FACE AU SPECTRE D'UN "COUP D'ÉTAT POLICIER" : L'INDÉCENTE LÂCHETÉ DE MACRON
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Pour ne rater aucune de nos vidéos, n'oubliez pas de vous abonner et d'activer la cloche. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le plateau du média. Nous sommes le lundi 24 juillet 2023 et mes vacances approchent à grand pas.
C'est simple, c'est la dernière fois que vous verrez ma tête ici même sur le média avant le mois prochain. Mais pas de panique, le média reste là avec vous pendant vos vacances car si l'info ne s'arrête jamais, le média non plus. D'ailleurs, et vous le savez, la décision est officielle.
L'ARCOM, l'autorité de l'audiovisuel français a validé notre dossier en vue d'un conventionnement. Cela signifie que nous allons poursuivre le grand projet de devenir une chaîne diffusée à la télévision via les box et les téléconnectés. Nous avons déjà l'accord de l'opérateur free pour diffuser prochainement sur un canal de la Freebox.
Désormais, il est question de convaincre les autres opérateurs de box et de téléconnecter de nous référencer dans leur bouquet. C'est pour cela qu'il est nécessaire de continuer à signer la pétition sur unteté pourourvous.lemlediatv.fr et de soutenir financièrement notre antenne indépendante sur lemediatv.fr/campagne. [Musique] Dans ce nouveau bulletin d'info, comme d'habitude, nous aborderons plusieurs sujets sélectionnés par la rédaction du média qui font l'actualité ce jour.
Mais avant ça, je vous propose mon édito où il sera question de revenir sur l'interview d'Emmanuel Macron d'aujourd'hui 13h en faisant focus sur une situation explosive qui enf Marseille et désormais dans tout le pays. La police nationale est en roue libre et va même jusqu'à menacer le pouvoir. Mais pour Macron, ras tout baigne.
À l'instar des moments politiques les plus importants comme la crise des gilets jaunes, Emmanuel Macron est une fois encore bien loin de l'hexagone. Alors que le spectre d'un coup d'état policier enfle. Vous le savez, après la tragédie de Nanterre où un policier a tué le jeune Naël fin juin, de nombreuses violences et exactions policières ont éclaté dans le pays sur fond de révolte et émeutes urbaines.
À Marseille, Eddie, un jeune français non blanc de 22 ans, a été gratuitement attaqué et passé à tabac par une unité de la BAC qui lui a fracassé le crâne et la mâchoire avant de l'abandonner pour mort dans une ruelle. Miraculé selon les médecins en réanimation, il a pu témoigner. Suspecté, quatre agents de police avaient été placés en garde à vue et mis en examen pour violence volontaire.
L'un d'entre eux est toujours à cet instant en détention provisoire à la suite d'une décision de la justice car les faits sont extrêmement graves. Mais qu'importe qu'il le soit, qu'importe que Mult, association, ONG et organisation internationale tel l'ONU dénonce un racisme et une dérive structurelle dans la police nationale française, qu'importe que la décision provienne de la justice indépendante, d'un magistrat indépendant, le directeur général de la police nationale, Frédéric Vau a tenu à soutenir les centaines d'agents et d'agentes mobilisés pour soutenir ceux qui auraient pu tuer tuer, pardon, Edie dans la nuit du 1er au 2 juillet dernier à Marseille et particulièrement celui en détention provisoire qui par ailleurs bénéficie lui aussi d'une cagnotte en ligne déjà accréditée de plusieurs dizaines de milliers d'euros. Le savoir en prison m'empêche de dormir", a-t-il déclaré dans les colones du Parisien hier, dimanche.
Souhaitant sa libération au plus vite, il s'est même rendu à Marseille la veille samedi, tandis que sur une boucle police nationale de la messagerie sécurisée Telegram était envoyé un message aux policiers abonnés pour les inviter à se mettre en arrêt maladie ou prolonger l'arrêt déjà en cours. Mais que fait la séc ? Apparemment rien.
Le mouvement policier prend de l'importance ces derniers jours. Plusieurs commissariats de Marseille sont d'ailleurs totalement à l'arrêt affichant un soutien total au policier interpellé après l'agression du jeune Eddie. Et nombreux sont ceux qui englobent cette affaire avec celle de Naël et l'amalgamant avec le tout-venant pour justifier une xénophobie toujours plus décomplexée en France.
Le président de la République quant à lui est donc aujourd'hui comme on l'a dit et pour plusieurs jours en déplacement dans le Pacifique. Arrivé ce matin accueilli par nos gros et chers rafales qui viennent confirmer que la France est une puissance de l'Indo-Pacifique pour le citer. C'est depuis Numéa qu'il répondait ce matin aux questions toutes douces de Nathanaël de Rinquessan et de Jacques le Gros. convient la question sur les événements de Marseille et surtout sur les propos du directeur général de la police nationale qui estime, je le cite, qu'un policier n'a pas à être en prison, même s'il a commis des fautes lors de sa mission, le président Macron botte en touche.
D'abord, je ne vais pas commenter les propos du directeur général euh qui s'exprime sur une série d'affaires parce que de là où je suis, en tant que garant des institutions et euh aussi de le l'indépendance de l'autorité judiciaire, c'est une décision qui a été prise par un magistrat et donc je ne me prononcerai pas sur sur celle-ci. Et dans notre pays, les policiers servent et bien la loi, la bonne application de la loi, l'ordre républicain et l'état de droit suppose d'abord la présomption d'innocence et pour tout le monde et le respect de la loi pour chacun. Mais je veux quand même ici dire puisque on parle des émeutes, nos policiers, nos gendarmes, ils ont été présents durant ces nuits face à un déferlement de violence inédit.
Je rappelais les chiffres tout à l'heure. 900 d'entre eux ont été blessés durant ces nuits. 900.
Et je regarde les chiffres aussi. Il y a 28 enquêtes lancées par l'inspection générale de la police nationale et l'inspection générale de la gendarmerie nationale. Donc faut remettre les choses à leur juste place.
Il faut être absolument intraitable quand il y a des débordements qui sont faits que la déontologie n'est pas respectée. Tout le monde doit respecter la loi. Mais je ne voudrais pas qu'en quelque sorte on se trompe de débat.
Vous avez vu la pirouette ? La cascade est réalisée par un professionnel de la langue de bois. On lui demande de réagir au propos gravissime du directeur général de la police nationale qui commente une décision lui de justice.
Et bien Macron, il répond qu'il n'a pas à commenter une décision de justice. En gros, circuler et rien à voir, je veux pas en parler. C'est terrible.
Pour celui qui doit être le garant de nos institutions, il n'y a donc rien à redire sur la police nationale dont les syndicats majoritaires menacent à demiot le pouvoir exécutif d'un coup d'état et une large partie de la population de lui mener une guerre ouverte. Emmanuel Macron invoque la séparation des pouvoirs pour beauté en touche, là où le DG, le directeur général de la police nationale, s'autorise lui à commenter une décision de justice d'un magistrat indépendant. directeur général ensuite soutenu par Laurent Nunes, chef de la police parisienne et Gérald d'Armanin, ministre de l'intérieur, pour enfoncer le clou d'une forme de défiance, de séparatisme même de la police d'avec sa mission première, obéir et servir.
Alors, ce que n'a pas fait Macron, c'est Olivier Laurent, le président du tribunal judiciaire de Marseille qui vient le faire dans un communiqué. Ce dimanche 23 juillet 2023, plusieurs haut-responsables de la police nationale ont tenu dans la presse des propos tendants à la remise en cause d'une décision de justice allant jusqu'à soutenir que la détention provisoire mesure légale destinée à faciliter la manifestation de la vérité ne devrait pas être applicable aux policiers. Le président du tribunal judiciaire de Marseille, Olivier Laurent, rappelle que l'indépendance de la justice est un principe constitutionnel et une garantie essentielle dans un état de droit.
Il appelle en conséquence à la mesure afin que l'institution judiciaire puisse poursuivre les investigations indispensables à l'enquête, à l'abri des pressions et en toute impartialité. Vous pouvez mettre sur pause si vous souhaitez lire le reste du communiqué. Quel déble quand même pour Emmanuel Macron.
Ici absolument pas à la hauteur du moment politique délétaire. lui qui apparaît alors ici avec 10 jours de retard en plus pour faire le bilan de ces 100 jours pour l'apaisement et la relance du pays complètement raté. Aussi était attendu d'ailleurs de pieds ferme ce qu'il annonçait comme les leçons prises.
Vous savez après l'affaire Naël. Écoutez plutôt. La leçon que j'en tire c'est un l'ordre l'ordre l'ordre.
La deuxième c'est que notre pays a besoin d'un retour de l'autorité à chaque niveau et d'abord dans la famille. Et je comprends l'émotion qu'il y a aussi euh chez nos policiers qui ont eu le sentiment d'être confrontés à la violence la plus extrême. Et donc, il faut entendre cette émotion tout en faisant respecter l'état de droit pour tous.
De la compassion pour les policiers, aucun mot pour les personnes parfois injustement et lourdement blessées. Et pour le reste, l'ordre, l'ordre, l'ordre. Oui, d'accord.
Mais lequel ? Si c'est celui précisément qui sème le chaos social en entretenant injustice, violence et inégalité, ça risque de ne pas fonctionner. Et c'est fort dommage car il avait commencé sa réponse en décrivant le profil type du révolté avec plutôt de la justesse.
Des jeunes souvent mineurs, issus de familles monoparentales, en difficulté et majoritairement inconnu des services de police. Bref, il était à deux doigts de faire une annonce sociale et progressiste et bim, le dérapage. C'est que beaucoup de ces jeunes, c'est pas l'éducation nationale, c'est encore moins la police qui peut régler le problème.
Il faut le traiter à la cause. Et donc, on doit responsabiliser certaines familles. On doit aussi accompagner d'autres familles qui sont dans la détresse et on doit réinvestir massivement sur notre jeunesse pour lui redonner un cadre.
C'est l'autorité à l'école, l'autorité des savoirs fondamentaux et des maîtres. C'est l'autorité des élus de nos forces de sécurité. C'est du grand Macron.
Commencer par un constat rationnel mesuré ici en disant que ce n'est pas avec la police que le problème de fond soit réglé pour finir parler d'ordre et de respect de l'autorité de la police. Donc se contredire. L'autorité policière, celle-là même qui défrait la chronique depuis des semaines, des mois, en réalité depuis des années, s'illustrant dans de toujours plus nombreuses défaillances qui aujourd'hui plus que jamais sont occultées et même désormais encouragés par les plus hauts responsables de l'institution.
Macron a donc parlé depuis Numéa. 30 minutes chrono close par le rappel d'un cap pour le pays. Indépendance et justice, mais pas avec tous et donc pas pour tous.
À la dernière question posée sur le vote de la prochaine loi immigration, oui, encore une. Le président dit, je cite, qu'elle sera bâti cette loi avec toutes les oppositions constructives et républicaines. Après s'être félicité que sa majorité relative à l'Assemblée nationale ait pu battre un record d'adoption de loi cette année en trouvant à chaque fois une majorité pour faire voter ces textes.
Donc avec la droite et souvent avec l'extrême droite, on comprend alors de quelle majorité il parle pour l'exclure du champ républicain, la gauche. Mais finalement, de quelle République se réclame-t-il ? C'est peut-être ça et là le vrai débat désormais pour Elizabeth Borne et son nouveau gouvernement, c'est la rentrée des classes.
Quelques jours après le remanimement, la première ministre réunit aujourd'hui ses ministres. L'occasion de montrer qu'elle est bel et bien aux manettes et de se relancer, titre le Parisien hier, dimanche alors qu'Emmanuel Macron est à 16000 km de là en Océanie pour quelques jours. Au programme, séance de travail à Matignon sur la santé, l'éducation, la sécheresse, la rentrée scolaire et je cite toujours le Parisien, les efforts budgétaires à consentir pour éviter une dégradation de la note de la France par les agences de notation.
Tiens donc, on se demande qui cela va viser. Il est urgent de stabiliser Borne dans la durée explique l'un de ses proches rapporte le quotidien détenu par Bernard Arnaud. En effet, la première ministre a pu être fragilisé ces derniers mois servant de fusible à Emmanuel Macron. s'ajoute à cela un remanement bancal et flou annoncé par un communiqué où l'impression donnée est que personne ne veut vraiment y aller.
Et quand on l'interview sur un choix par défaut ou non de renouveler Elizabeth Borne, Emmanuel Macron ramène le sujet à lui. Écoutez, c'est le choix de la confiance, de la continuité et de l'efficacité. J'avais fixé un cap les 100 jours.
Durant ces 100 jours, le gouvernement avec le Parlement, pays tout entier, a avancé. Moi-même, je n'ai cessé de faire à la fois prendre des décisions et me déplacer à travers le territoire. Pour cela.
Rappelez-vous, il y a 100 jours, on nous expliquait que le pays serait à l'arrêt et qu'il y aurait plus de déplacement possible sans les casseroles. Écoutez, de Perol à Vandô, euh de Serponçon euh à Paris, de Marseille jusqu'à Strasbourg, je n'ai cessé de me déplacer. Donc vous voyez, il y a eu parfois des jours avec, il y a eu aussi des jours sans.
J'ai toujours été en tout cas au côté et avec nos compatriotes durant ces 100 jours. Mais oui, le gouvernement a avancé, décidé, fait passer des textes, était efficace, ce qui justifie ce choix de confiance pour madame la première ministre et d'efficacité. Au Parisiens, Olivier Fort affirme que, je le cite, ce n'est plus un gouvernement mais une pétodière.
La constitution de ce gouvernement a illustré le bazar qui règne au sommet de l'État. On a désormais une première ministre en surcis avec son ministre de l'intérieur dans le dos en position de sniper. Fin de citation.
Un ministre de l'intérieur absent de la photo de la photo d'entrée des classes a boré fièrement sur le Twitter d'Élisabeth Borne car elle est actuellement en Oanie auprès du président. Ce dernier à 13h sur TF1 l'ayant salué et trouvé efficace à la tête de son ministère pendant les émeutes. Alors que Géral Darmanin soit à l'autre bout du monde, ça lui va bien car il se sent trahi, assure ses proches au Parisiens.
Lui qui se rêvait être premier ministre et vise l'Élysée en 2027. 4 jours après le drôle de réaménagement de l'équipe gouvernementale qui a pris les allures d'une série d'annonces informelles notamment feuilletonnées par BFM TV qui était dans le secret des dieux, on a assez de recul maintenant sur les nouveaux entrants. Premier constat, c'est un gouvernement où les macronistes purjus ont la part belle, notamment avec l'entrée en scène de nombreux députés renaissance dont les très médiatiques Aurore Berger ministre des solidarités, Prichia Tevna ministre d'État à la jeunesse et au nu également en provenance de l'Assemblée nationale, Sabrina Agresti Roubach, nouvelle secrétaire d'État chargé de la ville, notoirement proche du couple Macron, a fait l'objet d'ailleurs d'un bad buzz.
En effet, en mai dernier, elle réhabilitait Jean-Marie Le Pen sur le plateau de C News en compagnie de Pascal Pro. Tout était à l'époque partie d'une discussion sur l'insécurité, comme souvent sur la chaîne d'info contrôlée par Vincent Bolloré. Les petits signaux faibles, on n'a pas voulu les voir mais pareil pour les meureusement.
Mais on les a vu, pardonnez-moi, on a vu mais on les a pas traité. Ah non mais attends moi je suis pas d'accord avec vous. On les a vu.
Il y a quelqu'un qui les a vu dans les années 80. C'est vrai. Et il l'a dit. et il a dit et il a été ostracisé et on n pas voulu l'entendre et on l'a traité de raciste et je j'en diraiis pas plus mais il y en a un qui l'a dit il y en a un qui a dit précisément les choses qui allaient se passer c'est vrai regardez ces petits airs entendus comme s'ils en avaient parlé avant et étaient d'accord sur le thème.
On ne peut plus rien dire mais on se comprend. Sauf que l'éditorialiste Laurent Geofrein les force à expliciter. C'est vrai.
Mais lequel ? Parce qu'il y en a plus. Et vous savez bien qu'il est ne faites pas Laurent Geofrin.
Vous savez bien qui a alerté sur ces sujets-là. Le Front National le Front National a tiré la sonnette d'alarme sur cou moins antisémite, il y avait un problème. Ouais.
Ouais. En fait, je pense que l'histoire en fait c'est autre chose. C'est autre chose mais ça autre chose c'est mais vous avez parfaitement raison.
Et ne voilà-t-il pas que Sabrina Agrestioubach vole au secours d'un Pascal pro qui s'embourbe ? On a cédé, on a cédé beaucoup de terrain sur la laïcité. Voilà la députée récompensée par un marocain au gouvernement.
Un autre nouveau ministre au cœur d'une polémique médiatique, c'est Aurélien Rousseau. Disons qu'aux réunions de famille auxquelles il participe en guise d'apéro, on a un cocktail de conflit d'intérêt et le premier de la liste est le suivant. Le ministre de la santé est marié à Marguerite Cazuve numéro 2 de la Caisse nationale d'assurance maladie et elle-même pressentie dans un premier temps pour siéger dans ce gouvernement.
En gros, monsieur est le ministre de tutelle de madame. En Macronie, la famille Casneuve a de l'influence et pas que. Le beau-frère du ministre de la santé, Pierre Casneuve, ancien du cabinet d'Emmanuel Macron et député renaissance comme son beau-papa Jean-René Casneuve qui est aussi rapporteur général du budget.
Et de son côté, belle maman est une des dirigeantes de la branche française du laboratoire pharmaceutique américain E Lili. On se souvient que déjà en 2021 la question des conflits d'intérêt se posait quand le Bamlam Nivimab, un anticorps, un médicament à l'efficacité contestée dans les milieux scientifiques, bénéficiait d'une autorisation temporaire d'utilisation. de nombreux observateurs alors pointait le fait que deux enfants de Béatrice Casneuve étaient conseillé à l'Élysée et à Matignon et que son gendre l'actuel ministre de la santé donc dirigeait la genche régionale de la santé en Île-de-France.
Interrogé sur la possibilité de maintenir Aurélien Rousseau et Marguerite Cazu à leur poste respectif, Olivier Verrand, le porte-parole du gouvernement a indiqué que le dernier mot reviendra à la haute autorité pour la transparence de la vie publique. Je ne considère pas qu'avoir partagé sa vie avec quelqu'un qui a la même passion professionnelle que vous et qui connaît très bien les politiques de santé, soit un problème ou une polémique. Seule question, elle porte sur le maintien des fonctions et donc nous avons une autorité pour la transparence de la vie publique qui une autorité indépendante qui devra statuer.
On aura tout de même noté qu'il prend là la défense de son tout nouveau collègue et donc tente d'orienter la dite haute autorité. Les élections législatives ont eu lieu dimanche soir en Espagne et le moins que l'on puisse dire, c'est que le scrutin a fait mentir les sondages. Ces derniers annonçait la droite du conservateur Alberto Nunes Frérot, largement victorieuse.
Alors si la droite arrive effectivement en tête, c'est avec une très courte tête et surtout en loupant assez largement la majorité absolue. Pour y parvenir, il faut obtenir 176 sièges sur les 350. Or frérot n'en a obtenu que 136 et 33 % des voix.
La gauche de Pedro Sanchez, le chef socialiste du gouvernement sortant, en a quant à lui 122 et 31,7 % des voix. Les chances pour la droite de cheffer le futur gouvernement espagnol sont donc minces. On verra bien à la rentrée de septembre, mais l'Espagne se dirige vraisemblablement vers un blocage politique.
Les résultats s'expliquent en partie car l'électorat de la droite s'est montré frileux face aux alliances locales du PP, le parti donc de la droite avec Fox, le parti d'extrême droite. La formation du leader d'extrême droite Santiago à Bascal a d'ailleurs perdu 19 voix par rapport aux précédentes législatives en 2019. Tout va donc se jouer sur les alliances que Sanchez et Freront avec les partis indépendantistes.
À ce jeu-là, la gauche de Pedro Sanchez pourrait sortir gagnante, mais rien n'est moins sûr. Si un passe politique il y a, de nouvelles législatives seront convoquées. Et on termine ce bulletin d'info avec l'image du jour.
Elle nous provient de l'aéroport international de Rad en Grèce. [Musique] Ces images ont été filmées hier par la FP alors que plus de 30000 personnes ont dû fuir l'avancée des flammes sur cette île prisée par les touristes situées dans le sud-est de la Grèce, tout près des côtes turques par ailleurs. Un violent incendie fait rage depuis mardi dernier et malgré les températures en baisse aujourd'hui mais c'est quand même autour de 37°gr de nouveaux foyers ne cesse de se déclarer dans tout le pays à l'opposé de Rad c'est-à-dire dans le nord-ouest l'île de Corfou qui a été évacuée cette nuit 2500 personnes sont actuellement concernées là aussi essentiellement des touristes.
C'était la panique. Tout le monde courait dans tous les sens. On a pris nos affaires et ensuite chacun pour soi.
On s'est dit soit on cavale soit on y reste raconte Laori dans les colonnes du Parisien. Plus de 266 pompiers s'efforcent actuellement à combattre le feu sur la seule île de Raude. Alors qu'une nouvelle vague de chaleur est prévue demain mardi.
Les températures devraient passer de 37 à 44°. Cette actualité n'est pas à s'en rappeler, celle concernant tout le pourtour méditerranéen où des records de chaleur sont battus actuellement à Rome en Italie. Touristes et locaux suffoquent aussi.
Les premiers comme en Grèce fui tandis que parmi les seconds, certains pensent à migrer vers le nord tandis que les autorités locales, elles disent vouloir lutter contre les effets du dérèglement climatique causés, on le rappelle mais jamais assez par les activités humaines en misant sur le tourisme de luxe pour embourgeoiser la capitale italienne. Un grand hôtel vient d'y ouvrir ses portes avec la nuité vendue entre 2500 et 15000 €. L'objectif est alors de décourager le tourisme de masse en attirant des touristes fortunés au détriment des personnes des classes populaires qu'elle soit touristes ou habitantes locales.
Elle prier de dégerpir et de laisser la promesse d'une Dolchevita aux plus riches. Ceux même qui sont pourtant les plus pollueurs mais aussi les moins nombreux. Et voilà, c'est la fin de ce bulletin d'info quotidien qui entre dans notre programmation d'été.
Comme vous le savez, à chaque fin de saison, nous réduisons quelque peu la voilure avec notamment la mise en pause de nos directs, mais l'actualité ne s'arrête pas. Alors, nous, nous continuons à vous proposer et vous fournir dans ces moments importants nos reportages en quête entretien, plateau d'analyse, de débat et de décryptage et ce au quotidien. Vous le savez, l'intégrité de notre projet éditorial ici unique dans le paysage audiovisuel français dépend toujours de votre soutien et de vos dons.
Si nous voulons survivre à l'été et être prêt pour le virage, le grand virage de la saison 7 du média, il nous faut votre soutien. Déjà 81000 € ont été récoltés dans notre cagnotte. Merci beaucoup pour cela.
Rendez-vous sur lemediatv.fr/soutien pour poursuivre votre soutien évidemment. D'ici là, restez connectés au médias grâce à notamment la diffusion de nos programmes en 247 sur YouTube.
Quant à moi, je vous remercie de votre attention et de votre confiance vous souhaitant de belles vacances. Prenez soin de vous et des autres. À bientôt. [Musique]
Emmanuel Macron