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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 13 mars 2023 22 min

Vote des retraites : "Il va falloir cadrer financièrement lors de la commission mixte paritaire."

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour Hervé Marseille merci beaucoup d'être notre invité politique ce matin sénateur de chaîne président du groupe Union centriste au Sénat et président de l'udei en étant ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Fabrice wesser Redon bonjour Fabrice bonjour Hervé Marseille bonjour des journaux du groupe Ebra les journaux régionaux de l'Est de la France Fabrice on va évidemment longuement parler de la réforme de retraite le Sénat donc approuvé le texte dans la nuit de samedi à dimanche le gouvernement peut vous dire merci non c'est le parlementarisme et le vicamerisme qui sortent grandit de j'allais dire de ce vote sur le fond et sur la forme vous êtes satisfait de la manière dont cette réforme est passée au Sénat satisfait oui parce que on a fait notre métier on a accompli notre mission c'est-à-dire on a fait ce que doit faire un parlement une assemblée parlementaire on a été au bout du texte maintenant ça paraît surprenant d'aller au bout d'un texte mais je ne suis pas satisfait des conditions dans lesquelles ça c'est fait c'était la question pourquoi parce que on est passé d'une gauche sénatoriale qui était républicaine qui était dans le dialogue qui est donné un caractère singulier à ce qui se passait au Sénat à une gauche qui est devenu la version le prolongement de la nupesse au Sénat d'ailleurs disait le Sénat ça doit pas être ni une barricade ni un miroir je crois que la volonté de la gauche sénatoriale c'était de devenir une barricade d'empêcher d'empêcher l'ont dit clairement le vote de ce texte c'est une mutation de la façon de travailler au Sénat et ça veut dire qu'il y aura un avant et un après pour le Sénat qui voudra dire quoi pour la suite pour les hôtesses ça dépendra du comportement de de à l'avenir de la gauche regardez quant à la dernière minute c'est quand même symptomatique un peu plus ilanime la gauche par la loi de Monsieur canner demande qu'on vérifie le Corum le Corum à minuit c'est je veux dire ça un caractère comment dire un peu plus ilanime à la dernière minute on se croirait dans un une réunion de copropriété ou il y a trois copropriétaires qui essaient de bloquer le vote de je ne sais quoi enfin je veux dire on voit bien que il y a un état d'esprit qui a changé la gauche a abîmé le Sénat faire et c'est-à-dire bloqué or le rôle d'un parlement c'est c'est pas de bloquer on a eu à l'Assemblée nationale puis au Sénat la minorité qui bloquait les institutions comment on fait pour travailler en démocratie il y a des institutions c'est pas de transmettre à la rue quel que soit d'ailleurs la force de l'expression de la rue ou au tribunaux le Conseil constitutionnel est une juridiction c'est la plus haute le soin de faire les choix politiques c'est la même chose non c'est pas la même chose dans l'expression c'est moins tonitruant il y a pas eu les insultes il y a pas eu j'allais dire les comportements inapproprié qu'on a vu à l'Assemblée mais il y a une mutation dans la façon de faire parce que la gauche elle employé les armes parlementaires à sa disposition comme là comme la majorité employé l'article 38 comme le gouvernement employé le vote bloqué pourquoi lui reprocher ce que tout le monde a fait finalement approcher la façon dont ils ont travaillé à partir des institutions d'ailleurs eux ils considèrent que c'est légitime et quand nous nous utilisons la Constitution ils disent ah non non mais ça ça va pas du tout et c'est pas normal on va revenir sur le vote il y a 57 sénateurs dans le groupe Union Centris seul 37 ont voté la réforme si son votés contre 14 se sont abstenus c'est un problème non pas du tout moi j'ai un groupe où il y a liberté de vote à tout moment les sénateurs du groupe votent en fonction de leur conviction leur conscience au moment des présidentielles beaucoup d'entre eux ont voté Emmanuel Macron dès le premier tour bon voilà ils ont leur liberté qui n'ont pas adopté ce texte sur les 57 parce que certains avaient des des comment dire des convictions par rapport à ce qui se passait dans leur département ou par rapport au texte j'ai par exemple un sénateur qui qui n'a pas voté le texte parce qu'il considérait qu'il n'allait pas assez loin il y a toutes sortes de convictions qui s'expriment derrière au-delà des 64 j'ai un certain nombre de sénateurs qui disent mais enfin tout ça pour ça quoi je veux dire il y a déficit on nous dit il faut une réforme pour résorber le déficit bon fallait peut-être aller un petit peu plus loin parce que finalement on s'aperçoit que cette réforme elle va encore être temporaire elle est nécessaire mais temporaire c'est aussi votre avis il aurait fallu aller plus loin non je pense qu'elle est au départ elle est un peu équilibrée maintenant on va voir ce que ça va donner en CMP est-ce qu'Emmanuel Macron n'a pas réussi durablement à diviser y compris dans votre camp je crois que c'est la France qui est divisée regardez les résultats du vote de l'élection législative ce qui fait que l'Assemblée nationale est difficilement gouvernable ce sont les Français qui qui sont de plus en plus divisés après comment on peut faire pour les rassembler ça c'est c'est au président de la République de prendre des études c'est pour ça que je cite Emmanuel Macron qui est quand même l'homme de la recomposition politique en tout cas c'est ce qu'il souhaite oui mais l'assemblée escalée et donc à l'Assemblée il faudrait faire des élections en législatives à nouveau je suis pas totalement sûr que ça soit pertinent par les temps qui courent certains demandent une dissolutions législatives le rassemblement national en ferait ses choix donc non on va revenir sur les fractures et sur la contestation mais pour rester sur le fond du texte est-ce que ce texte correspond à ce que vous vouliez ou est-ce qu'il y a des manques est-ce qu'il y a des erreurs est-ce qu'il y a des choses que vous avez voté par compromis mais que vous ne soutenez pas vraiment il y a toujours des compromis on a passé des compromis entre nous au sein de la majorité sénatoriale avec les républicains et puis ensuite on a imprimé notre marque dans le texte un texte qui est sénatorial puisque à la base la proposition du gouvernement était d'inspiration sénatoriale ça correspondait à ce qu'on appelle l'amendement Savary qui nous votions depuis plusieurs années donc ça allait dans le bon sens à nos yeux et puis ensuite on a imprimé notre marque puisque les choix que nous avons fait ont été votés dans le texte parce que je vous rappelle qu'à l'Assemblée nationale ils n'ont quasiment rien voté c'est nous qui avons voté l'ensemble des articles et donc qui avons imprimé notre marque dans le texte donc vous dites c'est le gouvernement qui s'est rallié à la droite et au centre il y a eu des compromis avec tout le monde personne s'est rallié à quiconque on a travaillé simplement j'allais dire ensemble pour essayer d'aboutir le meilleur texte il y a toujours des frustrations il y a des choses qu'on aurait aimé voir davantage présent dans dans le texte sur la situation des femmes nous souhaitions aller plus loin c'est pas suffisant on pouvait penser à gagner un an par exemple pour le départ des femmes simplement il faut faire des choix parce qu'il est derrière ces choix il y a des budgets et qu'il faut tenir l'équilibre économique du dispositif encore une fois s'il y a réforme c'est parce qu'il y a déficit il faut aboutir à résorber ce déficit si on arrive avec un un résultat financier extrêmement faible on n'aura pas j'allais dire réussir notre mission où est-ce qu'il y a pas suffisamment d'économies dans cette réforme pour vous il va falloir cadrer financièrement dans la dans la CMP parce que il y a deux impératifs je crois que la Commission mixparitaire qui va se réunir mercredi elle doit vérifier la pertinence si je puis dire budgétaire du texte encore une fois il faut qu'il résorbe à l'horizon 2030 le déficit et en même temps si je puis dire il faut que ils permettent l'adoption du texte à l'Assemblée au Sénat vous avez confiance sur cette commission mixte la commission mixparitaire j'ai je n'ai pas de doute puisque nous sommes majoritaires donc vous êtes majoritaire mais Bruno il dit c'est pas gagné pour autant quels sont vos lignes rouges vont pas les lignes rouges ça va être le point d'équilibre ça dépendra à ce que ce que les uns ou les autres veulent mettre ou retirer il y a des limites on peut il va falloir faire des additions des plus des moins savoir où on en est et le gouvernement va nous dire ça ça coûte un peu cher si vous voulez mettre ça voilà je t'échange on voit bien qu'il y a une pression sur la situation des seniors pourtant était une priorité au Sénat notamment le CDI senior pour vous ça c'est une ligne rouge ou ça peut faire partie aussi des choses qui seront mises dans la balance moi j'aime pas parler de lignes rouges parce que tout dépend de ce qu'il y a à la place quoi je veux dire on voit bien que il y a des demandes qui sont faites par l'Assemblée nationale qui va vouloir essayer d'un stylet si je puis dire dans la CMP des propositions puisqu'ils n'ont pas eu l'occasion de les discuter et quand le texte va venir ils ne pourront pas toucher au texte puisque les conclusions du cm d'une CMP vous pouvez dire oui ou non mais vous pouvez pas faire d'amendement donc faut que ça soit préparé dans le texte de la commission mixte paritaire ensuite elle ira au Sénat puis l'après-midi de jeudi à l'Assemblée nationale et c'est là où on vérifiera s'il y a une majorité ou pas pour voter le texte donc tout doit être prêt dans le menu si je puis dire que que présentera la CMP mais notamment dans cette CMP la question des carrières longues qui risque d'être discuté puisque là il y a des divergences au sein même de la majorité de la droite et du centre entre l'Assemblée nationale et le Sénat est-ce que ça pour vous ça fait ça peut faire partie des points de crispation oui bien sûr on l'a vu déjà quand le texte était soumis à l'Assemblée nationale c'est un problème interne républicain il va falloir trouver nationale non mais clairement le gouvernement il a maintenant des heures difficiles devant lui parce que il doit s'assurer de sa majorité dans sa majorité relative on sait très bien que un certain nombre de députés légitimement comme ailleurs ont des états d'âme parce que aussi ils regardent par la fenêtre voit leurs électeurs qui défilent ils se demandent si il est bien pertinent de voter le texte c'est la vie et puis ensuite vous pensez que le gouvernement ne fera pas le plein des voix au sein de la majorité entre Renaissance le modem et horizon va y avoir des détections peut-être après c'est le rôle du gouvernement d'essayer de les convaincre de voter mais on sait très bien qu'il y a un certain nombre de députés je sais pas ils peuvent être trois quatre huit mais il y en a un certain nombre qui s'interroge certains l'ont dit publiquement bon après il faut convaincre j'allais dire ceux qui peuvent apporter un appoint c'est-à-dire le groupe républicain et certains membres du groupe liote d'apporter leur voix bon à quel prix mystère et boule de gromme c'est le ça va être la mission de la CMP mais qu'est-ce que vous dites aux député les républicains qui ne sont pas partis pour voter le texte mais là encore c'est en conscience je veux dire moi je n'appartiens pas aux républicains j'ai pas de leçon à leur donner mais je vais dire à partir du moment où il y a une ligne politique qu'on a partagé et qui consiste à dire il y a une nécessité à voter le texte bien sûr il faut le discuter il faut l'améliorer il faut le négocier mais il serait bon ton j'allais dire de le voter mais je peux pas être la question est-ce que vous seriez prêt en CMP à céder sur la question des carrières longues puisque c'est ça le point bloquant c'est-à-dire c'est toujours pareil si vous mettez de l'argent pour les carrières longues qui sont quand même pas l'alpha et l'oméga de la réforme ça coûte cher et donc qu'est-ce qu'on prend comme argent ailleurs ou si c'est sur les CDI seniors ça va être compliqué avec la participation d'Olivier Marleix le risque sont placer limité votre fenêtre oui oui j'imagine que Olivier Marleix a tenu à être présent pour pouvoir j'allais dire peser sur les débats et essayer de trouver les points d'équilibre bon on le saura dans les heures qui viennent sur le 49-3 fabrique sur le 49-3 oui est-ce que pour vous c'est il y a pas un danger à utiliser 49-3 infini d'autant que ce matin j'entendais votre ami centriste Charles de Courson à l'assemblée qui ne dit pas non une hypothétique motion de censure transpartisane avec le rassemblement national ouais tellement de choses par les temps qui courent il faut 289 voix bon les abats pour l'instant je vois pas une motion de censure on peut toujours faire des moulinets en disant retenez moi où on fait un malheur bon peut-être toujours est-il que il faut 289 voix et pour l'instant je les vois pas ce qui est sûr c'est pas une alliance entre le rassemblement national la nuque et une partie des républicains et le complot dont vous parliez ça ne peut pas arriver ça ne peut pas arriver pour vous faut jamais dire jamais surtout en politique bon mais je ne le vois pas aujourd'hui je ne le discerne pas dans les positions des uns et des autres donc 49-3 c'est comme reste c'est dans la Constitution il y a eu un nombre invraisemblable de foi ou 49,3 a été utilisé bon c'est une arme constitutionnelle à partir de là c'est politiquement pas très heureux de l'utiliser mais si le gouvernement n'a pas d'autre choix je pense qu'il pourra l'utiliser maintenant il faut tout faire pour ne pas avoir à l'utiliser parce que politiquement effectivement c'est pas très heureux de j'allais dire d'imposer cette réforme et socialement est-ce que ça ne déclencherait pas ça ne radicaliserait pas le mouvement social moi j'observe que le mouvement social il s'est exprimé je veux saluer le le rôle la responsabilité dont on fait montre les syndicats en particulier la CFDT ont derrière tout ça on en a un peu parlé mais il y a la succession de Monsieur Martinez à la CGT qui n'est pas pour rien dans tout ce qu'on a vécu ces dernières semaines dans les bagarres internes pour montrer ses muscles pour préparer la succession entre le syndicat des transports et de l'énergie et puis de l'autre côté j'allais dire le courant de Monsieur Martinez bon je vois que le mouvement s'essouffle malgré oui on l'a vu samedi mais en tous les cas on voit qu'il y a un certain essoufflement quand même dans la revendication et c'est la raison pour laquelle mais je l'avais déjà dit à votre micro je pense qu'il est important derrière cette réforme faire une conférence sociale parce qu'on a des textes un peu épars réforme des retraites indemnisations du chômage un texte travail au mois de mai des expérimentations par Monsieur Attal sur la semaine de quatre jours la valeur partagée etc etc vous demandez toujours cette grande entreprise sociale qui est on parle tout à l'heure de division assez rapidement il faut que le Président de la République prenne des initiatives il le fait pour les institutions il pourrait le faire aussi au plan social la refondation dont on nous rebattait les oreilles on sait pas trop ce que c'est devenu il y a des réunions clandestine ici ou là on sait pas trop bien à quoi ça sert ferait mieux d'avoir une vraie discussion j'allais dire avec les syndicats les représentants du patronat les élus territoriaux pour la fonction publique pour dire et maintenant il y a une société poscovide faut réfléchir à tout ça travaillons-y vous venez de saluer la responsabilité de Laurent Berger de la CFDT en particulier est-ce que vous pensez qu'il sort il va sortir renforcé ou affaibli de ses bras de fer avec le gouvernement ah moi je pense qu'il est il est renforcé il est renforcé de toute façon lui aussi prépare sa succession donc je pense que c'est aujourd'hui à gauche c'est le seul leader social-démocrate en tout cas les manifestations s'essouffle on l'a vu on a vu samedi mais elle se poursuit les coupures d'électricité on a quelques cas en région les poubelles qui s'annonçaient dans plusieurs rues de France dans cette de Paris quel message vous adressez à celles et ceux ce matin qui maintiennent une impression sur le gouvernement qui ne veulent pas du changement de l'âge légal le droit de grève et légitime là là où il ne l'est plus c'est quand la CGT s'approprie les moyens de déesse pour couper l'électricité à des parlementaires faire pression individuellement si on commence dans un pays à faire pression sur ceux qui sont détenteurs demande à parlementaire on va vers quelle société c'est à dire que vous allez utiliser les informations que vous avez à la sécu EDF à la SNCF etc pour faire pression sur les gens moi je veux saluer des collègues Olivier sigolotti Laurent Duplomb dans la Haute-Loire à qui on a coupé l'électricité individuellement en rompant j'allais dire frauduleusement leur contrat que des gens refusent de de comment dire enlever les poubelles c'est pas très heureux mais bon ils exercent un droit de grève après c'est à la mairie de Paris de prendre ses responsabilités et d'user du pouvoir de police du maire bon et de trouver des solutions mais qu'on coupe l'électricité a telle ou tel pour faire pression où on va vous êtes journaliste vous parlez dans des micros tous les jours alors on va faire pression devant chez vous vous menacez menacez votre famille pour dire si vous tenez pas cette ligne vous allez voir ce que vous allez voir et les enseignants vont faire pression sur je ne sais qui à l'école enfin voilà on n'a pas le droit d'utiliser sa responsabilité pour pour peser comme ça sur ceux qui doivent choisir qui doit y avoir une réponse de leur part je pense que sur le plan judiciaire cette réforme des retraites et cette bataille sur la réforme de la retraite va avoir des conséquences sur les sénatoriales à venir en septembre écoutez je sais pas assez loin septembre de perdre des sénateurs toujours c'est pas une chance exacte je veux dire d'abord il y en a qui ne se représente plus donc il y a des évolutions dans les départements je crois pas qu'il y ait un mélange des gens ça peut exister personnellement en réponse à votre question je crois pas et d'autant que encore une fois c'est très loin septembre souvenez-vous il y a trois mois ce qui se passait pas surtout le monde s'en foutu [Musique] et à la présidence du groupe toujours si j'étais un il faudrait que je sois candidate deux choix élus trois que mes collègues acceptent de me dire pour l'instant on a du travail donc la question se pose pas on verra ça plus tard vous parlez de la réforme des institutions on va terminer là-dessus Emmanuel Macron reçoit cet après-midi les associations d'élus pas l'Association des maires de France puisque David Lisnard est absent déjà c'est un problème qui est pas l'Association des maires de France et Lisa a refusé que tu avais dit snares se fasse représenter aurait pu accepter qu'il soit qu'il soit représenté et je pense que c'est un acte politique elle est évidente il y a une forme de défiance à dire Geneviève pas bon est-ce que parce que cet après-midi est-ce que vous êtes favorable à un redécoupage des régions à nouveau écoutez je crois que on a déjà beaucoup j'ai habité le périmètre des régions Monsieur Hollande a fait ça sur un coin de table à l'époque je me souviens encore des titres on va gagner 50 milliards en redécoupant les régions je pense que ça a coûté au moins 50 milliards donc on les a pas gagnés mais est-ce que il y a pas une opportunité à revoir éventuellement cette copie en tous les cas ça se discute on voit bien que dans le grand test il y a un souci entre la Région Alsace et puis le reste de la région on voit bien que l'Occitanie est une énorme région il y a même pas découper ou pas Carole Delga la présidente de la région Occitanie est président de la région de France elle veut pas de redécoupage il faut d'abord il faut faire des études d'impact voir un peu la Cour des comptes a commencé à travailler le sujet il faut travailler à partir de des études d'impact pour vérifier ce qui était bon ou pas bon là-dedans et puis avant de relancer des volontés de de couper les périmètres il faut il faut voir le dialogue parce que on change pas comme ça des régions du jour au lendemain on suivra tout ça on en parlera avec vous merci beaucoup Hervé Marseille d'avoir été notre invité merci Fabrice et on continue évidemment à parler de la réforme de retraite tout de suite dans le club

Vote des retraites : "Il va falloir cadrer financièrement lors de la commission mixte paritaire." — Hervé Marseille · Pourquijevote