Best Of Bonjour chez vous ! Invité politique : Agnès Pannier-Runacher (25/09/19)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] et notre invité politique ce matin cette année c'est à dire une hache et bonjour bonjour ses fans a alors pu budget donc 2020 qui sera présenté en conseil des ministres vendredi c'est toujours un casse tête le contexte est particulier quelles sont les grandes surprises notamment comment les choses vont se passer avec des prévisions de croissance qui sont plutôt faibles pour l'année prochaine on est toujours 1,3 pour cent c'est ça on est à 1,3 pour cent et contre 2 4% cette année exact c'est un peu mais on est tout à fait dans la trajectoire que l'on s'était donné il ya six mois donc de ce point de vue là il n'y a pas de remise en question de notre budget et je veux redire ici qu'en termes de maîtrise des dépenses publiques on est bien au-delà des mandatures précédentes c'est-à-dire que pour la première fois le déficit budgétaire c'était le cas en 2018 est passé sous la barre des 3% vous savez qu'en 2019 nous avons absorbé le crédit d'impôt sur le cic eux et que c'est pour ça qu'on va franchir très légèrement les 3 % ont pesé pour 20 milliards voilà qui pesé pour 20 milliards parce que on a un système qui est différent on paye en fait sur une seule année deux ans de mesures mais on repasse l'année prochaine très largement en dessous des 3% à 2 2 % exactement et on n'a jamais vu un déficit budgétaire aussi bas depuis 15 ans donc il faut aussi le dire en termes de maîtrise des dépenses publiques et de leur côté un budget qui baisse l'impôt qui le bes massivement non seulement la troisième tranche de la de la taxe d'habitation des donc pour 80% des français plus de taxe d'habitation ces 10 milliards d'euros pour eux plus les 5 milliards de baisse de l'impôt sur le revenu des personnes physiques alors la teinte des grands équilibres passe aussi par la suppression d'un certain de postes qui sont annoncées notamment dans le ministère qui vous concerne on parle de 3 163 postes pourquoi des suppressions de postes au ministère de l'économie parce que les régions avec la loi notre a récupéré une partie dans des compétences économiques on le voit d'ailleurs dans le rapport de la cour des comptes à ce stade la mise en place des grandes régions n'a pas permis de faire des économies a surpris d'ailleurs ce résultat de dire que finalement les grandes régions sont pas plus efficaces que les anciennes et qu'en plus il ya eu une augmentation de la dépense de personnes âgées presse on est dans une phase de mutation et qu'il faut pas qu'on n'est pas au bout d'une transition et la mise en place des grandes régions donc ce que nous en matière d'économie c'était quand même l'objectif dès lors il y en a pas et ses grandes régions elles sont dans un contrat avec l'état en termes de maîtrise des finances publiques donc je crois qu'il faut laisser aussi autant à la réforme de ce faire vous avez évoqué les emplois non pourvus juste un vrai problème ça ne cesse de monter on le voit notamment en région c'est très prégnant que le nombre d'entreprises qui n'arrivent pas à trouver des salariés dans tous les corps de métier ne cesse apparemment d'augmenter est-ce que vous avez des chiffres ou une idée du volume d'emplois non pourvus dans ce dans ce pays et surtout la la la tendance actuelle est ce que c'est plutôt en train d'augmenter ou où ces deux les choses se stabilisent alors oui dans l'industrie on est plutôt du côté de 50000 emplois non pourvus avec une tendance à l'augmentation et on sait qu'il ya les emplois cachés c'est à dire qu' un certain nombre d'industriels refuse des commandes parce qu'ils n'arrivent pas à recruter ici il acceptait ces commandes on serait plutôt du côté de 100000 ou voir un peu plus mais ce serait dans les services dans les services vous êtes là plutôt du côté de 200 mille voire plus et donc effectivement on est dans un c'est en augmentation c'est en augmentation et c'est tout l'enjeu de la mobilisation nationale pour l'emploi sur lequel premier ministre nous a spécifiquement mobiliser emmanuelle wargon et moi même c'est à dire que on doit maintenant arriver au plus près des territoires à passer effectivement de mesures macro on accompagne au pôle emploi est disponible etc à des mesures micro on essaye de regarder bassin d'emploi par bassin d'emploi comment on arrive à rapprocher les demandeurs d'emploi des compétences qui manquent et à mettre en place de manière un peu agile les formations qui permettent de faire basculer les gens ou même je vous donne un exemple parce qu'il m'avait frappé j'ai croisé une assistante maternelle qui est devenu opératrice industriel mais une assistante maternelle mécaniquement elle va plutôt chercher un emploi d'assistante internet ça lui passera pas par les têtes de se dire je vais me présenter comme candidate dans une industrie or en fait elle a toutes les compétences modulo deux trois mois de formation et c'est ces changements de la de trajectoire qu'on doit accompagner mais c'est également de faire connaître les métiers parce qu'il faut qu'ils aient de l'appétence pour des métiers si l'assistante interne elle veut travailler avec des enfants et qu'elle vous dit vraiment l'industrie ça me parle pas ça va être difficile or il ya plein de métiers dont l'attractivité est réduite alors que les gens qui les font vous dites en fait ils sont mal connus c'est des métiers extraordinaires encore une fois je reviens l'industrie parce que c'est ce que c'est aussi ce qui me fait vibrer les métiers industriels cédés métiers technologiques je ne connais pas de personnes qui fait ces changements de secteurs qui s'en plaignent aujourd'hui c'est des métiers bien payés durable et dans lequel les conditions de travail sont tout à fait intéressante merci beaucoup à un espagnol nash et merci d'avoir été avec mon ce matin merci stéphane bern et demain votre place à l'estagnol relâcher votre collègue du gouvernement jacqueline gourault mise de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales [Musique]
Agnès Pannier-Runacher