LE SEUL PARTI EXTRÉMISTE, C'EST LA FRANCE INSOUMISE ! - L. JACOBELLI SUR TPMP
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 9 %Attaque 71 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:00OuverteRéponse directe
Merci Laurent Jacobelli d'être avec nous.
- 0:10ComplaisanteÉludée
On me dit à 99%, et moi je l'aime bien en plus, ce serait Xavier Bertrand le prochain Premier ministre.
- 0:26RelanceRéponse directe
Ah on va pas être d'accord là-dessus Cyril.
- 3:00OuverteRéponse directe
Vous voyez ou pas ?
- 3:21OuverteRéponse directe
La fête du cochon, il y en a partout en France.
- 4:11OuverteRéponse directe
Comprenez-vous la polémique ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42Invité politiqueChiffre
« tout le mépris qu'il avait pour nous, 11 millions d'électeurs »
- 5:10PrésentateurFait
« Il y a une seule ville, en fait, où c'est le Rassemblement national qui l'organise. C'est là, c'est à Ayange. »
- 5:35PrésentateurFait
« Dans le Var, à Val, tu dois connaître, à Val, dans le Var, il existe une fête du cochon depuis Louis XIII. »
- 7:23Invité politiqueFait
« Mais en même temps, les vrais gens, excuse-moi, mais les vrais gens, moi, je suis allé dans cette ville. »
- 16:47PrésentateurFait
« on a dit aux 3 millions de personnes ou 4 millions de personnes qui me suivaient « Allez vous faire foutre. Vous n'avez pas le droit de regarder ça. » »
- 35:32PrésentateurPromesse
« Si on avait gagné les législatives, je pense qu'il ne nous aurait pas cramé du tout parce qu'on aurait pris des mesures assez rapides pour aider les gens à la baisse de la TVA, etc. »
- 37:13PrésentateurFait
« Mais quand il parle, par exemple, il dit « moi, je vais absolument mettre la retraite à 67 ans ». »
- 38:07PrésentateurFait
« Il est mondialiste. Il est ultra-libéral. Il est assez immigrationniste, d'ailleurs. »
- 38:02PrésentateurFait
« De fait, il a été le premier ministre d'Emmanuel Macron. »
- 38:09PrésentateurFait
« Il est mondialiste. »
- 38:12PrésentateurFait
« Il est ultra-libéral. »
- 38:12PrésentateurFait
« Il est assez immigrationniste, d'ailleurs. »
- 38:39PrésentateurFait
« Je pense qu'aujourd'hui, s'il y a un parti qui est extrême, il y en a un seul, c'est lui. »
- 38:59PrésentateurFait
« Quand il y a un problème d'immigration, tous les Français, en tout cas, le reconnaissent, et qui dit il faut régulariser tous les sans-papiers, il y a un problème. »
- 39:04PrésentateurFait
« Et c'est quelqu'un qui est extrêmement violent. »
- 39:05PrésentateurFait
« leur position par rapport au Hamas, par exemple, montre bien que pour eux, la violence peut être légitime quand l'idéologie de leur réclame. »
- 40:11PrésentateurFait
« Vous avez partiellement raison, il y a un danger d'extrême droite et il s'appelle Jean-Luc Mélenchon. »
- 41:56PrésentateurFait
« aujourd'hui, nous voulons défendre nos compatriotes de confession juive contre un danger qui s'appelle l'islamisme, qui est importé en France et que représente Jean-Luc Mélenchon. »
- 42:53PrésentateurFait
« Quand on dit qu'il faut lutter contre l'islamisme, ce sont des gens qui posent des bombes, qui tuent des vies, qui veulent que les femmes n'aient pas les mêmes droits que les hommes. »
- 43:03PrésentateurFait
« Il y a récemment un imam qui a dit que le viol conjugal était tout à fait légitime et que la haine du juif était tout à fait légitime. »
- 43:16PrésentateurFait
« Dans ma circonscription, j'ai des musulmans qui votent pour moi. »
- 43:31PrésentateurFait
« Un Français, qu'il soit juif, musulman, athée, catholique, bouddhiste, il a le droit à la sécurité, à la tranquillité et à la laïcité. »
- 43:39PrésentateurFait
« Notre ennemi, c'est l'islamisme. »
Temps de parole
- Présentateur80 %
- Laurent Jacobelli5 %
- Locuteur 54 %
- Locuteur 103 %
- Locuteur 33 %
- Locuteur 22 %
≈ 1,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Merci Laurent Jacobelli d'être avec nous. Merci Laurent Jacobelli. Bonsoir Cyril. Juste petit aparté, Laurent Jacobelli. On me dit à 99%, et moi je l'aime bien en plus, moi je dis quand j'aime bien, quand j'aime pas, ce serait Xavier Bertrand le prochain Premier ministre. Ben c'est pas une bonne nouvelle. Voilà une mauvaise nouvelle, on commence mal la soirée. Arrêtez, c'est mieux que ce qu'on nous avait annoncé. Ah non, franchement pour moi, c'est le mieux de tout ce qu'on nous a dit. Ah on va pas être d'accord là-dessus Cyril. Ah mais je vous jure, alors. Ah bah vous avez dit qu'il y a eu, vous avez dit qu'il y a eu, vous avez dit qu'il y a eu ça.
Attendez, moi je suis bon, on n'est pas président de la République, mais moi ça me pose un problème. Mais vous préférez l'équipe de ceux qu'on a dit. En deux secondes, Xavier Bertrand il a dit tout le mépris qu'il avait pour les électeurs du RN, tout le mépris qu'il avait pour nous, 11 millions d'électeurs, dans un moment où la France allait fracturer, on va mettre un Premier ministre qui est arrivé avant dernier dans la compétition de LR pour la consolaire présidentielle et qui déteste le Premier parti de France. Ben ça promet pour la cohésion et ça promet à l'Assemblée nationale. Je ne suis pas sûr qu'il soit le préférateur de la réconciliation. Dans tous ceux qui ont été proposés...
Un truc plausible, un truc plausible. Non, à lui s'y casser. Pour l'instant, le casting de la télé-réalité du Premier ministre, c'est pas bon. On va trouver quelqu'un d'autre de beaucoup plus neutre. Donc qui ? Ben moi je ne l'ai pas, honnêtement je ne l'ai pas. David Lysnard, c'est bien. Ah oui. Le maire de Lassot, il n'a pas été proposé. Oui je sais, mais c'est celui qui vous convient le mieux, il paraît. Ah bah de tous les noms que vous avez dit, c'est le moins pire. D'accord. Maintenant il faut voir avec qui il gouverne et ce qu'il propose aussi. C'est ce qu'attendez, on parle du Premier ministre. Il va falloir trouver un ministre de la Justice pour remplacer Dupond-Moretti.
Un ministre de l'Education nationale. Vous avez dit ça en premier. Parce qu'il y a urgence. Ah là il y a urgence quand même. On commence par le pire. Vous savez, on va du plus mauvais au meilleur. Pour le meilleur, on va passer la soirée à le chercher. Non, arrêtez Gérald Darmanin, il est bon. Bon allez. Pas génial quand même sur l'immigration. Je ne vais pas vous froisser toute la soirée. Je ne vais pas dire non à tous les gens. C'est moi, j'adore ça. J'irai au pressing après. Franchement, allez-y, Laurent, ça ne me dérange pas. Vous voyez, on se dit tout. En plus, on se dit tout. Oui, c'est vrai. Franchement, ça va. C'est pour ça. Vous voyez, quand on se dit la liberté d'expression.
Vous voyez ou pas ? Je vous jure, dans cette émission, on est en direct. Et voilà, et je le dis. Et moi, je reçois tout le monde avec le sourire. Je le dis. Le seul que je n'ai pas reçu avec le sourire, c'est Louis Boyard. Au départ, je l'ai reçu avec le sourire. Et puis il est parti. Voilà, il a fait son show. Mais c'est vrai que je reçois tout le monde avec le sourire. Laurent Jacobelli, c'est toujours un bonheur, en tout cas, de vous recevoir. Moi, je suis très heureux d'être là. Et j'ai envie de dire, j'ai envie que cette émission, elle puisse durer longtemps, qu'on ne l'enlève pas aux Français.
Je trouve que supprimer la chaîne préférée des Français de la TNT de l'offre par l'ARCOM, ce n'est pas responsable. Parce que vous êtes populaire, on vous dit de vous taire, ce n'est pas responsable. Et moi, j'ai fait un lien avec l'affaire qu'on va évoquer. Il y a des gens qui détestent ce qui est populaire. Il y a un lien. Ils ne le supportent pas. Quand les Français sont heureux, quand les Français se marrent, quand les Français passent du bon temps, quand les Français sont rassemblés, ça les gêne. Ils préfèrent manger leur quinoa, rentrer chez eux en trottinette électrique et garder le replay de quotidien.
C'est vrai.
Mais je vais vous dire, et moi, je respecte les gens qui regardent le quotidien. Tout le monde à le droit. Tout le monde à le droit. Tout le monde à le droit.
Il faut pas y passer les uns.
Exactement, il faut garder tout le monde. Et je suis tellement d'accord avec vous sur la fête du cochon. Parce que, pourquoi c'est le buzz du jour ? Parce que c'est beaucoup plus important et beaucoup plus grave. Vraiment, ça dit énormément de choses, cette histoire de fête du cochon. Et ça rejoint tellement ce qui se passe actuellement avec l'ARCOM. Jacques Cardoz, racontez à nos téléspectateurs le buzz du jour. La fête du cochon, il y en a partout en France. Depuis très longtemps, c'est une fête ancestrale. Mais par son tweet, Jean-Michel Apathy en a fait un événement, Rassemblement National, puisqu'il vous a apostrophé en disant que c'était très grossier. Oui.
Alors là, c'est quand même assez surprenant, parce que ça n'a rien de grossier, la fête du cochon. C'est compliqué, parce que Jean-Michel Apathy a mis un tweet, voilà. Ah oui, c'est pour ça, il est là. Et je crois qu'un débuté de la Nation se livre à cette grossièreté. En même temps, il s'allie de Laurent Jacobelli du Rassemblement National, le même qui qualifiait son collègue député de Racaille. Non mais franchement... Il mélange tout, ce homme-là. C'est insupportable. Ça sent quand même la haine, non ? On sent qu'il n'est pas complètement serein dans Sébastien. Il est haineux. C'est un haineux. C'est un mépris de place, c'est terrible.
Moi, ce que je lui propose, c'est de venir à la fête du cochon. De venir faire la fête. Une fête simple, rigolote, où on mange, où on danse, où on s'amuse, où on s'amuse avec son voisin, où on écoute Patrick Sébastien. On danse sur les sardines. Une joie toute simple. Et ça, il est incapable d'imaginer ça. Comprenez-vous la polémique ?
On n'a pas compris, en fait, quel est le problème ? C'est quoi la grossièreté ?
Le problème, c'est juste ce tweet. Non mais il se passe quoi, la fête du cochon ? Ce tweet, c'est la grossièreté. Il y a quoi de dégradant ? Il qualifie la fête de mal. Justement, je vais y venir. Des fêtes de cochon, il y en a plein partout en France. Et elles ont des allures très, très différentes. Simplement des concours de lancée de saucissettes, parfois. Des élections de Miss. Donc, voilà, ça revêt plein.
On ne maltraite pas les animaux.
On ne maltraite absolument pas les animaux. De façon très ancestrale, ça vient de la tue du cochon. Mais ça, c'était il y a très, très longtemps. C'est quelque chose qui ne se fait plus aujourd'hui. En tous les cas, pas en public, évidemment. Est-ce qu'on peut mettre la fiche ? Il se moque de maltraite de village, il dit que c'est des trucs de beauf.
En gros, c'est ça qu'il dit.
Non mais lui, il se permet de tout juger. C'est insupportable. Et puis surtout, là où il fait une erreur qui est fondamentale, c'est qu'il veut faire croire par son tweet que ça a un lien direct avec le Rassemblement national. Il y a une seule ville, en fait, où c'est le Rassemblement national qui l'organise. C'est là, c'est à Ayange. Puisque c'est un membre du Rassemblement national qui a créé cette fête du cochon en 2014 depuis qu'il est élu. Mais en réalité, lorsqu'on regarde un peu partout, Cyril a crépit en Valois. Il y a 30 000 visiteurs alors que la fête existe depuis 50 ans. Dans le Var, à Val, tu dois connaître, à Val, dans le Var, il existe une fête du cochon depuis Louis XIII.
Donc Jean-Michel Apathy a un petit peu tout faux. Elle existe depuis Louis XIII parce que... S'il vous plaît, s'il vous plaît, on va aller réagir après. Voilà, juste, il y a Patrick Sébastien qui est avec nous puisque Patrick Sébastien était à la fête du cochon. Et il a tenu à répondre à Jean-Michel Apathy. Patrick qui est avec nous en FaceTime. Mon Patrick, quel bonheur de le revoir. Ça va mon Patrick, t'es magnifique. Oh, bah c'est très très bien. C'est très très bien. Je me suis régalé à cette fête du cochon.
J'écoutais ce que vous disiez, ils ont raison. Les fêtes du cochon, ça existe depuis... En plus, quand j'ai signé le gala, je savais même pas que c'est une fête du cochon. Il y a des fêtes des vendanges, il y a des fêtes du mouton qui existent. Il y a plein de fêtes comme ça.
Et les gens qui étaient là, ils étaient 10 000 sur la place. Ils sont pas en carte ARN.
C'était des braves gens qui viennent manger, danser. Ils étaient 10 000 à chanter sur mes chansons. Je vois pas... Alors Apathy l'a ramené, évidemment. J'ai dit que... J'ai dit ce que j'en pensais, c'est qu'il était au journalisme ce que mes chansons sont à l'Opéra Lyrique.
Donc son jugement, on s'en branle, quoi, en gros. Moi, j'ai chanté tout l'été. J'ai fait 30 spectacles, j'en ai encore à faire, dans des municipalités complètement différentes. Je fais pas de politique. Je viens pour faire plaisir aux gens. Mais c'est vrai que t'as raison. Ça rejoint un peu ce que tu disais sur l'Arcom tout à l'heure. C'est la fracture de deux Frances. Il y a une France qui méprise l'autre. Tu vois, par exemple, t'as un mec comme Philippe Catherine, que j'adore. J'adore. Moi aussi, je l'adore. Je l'aime beaucoup. Je l'adore. J'adore sa folie.
Enfin, lui, il a le droit d'aller à poêle à France Inter et sur le service public.
Moi, j'ai même pas le droit d'y aller à piller. Tu vois, moi, je suis interdit sur le service public.
Tout ça, ça me casse un peu les couilles. Mais en même temps, les vrais gens, excuse-moi, mais les vrais gens, moi, je suis allé dans cette ville. J'ai discuté avec le maire, j'ai discuté avec la députée. C'était des gens charmants, les gens qui étaient dans la salle. Il y avait des petits, il y avait des mamies, il y avait tout. Putain, mais laissez-nous. Je sais que c'est honteux d'être populaire, mais laissez-nous vivre notre vie comme on le sait. Il n'y avait pas d'excès, il n'y avait pas de... Les gens ne se bourraient pas la gueule comme des malades.
Il n'y a pas eu d'agression, il n'y a pas eu de trucs comme ça. C'est juste l'envie de... Moi, je me bats depuis des années pour ça. On m'a viré de la télé pour ça, tu te rends compte ? Je suis interdit sur le service public alors que je n'ai rien dit de méchant juste parce que je suis ce que je suis. C'est quand même gravissime, quoi.
Excuse-moi. Alors, je ne me plaindra pas de ça parce que j'ai la chance d'avoir tout un public.
J'ai fait une boîte de nuit, c'était le papa de Laetitia Alidé, l'Amnésia, qui est la plus grosse boîte de France. Il y avait 4500 gamins qui chantaient sur mes chansons. Ils n'étaient pas encartés non plus, quoi. Je veux dire, il faut arrêter. Bien sûr. Il faut nous laisser respirer un petit peu. C'est devenu insupportable, Patrick, ce que tu dis. Parce qu'en fait, je vous jure, cette fête du cochon, c'est tellement symptomatique, ce tweet de Jean-Michel Apathy, de ce qui se passe actuellement. Je le dis, la France est coupée en deux. Il l'a raison, Patrick. Je suis complètement d'accord avec lui là-dessus. Je veux dire que moi, cette France-là, je l'ai fréquentée tout l'été.
Elle est coupée en deux. Bon, il ne croit plus, excuse-moi pour le député, mais il ne croit plus à la politique parce qu'ils avaient l'occasion de renverser la table. Ils ont juste changé la nappe, mais...
C'est marrant.
Le contenu dans les spectacles, là, c'est éclaté. Moi, je vois tous les gens qui viennent.
Tu sais, ils parlent de ça. J'ai chanté à Beren, c'est à côté, en Moselle, c'est pas loin, la dernière fois. J'ai fait monter avec moi sur scène une petite qui était voilée. Et quand ça a été fini, elle est venue vers moi. Elle m'a dit, je t'aime. Ben, c'est mignon tout ça. On n'a pas besoin de leur leçon de morale. On sait aimer les gens, quels qu'ils soient, d'où qu'ils viennent. Et on ne les juge pas. Les vrais dictateurs, c'est eux.
Mais moi, je suis complètement avec toi. Les vrais dictateurs, ce sont eux. Et Gilles Verdez, vous en faites partie. Je vous le dis. Vous faites partie. Vous en faites partie. Je vous vois avec votre oui. Et Gilles Verdez, je vous le redis. Droit dans les yeux. Et vous êtes un menteur, si vous dites le contraire. Et je le dis, Laurent Jacobini, Jacques Cardoz. Si Gilles Verdez n'était pas payé, qu'il venait pas ici. Oh, ça y est. Non, non, non, mais c'était vous. Il ne venait pas ici. Il serait le premier à nous tirer dessus et à mettre des tweets contre nous.
Je le signe parce que vous ne pouvez pas, Gilles Verdez, avoir toutes les idéologies et toutes les idées que vous développez ici et dans toutes mes émissions et dire derrière que c'est catastrophique ce qu'a fait l'Arcom. Vous aurez été derrière Jean-Michel Apathy. Vous aurez été derrière tous ceux qui nous tapent dessus. Et comme je l'ai dit hier, ceux qui se réjouissent aujourd'hui seront ceux qui seront sanctionnés demain. Je vous le dis et c'est Gilles Verdez, j'aimerais bien savoir pourquoi vous comprenez la polémique. Et Gilles Verdez...
Je suis curieux aussi de savoir ce qu'il y a de grossier, de faire la fête les uns avec les autres, à écouter Patrick Sébastien et à manger et à être heureux. Je vais vous dire ce qu'il va dire, moi, parce que je le connais pas. Je ne sais pas à parler. Vous avez une vague idée. Exactement. Mais si ça avait été fait par ses potes de la LFI, il aurait dit que c'était génial. Si, si, il aurait dit que c'était génial. Si, il avait fait la fête du Granola à Metz, ils auraient dit que c'est génial. Non mais lui, non mais voilà, mais je vous le dis. Donc voilà, allez-y, ridiculez-vous, ridiculez-vous à 19h56 comme tous les soirs. Avec plaisir.
Ce qui m'ennuie, c'est d'être du côté de Jean-Michel Apathy que j'exècre. Et je vais excécrire tout le monde. Vous avez tous ceux que vous excérez, vous avez les mêmes idées que vous. Et j'ai un point commun avec lui qui excètre aussi tout le monde. Donc pour l'instant, vous attendez. Et j'aime beaucoup Patrick Sébastien et je respecte M. Jacobelli. Mais néanmoins, M. Jacobelli, arrêtez d'être hypocrite. La fête du cochon aujourd'hui dans une ville d'extrême droite, c'est une provocation anti-musulmane.
C'est simple. Dis les choses.
Ayez le courage de le dire. Gilles Verdes. Vous avez le droit de le faire. Gilles Verdes. Assumez. Gilles Verdes, vous êtes journaliste ? Oui. Non. Vous sauriez qu'à Ayange, le début août, il y a une fête qui s'appelle la fête du mouton. Vous avez quoi à dire ? C'est la même municipalité. Il faut l'interdire. C'est la même chose. Moi, je vous invite à venir. Il y a des gens. Je connais Ayange, c'est 30 km de Metz où je vais souvent. Je connais bien. C'est pas de la géographie. Je vous invite, Gilles Verdes. Je vous invite. Je viendrai. Venez. Venez vraiment. Et vous verrez qu'à la fête du cochon, il y a des gens de tout. Ah non, par la fête du cochon, à la fête du mouton, je viens.
Pas à la fête du cochon. Voyez, c'est vous qui êtes obtus. Oh là là, mais c'est ça. De toutes les religions. Ça ne me fait pas rire. On n'est pas obligé d'en manger. C'est important ce que je vais dire, Gilles Verdes. Il y a des gens de toutes les religions, des gens de toutes les couleurs. Et ceux qui n'aiment pas le cochon ou ceux qui ne peuvent pas manger du cochon. Ils mangent du poulet. Ils mangent autre chose. Il y a de tout. L'idée, c'est d'être ensemble. L'idée, c'est de faire la fête. Alors, pourquoi vous l'appelez fête du cochon ? Vous savez... Mais on voit bien que si vous étiez plus proche... Non, vous répondez pas.
Mais je vous réponds si vous étiez plus proche de la France, de la France rurale, de la province, vous seriez un village sur deux à une fête du cochon. C'est une tradition historique. Est-ce qu'on n'y mange que du cochon ? Bien sûr que non. Est-ce qu'on n'y parle que de cochon ? Bien sûr que non. Venez, vous verrez. Il a été en date. Bien sûr qu'il a été en date. Il a répondu quatre fois. Cyril, j'ai une question. Patrick, qu'est-ce que tu penses de ce que vient de dire Gilles ? Qu'on adore, mais qui... Moi, je veux juste savoir si Gilles, si ça l'intéresse de venir à la fête du slip au Cap d'Ague. Tu vois ? Et à la fête du slip, tu peux venir en caleçon.
C'est quand même à la fête du cochon. Tu peux nous pas manger le cochon. Jacques Cardos, je voulais poser une question. Je voulais poser une question parce que j'ai regardé, il y a une cinquantaine de villes où on organise une fête du cochon, etc. Oui, peut-être plus, mais enfin, au moins une cinquantaine. Il n'y a pas non plus une tradition, une mémorial. Si, si, Louis XIII, excuse-moi. Depuis la famine de Louis XIII, quand même. Ça fait un petit moment quand même. J'ai une question à te poser. Comment tu réagirais ? Comment tu réagirais ? Si c'était un maire écolo, un maire d'hiver droite ? Parce que c'est le cas, là, de toutes les villes que j'ai citées.
Je suis contre les fêtes du cochon. Pourquoi ? Parce que c'est pour l'abolition. Mais tu as commencé ton laïus en disant... Si ça avait été Mathilde Panot. Je suis pour l'abolition des fêtes du cochon. Elle ne l'aurait jamais fait. Il faut abolir la... Gilles... Mais rien. Gilles Verdez, l'idée n'est pas d'abolir nos traditions, n'est pas de renoncer à ce qui fait la vie de nos villages. L'idée, évidemment, est de n'exclure personne. Et c'est exactement le cas. Vous nous demandez d'arrêter quelque chose qui est une tradition en France. Mais on est fiers d'avoir cette tradition. C'est le cas du cochon. Oui, oui, oui, oui. Gilles Verdez, votre ami.
Parce que c'est votre ami, finalement, de fait. Monsieur Apathy. Oui, c'est votre ami. Il a dit qu'il voulait raser. C'est votre ami. Il a dit qu'il voulait raser. Non, c'est pas mon ami. C'est pas mon ami. C'est jacobé. Moi, je vous respecte. Respectez-moi. Non, non, c'est votre ami. Il a dit qu'il voulait raser. C'est pas mon raser, non, mais Cyril. Chut, Gilles Verdez. Il a dit qu'il voulait... Mais arrêtez de m'appeler Gilles Verdez. Là, c'est votre ami. Je vais vous appeler Orangé Tobéli. C'est bon. Ou alors, on va m'appeler Suleymane. Faites-moi plaisir. Appelez-le Suleymane. Suleymane. Voilà. Là, il est content. Bon. Jean-Michel Apathy a dit qu'il faut raser le château de Versailles.
Parce qu'il y en a marre. Mais je suis pas Jean-Michel Apathy. Allez lui dire. À la grandeur de la France. Mais non d'un chien. On est ce qu'on est. Oui, on va dans ses fêtes. Oui, on s'amuse. Et il y a des gens, Gilles Verdez, qui n'ont pas forcément les moyens, tout au long de l'année, d'aller voir des concerts. Là, c'est gratuit. Avant la rentrée scolaire. Alors qu'ils vont recevoir leur feuille d'impôt. Alors qu'ils ont un problème au boulot. Pendant une journée entière, ils font la fête. Pendant une journée entière, ils voient des stars comme Patrick Sébastien. Vous pouvez pas imaginer la générosité qu'a donnée Patrick sur scène. À quel point le public a été heureux.
Il y avait des sourires. Moi, je suis resté jusqu'à 23h. Les gens souriaient encore. Ce bonheur-là. Vouloir priver ces gens-là de ce bonheur. C'est honteux. C'est vivre à Paris dans un petit cercle, en ignorant ce qu'est la France. Vous ignorez, comme Jean-Michel Apathy, ce qu'est la France. Venez, je vous invite à Allange. Vous sortirez, vous serez complètement différents. Je suis sûr que le maire, Fabien Angelman, sera ravi de vous recevoir. Géraldine Maillet.
Je trouve que c'est pas honteux. Moi, je trouve que c'est très grave, Gilles. En fait, ce que tu dis, à mon avis, t'es complètement endoctriné. En fait, t'es aveuglé. T'arrêtes pas de dire que t'es contre le racisme. En fait, c'est toi qui crées le racisme. C'est ça. Mais c'est ces gens-là qui créent le racisme. Ils divisent les communautés. C'est toi qui fracture et qui divise la France. C'est-à-dire que tout le monde peut se mélanger. En quoi la fête du cochon ? On peut aller à la fête du cochon, on peut aller à la fête du tofu. Mais il n'y a pas que les musulmans qui ne mangent pas de cochon. Nous, on n'exprue pas. Est-ce que, par exemple, Cyril, lui, est choqué par la fête du cochon ?
Alors qu'il est vif et qu'il ne mange pas de cochon.
Il n'y a pas de problème. Il n'y va pas. Il n'y a pas du vin. Je ne suis pas choqué par la fête de l'amour.
Dans toutes les fêtes du cochon, du jarret, du je ne sais pas quoi. Il n'y aurait pas eu de polémique. C'est juste parce qu'effectivement, c'est un élu du Rassemblement national qui pose problème et qui fait réagir.
Patrick, est-ce que Patrick est encore avec nous ? Patrick, tu sais quoi ? Je vais te dire un truc. Tu sais que c'est toi qui m'avais dit le premier. Parce qu'on se parle beaucoup tous les deux. Il y a 5-6 ans, tu m'avais dit que c'est en train de tourner. Il y a un truc que tu n'aimais pas qui se passait en France. Et tu me disais que les bien-pensants vont prendre trop de place. Ça va nous faire beaucoup de mal. Tu me l'avais dit. Tu sais, symboliquement, quand on m'a viré... Je dis juste symboliquement parce que ce n'est pas grave.
Quand on m'a viré de France 2, sous prétexte que j'étais un homme blanc de plus de 50 ans au passage, on a dit aux 3 millions de personnes ou 4 millions de personnes qui me suivaient « Allez vous faire foutre. Vous n'avez pas le droit de regarder ça. On vous prive de ça. Voilà ce qui s'est passé. Personne n'a réagi. Le fameux Arcom, je ne les ai pas entendus là-dessus. Mais personne n'a réagi là-dessus. Ce n'est pas grave parce que moi je continue, je suis très heureux comme ça. Mais symboliquement, ce genre de mise à l'écart, et je ne suis pas le seul, et ce qui t'arrive en ce moment prouve exactement la même chose.
Je t'ai passé un message hier soir en te disant que cette idéologie était partie pour éradiquer certaines personnes. Je suis désolé, mais une idéologie qui éradique certaines personnes, ça c'est du racisme. Ça c'est de la ségrégation. Voilà pour moi ce que c'est. Et je te l'avais dit, mais je ne sais pas si on s'en sortira. On va s'en sortir, ne t'inquiète pas mon Patrick, on va s'en sortir. Il nous reste, tu sais Cyril, moi j'ai passé un été absolument formidable et je vais continuer. Il nous reste les gens, les gens du peuple. Et ceux-là, moi je les adore et je continuerai.
Tu sais quand j'étais à Béreign justement, j'avais un vigile qui était arabe, qui était musulman, et en sortant, il m'a dit Patrick, je t'adore parce que tu donnes du bonheur à des gens malheureux. Je vais continuer à essayer de donner du bonheur à des gens malheureux. Je ne vais pas compter, mais je vous jure que moi tout cet été, je voyais les gens. Ils me disaient voilà Cyril, on t'attend, on a hâte, c'est notre bonheur du soir. Aujourd'hui, la télévision, c'est un des seuls, un des derniers seuls loisirs gratuits.
Et aujourd'hui, je peux vous dire, il y a beaucoup, beaucoup de gens qui ne peuvent pas aller au cinéma, qui ne peuvent pas aller au théâtre, qui ne peuvent pas se divertir parce que c'est extrêmement difficile. Et leur divertissement, tous les soirs, c'est de nous regarder aussi. Et au moins, c'est un divertissement gratuit. C'est même pas gratuit, il y a la redevance. Oui, mais bon, oui, c'est vrai que c'est inadmissible ce qui se passe. Et je vous jure, cette fête du cochon et ce que j'entends de la part de Gilles Verdez, c'est exactement tous ceux qui veulent tuer la liberté des gens. Et qui défendent le livre ensemble.
Mais il va un cran au-dessus de Jean-Michel Lapatine,
parce que je pense que Jean-Michel Lapatine ne va même pas sur la thématique du cochon. Là, Gilles Verdez, on doit avoir honte de manger du cochon en France. Et les masques tombent, parce que ces gens-là qui défendent le vivre ensemble, leur première idée, c'est de dire, ah non, tu n'as plus le droit de manger de cochon. Moi, je trouve ça super qu'il y ait des boucheries halal, je trouve ça super qu'il y ait des événements musulmans. Trouvons ça super aussi qu'il y ait des événements où on mange du cochon. Voilà, c'est tout. C'est comme je disais hier, Gilles Verdez, c'est pareil. Vous étiez d'accord avec moi, mais je suis désolé.
Moi, la cérémonie d'ouverture a été exceptionnelle, mais je suis désolé, je n'ai pas aimé le fait qu'on se moque encore de la religion. D'accord avec vous.
Mais là, on ne vient pas de côté vers l'extrémisme de Gilles, on dit non ça. Non, mais je suis très méfreux. Non, là-dessus, je suis dévolé. Eh bien, moi, je ne suis pas du tout d'accord. Justement, on parlant de cérémonie.
Vraiment, on voudrait dire un truc. Non, moi, je voudrais juste dire, ce qui serait bien, que Jean-Michel Lapatine nous explique où il a vu de la grossièreté, parce que moi, je suis paumé, en fait, là. Non, mais il me dit que la grossièreté est guillée. Mais d'accord, mais alors, si tu n'aimes pas la fête du cochon, tu n'y vas pas. Sinon, à ce moment-là, on va commencer à diviser les gens, et tu te rends compte, en grandissant, moi, en grandissant, je me rends compte que les gens tolérants, en fait, c'est les gens intelligents. Et les gens qui ne tolèrent pas, moi, avant, je ne tolérais pas beaucoup de choses. C'est un vrai con.
Et plus tu grandis, plus tu te dis qu'en tolérant les choses, tu deviens intelligent. Alors, si on interdit la fête du cochon, alors Apathy, il faudra qu'il tweet quand il y aura d'autres fêtes religieuses. Il faudra qu'il tweet quand il y aura la fête du mouton, la fête du merguez, la fête du coq. Mais si, parce qu'il ne peut pas interdire une fête. Ou il voit de la grossièreté. Mais non, mais il dit qu'il ne faut pas que les gens s'amuser. Moi, j'aimerais bien qu'il tweet sur la grossièreté. Ou il voit de la grossièreté. Mais c'est les mêmes gens qui méprisent.
Non, moi, ça me rend dingue qu'on politise tout, et même on en vient à politiser une fête. Moi, ça me rend juste dingue. Donc, ça veut dire que, Gilles, tu vas aller maintenant à un concert et tu vas dire, bon, c'est droite ou c'est de gauche. Si c'est de gauche, j'y vais. Si c'est de droite, j'y vais pas. Enfin, ça devient hyper compliqué. Donc, il y a un moment donné où, là, Jacques nous a dit que c'était une fête qu'il y avait dans toute la France et qu'il y avait des circonscriptions où c'était la gauche qui l'organisait. Des fois, c'est la droite. Des fois, c'est l'extrême droite. Donc, ça veut dire que tu vas choisir la ville où tu vas y aller. Donc, c'est ça, en fait. Tu politises.
Pourquoi tu es contre la fête du cochon ? Quand c'est la fête de la moule, si c'est organisé par la gauche, si c'est par la droite, enfin, tu vas tout calculer à chaque fois. Quel est le problème avec la fête du cochon ?
C'est quand la fête de la moule ? On a un peu partout aussi.
Ça veut dire que, si c'est la fête du mouton, tu vas y aller. Si c'est celle du cochon, tu y vas pas. T'es contre, du coup. Enfin, je ne comprends pas.
Et en plus, ces fêtes du cochon sont des fêtes en réalité populaire
où il y a plein d'événements qui sont organisés. C'est un prétexte pour faire la fête. C'est pas juste du lancer de saucisses. Vous avez soulevé un lièvre pour moi. Vous avez dit, les artistes, aujourd'hui, on va pas à tel concert, on va pas à tel truc. Et je vous le dis, le problème, c'est que ça devient plus comme ça. Quand on a vu, la Zoé, on en parlait hier, qui a tweeté contre moi, parce que je recevais des personnes du Rassemblement National, elle a tweeté, oui, fuck Hanouna ou je sais pas quoi. Exactement, oui. Et derrière, qu'est-ce que ça veut dire, ça ? C'est quoi ce manque de tolérance ? Ça veut dire qu'elle, à son concert, elle veut que des gens. qui votent comme elle.
Non, non, elle prend tout le monde. Elle prend l'oseille, elle prend tout le monde. Vous trompez pas, les mecs. T'arrives, tu dis, je suis du RN, c'est 50 balles la place. C'est bon, bah, assieds-toi quand même. Donne des 50 balles. Vous trompez pas, les mecs. Non, mais ça veut dire qu'à ses conseils. C'est la géométrie variable, ça. Vous inquiétez pas pour ça. Je trouve ça très choquant que l'on puisse remettre en question des fêtes populaires comme ça, qui ont toujours existé depuis des décennies. C'est très choquant qu'il ait écrit ça. Il ne sert à rien de politique. Et je disais à M. Jacobelli en arrivant, c'est la première fois que je suis d'accord avec lui. C'est incroyable.
J'avoue que ça m'a un peu perturbé. Vous dites ça à chaque fois qu'il vient. Non, non, mais c'est fou. Mais Patrick, Sébastien a raison quand il dit qu'il y a deux France, mais à la fois, je suis pas d'accord avec lui. Je pense qu'il y a une France des gens qui aiment les fêtes populaires, etc. Et il y a une énorme minorité, une toute petite minorité de gens, comme Jean-Méthée Lapadille. Ils sont dans les médias. Mais ces gens-là, ils n'existent pas dans la vraie vie. En termes de numéraire, ce n'est rien. C'est la personne ne pense qu'en eux. C'est la minorité la plus bruyante. La plus influence, bien sûr.
C'est les 2% qui pourrissent la vie des 98 autres pourcents qui veulent leur imposer leur mode de vie, qui veulent leur imposer leurs idées. Mais laissez-nous tranquille. Si on veut, à la fête du cochon, écoutez Patrick Sébastien et regardez Cyril Hanouna, on a le droit, vous, vous faites ce que vous voulez. Mais laissez-nous tranquille, en fait. Lâchez-vous. Moi, je vais prendre un autre exemple. Je suis désolé, excusez-moi, je vais encore parler de la maison d'en face. Mais quand ils disent, quotidien, on ne recevra pas de personnes du Rassemblement national. On ne reçoit personne du Rassemblement national. L'ARCOM ne dit rien. Donc tranquille, ils font ce qu'ils veulent.
Non, non, eux, ils font ce qu'ils veulent. Ils ont le droit de dire, on ne reçoit pas un tel. Mais quand moi, on me dit... Moi, quand la LFI, moi, je les invite. Vous vous invitez tout le monde. Je les invite tout le monde. Je leur ai dit de venir plein de fois. Ils ne veulent pas venir. Mais ils prennent l'audience des gens du RN. Ça ne les dérange pas. Exactement. C'est ce que j'étais le même truc avec tes artistes. À ce moment-là, dites, si vous voulez, les gens du RN, les 12 millions, 11 millions qu'on votait, on ne veut pas que vous regardez le quotidien. On ne vous aime pas. On vous déteste. On ne vous hait. Jamais ils le diront. Jamais ils le diront.
Ils prennent ce qu'ils leur arrangent. C'est quand même magique, non ? Ces gens au nom de la démocratie et de l'intolérance. La démocratie, c'est de laisser les gens se faire ce qu'ils veulent. Si tu ne fais pas aux mêmes fêtes que moi, je te méprise et je t'ignore. Ce n'est pas comme ça. Et surtout, Apathy a politisé une fête qui n'a rien de politique. C'est que de la bonne humeur. Moi, j'ai écouté les chansons de Patrick. Je me suis amusé. Il y avait les sardines. Il y avait tout. Tous ces grands succès. Il a fait tourner les serviettes ? Évidemment qu'il a fait tourner les serviettes. Et tout le monde les a tournées. Je suis sûre que ceux qui ont tourné les serviettes, il y en avait.
Ça va de LFI au Rassemblement National. Et tout le monde, au même moment, c'est marré sur la même chose. Jean-Michel Apathy, je n'ai pas tourné les serviettes. Il ne prend que des mouchoirs pour nous faire pleurer. Patrick, en tout cas, tu m'as l'air bien en forme, mon chéri. Je suis très en forme, juste pour synthétiser tout ce que vous venez de dire. Moi, tous les gens que j'ai rencontrés par rapport à tout ce que vous dites cet été m'ont dit tous la même chose.
Nous, on est à fond pour le vivre ensemble, mais à condition qu'on soit dans l'ensemble. Et le problème, c'est que tous ceux qui parlent de vivre ensemble, ils excluent cela.
Voilà, c'est tout. C'est aussi bête que ça. T'as complètement raison. Merci, mon passé. Merci d'avoir été avec nous, mon passé. Jean-Michel Maire, vous voulez dire quelque chose ? Je veux dire, je peux un peu prendre la défendre de Gilles. Je dis la seule vertu des sorties de Gilles, c'est que ça nous montre tout ce qui nous serait tombé sur la gueule si ses amis, les filles, n'avaient été au pouvoir. Le truc, c'était leur programme en secret. C'était leur programme secret. C'est vrai. Il est en train de le révéler. Mais attention, parce que le pire n'est jamais sûr. À partir du moment où le débat existe, à partir du moment où il y a des tweets comme cela, c'est très méprisant.
Ce que je voulais dire, c'est que c'est très méprisant également pour les 2 ou 3 % de gens qui n'ont que ça. Enfin, je dis 2 ou 3 %, peut-être 5 ou 10 %, j'en sais rien. Mais la plupart du temps, ces fêtes rurales, elles existent parce que les gens n'ont pas grand-chose. C'est plus qu'un ensemble. Et pour les cochers, ils entendent tout.
Et pour la finalité, on n'a toujours pas compris pourquoi Gilles était contre cette fête, étant donné qu'elle organise...
C'est une bonne question ! C'est une bonne question ! Cette fête m'exclue-moi de fête ! En fait, vous retournez l'argument ! Je vous excuse ! Parce que moi, le musulman, je ne vais pas aller à une fête du cochon ! Je vais être fait pour retourner l'argument depuis 10 minutes ! Je veux dire un truc ! De toute façon, vous, Gilles Verdez, personne ne vous veut... Vous ne seriez pas venu, d'ailleurs, parce que c'est une fête qui est organisée par Fabien Angelman, qui est un maire et reine. Donc, par principe, vous ne seriez pas venu. Mais quand bien même, ce n'est pas interdit de rentrer. S'il veut y aller, l'entraîné, il ne va pas l'interdire de rentrer.
Il y a une différence entre ne pas vouloir y aller et être contre. Premier dimanche de septembre, tous les ans, c'est la fête du cochon. Sincèrement, honnêtement, du fond du cœur, je vous invite, Gilles. Vous allez voir... Si vous changez le nom, je viens avec plaisir. Pourquoi ? Vous mangez pas. Je ne sais pas, là, une fête du cochon. Vous mangez pas. Et s'il n'appelle la fête du chalouf. Tu t'excuses une seule, Gilles. C'est vous qui vous excusez pas. Il ne faut pas aller à cette fête, il ne faut pas aller à cette fête. Il ne faut pas aller à cette fête. Il ne faut pas aller à cette fête. Non, non, non, non, non, non, non, non. S'il vous plaît, s'il vous plaît, stop, stop, stop, stop.
Merci, stop, on se calme. On va voir juste le sondage, de petites secondes. Merci. 93%, voilà, comprenez-vous la polémique.
Pour être juste, il aura juste fallu dire que tu ne voulais pas y aller, mais que tu n'étais pas contre. Mais si, mais je suis contre. Quoi ?
C'est pour une provocation. C'est Gilles Verdez, arrêtez, on le connaît. Patrick, merci d'avoir été avec nous. C'est toutes les fêtes. Je sais que tu vas nous voir bientôt. Merci, Patrick. Patrick, il y a ? Non. Il est dans le couloir. Il est dans le couloir. Il est dans le couloir. Laurent Jacobin, est-ce que vous pouvez rester avec nous 5 minutes ? Bien sûr, avec plaisir. Je vais vous faire réagir. Il y a une info politique qui vient de sortir. D'accord. On a un candidat à la présidentielle. Vous allez me dire ce que vous en pensez. Très bien. A tout de suite.
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Ne inquiétez pas, dans un instant, il y a Michel-Marie qui revient. Laurent Michel-Marie, on a un gros point à faire, vous allez voir. Laurent Jacobelli, vous avez vu, ça y est, Édouard Philippe est candidat à la présidentielle de 2027. Ça y est, c'est fait. Ça y est, c'est fait. Encore un. Encore un. Ils sont nombreux de ce côté-là. M. Bertrand, M. Attal, M. Le Maire, M. Darmanin. Pour l'instant, il y en a quelqu'un qui s'est déclaré, c'est Édouard Philippe. Non, Xavier Bertrand se déclare tous les mois, à peu près. Il fait une réunion, il nous dit qu'il a un scoop qui va être candidat à la présidence de la République. Il y a un truc contre lui.
Il aime bien.
Allez savoir. Non, mais je vois que M. 80 km heure, dont les automobilistes se souviennent, celui qui a mis les gilets jaunes dans la rue, qui voulait faire la réforme des retraites, se présente. Il y a Mme Hidalgo, Mme 50 km heure. C'est Macron en pire. Ils peuvent peut-être faire un ticket, je ne sais pas, emmerdons les Français, une liste comme ça. Non, écoutez, voilà, il a le droit de se présenter. On aura le droit d'être contre lui avec Marine Le Pen pour essayer de protéger les Français et de ne pas faire de casse sociale et ne pas les entiquiner au quotidien, comme il a fait. Ça, la démocratie.
Il y en a qui disent qu'Emmanuel Macron espérait que vous gagnez les législatives pour vous cramer en 2027. Si on avait gagné les législatives, je pense qu'il ne nous aurait pas cramé du tout parce qu'on aurait pris des mesures assez rapides pour aider les gens à la baisse de la TVA, etc. Si je peux me permettre, Laurent Jacoby, je vous le dis, moi je suis sûr. Vous savez, le président, il y a beaucoup de choses qu'il signe et au final, une cohabitation, c'est toujours compliqué. C'est vrai que c'est compliqué. Donc, pour vous, je pense que c'est plutôt même une bonne nouvelle que vous n'ayez pas gagné. Eh bien, alors, chiche, allez faire la fête du cochon.
Rendez-vous en 2027, rendez-vous dans 3 fêtes du cochon. Et s'il faut affronter Edouard Philippe, on le fera et on le fera sur son bilan. Justement, alors, vous, je le dis, voilà, vous êtes extrêmement bon en com, vous êtes magnifique sur les plateaux de télé, vous parlez toujours bien, mais on a vu quand même qu'il y avait 2-3 candidats. Plus que 2-3, hein ? Oui, qui étaient un petit peu limite. Vous allez travailler là-dessus pour 2027. Alors, on va être honnête, ça a existé. Je ne vais pas vous dire la merde, ça a existé ailleurs. Ça a existé ailleurs. Moi, j'ai eu face à moi une candidate qui s'est carapatée, qui n'a pas voulu faire le débat. Elle était la France insoumise.
Donc, ça existe partout. La loupe a été mise sur nous, on le sait, c'est comme ça, voilà. Dont acte, les Français nous font de plus en plus confiance. On doit être toujours meilleurs pour demain assurer la gouvernance de la France. Donc, oui, c'est fait, on va bosser dessus dès la rentrée. On se voit le 14 et le 15 septembre à Paris pour peaufiner tout ça avec tous les parlementaires. Et on ne fera pas deux fois l'erreur, Cyril. Vous voulez que je vous envoie un spécialiste de la com, Gilles Verdez ? Vous aidez le 14 et le 15 ? Si vous voulez me faire vraiment plaisir, Cyril, envoyez-le à Édouard Philippe. C'est le plus beau cadeau que vous pouvez vous faire.
Vous y croyez à Édouard Philippe ? Président ou pas ? Président, non. Il a une cote, oui. Il a une cote. Oui, il a une cote, c'est vrai. Et j'en l'aime bien. Il a un bilan. C'est quand même lui qui a mis les gilets jaunes dans la rue. La casse sociale, l'augmentation des charges. Pourquoi il est populaire ? Parce qu'il s'est retiré du jeu politique. Vous savez, dès qu'on fait un pas de côté, forcément, qu'on n'a plus les mains dans le cambouis, on est populaire.
Mais quand il parle, par exemple, il dit « moi, je vais absolument mettre la retraite à 67 ans ». Donc, ce n'est pas du tout populaire. Et pourtant, les gens considèrent qu'il est encore très populaire.
Bien sûr, mais il y a une forme d'immobilisme. Quand on n'est pas dans les affaires, quand on n'est pas au combat en permanence, c'est facile. On est tranquille et on a l'air un peu d'être la voix de la sagesse. Sauf que la voix de la sagesse, quand elle va parler, ça sera une autre limonade. Et surtout, ce n'est pas nous qui allons lui faire le plus d'ennuis avant l'élection. C'est ses petits camarades macronistes. C'est M. Attal, c'est M. Darmanin. Gérald Darmanin et Edorffil, ils s'entendent bien. Ça se passe bien les deux. Oui, enfin, quand il faudra aller au charbon pour être président de la République, ils s'entendront forcément un peu moins bien.
Ça ressemblera probablement plus à du MMA qu'à la montée. Ils vont voir celui qui a le plus de chance naturellement. Et puis, ils vont envoyer celui qui a le plus de chance. On verra bien. Mais écoutez, nous, en tout cas, il est macroniste. De fait, il a été le premier ministre d'Emmanuel Macron. Clairement, ce n'est pas ce qu'on veut. Clairement, on a une autre vision de la France. Il est mondialiste. Il est ultra-libéral. Il est assez immigrationniste, d'ailleurs. Les chiffres l'ont montré. C'est l'inverse de nous. Les Français choisiront. C'est un joli nom, ça s'appelle la démocratie. Je vais vous dire un dernier truc avant qu'on marche sur la tête du jour.
Dites-moi, moi, j'ai l'impression que la seule chance de gagner pour Jean-Luc Mélenchon, c'est d'être en face de vous au second tour. Et la seule chance pour vous de gagner, c'est d'être face à Jean-Luc Mélenchon au second tour. Est-ce que vous êtes d'accord avec moi ou pas du tout ? Je ne crois pas au fond. Et je vous le dis sincèrement, et Gilbert, je suis vraiment désolé, que Jean-Luc Mélenchon puisse gagner. Voilà. Je pense qu'aujourd'hui, s'il y a un parti qui est extrême, il y en a un seul, c'est lui. Et je pense que les Français ont besoin d'être rassurés et pas d'avoir peur. Les Français, ils ont besoin d'être rassemblés et pas d'être divisés.
Quand vous avez quelqu'un, au moment où il y a de l'insécurité, qui dit il faut désarmer la police, pas tout le temps, pas partout, c'est vrai, il faut être honnête, mais il le dit quand même. Quand il y a un problème d'immigration, tous les Français, en tout cas, le reconnaissent, et qui dit il faut régulariser tous les sans-papiers, il y a un problème. Et c'est quelqu'un qui est extrêmement violent. Je veux dire, leur position par rapport au Hamas, par exemple, montre bien que pour eux, la violence peut être légitime quand l'idéologie de leur réclame. Regardez, Cyril, on a vécu ensemble une expérience à l'Assemblée nationale.
Quand on parlait de C8, vous avez eu devant vous, non pas un homme politique, mais un procureur qui voulait symboliquement vous couper la tête. Là, ça fait froid dans le dos. Quand on dit à quelqu'un, vous ne pensez pas comme moi, votre public, ce n'est pas mes électeurs, je vais vous faire taire. Je crois que les Français ne veulent pas ça. Gilles Verdes, quand vous entendez tout ça, vous êtes d'accord ? Mais pas du tout. Et M. Jacobelli ne manque quand même pas de culot. Vous venez de dire, là, devant 2 millions de personnes, qu'il y a un seul parti qui est extrémiste, c'est LFI. Oui. Mais vous êtes à l'extrême droite, M. Jacobelli. Ah, vous savez, le RN n'est plus à l'extrême droite.
Vous savez ce que c'est LFI ? C'est nouveau. Là, vous réinventez la géographie politique française. Bravo. Gilles Verdes, je suis partiellement d'accord avec vous. Il y a un risque d'extrême droite en France. Mais je vous le dis les yeux dans les yeux. Quand un député appelle à marcher sur Paris pour prendre le pouvoir, comme Quatennens, ça rappelle les fascistes. Oui. Quand certains appellent à la haine du juif, c'est l'extrême droite, mais c'est à la France insoumise. Quand certains disent qu'il faut prendre le pouvoir dans la rue si on ne l'a pas dans les urnes, oui, c'est du fascisme, mais c'est la France insoumise.
Vous avez partiellement raison, il y a un danger d'extrême droite et il s'appelle Jean-Luc Mélenchon. Vous n'êtes plus d'extrême droite maintenant en Rassemblement National. Vous ne l'avez jamais été. Nous respectons la cinquième république. Là, on marche sur la tête pour le coup. Citez-moi un moment où nous n'avons pas respecté les règles des élections. Jean-Marie Le Pen n'était pas d'extrême droite. Les règles ? Jean-Marie Le Pen n'était pas d'extrême droite. Je veux bien qu'on remonte à Clovis aussi. Non, remonte à Jean-Marie Le Pen. Aujourd'hui, est-ce qu'il y a aujourd'hui un parti qui est un danger pour la démocratie ? Jean-Marie Le Pen n'était pas d'extrême droite.
C'est la France insoumise. Jean-Marie Le Pen n'était pas d'extrême droite. Je connais votre technique. Moi, je vous parle de Mélenchon, vous me parlez de Le Pen. Le Pen, il est candidat à quoi aujourd'hui ? En 2024, vous répondez jamais quand ça vous dérange. C'est-à-dire que moi, je veux bien qu'on regarde dans l'étoviseur, mais je veux bien qu'on regarde dans l'étoviseur, Gilles Verdez. Aujourd'hui, qui a appelé à marcher sur Paris ? Qui a dit qu'il faut que la rue remplace les jours ? Vous allez voter Jean-Marie Le Pen au jour en 2027 ? Mais rien ne dit qu'il se présentera. Non, mais c'est possible. Ça va être qui, sinon ? Mathilde. S'il se présente, il est possible que je vote pour lui.
Très bien, voilà. Il est possible, je ne sais pas encore, mais je vais à qui il se présente. Non, on va dire qu'il est probable. Ça vous fait quoi d'être d'extrême droite, alors Gilles Verdez ? Pardon ? Ça vous fait quoi d'être d'extrême droite ? Arrêtez, non, mais là, vous faites de la dialectique. En fait, vous me regardez dans les yeux en espérant m'impressionner. Oh non, on me pose du tout. Moi, je vous respecte, mais je vous respecte. Mais je respecte les électeurs de la France insoumise. Pourquoi vous ne reconnaissez pas que vous êtes d'extrême droite ? Ça vous gêne, ça vous dérange. Mais l'extrême droite, c'est quoi ? C'est la haine de la démocratie.
Je suis désolé, on se présente aux élections. Quand on gagne, on y va. Quand on perd, on reconnaît qu'on perd. C'est très souvent l'antisémitisme. Je crois qu'aujourd'hui, nous avons montré, prouvé, qu'aujourd'hui, nous voulons défendre nos compatriotes de confession juive contre un danger qui s'appelle l'islamisme, qui est importé en France et que représente Jean-Luc Mélenchon. Et c'est avoir le pouvoir par la force. Jamais, jamais, ni dans les mairies, ni dans les départements, ni en France, nous avons utilisé la force. – Laurent Jacobéli, ce que veut dire Gilles Verdet, vous pouvez parler, pour vous, le Rassemblement national, Gilles Verdet a une haine des musulmans, c'est ça ?
– Oui, absolument. – Vous avez la haine des musulmans. Quand vous dites islamisme, en fait, c'est malin, parce que vous faites islamisme.
Mais moi, je sais, dans votre tête, c'est islam, Laurent Jacobéli. – Gilles Verdet.
– Islam ? Ist. – Gilles Verdet. – Vous n'aimez pas, mais vous n'aimez pas, islam ? Vous n'aimez pas les musulmans. – C'est un sujet sérieux, Gilles Verdet. – Oui, c'est vrai, excusez-moi. – Quand on est tordu, on imagine toujours que le voisin est aussi tordu que moi. – Vous n'aimez pas les musulmans ? – Laissez-le répondre. Vous savez, quand on dit qu'il faut lutter contre l'islamisme, ce sont des gens qui posent des bombes, qui tuent des vies, qui veulent que les femmes n'aient pas les mêmes droits que les hommes. Il y a récemment un imam qui a dit que le viol conjugal était tout à fait légitime et que la haine du juif était tout à fait légitime. Nous voulons protéger tous les citoyens.
Et je vais vous dire, y compris les Français de religion musulmane qui n'embêtent personne, qui vivent tranquillement, qui respectent la loi. Dans ma circonscription, j'ai des musulmans qui votent pour moi. Et vous savez ce qu'ils me disent. Ils me disent, nous, on est super content d'être Français, mais on en a marre que certains se servent de la religion pour brimer les femmes, pour cacher leur deal, etc. Et ils votent pour nous. Parce qu'un Français, qu'il soit juif, musulman, athée, catholique, bouddhiste, il a le droit à la sécurité, à la tranquillité et à la laïcité. Notre ennemi, c'est l'islamisme. Point.
Que vous mettiez l'accent tonique au début ou à la fin de la phrase, ça ne changera rien. Merci. J'y verrai, ça vous va ? Non ? Non ? Merci. Allez boire un coup avec Jean-Michel Apathy, vous vous entendrez bien. Merci Laurent, ça comédie. Je préfère boire un verre avec vous qu'avec Jean-Michel Apathy.
Laurent Jacobelli