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Podcast / conversationRMC (sur YouTube)· 4 juin 2024 13 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Gabriel Attal s'incruste dans une interview de Valérie Hayer : machiste ou courageux ?

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 0 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:16OuverteÉludée

    Quand a débarqué l'invité surprise, Monsieur le Premier ministre ?

  • 1:16FerméeÉludée

    Qui a autorisé Gabriel Attal à débarquer ainsi ?

  • 4:38OuverteÉludée

    Est-ce que c'est macho ou est-ce qu'au contraire, on pourrait dire peut-être que Gabriel Attal est courageux ?

  • 5:07RelanceÉludée

    Vous nous laissez quand même terminer l'interview avec votre candidate ?

  • 6:05ComplaisanteÉludée

    Il était dans le studio juste à côté, il donnait une interview à France Info.

  • 7:05OuverteÉludée

    Les responsables politiques qui font la leçon à Viktor Orban en Hongrie se comportent de la même façon ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:48InvitéFait
    « il y a un côté quand même macho dans la façon de faire de Gabriel Attal »
  • 2:01InvitéFait
    « Gabriel Attal a débattu à la place de Valérie Ayet face à Bardella sur France 2 »
  • 2:06InvitéFait
    « Emmanuel Macron a proposé carrément à Marine Le Pen de débat »
  • 4:29InvitéFait
    « c'est une candidature Kleenex »
  • 4:33InvitéFait
    « c'est vraiment le mouchoir jetable, quand on la met là, et puis on sait que cette élection est perdue »
  • 5:02InvitéFait
    « il a fallu que la journaliste qui a interviewé dise « vous nous laissez quand même terminer l'interview avec... » avec votre candidate »
  • 6:31InvitéFait
    « ça donne l'impression que le Premier ministre est à Radio France chez lui »
  • 8:16InvitéFait
    « comment veux-tu que les gens respectent l'autorité, quand l'autorité se sabote elle-même avec un tel laissé-aller, une telle vulgarité ? »
  • 8:52InvitéFait
    « Tout a commencé à dégringoler avec Sarkozy »
  • 9:24InvitéFait
    « Moi, j'ai subi le machisme des socialistes. Personne ne venait avec moi sur les podiums, en meeting »
  • 9:58InvitéFait
    « le président de la République est atteint d'une maladie qui est l'incontinence verbale »

Temps de parole

  • Invité31 %
  • Invité 221 %
  • Invité 319 %
  • Invité 417 %
  • Présentateur9 %
  • Présentateur 22 %

7,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Une intervention fort remarquée, celle du chef du gouvernement, on dit aussi Premier ministre, il s'appelle Gabriel Attal. C'était hier chez nos confrères du service public à Radio France. Valérie Ayet, la tête de l'IS Renaissance, était l'invité de l'émission Demain l'Europe. Quand a débarqué l'invité surprise, Monsieur le Premier ministre ? Bonjour, je vous interromps quelques secondes parce qu'effectivement j'ai un invité un peu spécial que vous connaissez bien, Valérie Ayet. Je crois que je le connais un peu, oui. C'est le Premier ministre de la France, Gabriel Attal. Monsieur le Premier ministre, salut Gabriel. Ça va, tu vas bien ? Bonjour, vous allez bien ? Bonjour, ça va ?

Bonjour, je suis désolé, je fais irruption sur la scène. Complètement imprévu. C'est complètement imprévu, puis derrière Gabriel Attal prend la parole, quelques minutes, pour défendre la liste et bien sûr le programme de la majorité aux élections, au scrutin du 9 juin prochain.

0:55
Invité

C'est totalement surréaliste ce qui s'est passé parce qu'il faut imaginer, on a donc une tribune, un auditorium, celui de Radio France, qui est mobilisé pour faire défiler tous les candidats, les principaux candidats aux européennes et têtes de liste. Donc il y a Valérie Ayet qui s'apprête pour Renaissance à prendre la parole et débarque donc le Premier ministre qui se trouvait en fait à côté pour une interview pour France Info. Donc il débarque, alors déjà, qui l'a autorisé à débarquer ainsi ? Voilà, donc finalement il est chez lui, c'est comme si tout d'un coup un invité politique de BFMTV venait ici et s'invitait, venait s'asseoir sans qu'on demande l'avis, etc.

Bon déjà, première question, qui l'a autorisé ? Et puis ensuite il arrive et il prend le temps de parole de Valérie Ayet, parce que vous savez que c'est calculé, le temps de parole, c'est très scientifique, c'est à la seconde près. Donc il grappille le temps de parole de la candidate, ce qui fait dire ensuite à un autre candidat qui était présent, François-Xavier Bellamy, qu'il y a un côté quand même macho dans la façon de faire de Gabriel Attal et même une forme de mépris parce qu'on se souvient que Gabriel Attal a débattu à la place de Valérie Ayet face à Bardella sur France 2 et on se souvient aussi qu'Emmanuel Macron a proposé carrément à Marine Le Pen de débat.

Donc finalement les hommes veulent prendre la place de la femme. Est-ce que c'est macho ou est-ce qu'au contraire, on pourrait dire peut-être que Gabriel Attal est courageux, jusqu'au bout il défend une candidate en difficulté ?

2:16
Présentateur

32-16 pour en parler avec l'Igé, avec l'Igé, Barbara ?

2:19
Invité

Le roi et le prince qu'on sort parlent quand bon leur plaît. Le manant, la manante en l'occurrence, Madame Ayet, doit se soumettre, comme d'ailleurs les journalistes de France Inter qui lui font un accueil, on dirait qu'ils reçoivent Bruce Springsteen sans son extinction de voix. C'est hallucinant que des journalistes, sous prétexte que c'est le Premier ministre, le laissent rentrer comme ça dans le plateau. Bon, deuxièmement, je pense, pourtant je ne suis pas du genre, sexiste, machin, toutes les cinq minutes, mais je pense vraiment que si leur candidate était un candidat, ils n'oseraient pas faire ce qu'ils font. J'en suis persuadée. Ils se l'autorisent par que...

Si ça avait été l'inverse, Attal, tête de liste et Ayet à Matignon, ou Borne à Matignon, on ne serait pas venu... Oui, et d'ailleurs je pense que Madame Borne n'aurait pas fait ça à une autre femme. C'est-à-dire que d'une certaine façon, on s'interdit de voler la vedette. Pourtant, les femmes sont très méchantes entre elles, et en politique, elles sont encore pires d'ailleurs, parce qu'il ne faut pas croire non plus que les femmes en politique, c'est des petits anges, elles sont aussi dures que les hommes. Mais je pense quand même qu'on a du respect pour, en plus, pour votre candidate. Je trouve que c'est... Et en plus, il la rend sympathique par contre.

Moi, Madame Ayet, mais de plus en plus sympathique, parce que comme ils s'en servent comme d'un Paillasson, je la trouve fort sympathique.

3:32
Présentateur

Un Paillasson, il ne faut peut-être quand même pas pousser.

3:35
Invité

Ah bah si, excuse-moi, elle fait un débat avec Bardella. Le débat avec Bardella n'est pas mirobolant, mais elle s'est chauffée un peu. Bon, bref, c'était au tout début de la campagne. L'autre, il vient, il dit, non, pousse-toi de là, je vais en faire un mois avec Bardella. Soit disant, il a roulé de mécanique, pour moi, il n'a pas été si bon que ça. Ensuite, Macron, et Macron qui va venir nous reparler jeudi. Alors, soit ils veulent lui plomber sa campagne, sa campagne... Au contraire, tu l'as dit, c'est la rend sympathique. Moi, en tout cas, moi, je... Oui, mais on ne votera pas pour elle pour autant. En tout cas, elle paraît, la pauvre, elle fait...

Moi, on remarque, non, je ne sais pas si elle me rend ça, elle fait plus pitié qu'autre chose, en fait.

4:08
Présentateur

Parce que la manière dont elle est décrite, Valérie, y compris par ses adversaires politiques au Parlement européen...

4:15
Invité

Sympathique et compétente, oui.

4:16
Présentateur

Quelqu'un de compétent, qui connaît ses dossiers, qui est présente au Parlement européen...

4:20
Invité

Ah non, mais le roi et le prince qu'on sort savent mieux que tout le monde. Sachant qu'elle a été choisie, bien sûr. Par le roi. Aucun ministre et aucun candidat ne sont mieux que le roi. Ils nous ont refait le coup de Nathalie Loiseau à l'époque, c'est une candidature Kleenex. C'est-à-dire que c'est vraiment le mouchoir jetable, quand on la met là, et puis on sait que cette élection est perdue. Donc on y met une espèce de candidate potiche, qui va aller se fracasser sur les résultats des urnes. Et puis après, ils s'essuyeront les yeux avec, en versant une larmichette sur le score qu'ils auront fait.

Ce qu'on a vécu hier, non seulement c'est lunaire, tu le disais, c'est délirant, mais c'est une vraie humiliation en direct. C'est une humiliation en direct. C'est « pousse-toi de là, je parle, je pompe ton temps de parole ». Il a fallu que la journaliste qui a interviewé dise « vous nous laissez quand même terminer l'interview avec... » avec votre candidate, parce qu'ils étaient en train de prendre tout le temps de parole. Imagine s'il était arrivé au bout, il ne restait aucun temps de parole, on écartait Valéry Haillet, et à la limite, ça aurait choqué personne.

5:17
Présentateur

Il a parlé 3 minutes, 30, 4 minutes.

5:20
Invité

C'est pas rien. Il a pris du temps de parole en moins. C'est pas rien, c'est du temps de parole en moins. C'est assez court les interventions de chaque candidat. Donc il y a tout, il y a la forme, il y a le fond, il y a le fait effectivement que ça choque personne. Quand Attal rentre, tout le monde a le sourire, les gens applaudissent. En même temps, la direction de Radio France aurait pu ne pas le laisser faire. Et dire « écoutez, non, il y a un programme » Ou au moins poser des questions gênantes, quoi. Au moins poser des questions gênantes.

Après, je comprends l'inquiétude de certains journalistes et le projet de fusion, parce que si c'est pour recréer l'ORTF et que tout le monde est au garde à vous, c'est compliqué. Là, on était, il manquait. C'est dommage que les images n'aient pas été en noir et blanc. Parce que là, on était vraiment dans l'ORTF. C'est-à-dire des gens avec le doigt sur la couture du pantalon, trouvant tout à fait normal que le pouvoir vienne s'arroger le droit de parler à la place de l'autre.

6:05
Présentateur

Il était dans le studio juste à côté, il donnait une interview à France Info. C'est en sortant du studio qu'il a vu que Valérie était là.

6:15
Invité

Si Mélenchon y était, est-ce qu'il venait parler à la place de Malaurie ? Ici, il y a les invités politiques sur BFMTV toute la matinée. Ils ne viennent pas ici, ils s'invitent. Parce qu'ils ont peur, les grandes gueules.

6:25
Présentateur

Non, mais quand il y a Barbara, personne n'ose franchir.

6:28
Invité

Parce qu'ils ne sont pas ici chez eux. Et ça donne quoi ? Ça donne l'impression que le Premier ministre est à Radio France chez lui. Parce que c'est du public, c'est ça. Si tu es le candidat, tu lui fais confiance.

6:38
Présentateur

À côté de vous, vous avez Jean-Lou Bonami qui n'a rien dit encore, mon cher Jean-Lou.

6:43
Invité

Non, mais je surveille l'entrée du studio au cas où Rima Hassan s'inviterait et viendrait débattre avec Barbara. L'embrasser, l'embrasser. Mais je l'accueille à bras ouverts et j'ai hâte de pouvoir lui poser quelques questions. Mais on n'a pas dit que Rima Hassan vienne dans les grandes gueules, on l'a invité. Sans prévenir. Non, on l'a invité. Non, parce que ce qui se passe, c'est nous, on invite les gens, ils viennent ou ils ne viennent pas. Rima Hassan ne veut pas venir. Mais on l'a invité, est-ce que ça serait intéressant de l'entendre ? Ah ouais.

Mais pardon, c'est même responsable politique qui font la leçon à Viktor Orban en Hongrie, à je ne sais plus qui en disant oui, les principes de la liberté d'expression ne sont pas respectés. Enfin, ils se comportent un peu de la même façon. Alors moi, je vais dire beaucoup de choses. Alors moi, je ne vais pas, enfin, bon, le parallèle avec l'ORTF, je le comprends tout à fait, mais je vois aussi les différences. C'est-à-dire que, regarde du temps de l'ORTF, la manière dont se tenaient les politiques, ils apparaissaient comme très supérieurs aux images un peu surréalistes qu'on vient de voir là, qui montrent l'effondrement du niveau.

Enfin, regarde quand même la vulgarité de ces gens, c'est-à-dire, oui, il lui fait la bise en lui disant « Salut Valérie, salut Gabriel ». Enfin, c'est quand même une image, on dirait une bande de cadres sup. Après, justement, après leur journée d'intégration, ils sont allés faire du paintball. Et le lendemain, ils rentrent dans leur bureau à la Défense, après avoir acheté un livre de développement personnel. Et « Salut Gabriel, salut Caroline ou Valérie, je ne sais plus, il va bien, super ton week-end ». Enfin, c'est vraiment l'image du pouvoir qui est montrée là.

Enfin, comment veux-tu que les gens respectent l'autorité, quand l'autorité se sabote elle-même avec un tel laissé-aller, une telle vulgarité ? En plus, une vulgarité un peu. « Vulgarité ? » Mais bien sûr, bien sûr, c'est quand même là où tu vois de la vulgarité. « Le Premier ministre, salut Valérie, salut Gabriel, excuse-moi, c'est de la vulgarité. » « On n'aurait pas vu Georges Pompidou embrasser Simone Veil, salut Simone, salut Georges. » « Même Mitterrand, même Mitterrand, salut Georges. » « Mitterrand, c'est des notas, excusez-moi. » « Même Chirac n'aurait jamais fait ça. » « De toute façon, mon cher Jean-Loup ne cherche pas. » « C'est pas plutôt de la modernité ?

» « Tout a commencé à dégringoler avec Sarkozy. » « Tout a dégringolé avec Sarkozy. » « C'est lui qui a commencé. » « C'est de la fausse modernité pour essayer de faire proche des gens. » « Moyen-Lancoy, ils vont faire 15%. » « Mais voilà, c'est essayer, c'est racoleur pour essayer de dire « Nous, nous ne sommes pas des politiques coincées. » « C'est ça le message, et que ça rate complètement, qu'ils essayent d'envoyer. » Après, Séguène Royal a une autre explication. Elle était hier sur notre plateau. Elle nous a d'ailleurs surpris avec Alain, parce qu'elle dit « Moi, j'ai subi le machisme des socialistes.

» « Personne ne venait avec moi sur les podiums, en meeting, parce que tout le monde se défilait. » « On les appelait, tu viens me soutenir. » Et donc, elle me dit, à la limite, elle trouve Attal et Macron courageux qui, jusqu'au bout, essayent de sauver leurs candidats, de faire en sorte qu'elles ne fassent pas ce mauvais score que les sondages annoncent. Ils pourraient très bien se défiler, ils pourraient très bien se planquer. – Comme le font les autres. – Se planquer et dire « Finalement, il n'y a qu'elle, c'est de sa faute, et nous, on va voir là. » Et donc, elle disait « Moi, j'aurais aimé qu'à l'époque, un Macron ou un Attal vienne me défendre sur scène.

» – Ce n'est pas pour la soutenir, parce qu'ils la soutiennent quand même comme la corde soutient le pendu. Non, c'est parce que le président de la République, par exemple, lui, et peut-être que le Premier ministre aussi, le président de la République est atteint d'une maladie qui est l'incontinence verbale. Il ne peut pas s'empêcher… – Ça se soigne, docteur ? – Ça, je ne sais pas, docteur. Il ne peut pas s'empêcher de parler de l'anglais, de parader. – C'est vrai. – Non, mais d'autant plus qu'il n'y a pas de président. – Excusez-moi, mais ils ne veulent pas. – Excuse-moi, Barbara, il y a autre chose quand même. Il y a le fait qu'autour de Valéry Haillet, c'est le désert.

C'est-à-dire que tu n'as aucun autre cadre du parti au pouvoir qui vient la soutenir. Aucun. Si tu enlèves le Premier ministre et le président de la République, il n'y a personne. Tu as vu te prononcer. – Il y a eu Edouard Philippe. – Tu as vu se prononcer Moretti. Tu as vu se prononcer Darmanin. On en parlait tout à l'heure. – Alors, le problème de ce gouvernement et l'échec du macronisme, c'est qu'après sept ans de pouvoir, autour de cette table, enfin, vous, vous êtes des spécialistes, mais je veux dire, qui en France est capable de citer plus de cinq personnes, de cinq non connus du macronisme ? Personne. – Et Alain ? – Personne.

Et donc là, sur ces cinq non connus, il y en a trois qui ne sont pas intervenus. Il ne reste plus que le Premier ministre et le Président de la République qui la soutiennent effectivement comme la Cour ne soutient pas. – Cite-moi deux noms en plus de Valérie Ayer de personnes de la liste Renaissance. Moi, je suis incapable de citer deux noms, à part Valérie ou Caroline. – Si, si, Bernard Guetta, excuse-moi. – Ah oui, il y a Bernard Guetta, ça fait…

– Le problème, c'est quand il les laisse parler, on voit aussi toutes les contradictions du en même temps, puisque Bernard Guetta est pour la reconnaissance immédiate de la Palestine, alors que Valérie Ayer, comme le Président Macron a dit, pas tout de suite. Pascal Canfin, l'écologiste qui est sur la liste, macroniste, lui, il a quand même plutôt un discours de décroissance. Il dit même qu'il n'aurait pas voté le pacte, la loi immigration en France. Donc il tient un discours différent de Darmanin.

Enfin, le problème, c'est que si en plus tu creuses et tu grattes, et là, c'est pour ça que Ayer, elle porte un chapeau, à mon avis, trop grand pour elle, elle subit le rejet d'Emmanuel Macron, et elle subit aussi, à mon avis, le rejet du en même temps. – J'espère qu'ils n'oseront pas lui imputer l'échec, parce que la campagne et le résultat de Valérie Ayer n'est pas son résultat, c'est le résultat de M. Macron et M. Attal. Et j'espère qu'ils auront au moins, vu le niveau de leur propre implication, j'espère que justement, ils auront le courage de prendre les décisions qui s'imposent après l'échec cuisant qu'ils risquent de connaître si les sondages sont exacts.

– Un minimum, sinon de dissolution, au moins de très très très profond remaniement, on va peut-être pas nous le faire, on prend les mêmes, on recommence quand même. – On peut faire un pari ? – Non, il n'y aura rien ! – Il ne se passera rien, il ne se passera effectivement rien. – Dans un instant, Julie, il ne se passera rien. – Sous-titrage ST' 501

12:35
Locuteur

– Sous-titrage ST' 501 – Sous-titrage ST' 501