyez, qui sont des positions claires. Ne pas en rabattre sur nos convictions, mais je sais que ces convictions fortes qui sont les convictions d'une grande partie de la France parce que la France penche à droite demain pour convaincre.

J'en suis absolument certain. Tout à l'heure, Darius Rebin vous interrogeait sur vos rapports avec les soutiens d'Emmanuel Macron. Il se trouve qu'avant 2027, il y a 2026, les municipales.

Il y a des villes aujourd'hui où c'est parti travaill ensemble. Mais il y a des villes où demain la question va se poser. Jeaurais prendre deux exemples très simples à Paris.

Est-ce que vous considérez que le bloc central, les Macronistes et LR doivent ensemble soutenir Rachidati ? J'ai une conviction là-dessus et ce sera un, il y aura pas d'accord d'appareil, première chose et de ça veut dire quoi ? Il y a quand même une liste à déposer un moment.

Mais je moi j'aurais un objectif, c'est de faire battre la gauche et notamment la gauche de la gauche. Les écologistes, cistes où vous trouvez des insoumis vous interagez personne, aucun macroniste sur ces listes. Écoutez, on verra en temps voulu mais ce que je dis c'est qu'il n'y aura pas d'appareil.

Ça n'est Non, écoutez, Dragati nous avait quitté. Elle est revenue. Très bien.

Elle nous avait quitté et on verra ça. C'est colline après colline. Mais ce que je vous dis quand même, c'est qu'on aura besoin de faire une sorte de cordon républicain pour faire tomber ces villes de gauche où l'extrême gauche les écologistes gouvernent ensemble comme Bordeaux.

Bordeaux, il y a un candidat renaissance qui est déclaré Grenoble. Lyon vous irez derrière Renaissance s'il faut pas derrière Renaissance. Je ne dirai pas, je ne dis pas ça.

Je dirais que on sera suffisamment intelligent pour que euh l'intérêt général euh puisse prévaloir et l'intérêt général ce sera de faire échec à des majorités de gauche de la gauche qui rassemblent des insoumis, des écologistes et cetera dans des villes comme Lyon, comme Grenoble et autres. Et bien entendu, et vous savez, il y a pas besoin d'ailleurs de décision. Nos propres électeurs sont les premiers à nous demander.

Mais faire battre la gauche, encore une fois, pas faire battre le RN, ce sera pas un objectif en tant que tel. Non mais le RN ne détient pas ces grandes villes, il en est très loin. Il détient beaucoup de villes.

Il détient Écoutez, on aura bien entendu des des listes. Il aura des listes partout où il y a un maire RN. On aura Mais attendez, je ne suis pas président du parti.

Euh c'est dans quelques heures Monora Rota que la question va se poser pour vous si vous êtes élu. Ah si je suis élu. Oui bien sûr.

Et bien on aura quelques semaines pour l'envisager. Voilà et vous pourrez me réinviter. Vous dites on a encore le temps.

Il y a quand même une référence. 2022 votre candidate à la présidentielle Valérie PCR c'est 4,78 % des voix. C'est terrible hein.

Par quel miracle ? Par quel de baguettes magique ? Ni triste ni réjouie.

Mais il y a une question mathématique. Alors la politique certes c'est pas de l'arithmétique uniquement, c'est aussi des dynamiques. Par quelle baguette magique on arrivera de 4,78 à plus de 50 % qui est le score nécessaire pour remporter une prise danselle.

La baguette magique, je vous la pose sur cette table. On souvenez-vous il y a 6 mois, vous m'auriez invité. Je sentais, vous m'invitiez d'ailleurs, je sentais dans vos commentaires les commentaires que pourrait avoir un médecin en face d'un patient en face terminale.

On nous donnait cliniquement quasiment mort il y a 6 mois, c'est pas longtemps, c'est pas loin. 6 mois là, on fait aujourd'hui chaque jour l'actualité politique française et on voit bien dans les élections partielles, législatives ou municipales, on a retrouvé mais elle est bien sûr qu'elle est déjà là. Vous le voyez bien, on est le parti, vous êtes trop fin observateur.

Euh nous sommes le parti qui dans toutes ces élections partielles euh a le plus progresser. La dernière élection législative dans le jura, Marie-Christienne d'Alot, elle a fait 10 points de plus que ce qu'elle n'avait fait en juillet dernier 2024 après la dissolution et son concurrent Ren a fait 10 points de moins. Donc vous voyez que les Français veulent une droite qui soit une droite ferme, qui soit une droite qui ne se renie pas mais qui soit une droite dans l'action.

Ce sera votre mot d'ord pour les de années à venir. Une droite dans l'action, comment est-ce qu'on pourrait résumer ? Il faut bah il faut une droite dans l'action qui soit utile pour le pays.

Vous savez les Français, ils ont du bon sens. Ils savent bien qu'on a pas de majorité que c'est pas facile. J'aurais tellement aimé moi être dans un gouvernement avec une majorité de l'assemblée.

Qu'est-ce qu'on pourrait qu'est-ce qu'on pourrait faire ? Je vais être ule tant que je serai utile, tant que je serai utile, je ferai je donnerai le meilleur de moi-même pour être utile justement pour faire avancer les dossiers que j'ai. Les gens honnêtes, ça pourrait être votre slogan.

Ah ben non, mais en tout cas c'est c'est porter euh défendre en tout cas la France des gens honnêtes. Ouais. Je trouve que ils sont silencieux, que les hommes politiques se sont désintéressés et que bah c'est la France qui croit au travail, qui croit à la récompense, c'est la France silencieuse et et je pense que là encore c'est la politique de la majorité nationale comme dit le général de Gaulle que nous on peut porter et qui permettra demain de convaincre beaucoup de Français y compris des Français qui sont pas familiers du vote à droite.

Merci beaucoup Adrien Gendre. On va poursuivre cette émission dans quelques instants évidemment, c'est Laurent Vaquier qui parfois donnera ses réponses, parfois vous répondra, peut-être vous contredira. Et maintenant, on va passer à un exercice un peu plus difficile qui est un vrai oui.

Non, vous disiez tout à l'heure, vous vous rechigniez un peu à répondre oui ou non. C'est les deux mots les plus difficiles et les plus importants. On y va.

La réalité, la réalité est souvent beaucoup plus complexe qu'un oui ou qu'un. Alors, vous aurez le droit de vous abstenir. Liberté.

On y va. Oui. Non, on va commencer l'exercice.

Accompagnez-moi, monsieur le ministre. [Musique] Bruno Rota commençons. Première question, la voici qui s'affiche.

Faut-il reparler à Vladimir Poutine si vous êtes président ? Si on veut la paix évidemment pour qu'il y ait un tour de table et qu'il y ait une négociation entre l'Ukraine et la Russie. 2è question.

Êtes-vous favorable au rétablissement de la peine de mort si vous êtes président ? Non, je ne l'ai jamais été. Et l'exemple des États-Unis ou d'ailleurs montre quand elle existe, ça ne réduit pas l'insécurité dans aucun cas.

Dans aucun cas. C'est votre conviction d'homme ou de chrétien ? C'est ma conviction d'homme politique.

Faut-il créer des centres de rétention à l'étranger ? Ça ne fonctionne pas et on l'a vu avec l'Italie. Ce que je veux c'est expédier les gens qui n'ont rien à faire en France dans leur pays d'origine grâce notamment la révision retour et grâce aux accords avec les pays d'origine.

Faut-il légaliser la GPA ? Certainement pas. Je m'y suis toujours opposé.

C'est la marchandisation du corps humain. Je pense que c'est une idée très forte. Il ne faut pas sombrer dans cette espèce de oui de marchandisation de l'existence humaine.

L'écho de l'émission avec le président de la République mardi. Allez-vous donner vous président à Charles Biétri le droit de choisir le moment de sa mort ? Je pense que le texte aujourd'hui ne protège pas les plus vulnérables.

Ça n'est pas un texte d'équilibre, c'est un texte radical et je pense que on va basculer dans une autre société. Je suis pour les soins palliatifs, pas pour le tanésie. Faut-il inscrire la règle d'or du déficit à 3 % dans la Constitution si vous êtes président ?

Un frein à l'endettement forcé. Un frein à l'endettement. Il y a plusieurs façons de l'écrire.

J'avais proposé J'avais proposé une loi constitutionnelle, une proposition quand j'étais sénateur pour arriver à un objectif similaire. Donc oui. Oui.

Question suivante. Faut-il revendiquer les racines chrétiennes de l'Europe pour être encore plus précis, faut-il les inscrire dans la Constitution ? J'aurais souhaité que oui, nous puissions les inscrire parce que l'Europe est un projet de civilisation et la civilisation européenne, c'est Rome, c'est Jérusalem, c'est la Grèce, c'est tout cela.

Mais mais vous, président de la République, le feriez-vous ? Oui ou non ? Oui, je le ferai en tout cas, je le souhaiterais.

Est-ce que vivre en France c'était mieux avant ? Ah, je pense qu'on a beaucoup beaucoup perdu dans la tranquillité. On a beaucoup beaucoup perdu.

C'est ce que nous disent les Français. Tout ce qui est avant n'est pas forcément mieux qu'aujourd'hui. Tout ce qui est pour demain n'est pas nécessairement un progrès.

Mais très franchement, on a régressé sur beaucoup de choses en matière économique, en matière d'endettement, en matière de tranquillité, en matière de santé aussi. Oui ou non ? Et là vous serez forcé de répondre pour le Rotaillo.

Attention Marion Maréchal dans votre gouvernement. Oui ou non ? Écoutez c'est la question ne se pose pas.

Ah bah si la question la question se pos faut pas que qu' a c'est faut respecter le jeu. Oui ou non ? Non, écoutez, je souhaite moi avoir une majorité.

Je prendrai je prendrai des ministres dans ma majorité. Donc c'est non. Elle est pas dans ma majorité.

C'est Non. Serez-vous candidat à la présidentielle en 2027 ? Vous êtes étonné de la question j'imagine.

Non. Ben non parce qu'on me la pose matin, midi et soir et j'y réponds invariablement à l'avant des en utilisant cette expression colline après colline. Candidat naturel.

Il y a pas de candidat naturel. On va recevoir dans quelques instants Laurent Vaquier qui va nous rejoindre la suite avec lui. On verra un petit mot à lui.

Il va nous rejoindre là. Qu'est-ce que vous lui dites à Laurent Voquier ? Non, ben je lui dis bonne chance.

Voilà, il nous reste bonne chance mais pas trop quand même j'imagine. Non mais bon de toute façon encore une fois je l'ai dit en concurre à une élection interne on fait partie de la même famille politique. On a des lignes qui sont très voisines et il faudra vraiment se rassembler.

Très voisine mais avec beaucoup de différence. Merci beaucoup monsieur le ministre. Et on va l'entendre dans quelques instants.

Il nous rejoint sur ce plateau. Merci beaucoup. [Musique] Laurent Voquier, bonsoir.

Bonsoir. Tout à l'heure, Bruno Retaillot vous a dit bonne chance. Vous pouvez lui répondre à distance.

Bonne chance aussi et surtout soyons rassemblés avec autant de sincérité l'un et l'autre. Évidemment, je n'en doute pas et on le jugera dès le lendemain. Notre tirage au sort vous fait passer en second.

On va voir ce qui vous différencie ou non de Bruno Rotaillot. À l'instant, il répondait en quelque sorte au président de la République qui balayait l'idée du référendum sur l'immigration dans l'émission de TF1. Et Bruno Rotaillot dit "Oui, un référendum sur l'immigration serait possible dès maintenant." Il donne un exemple très précis.

Ce serait sur les allocations familiales notamment les étrangers arrivés sur le territoire ne la toucheraient pas aussi vite que maintenant. Est-ce que vous partagez cette possibilité ? Oui, c'est même une proposition que j'ai faite et souvenez-vous d'ailleurs, on en avait parlé et je suis heureux que Bruno la reprenne et qu'on puisse la porter ensemble.

Ma force évidemment, moi c'est ma liberté, je ne suis pas au gouvernement et donc je peux imposer ça y compris un président de la République qui ne souhaite pas le faire. Je suis convaincu qu'il n'y a pas d'autre domaine que celui de l'immigration où il y a un tel contraste entre ce qu'attendent les Français et la réalité de ce que fait la classe politique. Et donc il faut qu'on bouge, il faut qu'on secoue ça.

Est-on arrivé au moment où la présence de Bruno Rotaillou n'a plus de sens notamment pour ce type de raison au gouvernement ? Bon, Bruno Rotaillo l'a lui-même dit, hein, il est ministre de l'intérieur, il souhaite le rester, c'est sa priorité. H moi, ma conviction juste, c'est que ça ça n'est pas cumulable avec autre chose parce que l'explosion de l'insécurité, de l'immigration fait du poste de ministre de l'intérieur un poste à 100 %.

Ça n'est pas vrai de penser qu'on peut faire autre chose en même temps. Et la deuxième raison, mais on y reviendra, c'est que ma crainte, c'est que si le chef de notre formation politique est en même temps ministre dans un gouvernement sous la tutelle d'Emmanuel Macron, et bien le risque c'est qu'on disparaisse petit à petit dans la Macronie. Et vous le voyez d'ailleurs, c'est que si jamais le chef de notre formation dit bah moi je voudrais un référendum sur l'immigration mais qu'Emmanuel Macron dit circuler, il y a rien à voir.

Petit à petit la parole des républicains se dile. Ça veut dire quoi ? restera un boulet selon vous en 2027 d'avoir été de ce gouvernement ?

Je pense qu'en tout cas c'est fondamental que la droite porte un projet de rupture et c'est la responsabilité du président des républicains de porter ça juste où cette rupture ? Prenons des exemples si vous le voulez bien pardon vous interrompre mais entrons vraiment dans le concret des exemples. Par exemple la nationalité puisque vous partiez vous-même de là est-ce que la fin du droit du sol fait partie pour vous de ces possibilités le passage au droit du sang.

Giscar l'avait dit à plus de 30 ans. Oui mais je me contente pas de vous dire oui. Vous savez qu'à l'assemblée avec les députés de la droite républicaine, on a fait passer pour la première fois une limitation du droit du sol à Mayotte.

C'est un bon exemple parce qu'on a un gouvernement extensible à l'objectif c'est évidemment ensuite de l'étendre au territoire national. C'est ma bataille. Mais vous avez là une bonne illustration.

On a un gouvernement dans lequel le premier ministre a parlé de submersion migratoire et pour autant ils ne font rien. Ils n'ont inscrit aucun texte de loi à l'agenda du Parlement sur ces sujets. Et si on regarde les chiffres, au cours des 12 mois qui viennent de s'écouler, jamais notre pays n'a donné autant de titres de séjour.

C'est là où il y a l'utilité de cette répartition des tâches entre d'un côté ce que peut faire Bruno au ministère de l'intérieur mais de l'autre côté un président de parti qui lui est libre indépendant et peut mettre la pression face à un gouvernement y compris quand il ne bouge pas. Libre encore faut-il que ce soit faisable votre fameuse proposition pour envoyer à Saint-Pierre et Mlon les étrangers au OQUTF dangereux. Vous avez vu vous vous êtes fait remler par à peu près tout le monde.

Il y a eu le cœur contre vous. Est-ce que ça renforce l'argument notamment de vos concurrents du RN qui disent "Vous les LR, vous n'avez que de la gueule." En réalité, ça ne se fait pas.

À chaque fois sur des des ballons d'essai. Bah, c'est bien ce que je regrette parce que cette proposition, elle est très facile à faire. Il suffit que le gouvernement le décide.

Il y a pas besoin de changer une loi. Il y a pas besoin de changer une constitution. Il suffit juste de décider maintenant et dans 6 mois vous avez un centre de reconduite à la frontière à Saint-Pierre Micelon comme il y en a à la Guadeloupe.

Remoqué, ça n'a pas été la course dans votre propre partie pour vous soutenir sur ce couplà. Franchement, je sais pas si vous avez vu la liste des soutiens et cetera. Monsieur Rosebin, vous avez regardé 60 % des Français partagent cette préoccupation.

Vous avez raison. Il y a en France comme souvent la corte de tous ceux qui veulent que rien ne change. Moi, je ne fais pas une campagne pour ne rien proposer.

Je ne fais pas une campagne pour ne rien dire. Lauren regardez ce qui s'est passé avec la la loi immigration première version qui a été en grande partie retoquée par le conseil constitutionnel. Vous n'avez pas faire un PCH, vous n'alz pas faire arrêter monsieur Ferrand.

Le conseil constitutionnel sera toujours là. En réalité ces obstacles, ils sont là pour vous. Est-ce qu'on peut prendre un instant là-dessus ?

C'est le cœur de ma réflexion. Je suis convaincu que les républicains doivent porter un projet de rupture avec un système institutionnel qui aujourd'hui nous condamne à l'impuissance et on le voit avec l'absence actuelle de résultats. Qu'est-ce que je veux dire par là aujourd'hui ?

Entre la jurisprudence des juges suprêmes, la bureaucratie administrative qui a pris son indépendance, l'influence d'association militantes d'extrême gauche financé par fonds public sur le pays, tout est bloqué. La réflexion que moi je mêne qui est la même que celle du général de Gaulle, il faut qu'on arrive à faire sauter les verrou pour pouvoir faire en sorte d'un nouveau pouvoir agir dans le pays. Et si on ne va pas jusque là, la droite n'aura jamais le résultat.

Général de Gaul, quelle époque on se rappelle Mitteran qui parlait de qui parlait de coup d'état permanent. C'est évidemment polémique, mais est-ce qu'il y a quelque chose comme ça dans votre idée ? C'est-à-dire qu'on doit quasi changer de République ?

Mais ma conviction, c'est qu'il faut qu'on change les institutions pour retrouver le pouvoir d'agir. La différence, c'est que je veux qu'on revienne à ce qu'était l'esprit initial des institutions de la 5e. Et vous savez, c'est une des grandes leçons de l'histoire.

Si vous voulez redresser un pays, il faut changer le cadre. C'est ce que fait Auguste quand ils font de l'Empire romain. C'est ce que fait Louis X quand il sort la France de la guerre de 100 ans.

C'est ce que fait Bonaparte. Est-ce que Trump vous inspire dans ce dans ce registre là ? Cette façon d'envoyer balader un certain nombre de convenances.

Tout à l'heure Bruno Rotaillot, on donnait l'exemple de Guantanamo. Évidemment, en Europe de l'Ouest, vous dites Guantanamo a Tauro a raison, chacun est juge. C'est le fascisme, c'est insupportable.

Effectivement, on est en dehors du droit en grande partie. Vous assumez ce genre de comparaison ? Moi, il y a chez Trump une forme de vulgarité, de brutalité que je n'aime pas parce que je n'oublie jamais que la politique doit porter des idées fortes, mais aussi unir et réconcilier.

Par contre, il y a un modèle là, vous faites du en même temps ou c'est un modèle, ça ne l''est pas. Euh vous me laissez juste finir ma phrase, vous allez voir que c'est pas trop mon genre, moi en même temps, et que ma proposition n'est pas la dilution dans le macronisme, ni dans ce gouvernement, ni dans le projet que je veux, mais il y a en revanche un modèle que je trouve très intéressant. La politique que mène Georgia Méloni est un modèle à mes yeux pour la droite parce que elle au moins il y a pas seulement des paroles, il y a des résultats.

Je vois ce qu'elle a fait sur l'immigration illégale qu'elle a fait baisser de 65 %. Je vois ce qu'elle fait en même temps sur le redressement de l'économie où elle a diminué le déficit budgétaire, l'Italie est en excédent commercial, ils ont diminué leur taux de chômage et surtout autre proposition essentielle pour moi, ils se sont attaqués à l'assistana. Et donc pour moi, c'est intéressant parce que c'est une droite qui marche sur ces deux jambes.

D'une part, la fermeté sur la sécurité, l'immigration, d'autre part la revalorisation du travail. à ce point, c'estàdire, il faut dire ce chez eux, c'est à la fois des postfascistes extrême droite plus ou moins passés à autre chose jusqu'à la droite très traditionnelle démocrate chrétienne assez rassurante, monsieur Tayani, poste Berlousconi, vous vous croyez-vous qu'en France c'est possible cette grande ce grand écart ? L'Italie, elle est très spécifique, elle est très spécifique par son histoire.

Vous avez dit de Saracfo Édouard Philippe ? Bien sûr. Non, je n'ai pas dit Édouard Philippe et croyez-moi, moi ce ne sera pas Édouard Philippe parce que ce que je propose c'est un duo avec Bruno Taillot.

Moi je ne propose pas un duofo. Jusqu'où ? Moi je ne propose pas un duo avec Édouard Philippe.

Par contre, jusqu'où vous az pas répondu ? Je vais vous répondre. J'ai dit de Gérald Armanin à Sarah Knafo le projet que je veux porter c'est le rassemblement de la droite parce que je suis convaincu que seul ça peut permettre le redressement de notre pays.

Le rassemblement de la droite en fédérant des personnalités autour d'un projet et tous ceux qui s'y retrouveront seront les bienvenus d'où qu'ils viennent. Laurent Vquier puisque vous allez aux comparaison Miley en vous avez parlé de l'assistana, on voit un exemple en Argentine alors avec de la douleur sociale, ça se passe pas sans douleur mais la fameuse tronçonneuse, c'est-à-dire qu'il taille franchement, il tourne pas autour du pot, la fameuse scène Fouera où il arrache des ministères. Si vous étiez président de la République en 2027, est-ce que quelque chose ressemblerait à ça ?

Bah vous connaissez mon combat oui contre la bureaucratie administrative. sujet que j'ai posé sur la table, c'est 1000 agences, c'est 1000 organismes qui ne servent à rien, qui coûtent 80 milliards d'euros, qui pondent toutes ces normes, qui étouffent notre pays. Ça voudrait dire des fonctionnaires en moins concrètement ?

Mais bien sûr. Combien ? Quel pourcentage ?

Tout à l'heure avec vous, on voyait que même articuler un pourcentage en France, ça reste quand même à ta raison. Moi, je n'ai aucun problème. Dans ma région, j'ai baissé de 15 % la dépense publique. 15 %.

Je considère que sur la durée, on a 1000 agences. Je souhaite qu'on en supprime les deux tiers. Ça veut dire que le budget de 80 milliards pour ces 1000 agences, je veux qu'on le diminue de 50 à 60 milliards.

C'est précis. Je n'ai aucun problème à répond. Ça veut dire quel pourcentage de de fonctionnaires au total ?

Au total, on va dire queà mon avis en France, il faut qu'on arrive à baisser à peu près de 5 à 10 % la masse totale de la fonction publique. Mais ce que je ce que je veux soutenir, c'est qu'il faut taper sur la bureaucratie. La droite à laquelle je tiens n'est pas l'ennemi des services publics, c'est l'ennemi de la bureaucratie administrative.

Et c'est ça ce qui est important parce qu'à l'inverse hm je veux des équipes dans les hôpitaux. Je veux des gendarmes et des policiers face à cette insécurité qui explose. Je veux aussi qu'on ait des enseignants pour enseigner à nos enfants.

Mais le problème en France c'est cette bureaucratie qui nous coûte une fortune et qui ne sert à rien. La Bquier la droite assumée ou non. On voit aux États-Unis à quel point Trump vint sur la question notamment du climat de l'écologie dit en quelque sorte eux n'ont pas peur de paraître climatceptique.

En France à Taureison la droite classique a très peur de ça hein. Eux ils disent forêt forêt on est quand même à l'autre extrême. Ici pour reprendre la fameuse formule de Pompidou considérez-vous que sur l'écologie on a trop emmerdé les Français ?

C'était ces mots sur l'administration en général. Oui, mais Pompidou c'est la bonne référence parce que c'est le premier politique à poser le problème de l'écologie et il le dit en disant on ne fait pas de l'écologie en emmerdant les gens. Le problème nous c'est qu'on s'est soumis à une écologie qui est une pensée d'extrême gauche.

Il parlait en général l'administration parce que l'écologie Ouais. Mais vous vous adressez à quelqu'un qui dans sa région Verdonale pas toujours combattu ça. J'ai combattu les affeux qui sont une folie et qui consiste juste à expliquer à toute une partie du pays qui n'a pas les moyens de s'acheter une voiture électrique qui ne pourront plus se faire soigner dans les grands hôpitaux de notre pays.

Ça n'a pas de sens. Je voudrais revenir sur un point. Vous avez donc une écologie qui nous explique que le comté est un crime.

Comment est-ce qu'il faut qu'on lave notre linge ? Qu'est-ce qu'on a le droit de boire ? Qu'est-ce qu'on a le droit de faire dans notre vie ?

Mais qui ne s'occupe pas de la première cause d'émission de CO2 en France, les importations chinoises. Moi, je plaide pour le patriotisme écologique. En France, à chaque fois que vous remplacez des importations chinoises par de la production française, c'est ce que vous avez de mieux à faire pour l'écologie.

Chacun a ses atouts et ses faiblesses. Vous invoquez parfois Jacques Chirac. lui a été courageux, il est allé, il a cohabité, c'était extrêmement risqué, il est allé au charbon.

Est-ce que vous reconnaissez d'une certaine façon Bruno Retaillot est allé au charbon ? Il y va, il prend des risques et vous non ? Non mais pardon, qui est allé aux élections législatives ?

C'est autre chose, entrer en gouvernement. Dieu sait si vous avez hésité. On vous prête le fait d'avoir beaucoup nous voyé, d'avoir dit oui, non, j'entre au gouvernement, il y est.

Monsieur, monsieur Rochemin, c'est quand même extraordinaire. C'était quand même j'aime bien qu'on torde les choses. Mais donc maintenant en France c'est pas courageux d'aller à une élection où tout le monde nous dit qu'on est perdant.

Mais par contre prendre un poste ministériel sous les ords de la République, ça c'est courageux. Non, je ne prends pas de leçons de courage. Je suis allé au combat des élections quand tout le monde disait que la droite était perdue.

Aucun ténor de notre famille politique ne l'ont fait. J'ai géré ma région Verneurale pendant 8 ans et je ne l'ai pas géré en faisant des polémiques ou des phrases en l'air. Je l'ai fait avec des résultats seule région de France à ne pas avoir augmenté une seule taxe ou un impôt.

Ma seule différence c'est que je ne veux pas aller dans un gouvernement dans lequel on fait l'inverse des convictions qui sont les nôtres. Moi, je considère que le drame de la droite c'est trop de paroles pas assez d'actes. Et c'est ça ce que je veux changer.

Laurent Bquier vous avez comme Bruno Rotaillot choisi une photo. J'aimerais que vous la commentiez. C'est un personnage à voir la photo, on ne reconnaîtra pas mais il jouer un rôle historique.

Oui, pour moi c'est très important. C'est l'oncle de mon père, c'est Émile Bolart. Émile Bolart est un des premiers, vous qui parlez de courage, à rejoindre le général de Gaulle en 1940.

Quand Jean Moulin est arrêté et torturé à Lyon, il demande à Émile Bolard d'aller à Lyon et d'organiser les réseaux de la résistance. Il est dénoncé à la Guestapo, déporté en camp de concentration. Il est fait compagnon de la libération et reconstruit ensuite le pays avec le général de Gaulle.

Je viens de cette famille gauliste. Je ne viens pas d'ailleurs. Moi, c'est ma famille.

Et ce que j'aime chez ces personnages, c'est qu'ils avaient le courage de changer les choses, faire cette rupture que je veux que la droite apporte à notre pays, pas la suite du macronisme, pas le en même temps changer les choses. La Vquier honneur à un tel destin, mais vous savez que ça cache une réalité puisque vous parlez de cette époque-là, la collaboration, la quasi totalité des préfets, des magistrats de toute origine radicaux-socialistes, droite classique, évidemment aussi les nationalistes d'extrême droite avaient prêté serment à Pétin, les communistes, pas Germanoique et cetera. Qu'est-ce qui reste de ça ?

Évidemment, très longtemps, le RN apporté des stigmates de ça pour vous. Est-ce que c'est terminé ? Est-ce que oui ou non l'extrême droite, appelonsla comme on voudra, ou la droite nationaliste comme ils le disent, droite nationale de dans leur langage porte encore les stigmates de 1945 80 ans après ?

Alors, il y a deux questions dans votre question et je vais répondre aux deux. La première, ne comptez pas sur moi pour me livrer à cet exercice de dénigrement et d'autoflagélation de l'histoire de France. Moi, je vois Émile Bolart.

Je vois la résistance des habitants du Chambon sur Lignon chez moi qui ont sauvé les enfants juifs pendant la guerre. Je ne supporte plus que maintenant en France l'habitude ce soit de dénigrer notre histoire. Je veux qu'on retrouve la fierté.

Je veux qu'on retrouve l'honneur de ce qui est la grande histoire de France, celle dont parlait Marc Bloc, qui est capable de s'émouvoir à la fois au sacre de reince et à la fête de la Fédération. Votre deuxème question plus politicienne. Oui, je considère que le jugement moral consistant à expliquer que le RN est infréquentable parce qu'il serait cryptofasciste n'a pas de sens et que aujourd'hui ça n'est pas le sujet.

Aujourd'hui, le sujet par rapport au Rassemblement national, c'est que sur le plan économique, leurs propositions ne sont pas les nôtres. Et on va en parler puisqu'on dans quelques instants Améie Carou Adrien Jean vont nous rejoindre mais d'abord question d'une militante Salina indécise adhérente depuis 2022. D'abord Salina va vous poser une question madame bonsoir monsieur Vaquier.

Suite aux trois dernières défaites présidentielles, j'aimerais savoir qu'est-ce que vous compteriez faire pour pour remonter cette situation ? Bah la droite, elle doit porter un projet de rupture. Si en 2027, on vient en étant la béquille d'un macronisme finissant, il y a aucune chance que les Français nous fassent confiance.

La droite doit projet doit porter un projet de changement profond et sur les deux sujets qui sont essentiels, la sécurité et l'immigration d'un côté, la revalorisation du travail par rapport à l'assistana. Et c'est pour ça que je suis convaincu qu'il ne faut pas que le président de notre formation politique soit en même temps ministre dans un gouvernement macroniste parce que sinon la droite n'incarnera pas la rupture Salima. C'est pour ça que je propose ce duo avec Bruno chacun dans son rôle lui au ministère et moi s'occupant de notre parti pour ce projet de rupture.

Merci beaucoup à vous Salina. Amélie Caroer va nous rejoindre. Nous ouvrons une autre séquence de 12 minutes.

Je vous en prie Amélie rejoignez-nous. 12 minutes très exactement pour aller plus loin sur qui est Laurent Vquier. Vous en prie, vaste programme.

Bonsoir. Je je vous le confirme. Alors, on lit au fil des portraits de vous, au fil des années, on lit parfois des mots très durs leur invoqué.

Ambitieux, bon, vous commencez bien. Ambit, bon. Oui.

Dynamiteur, après tout, prêt à jouer des coudes, à marcher sur les pieds pour y arriver. Et attention, ça va piquer. Dans le Parisien, on lit en 2015 Édouard Philippe, tenait à votre sujet des propos définitifs.

Son cheminement personnel le conduira jusqu'au cœur des ténèbres. C'est violent, j'avais prévenu. Mais est-ce que vous assumez ou est-ce que vous regrettez cette image ?

J'assume de secouer les choses. J'assume dans une classe politique qui ne veut rien faire de secouer la poussière. J'assume de mettre sur la table des débats qui ont dérangé comme lorsqu'il y a 15 ans, j'ai dénoncé le cancer de la Sistana.

J'assume quand aujourd'hui on a ce scandale des OQTF dangereux qu'on laisse dans nos rues de faire des propositions qui permettraient enfin d'avoir des résultats comme Saint-Pierre et Miclan. Et pardon oui, j'assume aussi mes différences avec Édouard Philippe. Édouard Philippe est quelqu'un qui a trahi notre famille politique dont le projet politique consiste à faire une alliance qui aille de Annie d'Algo jusqu'à la droite qui ne correspond pas à ce que moi je veux porter.

Après dans votre question, il y a aussi une part de l'intime. Il y a les erreurs que j'ai faites. Vous en reconnaissez des erreurs, le renvoqué ?

Mais bien sûr. Si oui, lesquelles ? Mais vous n'avez pas fait d'erreur vous ?

Je ne suis pas en pleine interview. Je ne suis pas interviewée. Mais si vous les reconnaissez si vous les reconnaissez, lesquels ?

Mais vous voyez, par exemple, au début de mon engagement politique, trop souvent je venais avec l'armure. Je venais avec des éléments de langage stéréotypé sans laisser passer ce que j'ai au fond de moi, la passion, ce qui m'habite, ce qui aussi me met en colère. et qui du coup a pu ouvrir la voie à ce à ce reproche d'inscérité parce que les gens se demandaient qui est là, qu'est-ce qu'il habite, qu'est-ce qu'il fait marcher.

Et maintenant ben je donne tout, je mets tout sur la table. Je cherche pas à avoir le langage policé, ripoliné qui va plaire à tous ceux que visiblement je dérange. Je veux juste qu'on redresse notre pays.

Je veux le sortir de la décadence. C'est mon obsession et c'est ça mon combat. Et si ça dérange certains qui ont été les complices depuis tant d'années de l'affaissement de mon pays, et ben tant pis.

Moi ce que je veux c'est qu'on sorte de cette décadence. Laurent Voquet, président des républicains, vous l'avez déjà été. Vous avez dû quitter la présidence des LR après la défaite aux européennes de 2019 et le score sous fereur de ma part, c'était 8,48 % des voix 4e position.

N'avez-vous pas déjà eu votre chance et pourquoi retourner là où vous avez échoué ? Mais parce que précisément je veux redresser ma famille. Je vois l'état dans laquelle elle est.

J'ai pris le temps, j'ai assumé mes responsabilités. Vous savez, c'était pas moi qui portait l'élection des européennes, mais j'ai assumé mes responsabilités comme un chef doit le faire. Et de la même manière dans ces législatives, j'ai assumé mes responsabilités comme un chef doit le faire en étant le seul parmi les ténors de notre famille politique à être allé au combat.

J'ai le temps, j'ai cette flamme, j'ai pris le temps de réfléchir à ce qui étaient nos erreurs. Je veux sortir la droite de cette fatalité où elle a des discours qui sont sympathiques mais aucun résultat. Oui, je veux me consacrer à mes adhérents et à ma famille politique.

Votre modèle politique et on fera comme avec Bruno Rotaillot, vous n'avez pas droit à la carte de Gaulle. Alors, c'est très simple pour moi. J'ai le droit à deux modèles ou j'ai ou en plus vous m'interdisez deux modèles.

Je vais quand même les dire les deux. Allez-y. Le premier c'est Jacques Chirac parce que j'aime chez Jacques Chirac cette passion de la France.

J'aime chez Jacques Chirac cet enracinement et j'ai voulu mener une campagne comme les faisait Jacques Chirac. Et le deuxième, celui que tout le monde en ce moment oublie, mais moi je suis un fidèle en politique, c'est Nicolas Sarkozy. Nicolas m'a appris l'énergie, il m'a appris la volonté d'agir et je trouve qu'on est souvent trop injuste avec lui parce que la France il y a 15 ans se portait mieux que ce qu'elle est devenue aujourd'hui avec François Hollande Emmanuel. parler de votre fidélité en politique, mais vous savez très bien que vous avez été souvent l'objet d'un procès en zigzag idéologique.

Je voudrais qu'on regarde l'image de vous au côté de Jacques Barreau. On est en avril 2002 et vous êtes dans son bureau à ses côtés quand il découvre les résultats. Oui, Jean-Marie Le Pen est au second tour de l'élection présidentielle.

L'image a été saisie par certains de de nos confrères. Euh quand 2004 Jacques Barreot est nommé euh commissaire européen, vous récupérez sa circonscription, vous avez 29 ans, vous devenez l'un des champs de la droite sociale, humaniste et européenne. Euh il est passé où chez vous l'héritage de Jacques Barot ?

Mais pardon, vous allez pas me voler ma constance dans mes idées si vous êtes honnête. Il y a 15 ans, j'ai dénoncé le cancer de la Sistana. C'était ça mon combat du social.

Moi, je crois que le social, ça passe par le travail. Je ne fais pas partie de ceux qui pensent que le social, c'est le RSA à vie. Je ne crois pas à ça.

Est-ce que j'ai changé un seul avis dessus ? Ça fait 15 ans que je porte ce combat. J'ai dénoncé à l'époque la dérive de l'Europe qui était une Europe que je trouvais qui devenait technocratique sous la coupe d'ursula Van Derlon.

Est-ce que aujourd'hui j'ai renoncé à quoi que ce soit de ces idées ? J'ai écrit un livre, vous pouvez le relire. Toutes mes idées sont.

Je n'ai pas changé. Quand je combats sur l'islamisme, vous pouvez juger ce que j'ai fait dans ma région. Quand le maire de Grenoble a proposé de mettre le burkini dans les piscines municipales, j'ai supprimé toutes les aides de la région.

Et donc ayez au moins, permettez-moi de le dire, l'honnêteté de reconnaître que depuis 15 ans, je fais partie des seuls politiques qui ont toujours porté les mêmes idées avec la même constance et la même détermination. Alors, vous savez très bien que ce procès, ce n'est pas le mien. Vous savez très bien que je reprends là le procès qui vous a été régulièrement fait.

Je vous donne l'occasion d'y répondre dans cette séquence importante pour vous. Pour ça, bien sûr. Et c'est pour ça que vous le voyez, je m'explique, je mets les choses sur la table.

C'est important pour moi parce que il y a un moment où où me révolte le fait de pouvoir juste dire "Ah mais il est insincère, ah bon ?" Alors que j'ai toujours défendu les mêmes idées. Par contre, permettez-moi de le dire quand vous faites référence "Javais 25 ans, vous avez pas vu le monde changer, vous avez pas vu à quel point notre pays s'est abîmé, vous n'avez pas vu les dangers du communautarisme.

Bien sûr que j'ouvre les yeux, bien sûr que j'essaie de comprendre. Bien sûr que j'essaie d'apporter des réponses aux problèmes qui sont les problèmes d'aujourd'hui, mais je le fais avec la même fougue, la même déterminé. Est-ce que vous avez l'impression de jouer votre survie politique là dans ces prochaines heures ?

Mais quand vous êtes en retenu, quand vous faites à moitié, vous perdez toujours. Moi, je joue toujours tout. Je ne fais jamais les qu moitié.

Je donne toujours tout avec passion, avec fou. Si si ça ne marche pas là, est-ce que ça s'arrêtera ? Mais ça marchera et croyez-moi, je vais gagner parce que je suis convaincu que ce que je propose est le bon chemin pour le redressement de la droite.

Vous êtes bon joueur ou pas Laurent Voquier ? Si d'aventure vous perdez malgré tout, est-ce que vous serez bon joueur, bon perdant ? Vous savez l'engagement que j'ai pris ?

Quand je serai président des Républicains, la première chose que je ferais, c'est de proposer à Bruno Rotaillot le poste de premier vice-président à mes côtés pour que nous incarnions symboliquement ce duo, c'est-à-dire lui au ministère et moi au parti pour que nous additionnions les forces rassemblées. Souvenez-vous, puisque vous m'avez parlé de sincérité, c'est moi qui ai proposé à Bruno, si je peux aller jusqu'au bout, allez-y. Oui.

Oui. Oui. Merci.

C'est moi qui ai proposé jusqu'au bout à Bruno Rotaillot que nous puissions travailler ensemble. Il était venu chez moi, nous nous étions entendus pour organiser les choses, que lui aille au ministère, que moi je reste libre et que je m'occupe du parti. Il a changé d'avis.

Moi, je n'ai pas changé d'avis. Je reste constant, je respecte son changement. Mais moi, je continue à proposer la même chose.

Rassembler, être uni, éviter les divisions de la droite. Allez, cette fois, je me lance Laurent voquer. Je vous soumets au même exercice que Bruno Rotaillot avant vous. trois archives marquantes de l'histoire de votre parti de l'histoire de la droite.

Le 19 juin 91, première archive, Jacques Chirac, président du RPR, maire de Paris lors d'une réunion, dîner débat et alors qu'à l'époque le Front National grignote déjà des voix, il sera accusé de rapprochement avec le RN après ces mots. Regardez. Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui ensemble gagne environ 15000 francs et qui voit sur le palier à côté de son HLM entasser une famille qui gagne 50000 francs de prestation sociale sans naturellement travailler.

Si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur, et bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Vous avez dit votre admiration tout à l'heure pour Jacques Chirac, vous assumez ces propos là. B Je pense queau moins c'était une droite qui disait les choses.

Alors bien sûr, on peut enlever le bruit et les odeurs, on peut dire c'était trop direct mais je préfère au moins que ce soit franc. Oui, ce Jacques Chirac là c'était une droite qui assumait de dire "On a un problème avec l'immigration, ça n'est pas juste d'avoir d'un côté une France qui travaille et de l'autre côté des étrangers qui arrivent sur notre sol et qui ont accès immédiatement aux aides sociales sans même avoir cotisé. Je préfère une droite qui en dise trop plutôt qu'une droite qui en fait pas assez.

Mon choix, il est fait." Alors, j'ai une autre archive à vous soumettre. Le carcher de Nicolas SarkoZi.

Cette phrase prononcée par Nicolas SarkoZi. Le 19 juin 2005 à la course neu après la mort d'un enfant de 11 ans tué d'une balle au bas de son immeuble. L'image a fait grand bruit.

Elle a marqué l'histoire de la vie politique même quasiment. C'est vrai. Regardez le terme nettoyer au est un terme qui s'impose parce qu'il faut nettoyer cela.

Et là encore, est-ce que vous assumez Nicolas Sarkozy est accusé à ce moment-là d'utiliser une rhtorique proche de celle de l'extrême droite ? Mais enfin, vous l'avez compris, vous pouvez me poser la question 28 fois. Euh moi, je ne fais pas mes propos en me disant au secours, on va m'accuser de faire de l'extrême droite.

Je veux dénoncer ce qui ne marche pas dans le pays. À ce moment-là, Nicolas Sarkozy reprend les propos d'une personne qui habite dans le quartier et qui lui dit "Il est temps de passer le carcher". Je vais vous dire ce que moi je trouve, c'est le seul problème quand on écoute ça, c'est de se dire que dans l'état de la France aujourd'hui, on n' pas passé ce carcher.

Et c'est ça le problème. C'est le seul problème. Laurent Voquier, ces grands fauves politiques.

La la droite a été dirigée, ils se sont entretués. Parfois, ils sont arrivés à l'Élysée quand ils réussissaient à tuer l'autre. Vous êtes nostalgique de ça pas seulement.

Ils ont réussi à pas trop à être ensemble. Ouais, ils ont réussi pas très souvent hein. Non, regardez, il avait des gagnants et des perdants oui mais Nicolas Sarkozy et c'est pour ça que je parle du rassemblement de la droite a été capable de faire un rassemblement qui allait de Jean-Louis Borlot jusqu'à Philippe Deviler.

Et bien moi, c'est ce que je veux porter. Ça, c'est le projet qui m'anime. Retrouvez-vous, voulez-vous retrouver là c'est ces grands chefs de droite jusqu'à leur côté parfois politiquement incorrect.

Il y a ce mot terrible de Herot qui dit la politique c'est comme l'ouillette, ça doit puer un peu mais pas trop. Ça voulait dire on crève d'un excès de moralisme. Aujourd'hui, quand on voit les grands chefs de la droite telle qu'ils sont, ils ont très peur par rapport à la génération des précédents.

Est-ce que vous devez avoir moins peur ? Vous trouvez que j'ai peur quand je propose de limiter le RSA à 2 ans ? Vous trouvez que j'ai peur quand je propose de mettre les OQTF dangereux à Saint-Pierre MCON ?

Moi, je n'ai pas peur. Je donne tout, je fais tout. Y compris quand ça peut m'attirer des reproches, mais ça ne m'intimide pas.

Je pense que la droite, elle doit retrouver ce courage de ceux qui étaient les grandes figures de notre famille politique. Moi, c'est ça qui m'habite. Et maintenant, je vous soumets une phrase désabusée qui est signé François Fillon, Premier ministre le ventre le vendredi 21 septembre 2007.

Moi, je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier. Je suis à la tête d'un État qui est depuis 15 ans en déficit chronique. Je suis à la tête d'un état qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans.

Cette phrase, elle est d'actualité. La France est en faillite plus que Mais je veux pas me contenter de mots, je veux pas me contenter de diagnostic. Qu'est-ce qu'il a fait François Fillon ?

Ce qui m'importe, c'est une droite qui a des actes. Moi, j'ai été à la tête de la région Verndronalpe pendant 8 ans. J'ai baissé de 15 % la dépense publique.

Je n'ai pas augmenté d' % la dette. Je suis la seule région de France qui n'a augmenté aucune taxe et aucun impôt. Ces actes-là, c'est ce qu'attendent les Français.

Ils veulent pas une droite qui se contente de poser le diagnostic. Ils veulent une droite qui a des résultats. C'est ça l'objectif.

Nous allons entendre un un autre militant. Merci beaucoup à Mély Carwer et dans quelques instants c'est à Brian Jean qui va Merci de m'avoir donné l'opportunité de répondre à ces critiques. Attendez, il y en a encore d'autres qui arrivent.

Oh là là au bout du chemin. Le procès n'est pas terminé. Le procès n'est pas terminé.

On va passer la parole à Serge. Il a été dans le parti gauliste. Il s'en est éloigné.

Il y est revenu et lui aussi souhaite vous interpeller. Je vous en prie Serge. Merci.

Bonsoir monsieur Vauquier. Euh d'aucun estime que la France a besoin d'une immigration de travail. Lundi dernier, le ministre le premier ministre britannique travailliste a décidé de drastiquement euh changer sa politique d'immigration.

Euh considérant que son pays ne pouvait plus absorber euh la main d'œuvre étrangère, ni l'absorber, ni l'intégrer et peut-être encore moins l'assimiler. Euh les entreprises britanniques utilisent, comme vous le savez beaucoup de main d'œuvre euh mal payées, peu qualifiées, qui viennent d'étranger et probablement ne s'appuie pas suffisamment sur la jeunesse britannique. Est-ce que pour la France, la politique migratoire future doit répondre aux préoccupations ou besoins de la restauration du BTP pour ne citer que cela ou au contraire est-ce qu'il faut une immigration de travail qui soit plus fondée sur une immigration très qualifiée euh pour des circuits ou des secteurs bien désignés, notamment celui qui touche aux technologies, à l'IA, à la médecine ou à des activités à forte valeur ajoutée.

Si vous devenez président du LR, quelles seront vos propositions ? Et ce que je vous demande, c'est de me convaincre, s'il vous plaît. Je vais essayer, Serge et en vous remerciant d'avoir repris votre carte, je vais répondre de façon très directe, même si votre question mériterait plus de nuances parce que elle est précise.

Moi, je considère que non, l'immigration de travail n'est pas notre priorité. Nous avons 1,8 million de personnes qui sont au RSA. Ma priorité, c'est d'arrêter le piège de l'assistana et de ramener ces personnes qui sont françaises en direction du travail.

On a des postes non pourvu dans l'hôtellerie, dans la restauration, dans les services à la personne, dans l'aide à domicile. Je connais très bien ces théories qui sont diffusées notamment par Teranova qui poussent à ce qu'on prenne encore plus d'immigration de travail. C'est une de mes différences avec Bruno Rotaillot.

Bruno Rotaillot est favorable à ce qu'on fasse des régularisations. Il s'est exprimé plus dans le sens au fond de l'accueil d'une immigration de travail. Je suis contre.

Je considère qu'aujourd'hui on a trop d'immigration en France et que quand on a 1,8 million de personnes qui sont dans le piège de l'assistana, la priorité c'est de se tourner vers là pourvoir les emplois non pourvus. Ma réponse est claire. J'espère qu'elle vous aura convaincu, mais c'est surtout celle qui m'habite et qui m'anime.

Merci beaucoup Serge. Cette route vers la présidence des républicains est-elle pavé vers 2027 ? Vous allez nous rejoindre s'il vous plaît Adrien Gindre puisque c'est la suite de notre questionnement objectif 2027.

Quelle stratégie avec Adrien J ? Bonsoir Laurent Voquier. Bonsoir Adrien.

Effectivement si dans quelques heures, quelques jours maintenant vous êtes élu à la tête de votre partie, il vous reviendra de préparer cette cette échéance. Vous avez dit tout à l'heure auprès de Darius et Dominique, vous répondiez ce soir sans éléments de langage avec sincérité. Alors aurez-vous, comme on le voit derrière Darius Rochevin, cet objectif 2027 pour vous-même ?

Autrement dit, est-ce que vous serez ou à minima est-ce que vous souhaitez être candidat à la présidentielle en 2027 ? J'ai répondu à cette question et j'y ai même répondu sur LCI. Moi, je veux sortir mon pays de la décadence.

Je veux qu'on renverse le système pour nous sortir de l'impuissance. Je sais très bien qu'en France, les clés elles sont à l'Élysée. Donc, est-ce que mon objectif c'est d'être candidat à l'élection présidentielle ?

Oui. Mais après, j'ai été aussi très clair. Là, nous ne choisissons pas notre candidat.

Nous le choisirons dans un an. Je veux avant tout que la droite gagne et donc il faut un seul candidat de droite, c'est une évidence pour moi et il faut choisir le meilleur de toute la droite ou de toutes les droites. Un seul candidat de la droite et pour moi un candidat de ma famille politique des républicains et on choisira le meilleur.

Si Bruno Rotaillot est dans un an le meilleur, je le soutiendrai sans aucun état d'âme. Et si je suis le mieux placé, je le ferai en équipe. De quelle manière ?

Tout à l'heure Bruno Rot sur ce plateau disait "On demandera aux adhérents du parti de se prononcer. Quel est pour vous le bon mode de désignation ? Je suis contre la primaire.

La primaire est un mode qui nous a tué. Elle a abouti à ce que des gens de gauche ont choisi à notre place. Je sais qu'elle est portée et soutenue par beaucoup de soutiens de Bruno Rotaillot.

Moi, je suis contre et mon engagement comme président des Républicains, c'est que je nous débarrasserai de ce système de la primaire. Mais donc par quel miracle ? On désig ?

Ça signifie que ce sont les adhérents qui choisiront. Ça peut être soit valider une proposition qui fa une convergence avec Bruno Rota. Oui, ça peut être soit valider un candidat qui est proposé, soit arbitrer entre plusieurs candidats, mais les adhérents uniquement les adhérants.

Vous vous rappelez tout à l'heure cette formule vous souhaiter rassembler de Gérald Armanin à Sarah Knafo. Alors, rentrons dans le détail de qui se trouve dans cet ensemble là. Marine Le Pen par exemple, est-ce qu'elle est dans cet ensemble là ?

Alors, je vais tout de suite répondre pour que les choses soient claires. Je suis pas là pour faire un casting. Mon sujet est pas de faire une liste noire.

Vous avez mis deux bornes d'Armanin Cafo. Vous vous me laissez aller jusqu'au bout. Je ne suis pas là pour faire un casting en faisant ni une liste noire ni un trombinoscope que je remplirai.

Je vais vous expliquer le chemin où je veux aller. Pour moi, il y a deux chemins pour l'avenir de la droite aujourd'hui. Il y en a un premier qui consiste à venir se noyer dans le macronisme.

Je considère que c'est celui où nous emmène un président des Républicains qui serait en même temps ministre de la Macronie. Et Bruno a été très clair dessus. Il souhaite rester ministre de la ça.

On a bien compris que la Macronie n'était pas votre teste d'eté. Non, moi je veux apporter un projet de rupture. Ce projet de rupture, il passe par le fait de rassembler la droite.

Rassembler la droite, ça veut dire rassembler tous ceux qui sont capables de se retrouver, toutes les figures qui sont capables de se retrouver autour d'un projet de droite. Alors, je vous posez la question différemment. Est-ce que Marine Le Pen ou Jordan Bardella sont de droite ?

Mais vous avez eu la réponse et d'ailleurs c'était sur votre émission où Marine Le Pen interrogait sur la question de savoir est-ce qu'il faut diminuer les effectifs de la fonction publique ? Moi, j'ai répondu, elle a dit "Ah mais non, c'est un truc de droite." Bon et ben donc la réponse, elle est là.

Moi ce qui m'intéresse c'est de dire simplement, et ce sera là-dessus vraiment ce que je veux partager parce que c'est mon projet profond. Toute personne d'où qu'il viennent qui adhère aux valeurs de la droite sera le bienvenu. Et les valeurs de la droite, ça veut dire deux choses parce que c'est les deux qui redresseront la France.

La première, c'est l'ordre, la sécurité, la lutte contre l'immigration. Et le deuxième c'est la revalorisation du travail par rapport à l'assistana la lutte contre le gaspillage de l'argent. Mais pardon vous pas éviter une question aussi importante.

Effectivement le le RN a un tel poids électoral oui ou non une alliance avec le RN est-elle possible ? La question que vous pose Adrien évidemment toutes celles et ceux qui nous écoutent ont envie d'avoir une réponse claire. Oui ou non.

Mais ma réponse est très claire. Vous avez un RN qui est piloté par Mais je vous répondre non. Euh le vous avez un RN qui est piloté par madame Le Pen et que je respecte, j'ai pas de problème avec ça, mais qui a un choix d'une politique économique qui n'est pas de droite.

Moi ce que je veux c'est Mais pardon, pardon, ça veut dire que c'est impossible comme François Mitteran a eu des ministres, pardon, pardon, a eu des ministres communistes. Non, mais soyons très concret Françant eu des ministres communistes. Est-ce que vous pouvez avoir des ministres ?

Vous me poser des questions qui sont importantes, concrètes, souffrez que je réponde plus de 15 secondes quand même d'affilé. Pardon. L'objectif c'est de rassembler la droite.

L'objectif c'est pas de faire des accords avec des gens qui ne partagent pas la même chose parce que précisément c'est ce qui met notre pays dans le mur. Et donc toute personne qui adhère à un projet consistant à la fois un redressement économique et en même temps un redressement sur la sécurité l'immigration sera le bienvenu. Mais je ne ferai pas des accords d'appareil parce que ça n'est pas l'esprit de la 5e.

L'esprit de la 5e, c'est de fédérer des personnalités autour de quoi ? Un projet porté par une incarnation, un candidat qui rencontre les Français. L'esprit de la 5e République, c'est pas les accords d'arrière boutique, d'appareil et de parties.

Ça ça ne sera jamais ma façon de redresser la Mais à l'instant le renvoquier dans la conversation précédente, vous évoquiez un partage des rôles possibles avec Bruno Rotaillot, lui à l'intérieur, vous à la tête de Pas seulement possible, c'est ce que je propose. Je veux ce duo. Pourquoi ce partage des rôles pourrait pas se faire avec d'autres ?

Est-ce que dans ce cas-là, on peut pas se dire Édouard Philippe sera le candidat de la droite à la présidentielle allons jusqu'au bout du partage des rôles ? Et ben, on va être très clair. Moi, c'est précisément ce que je veux combattre et l'avantage de ma candidature, c'est que pour tous nos adhérents, ils savent Qu'est-ce que vous voulez combattre exactement ?

Le duo avec avec Édouard Philippe qui est juste une catastrophe. Le projet politique, il défend exactement ce que vous venez de dire, l'immigration. Mais non, mais pardon, absolument pas.

Édouard Philippe est le premier ministre qui a abouti au déficit le plus élevé de la France de toute la zone euro. Il est celui réduit le déficit quand il était premier ministre. Absolument pas.

C'est la première fois que la France s'est retrouvée avec le déficit record de toute la zone eurou. Édouard Philippe a appelé le covier départ. C'est je comprends que vous lui trouviez des arguments mais juste est-ce que je peux aller au bout là encore une fois de m' Allez-y.

On est assez surpris de savoir que pour vous Édouard Philippe ce n'est pas un homme de droite, il se revendique comme un homme de droite mais pardon moi je suis surpris que ça vous surprenne. Édouard Philippe a appelé à voter pour le parti communiste aux élections législatives. Édouard Philippe a capitulé.

Alors voquez vous ne soupçonnez pas Édouard Philippe d'être communiste au fond de lui. Si. Non mais est-ce que juge peut articuler trois phrases ?

Non, mais vous venez nous dire qu'Edouard Philippe communiste. Puis-je articuler trois phrases. Édouard Philippe aux élections législatives s'est désisté en faveur du parti communiste chez lui.

Deuxième chose, au bout pour quelle raison ? Mais précisons-le, pour quelle raison l'a-t-il fait ? Oui, pour faire obstacle au RM.

Oui. Ben je suis désolé, c'est absolument pas ce que je ferais moi. Moi, je ne suis pas dans cette logique, vous l'avez compris et c'est une gigantesque différence.

Deuxème exemple. Édouard Philippe a lui-même verbalisé son projet politique. Quel est-il ?

Il veut faire une alliance qui aille de anidal gauche jusqu'à la droite. C'est-à-dire quoi ? En même temps de la gauche, du centre et de la droite, la poursuite du macronisme sans Macron.

Et donc moi, c'est la clarté que j'apporte. Les les adhérents des Républicains qui voteront pour moi savent que je ne m'engagerai jamais dans la compromission avec ça. Pas parce que je n'aime pas Édouard Philippe, mais parce que je pense que c'est ce qui a mis notre pays dans le mur.

Même si, pardon, le invoqué, même si la résultante risquait d'en être un second tour RN LFI. Mais c'est pour ça que je veux porter un rassemblement de la droite. C'est pour ça que je veux que ce soit les couleurs de la droite qui s'imposent.

Et c'est pour ça que et c'est pour ça que je sais qu'il faut élargir au-delà des républicains. Non, monsieur Jean, c'est important qu'on se comprenne bien. Pourquoi je ne crois pas au projet d'Édouard Philippe ?

Parce que c'est la même chose que ce qui nous a mis dans le mur au cours des 10 ans qui viennent de de s'écouler. Et je vois bien le danger, c'est que au fur et à mesure si le président de notre famille politique est dans un gouvernement avec la Macronie, et bien on nous expliquera ce que vous êtes en train de faire. Mais c'est tout naturel qu'en 2027 vous souteniez Édouard Philippe.

Moi je le dis, je ne ferai pas la béquille d'un projet du macronisme sans Macron. Qui est pour 2027 votre adversaire principal ? C'est le Macronis en 2027 l'adversaire principal ?

Non, mon adversaire c'est la France insoumise. Je ne me trompe pas. Je peux avoir des différences avec le macronisme, je peux avoir des différences avec le RN, mais le premier danger politique en France, c'est Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise.

Et le RN, ce sont simplement des différences. Oui, je l'ai dit. Je considère que aujourd'hui la première menace, le premier danger politique en France, c'est la France insoumise.

On évoquait tout à l'heure Éric Siotti. Je rappelle hein, il a été à la tête de votre parti aujourd'hui. Il a d'ailleurs à l'époque appelé est-ce que vous soyez le candidat pour 2027 ?

Est-ce que dans la perspective de 2027, vous pourriez à nouveau travailler avec lui ? Est-ce que vous souhaitez l'avoir à nouveau à vos côtés ? Ah pardon, mais Éric Siotier a fait un choix et et ce choix, c'est d'être l'allié du Rassemblement national.

Vous avez votre réponse ? Mais vous venez de me dire qu'il y a des différences. différences ça peut surmonter bah non pas quand c'est des différences fondamentales sur les sujets économiques.

Moi je suis contre l'assistana. Marine Le Pen refuse de lutter contre l'assistana. Elle propose la retraite à 62 ans.

Ce serait la faille de notre système de retraite. Vous savez le combat que je fais pour lutter contre François Baou pour queon ne fasse pas sauter l'abattement fiscal de 10 % sur les retraités. C'est pas pour ensuite me retrouver avec un système qui mettrait en fate nos retraites et ne permettrait plus de payer les retraites.

Laurent Voquier dans l'état actuel des forces à l'instant vous parliez des choix cornéli dans un certain nombre d'élections et vous reprochiez son choix à Édouard Philippe. Il pourrait y avoir dans l'état actuel des forces un second tour à la présidentielle Mélenchon Bardella ou Mélenchon Le Pen. Que feriez-vous ?

Écoutez d'abord moi je ne crois pas tellement au consigne de vote mais je vais quand même répondre clairement. Je l'ai dit, je veux un cordon sanitaire contre la France insoumise. Et donc pour moi, ça veut dire pas une voix pour la France insoumise.

Après, ça laisse un choix. Ça peut être le vote blanc, ça peut être l'extension, ça peut être voté pour le candidat qui sera en face de la France insoumise. Mais pour moi, c'est clair, il ne peut plus y avoir dans notre pays une seule voix pour la France insoumise.

Ça voudrait dire Jordan Bardella ou Marine Le Pen par exemple ou s'abstenir ou voter blanc mais pas voter pour la France insoumise. Moi je ne fais je ne vote pas pour le parti communiste, je ne vote pas pour la France insoumise. C'est pas l'épaisseur du trait, vous savez, dans la différence avec le projet politique d'Édouard Philippe avant la présidentielle, il y a dans quelques mois des municipales.

La question des alliances avec le macronisme va se poser de manière évidente. Si on prend le cas de Paris par exemple, bon, elle potentiellement une candidate, Rachetti, peut-elle gagner sans aucune alliance, sans aucun candidat issu du macronisme avec elle à ses côtés en soutien ? Bah, en tout cas, moi vous le savez, je soutiens totalement Rachid Adati.

Euh c'est quelqu'un que j'aime, elle a du tempérament et ce que je veux c'est qu'on débarrasse enfin Paris de la gestion de la gauche. Et pourquoi je suis préoccupé ? parce que je suis je vois en train de venir.

Vous l'avez compris, mon obsession, c'est une droite libre et indépendante et qui ne s'efface pas dans le macronisme. Vous savez qu'en ce moment dans les Yvelines, un certain nombre de soutiens de Bruno Rotaillot et pas des moindres sont en train de négocier avec Yel Bron Pivet, ancien élu socialiste, présidente de l'Assemblée nationale pour qu'ils aillent tout ce petit monde ensemble avec la même étiquette aux élections municipales. Vous préférez la défaite plutôt que l'alliance ?

Vous savez, je préfère toujours l'honneur au déshonneur. Et quand je suis allé à mon combat chez moi au législatif, j'avais face à moi l'ERN, j'avais face à moi la Macronie, j'avais face à moi le nouveau Front populaire et je n'ai fait aucun arrière aucun accord d'arrière-boutique. Donc si j'aime la droite quand elle est sabre au clair et avec du panache, c'est comme ça qu'elle des villes à la gauche.

Je pense par exemple à Bordeaux. Bordeaux qui est détenu aujourd'hui par un mère écologiste. S'il faut laisser la ville aux écologistes plutôt que de s'aller derrière en renaissance, vous laisserez la ville aux écologistes.

Non, moi ce que je veux c'est gagner. Vous savez, à Lyon, j'ai un maire écologiste et je vais tout faire pour qu'on le chasse parce que je vois tous les dégâts qu'il fait dans ma ville de Lyon que j'adore. Mais vous savez que parfois l'alliance offre des garanties supérieures à la solitude.

Euh, la compromission n'est jamais un bon chemin en politique. Je préfère toujours la clarté. Je préfère toujours la droiture.

La droiture, ce sera votre slogan pour les républicains version 2027. Comment vous imaginez ce mot d'ordre ? Vous devriez faire du conseil en politique.

C'est un beau slogan. Bruno Rou sien pour ainsi dire he mot. Les hnées de gens dit-il.

Oui, mais c'est pas une façon de porter un projet pour un pays. Ça c'est un beau mot. Moi, j'aime bien les honnêtes de gens, vous savez.

C'est même un mot qui vient de Hautloire qui a été forgé notamment par Jules Romain, les hommes de bonne volonté. Mais j'aime bien la droiture parce que c'est une droite qui a une colonne vertébrale. C'est une droite qui sait où elle veut aller.

C'est une droite qui porte ses convictions. Ce qu'il faut, c'est une droite qui a des résultats, pas juste des paroles, des actes. Merci beaucoup Amélie.

Merci beaucoup Adrien. Vous allez me suivre si vous le voulez bien Laurent Bqu et vous prêtez au même au même exercice exactement que Bruno Retaillot des questions qui appelle un oui ou un non. Je vous en prie.

Suivez-moi. Avec plaisir. Laurent Vquier commençons.

Oui. Non. Abstention.

Si vous n'osez pas première question. C'est pas trop mon genre l'abstention. On verra.

Faut-il reparler à Vladimir Poutine si vous êtes président. Oui. Oui.

C'est une évidence. Il faut pas faire la guerre contre la Russie. Il faut faire la paix pour l'Ukraine. 2è question.

Êtes-vous favorable au rétablissement de la peine de mort si vous êtes président ? Non, mais par contre, je suis pour une ultra fermeté par rapport à tous les délinquants et notamment vous connaissez mon combat contre les OQTF dangereux que je veux qu'on envoie à Saint-Pierre Micelon. Ça veut dire dans tous les cas vraiment même les pires récidivistes.

Oui, je vous ai répondu, c'est non. Faut-il créer des centres de rétention à l'étranger si vous êtes président ? Vous y avez un peu répondu mais ça veut dire de manière encore plus extensive.

C'est oui si c'est possible. Je constate juste que tous les pays qui l'ont tenté n'y sont pas arrivés. C'est pour ça que ma proposition à moi, c'est de les envoyer à Saint-Pierre Miclon pour qu'ensuite il fassent le choix de rentrer chez eux.

Modèle Mélonie tenté par Mélonie encore plus à l'étranger. Est-ce que ça vous iriez jusque là ? C'est si c'est possible, oui, mais vous savez que Mélanie n'y est pas arrivé.

Et donc euh j'essaie moi d'être pragmatique, je veux des résultats. Ce qui me choque, c'est que tout le monde s'accommode de laisser des OQTF dangereux dans nos rues et qu'on arrive à en reconduire même pas 10 % dans leur pays. C'est pour ça que j'ai fait cette proposition qui à mon avis est plus intelligente, qui s'inspire du modèle australien.

Vous mettez les OQTF dangereux dans un territoire où ils comprennent enfin que c'est la fin du laxisme. Faut-il légaliser la GPA ? Non.

Question suivante. Auriez-vous, allez-vous donner à Charles Biétri, c'est l'émission avec le président de la République de mardi. Allez-vous donner à Charles Biétri le droit de choisir le moment de sa mort si vous êtes président ?

C'est une question qui est tellement difficile. J'ai eu cet échange et vous savez ça a été une discussion qui a été très poignante pour moi avec ma mère et avec cette interrogation sur la fin de vie. Moi ce que je considère c'est que la priorité d'abord c'est les soins palliatifs.

La priorité c'est d'éviter l'acharnement thérapeutique. La priorité c'est de donner la possibilité de faire des directives anticipées qui permettent d'expliquer ce qu'on veut faire au moment où cette question se posera. Et donc mon choix c'est la loi Leonetti et ce que j'espère c'est qu'elle donne la possibilité de répondre au à au problème terrible qui est celui de Charles Pierri.

C'est un c'est une énorme question de société et je pense que tout le monde dans sa famille est traversé par cette interrogation. La question suivante : faut-il inscrire la règle d'or du déficit à 3 % dans la Constitution obligatoire indépassable ? Vous adressez sans doute au seul élu en France qui l'a appliqué pendant 8 ans dans la gestion de sa collectivité.

Donc moi, je suis ultra partisan de ça. Ce sera un sacré changement. Oui, ce serait un gigantesque changement mais au moins ça met tous les politiques de mur.

Que ça permet enfin de comprendre que quand on gaspie l'argent public, on arrête de le prendre ensuite dans la poche des français. Rendez-vous en 2032 si vous êtes président. Tempérament au Vernia et rendez-vous en 2027.

À voir. Et et par la suite, faut-il revendiquer les racines chrétiennes de l'Europe si vous êtes président, soyons encore plus précis. On l'a été aussi avec Bruno Rota.

L'inscrire dans la constitution. Oui, j'ai été maire de pu envolet, point de départ de Saint-Jacques de Compostelle. Mais pas seulement les racines chrétiennes, les racines aussi de l'Europe des lumières qui nous a apporté l'émancipation des consciences, les racines de l'antiquité merveilleuse de la Grèce et de l'Empire latin.

Ce qui était inscrit à l'entrée de la Rome de l'Antiquité. À Rome, tu vis comme les Romains. En France, tu vis comme les Français.

Question suivante. Oui, non, vraiment, essayons de tenir. Est-ce que vivre en France était mieux avant ?

Oui, mais ça n'est pas une nostalgie, ça doit être une promesse d'avenir. Ça veut dire qu'on peut retrouver la France qu'on aime et que celle-là, c'est une France qui réussit. La suite.

Est-ce que est-ce que Marion Maréchal peut entrer dans votre gouvernement ? Moi je l'ai dit, je suis Ah non, oui non. Ah c'est pas moi je l'ai dit.

Oui non. Ah c'est la question il faudra la poser à Maron Maréchal. C'est est-ce que Marillon Maréchal on s'en pas comme ça ?

On n pas des jambons. Allez oui non si vous formez un gouvernement vous mettez répondre très clairement aujourd'hui non parce qu'elle est au soutien de la politique économique de Marine Le Pen. Clair.

Question suivante. Serez-vous candidat à l'élection présidentielle de 2017 ? Vous l'avez dit, est-ce que vous le serez dans tous les cas ?

On vous a beaucoup accusé dans votre vie de l'ouvoyer. Amén carer le rappor alors ne voyez pas. Est-ce que dans tous les cas dans tous les cas vous serez candidats ?

Non. Non parce que je ne veux pas faire perdre ma famille politique. Non parce que je veux que la droite réussisse mais je vais réussir.

Merci beaucoup Laurent Vquier. Merci aussi évidemment à Bruno Rotaillot dans cette série des deux entretiens enregistrés cet après-midi émission spéciale. Merci beaucoup à vous.

Merci à vous.