Invité : Hervé Marseille - Bonjour chez vous ! (11/12/2019)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] 1 très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle émission bonjour chez vous c'est votre rendez vous quotidien avec l'actualité qui vous concerne nous sommes au plus près de nous avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale des télévisions locales et des indés radios nous sommes bons concerts pendant une heure et demie est au menu du jour c'est aujourd'hui qu'est douar philippe va annoncer l'intégralité du projet du gouvernement sur les retraites hier une nouvelle journée de mobilisation a réuni trois cent trente neuf mille personnes selon le ministère de l'intérieur 885 me on la cgt et les syndicats annoncent déjà de nouvelles mobilisations les 12 et 17 descend de décembre prochain on en parle avec xavier iacovelli sénateur des hauts-de-seine rattaché au groupe la république en marche dans une odeur l'invité politique c'est hervé marseille le président du groupe union centriste au sénat interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par stéphane bern est de ouest france et puis toutes les semaines vous le savez nous nous rendons à votre rencontre dans un département cette semaine nous sommes dans l'yonne sur les questions d'écologie et d'environnement à l'heure de la com 25 aujourd'hui direction le parc naturel régional du morvan pour parler de la filière bois et enfin dans le club des territoires non parleront d'une autre mobilisation celle des pompiers ils dénoncent un manque de moyens et des violences récurrentes de plus en plus fréquentes le sénat remet 18 propositions aujourd'hui pour lutter contre ces violences mais avant cela voici les autres informations de ce mercredi 11 décembre le sénat a voté le budget 2020 avec modification si les sénateurs ont approuvé la mesure phare du texte des baisses d'impôt de 5 milliards pour les ménages ils ont en revanche demandé plus d'économies au gouvernement députés et sénateurs doivent maintenant se mettre d'accord sur un texte commun feu vert pour une réouverture partielle de l'usiné lubrizol de rouen touché par un incendie le 26 septembre dernier le comité départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques à eux un avis positif pour la réouverture le préfet devrait suivre cet avis et puis aussi la van der leyen présente aujourd'hui son pacte vert devant le parlement européen il s'agit de sa feuille de route en matière de transition écologique sujets dont elle fait une priorité elle souhaite faire de l'europe le premier continent neutre en carbone à l'horizon 2050 on débute avec le sénateur du jour il est élu des hauts-de-seine est rattachée au groupe la république en marche bonjour xavier kobe les jours merci beaucoup d'être avec nous ce matin on le disait edouard philippe qui présente ces mesures en fin de matinée larchitecture les détails de cette réforme des retraites est ce que l'exécutif joue gros aujourd'hui alors ils jouent gros déjà il y avait un engagement qui a été pris c'était de revenir avec des annonces et un arbitrage à mi décembre après la consultation des partenaires sociaux c'est chose faite le premier ministre revient effectivement après la consultation qui aura quand même duré deux ans donc on attend beaucoup aussi d annoncer des arbitrages du premier ministre et espoir que en tout cas ça débloque la situation vous attendez beaucoup de ces annonces particulièrement moi je pense que la prise en compte de la pénibilité est importante tout le monde est d'accord sur le fait qu'il nous faut un régime universel en tout cas tous les syndicats réformateur le gouvernement la majorité présidentielle sont sur cette ligne là et donc je pense que ça c'est acté on aura un régime universel ensuite il faut que le point soit garanti le régime à points soit garanti et serait indexé notamment sur les salaires pour ne pas avoir de perte ou de décrochage tout au long de sa carrière et puis moi j'en attends c'est à la baisse des pensions c'est ce que vous dites bien sûr il mais je pense que ça c'est une volonté du gouvernement de vraiment l'indexer sur les salaires après moi je suis très attaché aussi aux annonces qui ont été faites sur le socle minimum de pension à 1000 euros alors on parle de 1000 euros mais en fait la réalité c'est que ces 85 % du smic parce que c'est vrai que 1000 euros on peut se dire dans 15 ans temps comment est ce qu'on va faire pour vivre avec 1000 euros alors que déjà c'est déjà difficile actuellement sauf que la réalité c'est que ça sera 85% du smic donc ça va évoluer et qu'aujourd'hui on a aussi un certain nombre de deux petites pensions de petits retraités et pas seulement des femmes on a beaucoup de femmes qui sont des qui ont des petites pensions mais on a aussi des artisans qui se touchent moins de 1000 euros et donc ça va être une revalorisation aussi de leur pension de retraite donc tous à la prise en compte de la pénibilité c'est aussi indispensable et la cfdt d'ailleurs est très attaché à sa et donc j'espère je souhaite et je pense que le premier ministre va aller dans ce sens mais en tout cas sur le fond ce qu'on connaît à l'heure actuelle de cette réforme ça vous va tout va tout ne va pas mais en tout cas aujourd'hui ça va dans le bon sens et je pense que moi j'attends les arbitrages ne peux pas vous donner mon point de vue sur quelque chose qui n'a pas été encore annoncé et c'est pour ça que je je je réserve mon propos une fois que les annonces arrivons alors cette réforme c'est aussi un bras de fer entre les syndicats et exécutif les opposants projet qui ont de nouveau défilé dans la rue hier pendant ce temps et doit filer plus il était sous le feu des parlementaires c'était à l'assemblée nationale lors des questions d'actualité au gouvernement on va voir le résumé de cette journée avec sa bien avec les trains à l'arrêt écoles au ralenti la france entre dans son septième jour de grève nouvelle manifestation hier à l'appel de plusieurs syndicats mais une mobilisation en recul par rapport à jeudi dernier 27 mille personnes ont défilé à paris selon le cabinet occurrence on lâche pas on est là et on est tous ensemble est tous solidaires tous les regards se tournent désormais vers edouard philippe chahuté hier lors des questions au gouvernement à l'assemblée nationale votre méthode de concertation monsieur le premier ministre a été reconnaissez-le un fiasco total car non seulement votre projet de plus en plus illisible mais il est de plus en plus anxiogène pendant ce temps-là l'évasion fiscale nous coûte toujours un bras on veut des ronds pas des points monsieur le premier ministre souvent nous partageons les mêmes valeurs vous le savez très bien mais nous n'avons pas la même vision de ce que doit être notre économie est peut-être à certains égards en effet notre système de retraites c'est un fait edouard philippe dévoilera à midi les contours de la réforme tandis que rien ne laisse présager pour l'instant un arrêt de la mobilisation on le voit les opposants à cette réforme désarme pas en arrière edouard philippe devant les députés a dit je ne crois pas aux annonces magique est ce que il prépare l'opinion à une suite du mouvement quoi qu'il dise aujourd'hui je pense que douteux son lit a aussi des syndicats qui refusent aujourd'hui une seule négociation c'est à dire qu'il ya des syndicats comme la cfdt comme l'unsa qui sont prêts à se remettre autour de la table et pour avancer les concertations d'ailleurs peuvent encore continuer les négociations peuvent continuer encore en janvier et puis on a d'autres qui souhaite de toute façon rester sur un statu quo sauf qu'aujourd'hui on ne peut pas rester sur un statu quo le on est à 10 milliards de si 2025 10 milliards de déficit de régimes de retraite 10 milliards c'est plus que le budget de la justice donc il faut bien qu'on trouve quelque chose pour pérenniser ce système de répartition parce qu'on est tous attachés au système de répartition il est hors de question d'en sortir mais il faut donc trouver d un système pour le pérenniser donc moi je ressors de conflit avec des syndicats comme la cgt qui disent non se battra jusqu'au retrait mais je pense que le gouvernement va accélérer je pense que une fois que les arbitrages vont être rendus moi je souhaite que ça et aussi dans le sens des syndicats réformateurs et donc à partir du moment où ça veut dire qu'il faut faire des concessions il y aura mais il y aura des concessions sur la pénibilité il y aura des concessions sur la prise en compte des primes des fonctionnaires des concessions sur la transition sur le fait que cette réforme entrera en vigueur peut-être plus tard peut-être que progressivement moi je pense mais je n'ai pas d'information particulière mais je pense que ça sera mis en place effectivement en 2025 mais je ne suis pas sûr qu'on arrivera jusqu'à la génération 75 je pense que on sera dans un entre deux entre 63 et 75 plutôt vers les 70 c'est effectivement mais je ne pense pas que on ira jusqu'à 75 c'est mon opinion mais je ne sais pas encore une fois parce que le premier ministre a remis tram est ce que pour vous il faut faire aussi des concessions sur les régimes spéciaux moi je fais déjà réussi il faut qu'il rende plus progressivement dans le régime général que ça ne soit pas brutal c'est un peu ce qu'a laissé entendre et voir finir oui pourquoi pas mais en tout cas ce qui est sûr c'est qu'il faut de toute façon mettre fin aux régimes spéciaux les français ne comprennent pas qu'on puisse avoir aujourd'hui des des cheminots qui partent plus tôt à la retraite que que des salariés du privé je pense que on est tous attachés à avoir un système universel et c'est d'ailleurs le fondement même de notre système de retraite il était à la base universel et c'est au fur et à mesure des réformes qu'il est con on a eu des régimes spéciaux alors on l'a vu les syndicats qui annoncent d'ores et déjà de nouvelles mobilisations jeu mardi prochain est ce que pour vous il joue autre chose qu'une simple bataille contre la réforme des retraites est ce que ça va plus loin est ce que c'est contre la politique du gouvernement en général contre emmanuel macron oui je pense que de toute façon c'est une convergence d'un certain nombre de 2,2 de lutte ou en tout cas de contestation face au gouvernement ce n'est pas seulement sur les retraites mais effectivement je pense qu'il faut être attentif il faut être à l'écouté des deux de ces de ces deux mondes parce que c'est pas seulement effectivement les syndicats mais il ya aussi deux le monde hospitalier qui est en souffrance il ya les enseignants où il faut avoir un certain nombre de garanties pour les enseignants et je pense que le gouvernement est en train d'en apporter vous parlez de convergence vouloir dompter cette convergence on voit que les polices et s mobilise les pompiers vous parlez des enseignants des zones dans un climat de ce sont anxiogènes et donc il faut qu'on puisse se sortir de cette crise par redonner la confiance de la pédagogie réexpliquer aussi que c'est une réforme qui doit être juste et équitable pour les français et surtout pour pérenniser un système sur lequel les français sont attachés allez on va attendre les annonces d'edouard philippe on va parler maintenant ce qu'il se passe au sénat le sénat qui a voté hier le budget 2020 en parle avec notre journaliste parlementaire séjour d'un bonjour oriane et shay estiment les sénateurs se sont prononcés hier sur le but et 2020 oui trois semaines de débats intenses plus de 2400 amendement déposé quelques tensions mais aussi quelques moments plus légers dans l'hémicycle je parle souvent le contraire le monsieur le sénateur ça y est c'est fait le marathon budgétaire est terminée les sénateurs ont adopté hier le budget 2020 alors avant le vote un sénateur par groupe politique s'est exprimé à la tribune c'est l'occasion oriane d'afficher une position politique sur le texte un texte qui vous le savez est bien a parfois donné lieu à de très vifs échanges avec le gouvernement au total le sénat a rejeté bien pas mois de cinq budgets la justice agriculture la sécurité ou encore l'immigration à droite on a notamment accusé le gouvernement d'avoir un peu fermé les yeux sur les dépenses écouter ce plf marquera bien l'acte 2 du quinquennat celui du renoncement au retour à l'équilibré de nos comptes publics nous apprendrons peut-être demain par quel prodige le premier ministre mettra en oeuvre une réforme des retraites qui ne devrait selon ses mots ne faire aucun perdant et même beaucoup de gagnants sont reculer l'âge de départ et sans creuser encore le déficit pourtant déjà annoncé entre 10 et 17 milliards en 2025 c'est à dire demain mes chers collègues voilà cela ne vous aura pas échappé aux rien on est en plein bras de fer social autour de la réforme des retraites alors quoi de mieux que le vote du budget pour pointé les ambiguïtés du gouvernement à gauche on a dénoncé les zigzags de la majorité écouter ce budget 2020 se signale par l'abandon de toute volonté de redressement des comptes publics par des rétro pédalage nombreux traduisant une méconnaissance profonde des aspirations de nos concitoyens par une incapacité à construire l'avenir conjointement avec le parlement voilà on l'aura compris à droite comme à gauche le vote du budget 2020 aura été l'occasion de fourbir ses armes à la proche des prochaines échéances électorales peu de chance oriane que ce budget 2020 reste en l'état députés et sénateurs doivent maintenant se mettre d'accord sur un texte commun merci beaucoup aussi va tout à l'heure on retrouve pour la revue de presse xavier iacovelli vous vous êtes abstenu lors du vote de ce texte comme les sénateurs la république en marche les indépendants pourquoi vous êtes abstenu vous avez du mal à choisir entre la version du sénat est la version du gouvernement non parce que globalement on a trouvé quand même désaccord avec la majorité sénatoriale sur la politique fiscale de notre pays sur la réduction des des impôts pour 2,2 des français mais c'est vrai qu'on ne peut pas voter un budget avec cinq missions qui ont été refusées rejetée donc on est aussi dans une posture de la droite sénatoriale comme à son habitude est donc toujours plus et donc on ne pouvait pas voter en l'état le budget pourquoi il peut sur la droite sa maternelle demande au gouvernement plus d'économie alors elle a notamment voté une augmentation du temps de travail pour les fonctionnaires d'état des jours de carence supplémentaire ça pour vous c'est une posture politique oui je peux enfin c'est dans leur posture la posture de la droite des républicains ça toujours été leur leur leurs positions en même temps quand on voit quand il était en responsabilité on peut pas dire que la dépense publique est diminuée elle a même augmenté sous nicolas sarkozy donc au bout d'un moment effectivement c'est faites ce que je dis pas ce que je fais et donc quand vous vous ne voyez pas dans ce budget un renoncement à baisser la dette parce qu'il ya une nécessité aussi de d'avoir une dépense publique qui soit maîtrisé mais aujourd'hui on ne peut pas non plus continuer à avoir des prélèvements importants et donc c'est pour ça que il ya une volonté du gouvernement de faire baisser les prélèvements sur sur les français l'opposition de gauche dit que c'est un budget pour les riches que les baisses d'impôts ne profiteront pas aux personnes moins aisée puisque elle ne paye pas notamment la taxe d'habitation est ce que vous êtes d'accord c'est sept ans budget pour les riches je pense que la taxe d'habitation s'est pas seulement pour pour les plus modestes c'est surtout pour les classes moyennes et moi je pense enfin moi je vois dans ma ville où vous dire que les la taxe d'habitation la suppression des taxes d'habitation va profiter au pouvoir d'achat des classes moyennes c'est 17 millions aussi de personnes qui vont avoir 5 milliards d'impôts en moins donc je pense que ça ne touche pas seulement les plus riches et et heureusement et je pense que c'est aussi une nécessité de baisser les prélèvements des français un mot sur les collectivités aussi parce qu'elles ont été il en a été question bien sûr lors de ce budget le sénat qui a repoussé d'un an la réforme de la fiscalité locale qui disent justement à compenser cette suppression de la taxe d'habitation disant que cette réforme était peu aboutie est ce que vous êtes d'accord est ce qu'elle est prête à l'heure actuelle cette réforme parce que vous la soutenez moi je vous avoue j'étais très inquiet sur sur la compensation sur ce qu'on sait très bien que quand l'état compense s'est jamais à l'euro près et c'est toujours au détriment des collectivités locales et des ressources des collectivités locales on l'a vu sous nicolas sarkozy avec la taxe professionnelle qui n'a jamais été compensés et ça arrive tu es une vraie perte quasi même 20% sur certaines collectivités locales moi c'est vrai que la taxe d'habitation autant ce jeu là soutenait la suppression des taxes d'habitation pour le pouvoir d'achat des français et je pense que c'était une bonne chose après avait une inquiétude sur comment est-ce qu'on compense et comment est-ce qu'on garde une maîtrise des recettes et l'autonomie des collectivités locales elle élevait s'attaque à terre elle est partiellement levées notamment avec les explications du gouvernement et de jacqueline gourault sur sur le mécanisme avec la taxe foncière et récupérer la queue récupération de la part départementale de la taxe foncière aujourd'hui effectivement s'il faut décaler encore d'un an pour avoir une réforme qui soit qui rassure aussi les élus locaux je pense que quand là dessus vous soutenez le sénat il n'a pas eu tort de mettre en garde je ne sais pas je ne pense que encore une fois le gouvernement va faire des annonces je pense qu'il ya eu déjà pas mal d'années ce qui ont été faites au congrès des maires on a aussi rassuré l'ensemble des élus locaux donc je ne suis pas sûr que le décalage soit une obligation mais en tout cas c'est pas un frein pour pour moi aller comme tous les jours on va se rendre dans une rédaction locale aujourd'hui on va aller à tour retrouvez nos partenaires de la nouvelle république mon journal je le gall journalistes à la nouvelle république et mathieu vous pencher aujourd'hui sur la question des applications mobiles dans le domaine de la e-santé alors on parle de ses applications qui sont téléchargeables sur nos téléphones et qui nous aide à mieux se soigner oui oriane et ses applis sont de plus en plus nombreuses c'est ce qui a frappé la aubry journalistes à la nouvelle république qui décide aujourd'hui un panorama des applications en lien avec notre santé rappelle de traitement journaux de bord gestion de la douleur prévention voire détection des maladies certaines de ces applis propose un accès à des professionnels de santé et certains professionnels de santé honteux même participé à l'élaboration de ces applis c'est le cas d'efficace mme par exemple l'apli qui a été créée par des pédiatres de l'hôpital necker à paris pour mieux gérer les crises d'asthme des enfants bref on est très très loin des applis bien-être qui compte non pas où nous aident à courir et évidemment vas-tu on imagine que l'utilisation de ces applications et bien ils posent des questions sur les données personnelles comment s'assurer qu'elles sont protégés oui parce qu en renseignant nos profils sur ces applis où on révèle forcément une part sensible très intime de nous mêmes c'est ici qu'interviennent le législateur et le régulateur le législateur il est européen pour l'union européenne nos données personnelles de santé ont un caractère confidentiel leur traitement est interdit sauf sauf si nous avons donné notre consentement explicite vous savez la petite case compte koch sans la lire et sans lire ce qu'il ya derrière entre en scène le régulateur en france c'est la cnil un de ses rôles et de nous guider et sur son site la cnil propose une série de questions à se poser avant d'utiliser une appli de santé et de cocher la petite case où mes données sont-elles hébergés dans quels pays sont elles protégées l'hébergeur est il agréé par le ministère de la santé voilà donc ça on a compris ça suscite des questions ça appelle à la prudence mais est-ce que néanmoins ces applications et bien elles sont porteuses d'espoir pour le marché sans aucun doute globalement la valeur de la santé numérique représentera dans trois ans 234 milliards de dollars selon le cabinet d'analysés américain frost & sullivan mais pour les patients la clé c'est sûrement pour ces applis dit santé d'intégrer leurs besoins et de protéger leurs données merci beaucoup merci mathieu le gall d'avoir été en dirait avec nous en direct de tours on va voir la une de la nouvelle république aujourd'hui consacré à la réforme des retraites la mobilisation faiblit c'est à la une aujourd'hui de votre journal merci beaucoup monsieur et à très vite on va maintenant regarder votre revue de presse avec mme ellis est du département des hauts-de-seine c'est avec ce type jourdain rebonjour ce matin dans la presse la grève des transports qui se poursuit les hauts-de-seine qui s'adapte oui temps réel 92 qui nous détaille les mesures prises par certaines communes de votre département une mesure qui devrait soulager un peu un ceux qui sont actuellement qui ont actuellement des difficultés pour se rendre à leur travail est bien le stationnement est gratuit dans un certain nombre de communes je pense par exemple à meudon vanves ou encore boulogne billancourt autre information qui cause ou qui concerne suresnes dans votre vie vous aviez qu'obélix et la lutte contre les locations sur herbe yens oui suresnes votre commune un monsieur le sénateur qui veut et bien limité les locations sur la plateforme selon le parisien le conseil municipal a voté l'obligation d'enregistrer les logements touristiques et bien dès l'année prochaine les habitants louant leurs logements devront s'enregistrer en mairie et ce numéro d'enregistrement devra figurer sur leurs annonces il s'agit pour la mairie de lutter contre les sous location abusive et de limiter le nombre de locations à 120 nuitées par an vous êtes en faveur de cette mesure monsieur le sénateur mais c'est surtout la loi donc je trouve que c'est très bien et moi j'ai voté ça en conseil municipal j'ai voté cette délibération donc effectivement et puis ça permet aussi à la ville d'avoir des ressources supplémentaires sur la taxe de séjour puisqu'aujourd'hui c'est vrai que même si la plateforme airbnb collecte depuis 2018 les lada taxe de séjour pour les collectivités evs est toujours peut-être un moyen de les tourner donc là je pense que ces délibérations va dans le bon sens et permettra d'avoir des ressources supplémentaires pour l'offre touristique de notre ville ça vous inquiète et habiller la multiplication de sa plateforme si je pense que c'est un outil économique qui existe de toute façon et donc non ça m'inquiète pas particulièrement mais je pense qu'il faut le réguler et je pense que la loi est lent à et permettait justement avec les 120 jours de réguler ces plateformes et puis on va bien sûr parler steve d'amener c'est pas ça approche un oui actus.fr qui revient sur les conséquences du soutien que vous avez reçus un par la république en marche à trois mois des municipales le parti de la majorité divisée tout et marcheurs ne sont pas ne se sont pas ralliés derrière vous après 17 ans passés au parti socialiste vous comprenez c'est les critiques alors tous les marchés les marcheurs en fait locaux se sont mis derrière moi le parti présidentiel s'est mis derrière moi effectivement ce qui était les quatre cinq marcheurs qui étaient proches du candidat les républicains et qui étaient venus d'ailleurs à en marche pour pour cette investiture sont repartis avec lui en contestant cette décision du parti présidentiel après franchement c'est un épiphénomène localement et on ne voit pas vraiment les l'incidence locale hormis les gesticulations du candidat et l'eire qui compte est effectivement de ne pas avoir eu l'investiture qu'il avait le demandez lui même mais il a préféré reprendre sa carte au l air au mois de juillet dernier pour pouvoir à s'assurer du soutien de la majorité sortante sont pensez-vous avoir et à calmer des divisions autant de matches franchement moi je le vois localement sur le terrain les marcheurs sont dans mon équipe ça travaille ça ça cogite est sur le terrain il ya énormément de monde qui nous rejoignent encore une hier soir j'étais en réunion publique on avait plus de 150 personnes dans une réunion de quartier donc c'était très positif et donc non moi je pense qu'il ya plus de divisions locales il ya eu effectivement quelques soubresauts vous appartient au départ mais ça s'est calmé rappelez vous avez passé 17 ans alors ce n'est pas la mairie de suresnes qui qui a fait que j'ai tourné la page moi je renie pas mon appartenance à cette famille politique j'ai vécu de très beaux moments j'en étais un des dirigeants mais effectivement j'arrivais à un point où je n'étais plus en phase avec la direction nationale et donc et on la ligne du parti je pense que ça a commencé au moment du congrès ça s'est accentué au niveau des européennes et puis et c'est cette obligation systématique de ne pas discuter avec le parti présidentiel dans les territoires alors que nous nous sommes dans un territoire particulier on un territoire où où la droite républicaine est omniprésente et donc on doit construire avec l'ensemble des progressistes des alliances différentes et donc aujourd'hui il y avait des géométries variables des accords à géométrie variable au niveau national donc il ne pouvait plus correspondre et puis moi je prends ce qu'on arrive au bout de ce que le parti socialiste pouvait faire moi je suis très attaché aux militants qui y sont encore j'ai beaucoup d'amis encore qu'ils sont c'est vrai que la direction nationale je ne reconnais plus dans la direction nationale mais je leur souhaite pas de mal je m'excuse on arrive au bout tu pouvais faire c'est quoi on arrive à la fin du parti socialiste je pense que le parti socialiste doit se reconstruire doit reconstruire une nouvelle force social démocrate progressiste et c'est ce que nous on a essayé ce qu'on essaie de faire au tour de jean yves le drian et d'olivier du soft dans un territoire de progress ce pôle de gauche de la majorité présidentielle on essaie de de constituer voix lasse le pôle social démocrate assumer européen laïque que peut-être le parti socialiste n'arrive plus à défendre et donc moi je souhaite que justement les socialistes les progressistes puisse nous rejoindre dans cette annonce de cette nouvelle aventure pour les municipales vous pensez que le parti socialiste devrait accepter que des candidats socialistes comme vous l'étiez et le soutien de l'investir de la république en moi je pense je pensais d'ailleurs la réalité c'est que le parti socialiste accepte dans un certain nombre de territoires on accepte le parti suisse accepte que la république en marche soutiennent c'est le cas à clichy cclat romainville c'est voilà il ya un certain nombre de communes où le parti socialiste- ferme les yeux et puis d'autres où elle le fermer un peuple ne ferme pas les yeux justement quand vous partirez stoxx à l'étiquette vous à suresnes alors nous on a un rassemblement assez large avec les écologistes avec génération écologie avec la république en marche avec effectivement des socialistes qui me suivent depuis longtemps donc beaucoup d'élus on a on a aussi des listes citoyenne qui était présente en 2014 opposé à moi en 2014 et qui aujourd'hui sont dans ce rassemblement donc aujourd'hui c'est un large rassemblement qui s'appelle suresnes pour seule ambition et c'est vraiment ce qui nous anime c'est vraiment notre amour pour notre ville vous avez reçu bien sûr le soutien de la république en marche on l'a dit est ce que pour vous c'est plus un atout qu'un handicap ce soutien moi je pense que c'est un atout si nous ne leur ai pas demandé c'est vrai je les demande et je lui ai demandé et je les assume et depuis le début et c'est d'ailleurs peut-être pour ça que que le parti socialiste a été en conflit avec moi c'est que moi j'ai assumé ce que beaucoup font dans les couloirs moi j'ai assumé le fait de vouloir faire un rassemblement progressistes et écologistes et aujourd'hui ça fonctionne plutôt bien sur le terrain au sénat du coup vous avez quitté aussi un le groupe socialiste et senna vous êtes rattaché à la république en marche mais vous n'êtes pas un membre à part entière on de ce groupe-là la république en marche comment ça s'est passé au sénat est ce que ça a été facile là aussi de quitter groupe et de se rattacher à un autre alors à partir du moment où je signais la tribune de territoire de progrès en soutien au gouvernement des élus de gauche je ne pouvais pas logiquement rester dans le groupe socialiste donc j'en ai informé le président kader on a eu une discussion qui vous a demandé de partir non c'est moi je la je lui ai parlé il m'a pas demandé de partir mais il m'a dit qu'effectivement ça allait être compliqué de pouvoir rester dans un groupe où jeu qui était dans l'opposition de au président de la république alors que moi je venais de signer d'une tribune qui était en soutien au président de la république donc c'était logique que je quitte le groupe socialiste après c'est jamais facile mais qui était une famille politique moi je vous dis ça a été avec beaucoup d'émotion que j'ai quitté le parti socialiste et que j'ai quitté le groupe socialiste au sénat mais j'ai été très bien accueilli par la république en marche par le groupe de la république en marche au sénat et donc je me sens parfaitement bien et merci beaucoup à des accords et des merci d'avoir été avec nous ce matin dans deux minutes l'invité politique c'est hervé marseille le président du groupe union centriste ici au sénat avant de l'entendre on va regarder un extrait d' allons plus loin hier soir et bk fitoussi revenu sur le vote du budget par le sénat a voté mais largement modifié on va écouter ce qu'on disait le sénateur communiste du nord éric bocquet il était au micro de style urbain [Musique] oui eric bocquet vous rejetez ce qui est présenté par le gouvernement comme un budget gilet jaune comme un budget tourné vers les plus faibles pourquoi écoutez c'est un budget inscrit dans la droite ligne de ce qui se fait depuis le début de ce quinquennat en gros les mesures les plus favorables pour les très riches ce pays et pas grand chose ou des miettes pour ceux qui réclament à vivre mieux simplement ce budget a été présenté fin septembre que le budget de réponse au gilet jaune au souci de justice sociale et quand on a examiné l'ensemble des articles aucune proposition ne répond à cette préoccupation ce budget ne va pas changer la face du monde ne va pas changer la situation des quatre cent mille personnes qui ont basculé dans la pauvreté en france en 2018 dixit l'insee 14 7% de pauvreté dans ce pays les gens qui vivent en dessous du seuil de pauvreté 9 millions de personnes donc ce budget n'est pas du tout la réponse adaptée à la justice sociale et fiscale tant attendu par nos compatriotes la grève la mobilisation sociale c'est aussi un moyen de faire pression sur la majorité pour justement a qu'à voir des concessions obtenir des concessions de la part de la majorité sur le budget oui c'est un moyen d'action tout à fait légitime tout à fait souhaitable parce qu'il faut que les gens se mêlent de leurs affaires pour améliorer la vie du monde et la vie des sociétés encore une fois une aspiration la justice on veut vivre bien quand on travaille avec un salaire qui permet d'échapper à la précarité aux difficultés à l'incertitude du lendemain et on veut également vivre bien contenu en retraite échapper à toutes les vicissitudes de la vie qui n'est pas toujours simple et donc il faut que l'état s'engage là dessus donc le combat pour les retraites c'est aussi un combat pour la justice sociale c'est un vote pour rien il y aura des rectificatifs avant le budget final selon vous c'est jamais un vote pour rien vous savez on voit ici dans l'hémicycle on va exprimer notre position mais on essaie aussi de communiquer avec l'extérieur les sénateurs du groupe crc e communistes républicains et citoyens écologistes ont un pied dedans et un pied dehors le sénat hors les murs donc on veut aussi parler à tous ces gens qui manifestent qui revendiquent le droit légitime de vivre mieux donc ici nous portons leurs revendications et à l'extérieur nous les soutenons [Musique] et l'invité politique ce matin c'est hervé marseille bonjour bonjour nateur de seine président du groupe union centriste ici au sénat merci d'être avec nous on est ensemble pendant 20 minutes qui ont une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représentée par stéphane vernet qui dirige le bureau parisien de wasp ans bonjour stéphane bonjour jours et on commence bien sûr par cette réforme des retraites après marseille édouard philippe qui doit s'exprimer en fin de matinée pour clarifier donné l' architecture de cette réforme qu'est ce que vous attendez du discours des leurs philippe ce que vous voulez dire clarifie pas ce qu'on comprend rien depuis des semaines qu'on parle de ceux de ce sujet je pense que le gouvernement avait une ambition qui étaient pertinentes qui était c'était annoncé d'ailleurs par le président de la république durant sa campagne présidentielle c'était de dire on va réformer les retraites parce qu'il faut réformer les retraites c'est un système qui a besoin d'être régénérer sinon on va pas y arriver il ya plus en plus de retraités de moins en moins d'actifs qui paye l'allongement de la vie est telle que on peut pas continuer comme ça ya un problème de financement sauf que l'explication depuis des semaines est confuse elle est anxiogène et leurs résultats c'est que le débat est dans la rue pourquoi pourquoi c'est confus pourquoi c'est anxiogène à quel moment c'est parti en capitaux la capitale au tad cette histoire bon parce qu'il ya eu des expressions extrêmement contradictoires diverses de la part au sein même du gouvernement du gouvernement du président de la république lui-même donc à un moment donné chacun s'est dit mais qu'est ce que ma retraite va devenir est ce que pour vous ça veut dire que finalement au moment où tout ça est mis sur la table personne ne sait à eux-mêmes ne savent pas ce que ce que ce que sera sa future réforme va écouter on le saura j'espère tout à l'heure en finlande avant la partie en tout cas pour vous c'est la méthode du gouvernement qui est responsable de ce qui se passe oui plus que ça encore pour la suite c'est même mais on a un problème institutionnel dans ce pays je veux dire on a un président de la république qui j'allais dire à tous les pouvoirs et de plus en plus c'est pas nouveau mais ça a empiré depuis des années nicolas sarkozy disait du premier ministre et mon collaborateur et quant à françois hollande quand il signe ses papiers dans les supermarchés il dit ah au fait j'avais un premier ministre mais le mieux c'est qu'il y en ait plus donc à partir de là on voit bien qu'il ya un gouvernement qui ne gouverne plus un parlement dont les députés en particulier sont élus en même temps que le président qui a vocation à ratifier des syndicats qui sont plus il anime des partis qui sont en capilotade donc le débat est dans la rue il ya un président et la rue justement puisque vous parlez des institutions et d'affiner va s'exprimer devant le conseil économique social et environnemental est-ce que ce discours il aurait dû tenir devant le parlement au nom mais je suis bien le conseil économique social et il a vocation à être mis en évidence d'ailleurs dans dans les propos institutionnelle depuis plusieurs mois il ya une volonté d'essayer de dynamiser le conseil économique social qui est la troisième chambre dans la constitution donc si elle doit servir à quelque chose c'est bien est-ce qu'il peut encore rectifier le tir de par son discours d'aujourd'hui ce midi ou ce que c'est déjà trop tard non il peut rectifier le tir amélie disant quoi qu'est-ce qu'il doit mettre en avant mais encore une fois il doit dire des choses qui clarifie c'est quoi la réforme parce qu'on a voulu laisser le fond des réformes de la retraite du système de retraites oui système à points les centristes ont toujours été pour wii à partir de là il y avait une autre réforme dans la réforme ce sont les économies à réaliser pour partir j'allais dire sur une base 0 ça fait beaucoup faire une réforme des retraites et en même temps chercher des économies déjà j'ai l'impression que les économies atteindront alors c'est peut-être regrettable diront certains mais déjà c'est un premier point ensuite comment on l'organisme cette retraite à points qui est plus juste et plus équilibré là les détails comptent et notamment les régimes spéciaux et on voit bien qu'aujourd'hui les milieux des transports est très mobilisée ce sont des fiefs syndicaliste cgt et je pense que le gouvernement stratégiquement va essayer de coller à la cfdt et à l'unsa et fo et à partir de là isoler la cgt en disant système à points en même temps la parité en même temps pas d'économies pour l'instant et en même temps quelque chose qui va vers la prise en compte de la pénibilité à partir du moment où le gouvernement va pouvoir renouer le dialogue avec la cfdt avec est faux et avec l'unsa le système va retrouver de l'oxygène la pénibilité on voit bien que c'est un point clé de cette histoire mais si on se dit que finalement il faut tenir compte des différents modes de pénibilité des situations différentes est ce qu'on risque pas finalement de créer un régime universel dans lequel on aurait 42 exception c'est à dire 40 de régimes spéciaux et finalement on rate on racle objectif initial enfin j'imagine qu'on va pas tout apprendre tout à l'heure on va avoir des points de référence le premier ministre a dit hier qu'il n'y aurait pas de discours de deux déclare à de grandes annonces ou de pensée magique qui permettrait de régler le problème d'un coup de dunks ou aider à cela je pense que ce que doit faire le gouvernement s'est déjà de clarifier d'aller vers l'essentiel de marquer des points de convergence et des points j'allais dire visible sur la réforme et puis à partir de la recommencer à dialoguer je pense par exemple qu'on aura une loi cadre puisque le gouvernement s'était engagé j'allais dire à déposer un texte sur les retraites avant l'été prochain on va pas pouvoir tout faire donc ça sera une loi cadre et à l'intérieur avec des ordonnances où il y aura vraisemblablement une discussion sur un ou deux ans pour aller les discussions point par point ça veut dire qu'il retouche jour y aura toujours des régimes spéciaux vous dites à vous parler de ces mesures d'économie on vous dit pour faire plaisir à la cfdt il n'y aura pas de mesures d'économies c'est vrai que c'est rudement de la cfdt est ce que vous vous soutiendrez le fait qu'il n'y ait pas de mesures budgétaires pas de mesures d'économies oui on peut pas tout faire à la fois encore une fois j'ai dire si on veut changer le système nous nous sommes favorables au système à points n'est pas n'importe quel prix il faut qu'elle est contenue il faut renouer le dialogue il a fallu quand même qu'ils aient toutes ces grèves pour qu'ils y est lent un vrai engagement un vrai débat entre le gouvernement entre l'exécutif et les syndicats c'est pas normal je reviens à la méthode géré on est dans un système institutionnel qui est bloquée et où il ya un exécutif fort et où le dialogue se fait avec la rue normalement le dialogue avec les syndicats hissé avec le parlement il se fait pas sous les fenêtres en fonction de l'intensité et des vociférations de la foulée il se fait pas uniquement avec la rue est-ce que c'est pas aussi cette séquence n'est pas aussi le l'occasion de voir les syndicats reprendre un peu du poil de la bête ça l'a remis en selle quelque part c'est souhaitable c'est on revient sur les corps intermédiaires qui ont été trop négligé pendant la première partie du quinquennat et qui se rappelle au bon souvenir de l'exécutif est ce que ça peut être qu'il peut y avoir un effet similaire pour les partis d'opposition les oppositions à la majorité présidentielle oui c'est pas seulement l'opposition ce que je suis pas sûr que majorité l évocation pour l'instant à dire beaucoup de choses elle est consultée où on lui dit voilà les arbitrages c'est pas vraiment un dialogue ce qu'il faudrait quand même c'est que le parlement comme son nom l'indiqué puisse parler s'exprimer dialoguer que les gens voient qu'ils aient des thèses des antithèses qu'il ya un débat qui s'enrichissent c'est au parlement que ça doit se passer c'est pas dans la rue on apprend les choses pardon vous êtes journaliste mais plutôt sur les chaînes d'information ou dans la presse que au parlement il faut que le dialogue soit renoué avec les syndicats avec le parlement ça le problème est-il un mot sur cette phrase jean paul delevoye qui était citée par le figaro ce week end dans laquelle il mêlait les régimes spéciaux et les régimes parlementaires qu'est ce que vous avez pensé du fait de mêler les deux et d'amalgamés les deux brasseurs était pour une fois on aurait on aurait échappé au sujet gfr nous on a on à régénérer notre régime depuis déjà longtemps ici au sénat je crois que l'assemblée n'a fait aussi d'ailleurs un niveau qui disent à qui devient même préoccupante pour les députés se sont passées au régime général avril à lui dire franchement on peut pas dire que ce soit très intéressant aujourd'hui alors vous le disais le sénat a déjà touché à son régime est ce qu'il va y avoir de nouvelles annonces est ce que il va y avoir de nouvelles choses qui me choque c'est un régime qui est tout à fait transparent tout est et est consultable sur le site du sénat et en fonction des réformes annoncées évidemment le sénat qu'il raconte donc un nouveau bureau du sénat demain par exemple la non sur la retraite des sénateurs qui sont prévus dans les deux n'appartient pas au bureau du sénat donc je ne sais pas quel est l'ordre du jour mais bon on va passer au budget on va continuer à parler du sénat le sénat qui a voté le budget 2020 il hier mais on leur le modifiant leur l'une des principales mesures de ce budget c'est une baisse d'impôt de 5 milliards sur le revenu pour les ménages est ce que vous dites que c'est un bon budget pour le pouvoir d'achat en tout cas c'est un budget qui correspond à ce qu'on avait toujours demander quand les choses sont là il faut le dire je veux dire il ya des baisses d'impôts la droite et le centre ont passé leur temps pendant des années à dire au moins d'impôts moins de charges sur les particuliers c'est le cas sur les entreprises c'est le cas il ya une clarification - de niche alors est-ce que c'est parfait non rien n'est jamais parfait il n'y a pas beaucoup d'économies mais j'ai pas beaucoup vu non plus de propositions d'économies parce que si aujourd'hui déjà il ya des difficultés budgétaires c'est aussi parce que l'an dernier on a voté la même époque souvenez-vous environ 12 à 15 milliards de dépenses parce qu'il y avait les gilet jaune et parce que si on essayait de se remémorer cette période personne n'en menait large personne n'en est large il y avait une situation dans le pays qui a amené le président de la république a proposé des dépenses forte sur le plan social en fin d'année et on a voté à l'assemblée comme au sénat en quelques jours seulement 12 à 15 milliards de dépenses alors que le shot down aux etats-unis c'était pour 5 milliards donc c'est difficile de faire des mesures d'économie dans le contexte actuel il faut il faut les chercher mais j'allais dire tout le monde réclame plus de policiers plus d'infirmiers plus de médecins plus de soldats au mali plus bord sans compter ces dépenses qui ont déjà été faites l'exercice est un peu compliqué alors je suis pas l'avocat du ministère du budget enfin il faut reconnaître que le budget dans depuis ces dernières années c'est un des moins mauvais qu'on ait eu juste un petit écart vous dites personnes en mener large l'année dernière à papa par e-mail est ce que vous sentez la même fébrilité cette année avec le contexte social ou pas du tout ça n'a vraiment rien à voir je crois dans le l'année dernière il y avait quelque chose de nouveau qu'on comprenait pas bien qui surgissaient autour des ronds points c'est là on est dans quelque chose de plus classique entre guillemets là on a l'impression qu'il ya une espèce de revanche de certains syndicats cgt en particulier qui est déjà été très éprouvé par la douane comme ricky a été prouvée par les textes du début du quinquennat de monsieur macron avec la réforme du travail avec la réforme de la sncf cet après midi moi j'ouvre un débat sur l'énergie on peut parler de la partition chez edf donc il ya une espèce de deux sursauts de certains syndicats qui disent le moment est venu de se faire entendre parce que la base est dépassé on va en parler de l'énergie mais d'abord un mot sur la commission mixte paritaire sur la loi le corps nuancer la commission mixte paritaire sept députés sénateurs qui doivent se mettre d'accord sur un texte commun sur cette loi le corps nu engagement et proximité qui visait à répondre finalement au malaise des moeurs est ce que pour vous il ya le risque d'un rendez vous manqué comme lundi l'association des maires de france télé les informations que j'ai eue hier soir étaient plutôt positives et dans le sens d'une cmp conclusive ce qui est une bonne chose parce qu'il ya des points importants dans ce texte que le sénat était amenée à mener donc ça serait bien que évidemment pour les prochaines municipales les élus locaux puissent en profiter alors il ya toujours deux ou trois petits sujets qui traînent y avait le problème de la dignité des petits élus il faut voir que 52% des communes dans ce pays sur les 36 milles au moins 500 habitants donc c'est important de s'occuper des petites mairies ou les vocations deviennent rares il ya le problème de la parité est ce qu'il faut privilégier la parité c'est à dire voir des listes paritaires y compris dans des petites communes à 3 ou 400 habitants au risque de ne pas avoir de pluralité c'est à dire qu'il n'y aurait qu'une seule liste parce que trouver des candidats hommes et femmes pour faire une liste est pas facile dans des petites communes et donc parité pluralité qu'est-ce qu'il faut privilégier parler d'un d'une d'une cmp qui pourrait être conclusive le sénat s'était emparé de ce projet de voir le premier il avait beaucoup travaillé énormément enrichi ont été passées je veux dire peut-être une bêtise on était passé d'une trentaine d'articles à à plus de plus de 130 ou quelquefois il y avait il y avait vraiment eu des apports très fort est ce que l'assemblée a détricoté tout ça ou est-ce que vous s'y assied possibilté de cmd conclusif c'est que finalement sur l'essentiel vous pensez que le travail du sénat a été respectée sur 500 m la chambre des territoires vous avez été écoutées du coup je vais pas dire qu'on connaît le sujet mieux que l'assemblée j'aurais pas cette prétention en revanche c'est vrai que il ya une connaissance peut-être et une expérience plus fine au sénat qu'à l'assemblée sur ces sujets concernant l'eau et l'assainissement concernant les intercommunalités sont des mécaniques très très fine et parfois ils n'étaient pas très technique très technique c'est pour ça que je vais pas rentrer dans ce débat en revanche c'est sûr que le sénat a une expertise plus plus forte et qu'il a marqué de son empreinte le texte je pense que on va pouvoir conclure ça veut dire qu'on a trouvé des points de compromis dans le même ordre d'esprit vous avez la loi anti gaspillage que le scénar a étudié en première lecture qui est à l'assemblée en ce moment est-ce que vous suivez les débats de l'assemblée sur le sur le sujet est ce que la même question est-ce que vous pensez que les députés vont vont détricoter ou reprendre faire ce que vous avez fait au sénat écoutez on va regarder pour l'instant l'impression qu'il ya de vifs débats au sein de la majorité notamment sur la question de la consigne en voilà la consigne c'est assez séduisant parce que tout le monde pour ça son enfance aux bouteilles que ramener chez l'épicier étoilé le problème c'est que c'est plus ça aujourd'hui le problème c'est que si on fait la consigne maintenant comme le voulait madame poirson on va mettre en difficulté toutes les syndicats qui gèrent le traitement des déchets dans les grandes agglomérations comme en province donc c'est la raison pour laquelle on s'y opposer dans la forme présentée au sénat et pour vous lors il faut repousser cet exemple président de la république au monde du congrès des maires a dit qu'il veillerait à ce que ça ne se fasse pas c'est qu'il a une conscience de la difficulté à la loi anti gaspillage avait beaucoup plus large que la seule consigne en parle beaucoup la consigne mais n'y a pas que çà et là il ya eu avant-hier je crois un tout un débat sur sur les emballages plastiques avec leur interdiction mais d'ici 40 ans que certaines personnes ne comprennent pas en disant qu'au regard de l'urgence écologique pourquoi attendre aussi longtemps pour interdire par exemple les plastiques à usage unique c'est vrai ça fait se fait beaucoup beaucoup de temps beaucoup d'années il faut toujours trouver le compromis entre les impératifs industriels regardez le clip so that c'est un peu la même chose c'est comment on fait pour interdire parce qu'il faut interdire mais en même temps laisser sans industrielle réussie clés et les utilisateurs trouver des solutions alternatives donc 40 ans c'est peut-être beaucoup il faut peut-être revenir à 20 ans ou à 25 ans et les dans vos débats le à l'assemblée au sénat les industriels sont toujours très représentés vous avez vous êtes sollicités par des lobbys etc des groupes de pression qui veulent faire valoir leurs intérêts ils défendent des intérêts c'est normal il s'en est pas illogique illogique en même temps c'est aux parlementaires de se faire une opinion en fonction de ce qu'ils entendent des uns et des autres parce que dès l'aube il y en a qui défendent des intérêts très contradictoires le rôle du parlementaire c'est d'écouter c'est de comprendre et puis de se faire une opinion allez on va parler de du débat qui aura lieu cet après-midi dans l'hémicycle à la demande de votre groupe c'est un débat qui s'intitule quelle politique énergétique pour la france quelle place pour edf pourquoi vous avez vous puisque là encore on comprend pas ce qui se passe n'y comprend plus rien il faut dire que monsieur hollande et madame royal avait mis quand même beaucoup de bazar dans la politique énergétique ou ferme fait siona vous ferme plus on attend on veut 50% d'énergies alternatives éolien solaire à horizon c'est plus qu'en bon aujourd'hui c'est pareil on a le bras armé de la politique énergétique en france qui s'appelle edf qui a environ 35 à 40 milliards de dette jean public parce que c'est une société publique tous les cas direction public et capitaux publics on perd tout ce qu'on veut à flamanville quand on est les journaux tous les trois mois on nous dit tiens encore un milliard il ya un point de soudure qui saute à irin qu les 'points en angleterre belle affaire on perd 2 milliards donc on sait pas trop où en sont ses sujets fessenheim ça ferme sa ferme pas on voit des informations ici ou là solutions énergies alternatives quel horizon quel type d'énergie et puis en même temps nous dit présidence d'edf on va construire 6 p r ah bon et madame bornes lendemain matin dit non mais c'est pas lui de le dire c'est un et a décidé on va revoir tout ça donc on fait quoi et dans le même temps il ya les retraites et le président d'edf dit bon alors pour edf on va faire une partition de la maison edf l'atome d'un côté les autres activités de l'autre on en est où on fait quoi avec qui comment dans quel délai donc notre débat c'est de dire un peu de clarté et que le gouvernement nous dise ce qui fait d'edf est ce que la maison edf l élève elle a vocation à à connaître une réorganisation une partition est un peu compliqué au moment où on parle des retraites on en est ou de la dette tous les ans d'ailleurs les tarifs augmentent de 6% en général au mois de juillet donc est-ce que ça va continuer encore longtemps comment tout ça fonctionne et ckoi l'alternative et ce sans quoi les délais donc si vous comprends bien le vôtre but c'est de ces d'obliger le gouvernement à clarifier ses positions et à clarifier ce débat qui ne l'est pas du tout pour vous et je vais vous dire que on sait pas où on va comment on y va et qui on y va il ya quelques semaines le nucléaire c'est un état dans l'état vous êtes d'accord c'est un état dans l'état oui depuis que le général de gaulle a fait en sorte qu'on ait une énergie peu cher aujourd'hui on a un coût de l'énergie grâce à l'atome qui est un des plus bas en europe fait un des atouts industriels rare que nous avons 42 euros le kilowatt donc moi je veux bien qu'on passe à l'éolien et au solaire mais regardez les allemands ils font rien d'écologique sont ils sont revenues au charbon et tout ça coûte très cher dernière question alors vous disais les retraites au sur la réforme on ne comprend plus rien il ya un autre sujet sur lequel on comprend plus rien c'est le bric si tu es ce que vous avez un oeil tourné vers vers le royaume uni qui votera demain oui on est attentif à ce qui se passe qu'est ce qui va se passer justement demain matin quand on lira les dépêches on va regarder ça parce que on en viendrait presque à oublier ce qui se passe là bas et c'est extrêmement important pour l'europe parce que tous les grands sujets dont on parle sur le plan social regarder nos soldats disparus au mali il ya quelques jours les anglais étaient des sols nous aider la part en afrique contre le terrorisme donc l'europe aujourd'hui elle reste une énigme et un point d'interrogation il faut vraiment qu'elle se renforce sur tous ces sujets et on verra donc devant ce qui se passe là bas merci beaucoup avait marseille merci merci stéphane demain votre place havre et marseille ce sera le président du sénat gérard larcher qui sera avec nous fait aller c'est maintenant l'heure de la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous présente le club des territoires angie acteurs engagés dans la transition zéro carbone des régions vous présente le club des territoires [Musique] la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires sacrés territoire en partenariat avec la presse quotidienne régionale et télévisions locales et les indés radios aujourd'hui avec la bande nous parlerons bien sûr de la réforme des retraites on connaîtra les détails en fin de matinée et s'étaient d'or philippe qui va les données on parlera d'une autre mobilisation celle des sapeurs-pompiers conditions de travail difficiles manque d'équipement des violences récurrentes le sénat va faire des propositions à ce sujet aujourd'hui mais d'abord vous savez à cette heure ci c'est lors de notre reportage en régions toute la semaine nous sommes dans l'yonne pour parler écologie environnement à l'heure de la coop 25 aujourd'hui on va s'intéresser à la filière bois et à ce débat entre d'un côté ceux qui dénoncent l'exploitation des ressources et du poumon vert qui est la forêt et de l'autre les industriels de cette filière quentin calmer et romane bouvier se sont rendus du côté du parc naturel régional du morvan où chaque parcelle de forêt fait l'objet d'un bras de fer on regarde [Musique] le parc naturel du morvan l'exploitation des forêts fait polémique le bras de fer oppose les propriétaires privés de ces forêts aux militants écologistes au coeur de leur affrontement il ya les coupes rases ces partielles entièrement abattu d'une seule traite et qui scandalise les écologistes bonjour registre alors c'est votre association notamment qui s'appelle sos forêt bourgogne qui milite contre les coupes rases c'est quoi le problème de ces coupes rases les coupes rases elle fonctionne avec la culture industrielle du douglas et cette technique de coupe fait qu on laboure les sols en piétinant avec les engins labour entasse les sols on les découvre ils sont sujets à l'érosion etc et du coup c'est très mauvais à la fois pour la biodiversité forestière et pour le stockage du carbone dans le sol c'est ça on les voit un c'est douglas ils sont ici au premier plan est de plus en plus la forêt du morvan c'est du douglas est de moins en moins d'effort est typique qu'on avait avant voilà qu'on soit bien clair on n'est pas contre couper des arbres le problème c'est cette technique l'a22 qui est très industrielle alors qu'il ya d'autres techniques beaucoup plus douce qui permettent à la fois de préserver prélever du bois et de préserver la qualité de la biodiversité de préserver le carbone dans le sol en résumé plus une forêt valenciennes et moins on intervient de façon brutale dedans plus il va stocker du carbone au fait bonjour alors la victoire sean bean qu'elle vous êtes technicien forestier et vous travaillez pour la coopérative des propriétaires privés de la forêt notamment la forêt du moment où on se trouve c'est vous qui apportez l' expertise sur les parcelles comme ici voilà exactement à la base on est gestionnaire forestier donc ici vous êtes sur une propriété du morvan qui à peu près de 250 hectare et on gère pour le compte du propriétaire les éclaircies les plantations les améliorations là on voit une une coupe franche c'est à dire que sur toute une parcelle il n'y a plus un arbre les gens ils peuvent se dire c'est très violent comme façon de fonctionner vous vous dites non c'est normal et c'est une bonne façon d'exploiter la forêt c'est tout à fait normal ici on était sur une parcelle qui était improductives on était sur des mauvais tie donc qui captait très peu de carbone et avec le propriétaire décide et donc en lien avec le document de gestion de procéder à cette coupe rase pour reboiser à la fois en chêne sessile en lettres et en douglas la question des coupes rases elle mobilise aussi les élus locaux du parc naturel régional du morvan il aimerait davantage les encadrer vont être consultés il va être question aujourd'hui lors d'une réunion tout et des expertises juridiques m conclusion c'est vous faire bouger la loi et je pense que ça nous arrive pas échappé c'est un sujet qui est très très moi j'ai jamais ce sujet ou dans émergé sur la scène médiatique alors sylvain mathieu c'est vous le président du parc on a vu vous avez essayé d'imposer une consultation les élus locaux en cas de coupes rases c'est ça en fait ce qu'on a demandé dans la travers la future charte du parc effectivement c'est qu' on puisse avoir notre mot à dire sur la régulation des coupes rases une pension qui était possible de réguler ces coupes rases à droit constant c'est à dire sans modifier les lois existantes la conclusion de cette affaire et de cette espèce de bras de fer et de deux je dirais de débats juridiques à entre l'état et nous qui dure depuis un an seck à droit constant ça ne semble pas possible ça veut dire dans ce cas là il faut modifier la loi faut-il exploiter nos forêts faut-il les sanctuaires aisée les élus locaux se retrouvent au milieu de cette guerre du bois mais le législateur les parlementaires pourraient être amenées bientôt à se prononcer et à légiférer pour encadrer les coupes rases voilà pour ce reportage de quentin calme et romane boudier le dernier épisode ce sera demain à cette heure-ci donc bonjour chez vous merci monsieur bonjour d'être avec nous stéphane brizé et rebonjour style un mot sur ce reportage qui est très avec vous exagérez hiver sur cette cette filière bon on voit d'un côté ceux qui défendent la forêt le poumon vert et ce il n'est pas forcément incompatibles comme on le voit dans le reportage eh bien ces industriels de la filière bois et au milieu et bien il ya les élus oui il ya les u 18 mille communes forestières en france un partenariat étroit avec l'office national des forêts pour l'entretien la valorisation la protection de tous ces massifs avec plusieurs enjeux l'enjeu économique la filière du bois les coupes les ventes pour ces communes forestières qui sont des apports importants sur le plan budgétaire mais aussi depuis l'été dernier un énorme enjeu de lutte contre la sécheresse et de replantation de choix de bonnes essence car aujourd'hui il ya un vrai problème une vraie menace sur la sur la forêt française c'est aussi concilier le développement du tourisme la pratique sportive avec les pratiques économiques et les élus sont au carrefour de tous ces enjeux entre l'état qui les aident à protéger la filière bois qui doit faire le business de toute façon eux qui doivent préserver leurs économies l'ensemble des pratiques sportives environnementales touristique les randonnées sait concilier un peu tous ces usages avec aussi un enjeu qui est désormais le gibier qui cause de plus en plus de problèmes dans ces forêts sangliers et cervidés et on voit bien que les élus doivent régler notamment ceux des communes forestières beaucoup de soucis et concilier toutes les pratiques et tous les ans je vois là et on voit s'est passé simple on va continuer à parler écologie on va se rendre dans une rédaction locale comme tous les jours on va aller à montpellier retrouvé olivier biscaye mans va y aller dans quelques instants retrouvez olivier biscaye peut-être un mot un xavier vous le disait justement ces élus il se retrouve du coup dans une situation compliquée oui se trouve dans une situation compliquée on connaît leur budget extrêmement tendue on sait que l'état a certes fait stagner leurs dotations plus baissé mais on voit bien que notamment pour les communes forestières la ressource en bois est essentielle et elle a été amputé depuis l'été dernier et il ya un grosse inquiétude des élus de ces communes forestières parce que normalement en fin d'année il devrait pouvoir vendre toutes les coupes or beaucoup de bois sont abîmés dévaloriser il va y avoir une perte financière pour ces communes et les associations des maires d communes forestières demande d'ores et déjà à l'état une aide financière pour et bien résorber ce déficit allez on continuera peut-être à parler d'écologie tout à l'heure si on retrouve olivier biscaye on va passer à l'autre sujet de ce club dont bien sûr cette réforme des retraites va t'on assisté un tournant dans la bataille sur la réforme des retraites cet ensemble à teaneck edouard philippe va détailler la réforme mais il a déjà prévenu il ne croit pas aux annonces magique qui puisse faire cesser les manifestations stéphane est ce que aujourd'hui c'est quitte ou double pour les leurres chimiques ce qui est surprenant c'est c'est le sait le discours fall les propos qu'il a tenus hier en disant qu'il n'y aurait pas d'annoncé magique donc finalement on se demande ce fait quoi va servir le discours de ceux de ce midi ils n'y croyaient pas attaquer des lucides pour le crac que finalement non discours n'arrêtera pas la mobilisation tout cas pas tout de suite non mais c'est ça c'est à dire qu'il ya besoin de clarification et a besoin d'un vent fait ce qu'on attend tous depuis depuis un bon moment c'est d'avoir les éléments posés sur la table il aurait probablement fallu les mettre plus tôt en oeuvre ce que là aujourd'hui vous avez une mobilisation dans la rue sur des bases qui sont qui sont très mobiles personne ne sait finalement ce qu'il y aura dans cette dans cette réforme donc ce qu'on attend c'est des grandes lignes c'est l'essentiel ces projets du gouvernement qui fine qui arrivent beaucoup plus tôt en réalité que ce qui a été annoncé à plusieurs reprises puisqu'on parlait de ces qualifications plutôt pour pour le mois de janvier là on est on est on l interviennent juste à la fin de la concertation pouvoir ce que ce qui va être ce qui va être mis en oeuvre qui va être proposé et la question c'est effectivement est-ce que c'est pas trop tard c'est à dire que le degré aussi de mobilisation de de colère outrepassant en partie la thématique des rêves de la retraite elle même donc on se dit que finalement quel que soit ce qui peut être proposée par par edouard philippe est porté par son gouvernement aujourd'hui et pas forcément ne calmera pas tous en même temps et peut-être pour terminer là dessus c'est qu'on voit qu'il ya une dynamique un déclenchement très fort du mouvement et que la dynamique est plutôt est assez difficile à lire c'est à dire que la mobilisation hier était plus faible que la semaine dernière est ce que est ce qu'on est sur une tendance est ce qu on est sur quelque chose qui a démarré très fort qui a plutôt tendance qui va voir plutôt tendance à ceux à ceux à se calmer ou est-ce qu'on est dans une espèce de mouvement qui va être en dents de scie et bah ça dépendra aussi de ce que le de ce que le premier ministre a annoncé aujourd'hui oui juste pour ajouter que les il ya une protestation sociale s'est généralisé depuis bientôt deux ans a débuté environ aux alentours de début d'année 2018 là les retraites c'est un sujet majeur du quinquennat mais ça devient aussi un prétexte pour justement mobilisés et poursuivre la protestation sociale je dis pas que c'est simplement preuve un prétexte parce que évidemment que les personnes qui sont mobilisées dans la rue songez se bat pour les retraites mais en même temps se bat contre la politique libérale du gouvernement qui est menée qui est menée actuellement et le gouvernement a déjà dû céder comme vous l'avez est très justement dit en avançant son calendrier et il le fait pourquoi parce qu'il a vu qu effectivement la mobilisation qui est de plus en plus forte et qu'il fallait là c'est un petit peu de lest comme il ne veut pas trop lâché sur le fond de la réforme eh bien il il joue sur le calendrier qui sont des aspects purement formelle en annonçant dès aujourd'hui ce qu'il fasse poursuivre après est-ce que c'est un effet d'annoncé si hier d'edouard philippe de dire oh là là ne vous attendez à rien pour aujourd'hui finalement dira voilà ce que vous avez et donc finalement ils vont ils vont se contenter ça ça peut être une stratégie je suis pas sûr qu'elle porte ses fruits parce que comme il ya justement une protestation sociale très profonde depuis bientôt deux ans le mouvement veux veux continuer est-ce que ça va marcher ça c'est ça va dépendre de vous le saura jeudi en réalité un parce qu'il ya eu jeudi dernier une première mobilisation très forte qui a bien démarré hier c'était censé être encore plus fort puisqu'il y avait davantage de de ceux de catégorie professionnelle de profession qui étaient représentés ça devait continuer ça un petit peu baissé est-ce que c'est l'oeil du cyclone et la tempête va repartir est ce que c'est la tempête qui se termine ça il faut attendre au moins 24 heures pour le savoir oui il faut que le gouvernement abattre ses cartes alors on lui a reproché dans la première partie du quinquennat emmanuel macron de ne ne pas concertés et puis a eu la crise des gilet jaune et 7 ce très grand débat et c'est comme si la le gouvernement avait trop concertée cette fois on voit là ça fait des mois et des mois qu'on discute il y à un haut-commissaire tout le monde partage les objectifs de cette réforme tout le monde en connaît la nécessité mais le gouvernement a concerté et puis pour finalement ne pas sortir un texte donc inquiétudes angoisse qu'est ce qui se cache derrière cette réforme parallèlement à ça les mesures annoncées par le gouvernement pour résoudre la crise des gilets jaunes n'ont pas tout résolu loin s'en faut donc une conjoncture une coagulation en plus toutes professions confondues de mécontentement et du coup il n'attend peut être disproportionnés par rapport aux annonces qui vont être fait aujourd'hui est donc le gouvernement l'a peut-être voulu trop bien faire en concerto tron en concertant pendant trop longtemps et en ne présentant pas un projet de texte clair lisible d'ores et déjà donc l'attenté est grande mais je suis pas sûr qu'aujourd'hui elles soient satisfaites vous êtes d'accord c'était fans trop de concertation un moment il faut trancher pour présenter un texte c'est à dire que encore une fois il aurait probablement mieux valu le présentait beaucoup plutôt bon enfin en amont c'est ça vient ça vient tard et puis alors il ya un autre aspect des choses c'est que c'est hervé marseille qui parlait de revanche tout à l'heure je pense que c'est très vrai il ya aussi cette dimension là vous évoquiez le fait que la contestation elle monte contre l'ensemble du gouvernement une cible des politiques qui sont conduites depuis depuis deux ans un peu plus de deux ans maintenant il ya un certain nombre de mesures qui ont été qui ont été qui ont été accouchée aux forceps enfin avec avec les ordonnances avec la dèche notamment sur les la réforme du statut la sncf il ya une mobilisation forte cas par cas pas porté ses fruits et le gouvernement a réussi à faire à faire passer un certain nombre de choses et donc vous avez aussi toute une partie d'un tout un pan de la contestation qui est motivée par des gens qui veulent prendre une revanche et et qui du coup finalement écoute assez peu ou se préoccupe assez peu de ce qu'il ya où il discutera ou ne se fera pas dans la dans la dans la réforme et c'est aussi une séquence est aussi un moment qui permet aux syndicats qui ont été ignorées un peu mis de côté de de reprendre du poil de la bête de se remettre en de se remettre en selle se remette sur sur le devant de la scène et pour eux l'enjeu est très fort notamment au sein de la cgt c'est à dire que je pense que philippe martinez ils jouent très très gros dans cette histoire il sait c'est le moment où il a intérêt où il faut pour lui pour sa situation personnelle j'ai envie de dire que ça aboutisse et que ça aboutisse en sa faveur si c'est pas le cas il est aussi très contesté par saba donc vous avez plein de choses comme ça qui se hisse à qui s'ajoute et qui font qu'un moment on va pas forcément discuter du fond de la réforme ou du projet parce qu'il ya d'autres choses qui ce qui se joue vous avez aussi un certain nombre de partis qui est ce qu'ils entendent tirer profit de cette séquence pour pour serez imposé sur la sur la scène et se remettre dans le jeu donc ça fait quand même beaucoup d'inconnues et beaucoup de choses qui sont trop annexe est pas un rapport direct avec le problème pour que les pour que les choses soient négociés et se poursuivre sereinement j'ai fait le gouvernement commet une erreur qui est assez commune et ils oublient que l'institution qui fait la loi et qui fait les réformes c'est parlement et donc ils discutent presque à huit clos avec des syndicats effectivement mais les négociations se poursuivent on sait pas trop ce qu'il en ressort il faut attendre un temps infini pour que ça arrive et ça va arriver tout à l'heure et après ses pensées pas trop de quoi l'avenir sera fait mais soit il poursuit le débat au parlement et ça fait deux fois qu'on va négocier que ça va s'éterniser au risque justement que la protestation sociale grandit ce soit ils vont aller très vite au parlement écartant tout débat démocratique et et d'ailleurs les erreurs avaient été commises sous le quinquennat précédent sur une toute autre réforme qui était mariage pour tous où il y avait eu un long débat social en amont puis on avait remis ça à nouveau le parlement avait poursuivi etc et l'exécutif c'était un petit peu enlisée au point qu'au bout d'un moment il a tranché en disant tlp à l'assemblée en accélère ça sera examiné au parlement à la rentrée ça va évidemment parce que le sujet va être portée médiatiquement porté par par la représentation nationale et donc les syndicats vont s'en saisir si l'exécutif avait préparé une copie peut-être un petit peu plus rapidement lavé officialisé un petit peu plus vite et soumise au parlement dix ans maintenant faites votre travail puisque c'est à vous de débattre de la réforme c'est à vous délibérer sur la loi c'est à vous d'échangés je rappelle que normalement la constitution prévoit pour la procédure ordinaire d'adoption des lois de lecture dans chaque assemblée et elles sont bien là pour faire quelque chose à dire pour échanger pour créer un débat pour créer des échanges de points de vue entre les parlementaires entre les deux entre les deux chambres et poursuivre ainsi les assemblées peuvent consulter les syndicats peuvent les auditionner peuvent faire entendre et écouter leurs voix et et tout cela permet effectivement d'élaborer une loi qui puisse être satisfaisante pour débat parlementaire va être long puisque deux lectures dans chaque chambre ça ne se fait pas rapidement et ça va ça c'est la procédure ordinaire mais probablement exécutive a engagé la procédure accélérée comme il le fait systématiquement ce que veut dire qu'il y aura qu'une seule lecture et que voilà encore une fois il va vouloir aller très vite au parlement pour espérer que sa réforme voit le jour soit avant l'été soit à la rentrée prochaine je pense que son calendrier idéal c'est avant l'été pourquoi la rentrée prochaine on puisse partir sur deux mesures de sous de meilleurs auspices pour lui et ne pas justement refaire une rentrée sociale avec des contestations comme on l'a connu cette année on va continuer à parler de cette réforme des retraites on va aller à toulouse retrouvez nos partenaires de la dépêche du midi bonjour eric berger journaliste à la dépêche du midi merci d'être avec nous vous consacrez votre une du jour à cette réforme des retraites bien sûr avec ce titre retraite on va enfin savoir oui je crois que je vous surprend pas trop en faisant ce 7e en parlant de la réforme des retraites c'est notre gros dossiers du jour ont fait référence on va enfin savoir au discours que doit prononcer le premier ministre un midi devant le conseil économique et social dans la région la grève a été encore une fois fortement suivie hier avec des cortèges des manifestations dans tous les départements alors le mobilisation à cames été moins forte que jeudi dernier toutefois qu'il s'agisse de toulouse où les syndicats annoncent eux 60 mille manifestants ou albi tarbes foix montpellier il ya quand même beaucoup de monde dans la rue pour cette journée cette nouvelle journée de manifestations et de et de grogne c'est surtout au niveau de l'éducation et des transports ferroviaires le train qui ont été impactés par par la grêle il ya très très peu de trains hier à nouveau en région occitanie et dans votre journal également vous êtes allés à la rencontre d'usagé de votre région pour voir et bien comment ils s'adaptent à cette grève c'est ça on a consacré toute une page un reportage dans toulouse où on est allé à la rencontre des toulousains pour qu'ils nous racontent comment ils font face à la grève et à ses conséquences alors on a rencontré des parents d'élèves dont les enfants n'avaient pas cours hier comme jeudi dernier et qui sont obligés de poser des journées de rtt on a rencontré des toulousains qui se met au vélo et à la trottinette ça c'est un côté un peu plus sympathique et puis surtout il ya beaucoup de deux salariés d'usagers du rail qui habitent autour de toulouse et qui n'avait pas de train hier comme jeudi dernier et qui sont obligés de s'organiser avec des collègues de travail qui ont une voiture donc il ya le covoiturage qui explose dans la région alors soit ce sont les salariés qui s'entraident soient élus font appel à des applications de covoiturage et puis on a aussi beaucoup de témoignages autour du de l'utilisation du télétravail con quand cela est possible et puis il ya un autre sujet à lire aujourd'hui dans la dépêche du midi eric c est un sujet sur ses enfants écoliers le jour et sdf le soir vous consacrer une page spéciale c'est ça on a fait un reportage une enquête autour de ce phénomène qui est présent malheureusement à toulouse en fait le point de départ c'est un chiffre qui nous a été donnée par droit au logement par dale 31 qui évoque le chiffre de 200 enfants environ qui vivent dans la rue et qui sont pourtant scolarisés à toulouse un chiffre assez important or ce sont principalement des enfants de familles de migrants des albanais des syriens des algériens qui vivent soit dans une tente avec leurs familles détente qui sont prêtées par des associations caritatives ou alors dans des squats dans toulouse donc on analyse ce phénomène dans dans la ville rose et puis on a fait un reportage on est allé rencontrer ces familles de migrants dont les enfants vont à l'école et c'est effectivement une vraie galère qui nous racontent les qu'on raconte aujourd'hui dans une page spéciale et tout ça c'est donc à lire dans la dépêche du midi on va revoir votre une avec berger retraite on va enfin savoir c'est aujourd'hui à la une de votre journal merci beaucoup d'avoir été avec nous en direct depuis toulouse merci on va parler maintenant une autre mobilisation c'est celle des poupées ils sont 240 mille en france ils dénoncent leurs conditions de travail des manques de moyens et les agressions dont ils sont de plus en plus victimes c'est un sujet dont ces temps paraît le sénat des propositions vont être remises aujourd'hui on en parle avec voter oui le ras-le-bol [Musique] alors si vous allez donc nous parler à des sapeurs pompiers pour les sapeurs pompiers la coupe est pleine oui le ras-le-bol des pompiers il dit ne date pas d'hier or ya une bonne mobilisation nationale est même en cours depuis le printemps les pompiers sont en grève des manifestations sont même organisés à intervalles réguliers alors de quoi se plaignent les pompiers de deux choses 1 principalement la multiplication des agressions pendant leur intervention violences physiques caillassage outrage et même parfois menaces de mort le nom d' agressions déclarées a triplé en dix ans deuxième problème est bien les cadences infernales les pompiers sont fatigués de devoir intervenir dans des situations dans lesquelles il ne devrait pas intervenir en temps habituel un seul chiffre oriane en 2018 les pompiers ont réalisé quatre millions cinq cent mille interventions c'est une intervention toutes les 7 secondes et le sénat s'est donc penché sur ce ras-le-bol des pompiers oui une mission d'information a été lancée c'était en avril dernier elle avait pour objectif de faire un diagnostic sur six mois et de livrer des préconisations en matière législative et réglementaire l'un des trois rapporteurs était au micro d'alexandre poussard c'était au mois d'octobre écoutez moi je crois d'abord la question de fond elle est sociétale pourquoi dans les quartiers populaires et dans le monde rural profond ces agressions et explose donc il ya un vrai problème de fond deuxièmement je pense que les cons qui ne font pas tout à fait les missions pour lesquelles ils sont missionné pire que travail personne protection des biens mais c'est là il ya tout un tas de missions ou sur laquelle ils sont envoyés par déficit de d'autres services publics qui ne font plus travailler je pense notamment aux questions des urgences c'est un autre secteur qui est en crise et qui s'exprime d'ailleurs de manière virulente et à juste titre par ailleurs et donc on a tout un tas de choses à regarder pour pour accompagner nos pompiers quand ils sont agressés quand il dépose plainte et quand on doit leur apporter une protection et c'est bien légitime voilà alors les pompiers réclament une revalorisation de leur prime de feuilles avec l'âme aussi des embauches massives pour soulager un peu les équipes au quotidien les pompiers en ont marre de travailler en flux tendu réponse ou plutôt début de réponse aujourd'hui oriana midi la mission d'information du sénat doit rendre ses conclusions au total ce que pour ce qu'on peut déjà dire c'est qu'il y aura et bien 18 propositions pour endiguer les violences contre les pompiers parmi elles le financement d'un matériel de protection plus adapté une meilleure appréhension des cas psychiatriques l'ajout d'un référent sécurité aux équipes d'intervention ou encore la création et bien d'un numéro unique pour les appels d'urgence enfin il faut selon les sénateurs et bien sensibiliser l'opinion publique aux violences subies par les pompiers objectif notamment enrayer la crise des vocations merci beaucoup aux steve pour ce résumé c'est vrai qu'il ya ce chiffre marquant les agressions dont sont victimes les pompiers qui ont triplé ça continue selon les derniers chiffes plus de 50% cette année par rapport à 2010 8 les pompiers qui sont dans une situation de crise révélatrice finalement de la situation des services publics peut-être oui est révélatrice du fait qu'il n'ya plus d'intouchables dans notre république on l'a vu avec les maires qui sont maintenant de plus en plus agressés et pour lesquels le sénat s'est mobilisée en maintenant une consultation et en formulant des propositions que le gouvernement a en partie reprises on le voit avec les sapeurs pompiers c'est lié au fait qu'ils interviennent souvent en premier notamment dans des quartiers sensibles au fait que désormais intervienne avant la police qu'ils sont de plus en plus sollicités qu'ils doivent pallier la saturation des services du samu donc ils sont toujours aux avant-postes et qu'ils remplacent des services publics souvent ils rien des services publics défaillants et aujourd'hui ils font face à un délitement un peu du lien social et au fait qu' on ne prend plus en considération fins et très ambivalents en france leurs missions qui sont reconnues par tous les français mais en même temps on est capable de les caillasser de les violenter donc il ya quand même un réel problème dans notre pays on agresse des mères on agresse des sapeurs pompiers on agresse des praticiens hospitaliers dans les services d'urgence enfin aujourd'hui on a l'impression que tout est possible donc on comprend que le sénat se mobilisent il ya ce problème là mais y'a pas que ce problème pour les pompiers il ya aussi un problème de condition de travail ils demandent une revalorisation notamment de la prime de feu et de l'or et une réorganisation de leur temps de travail ils demandent plus de moyens le sénat vient de rejeter le budget de la sécurité civile pour 2020 faute de crédits suffisants et notamment pour les 10 des services départementaux d'incendié et de secours donc il ya quand même plusieurs problèmes auxquels le gouvernement n'a pas répondu les sapeurs-pompiers ont tenu leur congrès il ya quelques semaines ils n'ont pas eu de réponse satisfaisante donc on est dans un système de blocage sans oublier qu'on a une organisation de la sécurité civile très particulière en france 240000 sapeurs-pompiers dont deux cent mille volontaires et ses 200 mille volontaires ont de plus en plus de problèmes de disponibilité vis-à-vis de leur employeur et touche des clopinettes alors qu'ils sont sur le pont et d'astreinte tous les week-ends et maintenant agressé donc c'est aussi notre modèle de sécurité civile qui vont venir menacer je pense que tout a été dit peut-être en complément il ya six le nombre d'agressions a explosé aussi ces dernières années c'est que vous parler d'agression déclaré alors effectivement le les agressions des violences à l'égard des sapeurs-pompiers augmente de manière très spectaculaire mais il ya aussi le fait que dans le passé il y avait beaucoup d'agressions qui était pas du tout signalé aujourd'hui il ya une politique qui consiste à apporter plein de systématiquement est à signaler tous les faits donc pas suffisamment selon de senna qui d'ailleurs veut encourager encore mais ça se fait de plus en plus alors qu'à une époque ça se faisait beaucoup moins voire pas du tout que maintenant c'est c'est l'idée c'est de le faire systématiquement donc il ya une inflation statistiques mais il ya aussi il ya c'est pas qu'une histoire de chiffres il ya une réalité c'est à dire qu'on vit aussi dans une société qui est de plus en plus violentes et vous avez effectivement le nez cet aspect des choses qui consista à dire et à reconnaître que les sapeurs pompiers comme d'autres services publics en fait sont les premiers en ligne est parfois les seuls interlocuteurs de gens qui vont pas bien du tout il ya aussi la question de la qualité évoqué la psychiatrie l'état la psychiatrie dans ce pays et le fait que pour certains le les pompiers incarne il incarne autorités il incarne l'état il incarnait où iront ils sont pris à partie deux manières de manière totalement déraisonnée et mais ils sont pas les seuls effectivement il ya c'est aussi la police les gendarmes les médecins les maires et donc on voit bien qu'on est con et dans un dans un rapport général oui pour tout simplement pour compléter sa effectivement il ya une situation du service public notamment des services d'urgence qui est de plus en plus catastrophique en france on a donc la démo vous parlez des pompiers les services d'urgences des médecins avec le problème des de l'hôpital les policiers qui vont aussi se mobiliser aujourd'hui tous ces services là depuis plusieurs années du fait de baisse d'effectifs que dont le résultat de politiques qui ont été menées il ya plus longtemps maintenant sont dans une situation qui est de plus en plus intenable ils sont mobilisés pratiquement 24 heures sur 24 ils n'en peuvent plus la situation sécuritaire du pays fait qu'on leur demande toujours plus entre les manifestations la menace terroriste etc ils sont toujours en première ligne sur les pompiers les médecins les les policiers et au bout d'un moment ce sont des êtres humains il faut pas l'oublier allez on va terminer sinon elles ne peuvent pas le faire on va terminer sur ce sujet on va le voir ce ras le bol des pompiers sur le terrain du côté de tours avec nos partenaires des télés locales la rupture est consommée avec les élus d'indre et loire c'est une vidéo qui a dépassé les cent mille vu depuis sa mise en ligne les pompiers de tours qui ont boycotté une cérémonie où étaient présents plusieurs élus point d'orgue d'une mobilisation qui dure depuis cent mois pour dénoncer le manque de moyens profond mal-être on en parle est un geste vécue par comme un manque de respect par ces mêmes élus on va regarder ce reportage de florent clavel pour nos partenaires de tv tours dans la cour du collège anatole-france le maire de tourves a entamé son discours c'est à ce moment là qu'une trentaine de pompiers choisissent de partir quelques secondes de flottement des applaudissements et des élus est désemparée face à ce geste de défiance inédit pendant une cérémonie de la sainte barbe ce responsable syndical assure qu'ils n'étaient pas au courant de l'action de ses collègues mais ce geste ne le surprend pas comme j'avais averti au niveau de nos autorités de tutelle on sentait bien il monta en tension et et j'avais déjà averti qu'il allait être pour nous difficile de pouvoir cadrer le mouvement cinq mois maintenant que les pompiers sont en grève avec le sentiment de ne pas être entendus quelques instants avant ce mouvement d'humeur un pompier avait dénoncé à la tribune le manque d'effectif en indre-et-loire moyenne nationale pour 100000 habitants ici 54 des craintes entendu par le président du sdiss dans le département dix postes de pompiers professionnels viennent d'ailleurs d'être créé et le nombre d'interventions a diminué de 8% grâce à une meilleure coordination des secours est pour lui l'attitude des pompiers le jour de la sainte barbe n'est pas acceptable l'édition départementale de cette fête le week-end prochain est annulée son syndicat le voilà ne sont pas capables de nous garantir que cette cérémonie importante qui est une cérémonie de cohésion qui est une cérémonie qui vise aussi à honorer les morts en service et à permettre un moment républicain des changes avec les élus nous ne sommes pas aujourd'hui sûr que cet événement puisse se passer sereinement la remise de médailles et de galons et reporté le dialogue rompu pour l'instant entre les élus l'état et les 320 pompiers professionnels d'indre et loire voilà pour ce reportage de nos partenaires de tv tours on parlera bien sûr de cette mobilisation des pompiers dans cette émission mais on va se rendre à montpellier on a retrouvé olivier biscaye bon je relisais rédacteur en chef du midi libre merci beaucoup d'être avec nous ce matin olivier lemay dilip qui organise aujourd'hui une journée l'initiative verte pourquoi avez vous voulu organiser cette journée disons que nous avions déjà une tradition à 1 me qui vibre au sein des thèmes inédits puisque nous organisons depuis l'année dernière le week-end du monde nouveau où nous parlions beaucoup d'écologie de développement durable de protection de la planète et nous avons souhaité à midi libre prolonger au cours de cette journée que nous organisons aujourd'hui de 10 heures à 22 heures des tables rondes des conférences des présentations par des associations des particuliers de petits gestes pour la planète et des conférences au pour lesquels on va alerter sur la situation de la planète et des sujets ils sont liés ici dans la région et en france alors justement est-ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus sur le programme précédent de cette journée we have a démarré ce matin à 10h30 avec une table ronde avec des associations qui vont présenter leurs actions dans des communes des quartiers des clubs on aura ensuite des entreprises qui l'a aussi s'intègre beaucoup dans la rse ce soir des collectivités des institutions qui y est bien qu'ils présenteront devant un public leurs actions dans un établissement scolaire dans une initiation dans leurs quartiers alors ça va du ramassage des mégots sur la plage à du travail au sein de l'établissement put éditorial de réflexion avec avec les élèves l'idée c'est vraiment de partager des idées et des initiatives pour protéger la planète et donc pour ça qu'ils sont dans la région et qui souhaitent venir ça et rendez vous au siège du libre cesse à olivet ces rendez vous au siège de midi libre entrée libre c'est gratuit c'est ouvert à tous et tout au long de la journée de 10h à 22h et voilà si vous êtes dans la région alesi n'hésitez pas donc au siège du midi libre cette journée des initiatives vertes merci beaucoup olivier biscaye d'avoir hébergé avec jean-louis ce matin rédacteur en chef du midi libre et on va voir avant de terminer ce qu'il est à la une de vos journaux régionaux aujourd'hui c'est avec stupeur dans et steve on va commencer avec le républicain lorrain la presse qui aujourd'hui revient bien sûr largement sur la réforme des retraites edouard philippe sous pression titre le républicain lorrain la deuxième journée d'action contre la réforme des retraites a moins mobilisé que la précédente seulement 4000 personnes dans la ville de metz par exemple mais les manifestants à les manifestations permettent bien de maintenir la pression sur le premier ministre juste avant ces annonces ces annonces qui doivent on compte c'est intervenir aujourd'hui en fin de matinée oriane et la république des pyrénées qui s'interrogent ce matin qui s'interrogent et qui interroge aussi ceux qui sont dans la rue parerie parti pour durer point d'interrogation 5000 personnes seulement ont défilé hier dans les rues de pau c'est deux fois moins que la semaine précédente nous dit la république des pyrénées une nouvelle manifestation est prévue ce jeudi histoire de tester un peu cette mobilisation rien et on enchaîne avec presse océan de quoi sera faite cette journée cette journée sera t-elle décisive se demande presse océan à nantes 10 à 15000 manifestants encore manifesté hier presse océan se demande aussi les annonces attendues d'edouard philippe seront est bien de nature à calmer les esprits oriane et cette réforme des retraites est aussi à la une de paris normandie mais pas que on valoir toujours mobilisés paris-normandie consacre un dossier spécial à la mobilisation contre la réforme des retraites et paris normandie vous l'avez dit se penche aussi sur les suites de la 4 titres catastrophe de lubrizol est ce feu vert donné à la réouverture partielle de l'usiné chimique alors le comité départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques a émis un avis positif en conséquence selon nos confrères du monde et bien le préfet de seine maritime devrait autoriser la relance de l'activité un choix dénoncé par les défenseurs de l'environnement usine est fermé je vous rappelle et puis l incendie spectaculaire de fin septembre merci beaucoup aux styles pour la revue de vos quotidiens régionaux on va voir vos deux messieurs la lune de maires de france numéro spécial sur le bilan du congrès des maires à xavier oui oui un numéro spécial donc du sens deuxième congrès le bilan au cours duquel le gouvernement a échangé avec l'association des maires de france des présidents d'intercommunalités et a donné son accord pour engager un nouvel acte de décentralisation que la mf demande avec beaucoup plus de libertés locales et une garantie de l'autonomie fiscale ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui puisque le l'état supprime la taxe d'habitation et que les modalités de compensation ne sont pas garantis dont grosses inquiétudes des élus sur leurs budgets locaux c'est donc à lire dans merde france on aura l'occasion d'en parler bien sûr xavier à la une de ouest france stéphane werner aujourd'hui les municipales municipal quelles sont leurs attentes oui on est allé à la rencontre des habitants de trois communes une ans dans la manche une vendée et une finistère des petites communes gouville sur mer saint malo du bois rosporden c'est plutôt très sympa on voit que les gens sont très attachés à leur commune en deux sur trois îles et il est question de l'absence de médecins et de pharmacie et on voit qu'il ya des attentes enfin ça fait du bien c'est assez moi je trouve ça ferait c'est sympa c'est une autre façon parler des municipales non pas sous l'angle politique mais sous l'angle au terrain et ça c'est un carnet il ya de la chair c'est agréable mais voilà c'est agréable alliance est à lire dans ouest france aujourd'hui et merci beaucoup monsieur d'avoir été avec nous pour ce club on se retrouve demain l'invité politique se sera gérard larcher le président du sénat une demi heure d'une interview en partenariat bien sûr avec la presse quotidienne régionale gérard larcher qui nous livrera ses réactions suite aux annonces des doigts philippe qui sont donc prévus aujourd'hui on vous attend demain et on vous souhaite une très bonne journée la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous ont présenté le club des territoires la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous a présenté le club des territoires angie acteurs engagés dans la transition zéro carbone des régions vous a présenté le club des territoires
Hervé Marseille