"Ne faisons pas de la NUPES un horizon indépassable" lance Rémi Féraud
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
La situation de s'améliore pas dans les stations services et les abattements étaient sur TF1 hier soir elle appelle la CGT à la responsabilité
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce que les socialement depuis plusieurs semaines demande au chef d'entreprise qui le peuvent d'augmenter les salaires
- 10:00OuverteRéponse directe
Comment on débloque la situation par les Français qui font la queue pendant des heures aux pompes à essence
- 15:00OuverteRéponse directe
Comment expliquer vous cette situation est-ce que l'inflation est la seule en cause
- 20:00OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il faut une troisième voie et est-ce qu'Anne Hidalgo est la bonne personne pour porter cette troisième voie
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Rémi FéraudPromesse
« une grande conférence sur les salaires parce que les salaires aujourd'hui n'augmentent pas du tout au rythme de l'inflation »
- 7:30Rémi FéraudFait
« la taxe sur les super dividendes le rétablissement de l'exit taxe notamment ce ne sont pas des amendements qui coûtent ce sont des amendements qui rapportent »
- 12:00Rémi FéraudChiffre
« l'éclairage public peut représenter 40% du budget de la facture d'électricité de la collectivité »
- 18:00Rémi FéraudChiffre
« depuis le début de l'année près de 600 000 personnes sont en difficulté de remboursement de crédit contre 500.000iens non »
- 22:30Rémi FéraudFait
« ne faisons pas de la Nupe c'est à dire d'une gauche dominée par elle ETI et en réalité par Jean-Luc Mélenchon un horizon indépassable »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci d'être avec nous réunion pendant cette première demi-heure vous êtes élu de Paris membre du groupe socialiste on va évidemment parler du budget dans quelques instants mais d'abord la crise des carburants qui se poursuit la situation de s'améliore pas dans les stations services et les abattements étaient sur TF1 hier soir elle appelle la CGT à la responsabilité disons qu'une minorité ne peut pas continuer à bloquer le pays à la raison non elle parle de manière très classique elle était sur la défensive hier soir mais pourquoi parce que le gouvernement n'a pas fait les choses dans l'ordre et c'est placé totalement dans la main du PDG de Total au lieu de commencer par par exemple taxer les super profits fixer bloqué davantage les prix du carburant d'ailleurs là l'aristone de 30 centimes elle annoncit hier soir la première ministre qu'elle est prolongée alors que jusqu'à présent les ministres des Finances sodomisés finances et Gabriel Attal nous disait qu'il n'en était pas question et que cela s'arrêterait à tout ça donc nouvelle oui mais qu'est-ce que ça change les choses sur le fond 15 jours de prolongation non la réalité c'est qu'à ne pas avoir voulu poser dès le départ la question de la taxation des super profits des entreprises d'un côté et la question des salaires de l'autre en France dans l'ensemble des entreprises et bien on se retrouve dans cette situation aujourd'hui est-ce que les socialement depuis plusieurs semaines demande au chef d'entreprise qui le peuvent d'augmenter les salaires le gouvernement supplie comme depuis le départ il disait qu'il se reposerait sur le roi la bonne volonté des chefs d'entreprise sauf que ça ne marche pas comme ça ça veut dire qu'il faut des contraintes pour vous d'ailleurs nous le proposons depuis le printemps une grande conférence sur les salaires parce que les salaires aujourd'hui n'augmentent pas du tout au rythme de l'inflation et notamment pas de l'inflation sur l'alimentation et l'énergie on oblige les chefs d'entreprise à augmenter les salaires de leurs salariés on convoque une grande négociation social national il faut du volontarisme et on met des contraintes aussi sur les entreprises pour que leur super profit ne se traduisent pas exclusivement en dividende supplémentaires sur les prix à la pompe et les queues toujours aux stations-service puisque 30 % des stations services sont toujours en difficulté Elisabeth borne n'exclut pas de nouvelles réquisitions à la raison selon vous non je pense que ça n'est pas comme ça qu'il faut faire alors comment on débloque la situation par les Français qui font la queue pendant des heures aux pompes à essence en créant cette négociation salariale et en prenant en compte les revendications des salariés c'est je souhaite pas que le pays soit bloqué mais il faut trouver des solutions qui aillent aussi dans le sens d'une progrès social et d'une adaptation du niveau de vie des Français à la réalité de l'inflation aujourd'hui quant total propose 7% d'augmentation de salaire et des primes allant de 3000 à 6000 euros que la CFDT signe que la CGT refuse pour vous est-ce que la CGT a raison de refuser 7% d'augmentation c'est beaucoup plus que ce qu'on la plupart des Français mais j'ai pas comme parlementaire à me prononcer sur cette négociation sociale là totale ne l'a fait que très tardivement enfin le patron de Total que très tardivement et le moins possible je dirais il a le moins négocié possible aujourd'hui c'est à lui de proposer des solutions pour sortir cette situation je crois que les Français aujourd'hui sont indignés par les super profits total et son refus d'en faire bénéficier l'ensemble de la société a commencé par ces salariés et pas par la grève de la CGT chez Total très franchement il y a eu on l'a vu sur les images dans le journal une marge contre la vie chère et à l'appel de Jean-Luc Mélenchon entre 30 000 et 140000 personnes selon la police ou les organisateurs Olivier fort il était vous n'y étais pas vous non je n'y étais pas je n'ai pas convaincu par cette modalité là et notamment derrière Jean-Luc Mélenchon comme vous le disiez ceci dit il y avait beaucoup de monde ça montre en réalité une mobilisation une mobilisation pour faire bouger le gouvernement sur les enjeux de justice sociale et climatique non c'est pas une démarche dans laquelle je me suis retrouvé parce que c'est Jean-Luc Mélenchon oui mais il y a eu cette manifestation beaucoup de socialistes y étaient et aujourd'hui l'importance c'est que dans cette semaine très sociale on obtient des avancées semaine très sociale et semaine très parlementaire aussi puisque l'Assemblée le budget est examiné le gouvernement devrait actionner le 49-3 d'ici à mercredi on va faire le point avec notre journaliste parlementaire Quentin calmé [Musique] bonjour Oriane bonjour Rémy frérot et Quentin l'examen du budget a donc commencé à l'Assemblée nationale lundi dernier et le moins que l'on puisse dire c'est que les débats sont difficiles à suivre oui c'est vrai mais c'est directement lié au dernier élections législatives l'exécutif ne dispose que d'une majorité relative lorsque les oppositions votent ensemble elles peuvent donc adopter des mesures et complètement modifier les équilibres budgétaires voulu par le gouvernement on a même vu dans Le Parisien que les députés macronistes seraient un peu au bord du burnout ils doivent être constamment mobilisés dans l'hémicycle pour ne pas être dépassé par les oppositions on perd un amendement sur amendement à ton pullir dans cet article la fatigue et l’irritabilité sont bien là à ce rythme le budget va devenir une caverne d'Alibaba dit un de ses députés macronistes le code pour en sortir c'est le 49-3 et vite on peut citer il y a une plusieurs modifications importantes dans le projet de loi de finances et adopter contre la vie du gouvernement au cours de la semaine dernière regardez plutôt la taxe sur les super dividendes on va y revenir parce qu'en plus ça a été une initiative du MoDem de proposer cette amendement on pense aussi à l'exit tax supplément 2018 qui vise à lutter contre l'exil fiscal des entrepreneurs la mise en place d'un crédit d'impôt pour les résidents d'EHPAD en lieu et place d'une réduction d'impôts alors cette mesure elle coûterait 675 millions d'euros selon Bercy on pense aussi à la création d'une taxe pour lutter contre les effets de l'érosion côtière ou encore un autre colis d'impôt pour la rénovation thermique on le voit en laissant faire le débat à l'Assemblée le gouvernement a un peu ouvert une boîte de Pandore les députés votent de nombreuses mesures donc parfois très coûteuses écoutez Bruno Le Maire la semaine dernière il a tenté d'alerter les députés en séance sur l'écoute je voudrais dire à quel point il est absolument essentiel dans nos débats on peut toujours multiplier les crédits d'impôts proposer des dépenses supplémentaires proposer des aides on a tous envie de faire le mieux possible et le plus possible pour nos compatriotes mais nous devons le faire dans un cadre financier responsable et je tiens à saluer l'unité de la majorité qui tient ce cap avec beaucoup détermination avec beaucoup de vaillance parce que les Français ne compatriotes vous seront reconnaissants d'avoir juste de dire bon sur la bonne gestion des finances publiques alors Bruno Le Maire qui rend hommage à sa propre majorité sauf que on l'a vu il y a un des amendements qui vient du MoDem et on a même vu des députés Renaissance ils sont une dizaine à voter certaines de ces mesures ça rajoute à la confusion ambiante et depuis le début l'examen du budget évidemment le nombre du 49-3 planes sur les débats oui en réalité burn a été autorisée par le Conseil des ministres c'était mercredi dernier à actionner le 49-3 en séance au moment où le gouvernement le souhaiterait il est de plus en plus certain que le gouvernement va y avoir recours ne serait-ce que pour nettoyer le texte le toiletté comme on dit dans le langage parlementaire par rapport à tous ces amendements coûteux que les députés de l'opposition réussir à faire adopter mais dont l'exécutif ne veut pas car on le sait lorsque l'article 49 alinéa 3 de la Constitution est utilisé par le gouvernement il peut conserver la version du texte qu'il souhaite en gardant ou non les modifications votées par l'Assemblée nationale alors cela a beaucoup inquiété les députés d'opposition tout au long de la semaine dernière il se demande en séance si leur travail n'est pas 20 et si le gouvernement ne fait pas semblant de les laisser débattre écouter par exemple Sébastien Chenu pour le RN je sais pas si nous vous avez chers collègues le goût de l'effort inutiles en tous les cas nous assez peu lorsque nous apprenons à l'extérieur de cette hémicycle qu'effectivement un déjeuner a eu lieu entre monsieur Attal Monsieur le Maire le rapporteur général les présidents de groupe de la majorité pour savoir si les amendements adoptés seraient retenus ou pas en cac49-3 et on apprend qu'un certain nombre d'amendements pour lesquels des députés se sont battus ici dans l'hémicycle notamment celui du président Mattéi ne serait pas retenu donc ça veut dire qu'en fait c'est une vaste plaisanterie que vous faites subir à la représentation nationale puisque tout est déjà décidé et d'ailleurs ils avaient devant un redit hier sur TF1 que il y aurait un déjeuner de la majorité aujourd'hui pour voir ce qu'il fallait garder ou pas dans ce projet de loi de finance alors Rémy Ferro vous êtes membre de la commission des finances c'est vous qui allez hériter du texte une fois qu'il sera fini d'être adopté 49-3 ou pas qu'est-ce que vous pensez vous de ces débat est-ce que vous êtes d'accord pour dire qu'ils partent un peu dans tous les sens pas du tout d'ailleurs je vois que ce sont les députés de la majorité et Marine Le Pen qui ne souhaitent pas débattre et faire autre chose c'est normal que les députés soient en séance pour débattre débattre du budget et les députés de gauche notamment les députés socialistes ils sont là ce que les débats révèlent qu'un premier ministre visiblement l'ensemble du gouvernement c'est qu'il y a une partie de la majorité qui ne suit plus le gouvernement sur sa politique d'injustice fiscale et son refus obstiné de remettre tes éléments de justice sociale de justice fiscale dans le budget et si on remet votre tableau à l'écran il y a plusieurs amendements qui ne coûtent rien à l'état mais qui au contraire lui rapporterait de l'argent si il était mis en oeuvre la taxe sur les super dividendes le rétablissement de l'exit taxe notamment ce ne sont pas des amendements qui coûtent ce sont des amendements qui rapportent mais qui mettent un coin dans la politique de l'offre du gouvernement qui est mené depuis 2017 donc qu'est-ce que vous répondez à Bruno Le Maire lorsqu'il dit que ces crédits d'impôt alors lui il évoque plutôt le badge du tableau mais elle écrit d'impôts tout le monde se fait un peu plaisir dans l'hémicycle qu'est-ce que vous lui répondez que le crédit d'impôt pour les résidents d'EHPAD qui est un amendement qui a été présenté par Christine piresbone député socialiste qui permettrait aux résidents des pattes de bénéficier du même avantage fiscal lorsqu'il ne paye pas sur le revenu c'est à dire qu'ils sont des revenus qu'ils ont des revenus modestes que la réduction d'impôts de ceux qui payent l'impôt sur le revenu comment on pourrait dire que c'est du luxe ou un coût inutile certes c'est si ça 700 millions d'euros par an mais c'est vraiment un amendement extrêmement important qui enverrait un signe important qui aiderait beaucoup les Français est-ce que ce serait pas plus utile que d'enlever encore 8 milliards d'euros aux entreprises sur leurs impôts locaux ce qu'on appelle la CVAE parce que ça aussi ça coûtait le gouvernement par ces réductions d'impôts grève beaucoup le budget de l'État on va parler des questions des collectivités mais d'abord un mot sur le 49-3 quand on oui est-ce que selon vous son utilisation ne fait plus aucun doute ne serait-ce que parce que tous ces amendements qu'on a évoqué dans ce tableau ont été adoptés contre la vie du gouvernement oui je crois que ça ne fait aucun doute puisque le gouvernement le dit ce qu'il ne dit pas c'est quand même si il pourrait tout à fait envoyer au Sénat un budget voté avec les amendements adoptés à l'Assemblée nationale il n'a plus de majorité absolue il faut aussi qu'il en tienne compte est-ce que a eu raison d'attendre avant d'actionner 49-3 et de laisser finalement les débats allez je trouve parce que là sur la première partie du budget ça va aller jusqu'au bout ça je ne sais pas on verra bien mais oui moi je souhaite notamment que le débat l'assemblée qui doit venir je crois à partir d'aujourd'hui sur notamment les super profits la question de rétablissement climatique les combats que nous portons à gauche qu'il puisse venir en séance que chacun se prononce sur le fond dans la majorité comme dans les oppositions ça me paraît tout à fait important c'est le rôle du Parlement une dernière question oui sur l'après 49-3 puisqu'on le sait lorsque le gouvernement enclenche 49-3 et ensuite la possibilité pour les oppositions de déposer une motion de censure que doit faire la nuque faut-il voter avec le RN parce que ça pourrait permettre d'avoir davantage de monde sur les mêmes motion de censure où faut-il que chacune de ces oppositions reste dans leur couloir il n'est hors de question de s'associer avec le rassemblement national sur une motion de censure je crois que Boris Vallot a été extrêmement clair et il a tout à fait raison déposeront leur motion de censure elle n'ira pas jusqu'au bout ah non je pense qu'elle ne seront pas votées mais l'important c'est de porter sa position politique de le faire dans la clarté et dans le respect de ces valeurs sur le Sénat oui vous évoquez la commission mix paritaire alors on peut redire pour noter les spectateurs lorsque deux versions du texte sont votées différemment à l'Assemblée nationale et au Sénat c'est ce qui risque de se passer puisque la droite va réécrire un texte et on a vu que le texte était assez hétéroclite venant de l'Assemblée nationale qu'est-ce qui peut se passer qui peut tirer son épingle du jeu à la fin de ce projet de loi de finance ça on verra je peux pas vous le dire on est quand même dans une situation politique extrêmement inédite avec cette majorité relative à l'Assemblée je souhaite en tout cas qu'au Sénat nous arrivions à faire avancer la question de la taxation des super profits parce que les centrices ont l'air d'accord donc ça peut tout à fait il reste déterminé d'après ce que j'entends et je vois qu'on groupe des Républicains certains nombres de sénateurs aussi ont conscience de la nécessité vous leur demanderez mais j'ai vu des expressions dans la presse avec une certaine ouverture parce qu'il y a aussi une conscience de ce besoin de justice sociale de justice fiscale et puis et c'est le rôle du Sénat et là nous pouvons nous retrouver avec la majorité sénatoriale sur la défense des collectivités territoriales des collectivités locales que le gouvernement asphyxie dans ce budget sans leur donner les moyens de ressources de ressources nouvelles donc nous allons vraiment les présidents de département jeudi soir a dit que par exemple pour la suppression de la C VAE cette cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises qui est un impôt de production il fallait décaler sa suppression d'un an pour vous c'est le bon compromis sa suppression dès cette année sa demi suppression d'ailleurs je pense que c'est indispensable si le gouvernement était justement est ouvert écoute et prêt à faire des compromis à faire des concessions donc et bien voilà une concession qu'il pourrait faire merci Quentin à tout à l'heure on va reparler 49-3 dans le club tout à l'heure évidemment et on va aller voir l'actualité dans nos régions Rémy Ferron Valley à Rennes retrouver Robin bonjour Yves-Marie merci beaucoup d'être avec nous journaliste à westfrance et on va parler sobriété énergétique avec vous puisque Ouest-France fait le point sur l'éclairage public en ces temps de sobriété effectivement c'est le casse-tête du moment face à la possible crise énergétique les communes sont invitées à réduire leur consommation d'électricité alors comment faire certaines sont par exemple tentées de toucher à l'éclairage public alors est-ce que c'est bien ou pas dans notre édition de ce matin donc nous interrogeons Bruno Lafitte à ce sujet il est expert à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie l'ADEME pour lui avant de prendre toutes les décisions les élus locaux doivent concerter associé les habitants en mesure prise ce dernier rappel que l'éclairage public peut représenter 40% du budget de la facture d'électricité de la collectivité c'est de réfléchir avec les habitants sur leur plus pertinente à laquelle éteindre sur sa graduation ou encore sur la mise en place de détecteurs de présence concluent Bruno la fuite alors Monsieur Ferroux trouvez-vous que le gouvernement prend cette crise énergétique par le bon bout non je ne crois pas que on en parlait tout à l'heure je ne crois pas qu'il le prenne qu'il le prennent par le bon bout mais là vous parliez des collectivités territoriales elles sont contraintes de faire des économies elles ont par ailleurs la volonté de participer à la sobriété énergétique et je vous donnerai un exemple de mon territoire celui de Paris la maire de Paris avait annoncé un éclairage moins tardif de la Tour Eiffel pour envoyer aussi un signe de sobriété immédiatement critiqué par la première ministre qui est ensuite quelques jours après c'est la ministre de la Culture qui a annoncé elle-même qu'elle ferait la même chose que la ville pour d'autres monuments nationaux comme le château de Versailles donc on voit bien que le gouvernement tâtonne n'a pas un véritable plan de sobriété et laisse les collectivités locales souvent grande inquiétude et incertitudes sur leur capacité à payer l'énergie et ensuite commune par commune c'est aux communes de décider comment elles veulent agir sur l'éclairage public il y a des solutions qui peuvent entrer récentes dans les grandes villes il faut faire attention aussi aux questions de sécurité je pense qu'il faut aussi laisser les territoires s'organiser comme ils le souhaitent et comme ils le peuvent et les collectivités qui demanderaient face à cette hausse des prix de l'énergie ça aussi ça fera partie des choses que vous défendrez dans le métier au Sénat les collectivités les communes particulièrement sont très confrontés à l'inflation l'alimentation pour les cantines scolaires l'énergie alors que l'électricité mais surtout il y a le chauffage de l'ensemble des équipements publics et ça concerne beaucoup les villes qui ont ce qu'on appelle des charges de centralité c'est-à-dire beaucoup d'équipements publics il y a l'augmentation du point d'indice j'en conteste pas la nécessité il faudrait même faire davantage mais les collectivités n'ont pas été compensées pour cela les villes les une commune dans leur ensemble sont très confrontés à l'inflation et très abandonnés par le gouvernement lance effectivement pour certains ménages la spirale infernale des factures impayées enclenché selon le baromètre de la Banque de France de plus en plus de Français rencontre des difficultés dans le remboursement d'un crédit à la consommation ou immobilier 67000 et quelques personnes ont un T1 inscrites le mois dernier dans le fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers soit plus de 9000 personnes de plus qu'en septembre 2021 depuis le début de l'année près de 600 000 personnes sont en difficulté de remboursement de crédit contre 500.000iens non par ailleurs le nombre de personnes ayant émis des chèques sans provision ou c'est en vue retirer leur carte bancaire après un usage abusif étant os de 11% sur les 9 premiers mois de l'année comparé à la même période en 2021 les nouvelles sont un peu meilleures et encore sur le front du surendettement en septembre le nombre de dépôts de dossiers est identique à celui de septembre 2021 alors Monsieur Feraud comment expliquer vous cette situation est-ce que l'inflation est la seule en cause il y a une crise sociale il y a des salaires qui n'augmentent pas à la hauteur de l'inflation il y a une réforme aussi de l'assurance chômage au détriment de l'indemnisation des chômeurs donc oui bien sûr que la politique du gouvernement est en cause dans cette crise sociale avec un soutien aux Français les plus modestes ou les plus en difficulté qui n'est pas à la hauteur de la situation nous le disons d'ailleurs depuis plusieurs mois sans arriver à convaincre le gouvernement de changer de politique il y a eu quand même des aides envers les ménages que faites par le gouvernement bien sûr c'est pas suffisant des aides ponctuels d'échecs une fois par an deux fois par an bien sûr que c'est très insuffisant merci Yves Marie Robin merci beaucoup d'avoir été avec nous la Une de Ouest-France c'est l'international Chine États-Unis la grande compétition c'est à la Une de Ouest-France ce matin merci beaucoup Yves-Marie Robin on va terminer en parlant du Parti socialiste Rémy Feraud puisque il y a un congrès au Parti socialiste qui aura lieu en janvier à Marseille pour le moment il y a une motion portée qui devrait être portée par Olivier Ford en tout cas il y a la ligne de Olivier Faure il y a la ligne portée par Hélène Geoffroy qui est une ligne anti-up est-ce que pour vous il faut une troisième voie et est-ce qu'anidalgo est la bonne personne pour porter cette troisième voie troisième voie c'est une expression que je reprendrai pas et le sujet n'est pas cannidalgo la porte ou ne la porte pas c'est pas d'ailleurs si la porte s'il y a une motion bien sûr mais je vous répondrai pas à cette question aujourd'hui est-ce qu'il faut une troisième voie qui dit gardons l'unité de la gauche soyons radicaux en matière écologique et sociale mais ne faisons pas de la Nupe c'est à dire d'une gauche dominée par elle ETI et en réalité par Jean-Luc Mélenchon un horizon indépassable je pense que cette perspective ce discours cette orientation elle est nécessaire est-ce qu'elle cela se traduira par une motion soumise au vote des militants vous verrez bien parce que nous n'en sommes pas encore là et un congrès c'est un processus donc là nous en sommes oui mais c'est un processus commence par des contributions avant de passer à des notions même si on a changé de terme au Parti socialiste des textes orientations puis ensuite l'élection du premier secrétaire du Parti socialiste en tout cas cette voilà qui n'est pas un retour au passé mais qui veut rééquilibrer les choses à gauche elle est nécessaire en ce début de congrès mais au sein du Parti socialiste oui bien sûr au sein du Parti socialiste dans un congrès qui doit être un congrès de débat où les militants doivent pouvoir trancher la ligne donc ça veut dire que vous y réfléchissez oui bien sûr et Anne Hidalgo il réfléchit ou pas oui mais il n'est pas la seule ni spécialement à la manœuvre ne résumait pas question de de personnes ça c'est une simplification là aussi je vous répondrai pas ce matin mais il y aura certainement les responsables du parti socialiste qui sait enfin il y aura beaucoup de participer ce qui s'exprimeront en ce sens ensuite quelle personne est la première signataire de cette motion une verront mais ce ne sera pas un Hidalgo il y en a déjà beaucoup qui s'expriment ce sens si à Jean-Christophe Cambadélis il y avait marcazeneuve il y a Carole Delga hier François Hollande disait qu'il devrait tous se regrouper et être attractif il a dit qu'est-ce que j'ai fait d'autres que de faire des synthèses en rassemblant le plus possible les sensibilités au sein de la gauche vous êtes d'accord avec ça c'est la question aujourd'hui et il ne faut pas quand il y a dans le quinquennat de François Hollande et notamment dans la fin de son quinquennat des orientations politiques dans laquelle sur lesquels il ne s'agit pas de revenir aujourd'hui donc il faut que les mauvaises orientations socialistes notre volonté d'être au cœur de la gauche et de traduire en un projet crédible et concret là les aspirations sociales et la volonté de changer de modèle en modèle écologique notamment et il faut le porter nous-mêmes il ne faut pas revenir à une politique sociale libérale je le pense profondément donc la ligne de Liv et fort n'est pas la bonne pour vous il se font trop dans la nuque aujourd'hui je trouve qu'il faut clarifier des choses mais ça peut être lui qu'il le fait aussi cette clarification vous avez l'impression qu'il veut sortir de la nuque hier il était à côté de Jean-Luc Mélenchon là mais je pense qu'on peut je pense qu'il faut réaffirmer notre volonté d'unité de la gauche mais aussi notre différence sur un certain nombre de valeurs vous viendrez nous en parler d'ici là même si c'est avant Noël ça arrive vite de le dépôt des contributions merci beaucoup Rémi Giraud d'avoir été notre invité dans 20 minutes [Musique]
Rémi Féraud