Municipales | Discours d'Olivier Faure à Besançon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Olivier FaureFait
« ce texte il n'aura été vue ni en commission ni en séance publique ce texte il aura été interrompue par l'article 49 3 »
- 2:30Olivier FaureFait
« c'est la première fois qu'il est utilisé pour n'ont pas cherché à maîtriser sa propre majorité mais pour interrompre un débat après 12 jours »
- 5:00Olivier FaureFait
« ce droit constitutionnel nous a été refusé par la majorité »
- 6:00Olivier FaureFait
« les combats sociaux et écologiques sont intimement liés »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonsoir besançon j'ai pris son micro parce que je voulais vous voir en face parce que la gauche effectivement elle est belle quand elle est rassemblé elle est belle quand elle s'est passée par dessus ses désaccords il y en a mais elle est tellement plus belle tassé se rassembler autour d'anne et qu'elle va à cette ville être capable d'aller jusqu'à la victoire nous sommes différents c'est pas toujours simple de se retrouver et je veux saluer ici la lucidité et le courage et le sens de l'intérêt général de ceux qui avec le ps ont fait le choix de venir je savais nicolas baudin qui il s'est interrogé vous imaginez bien que dans une ville qui a toujours été socialiste qui est une ville de gauche dont l'histoire est liée à celle de la gauche renoncer pour une autre même si on le fait effectivement avec l'idée que c'est elle qui doit gagner et c'est elle qui peut gagner mais c'est toujours un renoncement compliqué et j'aimerais tellement que ce qui se passe ici à besançon soit une leçon pour toute la gauche partout en france que partout on te dit la même chose partout se disent à chaque fois donné le meilleur prenez la meilleure qui soit socialiste communiste écologiste génération prenez celui qui peut vous conduire à la victoire et ce qui n'a pas été possible au premier tour faites le au second fait en sorte que dans toute la france qui donnent une seule voix une voix qui disent nous ne sommes pas condamnés à la fatalité il n'y a pas une seule voie possible le maquereau nisme pour lutter contre le lepénisme ou le lepénisme révolter contre le maquereau nisme il y a une force qui se lève une force qui dit nous sommes sociale nous sommes l'écologie nous sommes des démocraties nous sommes celles et ceux qui veulent faire vivre la république nous sommes ensemble pour le faire j'étais ce matin encore à l'assemblée du coup j'ai même pas eu le temps d'enlever la cravate par dont je suis le seul à avoir gardé une cravate dans cette salle c'est l'uniforme non pas que j'adore me serrer le cou tout seul mais c'est le respect qu'on doit à l'institution et voilà et j'arrive de l'assemblée et s'y passe des choses extraordinaires incroyable hier nous avons vécu une séance qui était celle du 49 3 ce texte il n'aura été vue ni en commission ni en séance publique ce texte il aura été interrompue par l'article 49 3 ce n'est pas la première fois mais c'est la première fois qu'il est utilisé pour n'ont pas cherché à maîtriser sa propre majorité mais pour interrompre un débat après 12 jours douze jours sur un texte qui revient non pas sur un texte accessoires nom qui revient sur notre oeuvre commune celle créée national de la résistance 75 ans de l'accession sociale qui est aujourd'hui remise en cause par ce gouvernement et ils veulent le faire en 12 jours voilà ce qu'ils nous disent et ce matin dans la commission des affaires sociales il y avait boris vallot qui défendent est une idée simple une idée démocratique l'idée que comme la constitution m'y autorise nous avons un droit de tirage à dire que nous avons un droit annuel les différents groupes du parlement où nous pouvons exiger une commission denquête nous avons demandé une enquête sur quoi sur l'étude d'impact c'est quoi l'étude d'impact c'est le l'étude permet de mesurer à priori quel sera l'impact d'une réforme nous savons cette étude d'impact et une étude faut c'est truqué et donc nous avons demandé et ce pas seulement nous qui le disons non ce sont les économistes y compris antoine bozio que vous ne connaissez peut-être pas mais qui est ce lui qui a inspiré l'idée du système à points même celui qui est à l'origine de la réforme dit tout ça est truqué et donc nous avons dit ben alors faisons que son enquête pour vérifier et elles ont cherché la vérité parce que nous la donnent pas et bien ce matin pour la première fois dans l'histoire de la république française ce droit constitutionnel nous a été refusé par la majorité voilà comment se comportent aujourd'hui ce pouvoir non seulement qui sur le plan social n'est pas à la hauteur mais sur le plan démocratique se montre chaque jour se comporte chaque jour davantage comme un pouvoir autoritaire qui méprise la démocratie et c'est insupportable et c'est donc la raison pour laquelle nous n'avons plus le droit les uns et les autres de continuer à faire comme si rien ne se passait à faire comme si nous pouvions encore nous regarder en chiens de faïence et nous dire que nous sommes peut-être un peu plus beau que celui d'à côté où un peu plus grand ou un peu plus sais pas quoi si on continue comme ça alors nous le savons aux prochaines élections celles des municipales celle régional marie-guite celle des départementales celle des élections présidentielle et législatives nous serons tous les uns et les autres balayé parce que personne ne nous pardonnera personne ne nous pardonnera le fait d'avoir été incapable de mettre en musique de mettre en synergie de mettre en harmonie le social et l'écologie alors que ces combats à l'évidence se rejoignent pourquoi parce que les combats sociaux et écologiques sont intimement liés qui sont les gens aujourd'hui qui sont victimes de la malbouffe sinon ceux qui sont dans les catégories sociales les plus modestes quels sont ceux qui à l'usiné sont ceux qui sont exposées aux matières chimiques dangereuses quels sont ceux qui vivent dans les régions qui vont les premières subir le réchauffement climatique on le sait ce sont les mêmes ce sont les classes populaires et les classes moyennes celles et ceux qui ne pourront pas se mettre à l'abri de ces grands changements et qui sont les prédateurs mais les prédateurs dans le domaine climatique sont exactement les mêmes que ceux qui sont des prédateurs dans le domaine social ce sont ceux qui pensent que le profit à tout prix est bien méritée à la fois qu'on sacrifie la santé des hommes et des femmes des femmes et des hommes mais qu'on peut aussi y sacrifier la planète et donc nous défendons les mêmes nous nous battons contre les mêmes alors pourquoi est ce qu'on ne serait pas ensemble les mêmes pour pouvoir se battre parce qu'ensemble nous sommes une force alors que diviser nous sommes des faiblesses c'est très bien compris emmanuel macron il n'est fort que de nos faiblesses il est fort parce que il sait que nous sommes divisés et il compte sur nos divisions il se dit que les même plus besoin de flatter la gauche au départ était de droite et de gauche aujourd'hui tout le monde a bien compris il n'est plus que de droite mais ils comptent sur nous il compte sur le fait que nous serions toujours divisés parce qu'il se dit je me garde de ma droite je les repousse très très loin dans les bras de l'extrême droite la gauche toute façon ils sont un foutu de se mettre d'accord a toujours été comme ça sur toujours battu alors c'est pas vrai ça n'a pas toujours été comme ça et dans cette salle on m'a dit que jean jaurès avait parlé ou léon blum avait parlé ou françois mitterrand avait parlé et bien dites vous simplement que aujourd'hui ce soir dans les prochains jours peut-être qu'à besançon dans l'histoire que vous avez su nouer avec les lip pas cette histoire sociale à cette histoire maintenant aussi sociale et écologique il y à là le creuset pour une grande nouvelle histoire c'est ce que je vous souhaite c'est ce que je ne vous souhaitez nous sommes dans la ville de victor hugo alors je lui laisse les derniers mots victor hugo disait ce qu'ils vivent sont ceux qui luttent alors avec anne lutter et vous vivrez [Applaudissements] [Musique]
Olivier Faure