Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLCI (sur YouTube)· 3 décembre 2025 22 min

Les Partis Pris : "Natalité, l'argent ne fait pas tout !", "Terres rares, pour aujourd'hui ou pou...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Laer nous rejoint pour le parti prix international. Route Pascal, vous restez autour de la table et c'est vous qui commencez route avec ce rapport. Alors, on reparle de ce qu'on appelle désormais la dénatalité et la Cour des comptes qui quelques jours avant le départ de son président Pierre Moscovici fait un rapport coup de point en disant attention, on ne mesure pas la gravité de la situation.

En l'occurrence, la Cour des comptes s'occupe de ce qu'elle connaît, c'est-à-dire des équilibres économiques. Donc, elle dit tout notre système social et est et est et est et est menacé va vaciller en raison de ce déséquilibre démographique. Mais au-delà de la dénatalité, c'est un sujet existentiel.

On le disait tout à l'heure en évoquant la Corée du Sud euh il y a un instant, mais vous vous dites "L'argent ne fait pas tout." Parce que c'est vrai que souvent quand on parle de dénatalité, on dira il faut plus d'argent pour les appartements, pour le logement, pour la garde d'enfants. Bah oui, parce que rien ne va plus en natalité française.

C'est pas la première fois qu'on en parle, hein. Mais le phénomène s'aggrave, s'aggrave, s'aggrave sans cesse. Et les derniers chiffres de l'INC sont éclairants.

En octobre dernier, il n'y a eu que 55165 naissances, 1780 bébés chaque jour en moyenne, 400 de moins qu'en octobre 2021. Et en 15 ans, la natalité a chuté de 25 %. Pour résumer, en mai dernier, pour la première fois depuis 80 ans, notre pays compte plus de décès que de naissance.

C'est quand même un cap très important. 80 ans, c'est la guerre. Bien sûr, vous l'avez dit, les causes sont très sont multiples.

L'infertilité qui devient une vraie question, la difficulté des modes de garde, le coût des logements quand on veut agrandir sa famille et l'anxiété face à une époque d'incertitude géopolitique, écologique. Tous ces facteurs expliquent la situation. Alors, j'aurais faire un petit rappel historique parce que c'est évidemment très grave aujourd'hui.

Mais on ne peut pas ne pas penser, bah que cette question, elle avait déjà été évoquée en France par un homme qui avait déjà placé cette cause comme prioritaire dans les années 70, Michel Debré, qui fixait l'objectif des familles françaises à trois enfants écoutez ce qu'il avait prédit en 75. La France va-t-elle de nouveau connaître une période où le nombre des cercueils sera chaque année supérieur à celui des berceaux ? Vous devinez l'importance du problème ?

C'est notre avenir qui est en cause. Voilà, c'est quand même fou qu'on on remette exactement les mêmes questions et puis je suis allée plus loin dans un texte de 1989. Il s'inquiète des conséquences d'une natalité insuffisante sur la feuille des caisses de retraite.

Il déplore que l'enfant soit devenu une gêne dans la société des loisirs, une charge dans la société des consommations. Et à l'époque, ces avertissements avaient été diversement accueillis parce que c'est l'époque de l'émancipation des femmes et il avait été compris comme une forme d'injonction à une à un modèle familial traditionnel. Mais quand même, les mesures protectrices ont été prises et jusqu'à ces dernières années, la situation française était pas si mauvaise et on avait plutôt de la chance.

Mais ça y est, c'est fini. La France a rejoint la situation des autres pays européens et même si elle reste légèrement mieux l'I puisque le taux de fécondité est encore à 1,62 en 2024 et que le désir d'enfant existe à 2,2 en moyenne. C'est affreux de dire ça, hein, on parle de bébé donc c'est de entre 2 et 3.

Bon alors il y a des il y a des mesures qui ont été prises hein. Le nombre de jours de congés paternité qui vient d'être passé de 14 à 28 jours, le congé parental qui va être plus court mais beaucoup plus attractif que mieux rémunéré. On sait que le logement, on l'a dit, c'est très important.

Exemple, sielles entreprises pouvaient permettre de proposer des crèches plus facilement d'accès, bah les femmes peut-être pourraient les les couples, hein, les familles, je dirais au sens large pourraient avoir plus de facilité. Euh, il faut cibler l'infertilité médicale. Ça c'est vraiment une nouvelle question.

Il y a des projets 10 à 15 % des couples sont concernés quand même. Bon, tout ça, on le sait mais pourtant le constat est là. L'argent, c'est-à-dire les moyens de ce que je viens d'expliquer, ne fait pas tout.

Alors là, c'est là que c'est passionnant parce que vous rejoignez ce que disait Michel Debré à l'époque. Il y avait peu de gens qui disaient c'était pas un problème d'argent, une gêne dans la société de loisirs, une charge dans la société de construction. il va plus loin, il dit attention, il faut mettre, je mets en garde contre l'État qui aborderait ce domaine avec des vues purement économiques et qui voudrait en quelque sorte acheter un troisème enfant, ça blesserait la conscience des parents.

Donc c'est vrai que il y a il y a franchement tout un peu dans ces dans ces dans ces discours et dans ces ces cris d'alerte de Michel Debré. Alors bon, ce langage il date un peu mais qu'est-ce que dit Maxime Zb qui est aussi un démographe et qui a fait un livre très important, les balançoires vides ? Lui aussi, il dit "Aucun bébé n'est né n'est né d'un crédit d'impôt ou d'une incitation fiscale." Qu'est-ce qui nous manque en vérité ?

C'est cette dose suffisante d'optimisme et indispensable qui permet de d'envisager un projet de naissance. On a perdu cette dose nécessaire d'optimisme en quelque sorte. On est devenu euh trop pessimiste dans le fond sur nos avenires respectives et pas seulement nous parce que nous notre vie bah elle est faite mais je parle des autres générations d'optimisme et peut-être de renoncement aussi à un confort immédiat.

Il faut se lever la nuit, il faut s'occuper pendant 18 ans et même après de ses enfants. Mais c'est sûr, c'est une charge mentale qui plaisir et pour d'autres charges. C'est une charge mentale qui n'arrête jamais.

Je vous le confirme pour ceux qui enfin on est tous au courant mais ça ne se finit jamais et puis ça passe aussi aux petits enfants, je vous le dis. Mais d'ailleurs, on a c'est un hiers démographique mondial. En Asie, au Japon, Corée du Sud, on l'a dit, même dans les pays musulmans, le taux de fécondité baisse.

Alors, face à cette de à cette tendance, bah on on en avait parlé. Donald Trump a par exemple annoncé une prime de 1000 dollars par naissance pour un budget total de 15 milliards de dollars. La Chine a ouvert un robinet de subvention et pourtant, on ne compte que 9 millions et demi de bébés chinois contre 19 millions en 2016. en 10 ans, en 9 ans.

En Hongrie aussi, c'était un grand modèle. On l'avait dit, c'est le modèle de celui qui était la pour la politique nataliste. 10 milliards de dépenses consacrées aux exemptions d'impôts pour les maires de quatre enfants puis pour les maires de deux enfants.

Et bien après une petite hausse jusqu'à 1,55, le taux de natalité est retombé à 1,38. C'est ça. Mais il était 1,2 au départ donc qui est quand même il y a un peu de positif.

Bien sûr, bien sûr. Mais vous voyez, il y a eu un pic et puis c'est revenu. Voilà.

Donc il est évident qu'en 2027, ça sera un sujet essentiel de la campagne. Il faudra sans doute à la fois renforcer la politique familiale, j'en donner des exemples, mais aussi prendre acte de cette dénatalité et réfléchir à long terme parce que même si on arrivait à augmenter le taux de natalité en 2025, les nouveaux nés bah ils viendraient que en 2005, ils seraient actifs qu'en 2050. Donc on a un petit gape quand même à remplir.

Et c'est là que se pose la question de l'immigration choisie économique. Georgia Meloni l'a fait. Mais d' certains disent aussi des robots et de l'intelligence artificielle.

Mais comment est-ce qu'on lutte contre l'individualisme à tout craint ? Parce que c'est bien de ça qu'il s'agit là. Là, est-ce qu'il y a des politiques publiques ?

Alors, le retour du religieux, on l'a entendu avec Robert Ménard, c'est une des réponses que certains proposent. Moi, je je je suis pas pour le retour du religieux en tant que tel. Je suis pour une conviction privée.

Donc, c'est pas c'est pas la question. Mais oui, il y a une forme d'optimisme à retrouver, une forme de d'envie à retrouver et elle est en panne. Elle est en panne.

Ouais. Oui. Oui.

On on fait pas des enfants pour les allocations familiales. Tous les pays qui ont essayé, les pays d'Europe centrale notamment se sont plantés. C'estàd que le l'incitation financière est très insuffisante.

Ça repose essentiellement d'abord sur le couple, pardon, d'enfoncer une porte ouverte, mais on fait des enfants quand on s'aime et quand on accepte de vivre ensemble, de partager une communauté de destin, quand on a foi dans l'avenir. Mais la société dans laquelle nous vivons est quand même une société individualiste et égoïste. Quand vous regardez ce que disent les jeunes, a une étude qui a été faite il y a quelques mois qui dit que un/ers des jeunes ne veut pas d'enfant mais pas de conjoint non plus.

Ni ni mari ni femme. C'est que ces ces jeunes gens disent qu' il faut pas les emmerder pour dire les choses qu'ils veulent profiter de leur vie seul. Comment voulez-vous dès lors qu'on n pas dès lors qu'on a pas mis le doigt dans le couple, comment voulez-vous que on avance pour pour faire des des enfants ?

Donc c'est c'est très compliqué. Isabelle ? Oui.

Non, il y a il y a une montée parallèle du nombre de divorce aussi qui qui a une des répercussions quasiment automatiques sur la démographie. Mais quand même, je je pense qu'il faut pas non plus complètement euh évacuer évacuer l'argument économique. On fait pas des enfants, on fait pas d'enfants pour des allocations sociales, mais on hésite à agrandir sa famille quand on vit dans des grandes villes comme Paris et qu'on n' pas de chambre supplémentaires pour les loger.

Et c'est aussi très vrai, on a vu ce qui se passait en Allemagne. En Allemagne, il n'y a pas du tout de mode de garde. Donc la femme a le choix entre travailler ou faire des enfants.

Et ça a donné mathématiquement un problème de démographie. Très clairement, le logement le logement et les gardes d'enfant, c'est les deux obstacles matériel essentiel. Mais l'Espagne par exemple où il y a certaines villes comme Barcelone où c'est compliqué à cause de Airbnb, mais à Madrid par exemple, il y a pas spécialement, il y a un peu de tension sur le logement mais rien à voir avec Paris ou Londres et le taux de natalité n'est pas meilleur.

Donc les pays latins, les pays du sud nous montrent aussi que la question du logement n'épuise pas du tout ce sujet. Pascal, vous gardez la parole. Votre parti prix économique euh c'est aujourd'hui que démarre une grande visite d'Emmanuel Macron en Chine.

Oui. Alors c'est pas tous les jours, donc c'est une visite importante. Peut-être qu'on va voir quelques images d'Emmanuel Macron qui est arrivé tout à l'heure.

Et vous vous dites il y a un sujet qui est au cœur de la visite et sur lequel il est temps de se réveiller, c'est celui des terres rares qui sont indispensables à toute toute l'industrie. Oui, tout à fait. Pour commencer, je vais vous présenter le tableau de Meleyev qui date de 1869.

Alors, on attribue la paternité de ce tableau euh des éléments qui ont des propriétés physiques et chimiques à ce à ce rus Mandelev, ça a été revu en 2016. Et en face, je vais vous mettre le tableau des objets pour lesquels euh ces matières premières là, ces ressources rares sont absolument indispensable. Vous avez des éoliennes les ordinateurs, les téléphones, les piles bien sûr, les centrales nucléaires et la vision nocturne comme l'imagerie médicale.

Donc là, je suis en train de vous parler de l'économie du siècle. On parle de l'industrie y compris d'ailleurs tiens chez Brant. Chez Brant, il y a probablement un peu d'intelligence artificielle puisqu'on l'évoquait euh tout à l'heure.

Alors euh là, l'Europe travaille aujourd'hui à euh se dégager de la contrainte chinoise. Vous avez raison de dire qu'il y a un monopole ou un quasi monopole de la Chine sur ces ces matières premières qui sont absolument centrales. C'est plus d'ailleurs des métaux que des terres rares en réalité. et l'agence européenne, une agence européenne a été mandatée pour acheter ces matières premières qui sont absolument indispensables pour constituer des stocks de précaution.

C'est le prix à payer si collectivement nous voulons exister dans l'industrie du 21e siècle. L'objectif de l'Europe, ça devrait être l'objectif des industriels aussi. Et je vais vous en dire un mot après.

Je regrette que ce soit souvent laissé de côté. L'objectif de l'Europe, c'est de passer sous la barre de dépendance des 50 %. Il faudrait qu'on soit indépendant à 50 % par rapport à la Chine, par rapport à l'approvisionnement chinois.

La Chine qui joue évidemment de son monopole dans ce domaine, qui fait monter ou baisser les prix, qui a d'ailleurs tué la concurrence, elle a tellement baissé les prix, vous savez, c'est la politique des prix prédateurs que y compris les mines américaines ont été interrompues et elle surveille aujourd'hui en particulier. C'est là où il y a un élément d'inquiétude. Tout ce qui se rapporte aux aimants permanents.

Les aimants permanents, c'est l'outil absolument indispensable pour les éoliennes, les centrales nucléaires qu'on a évoqué tout à l'heure. Et les industriels français et européens sont dans ce contexte, je ne sais pas si le président de la République l'évoquera, sommet de se ressaisir. Pourquoi ?

Parce que il y a un risque de panne sèche quand un élément manque, un un un risque de panne sèche industriel, hein, entendons-nous. Quand vous avez un élément qui manque, c'est toute la chaîne qui euh s'interrom. Et j'ai été frappé de lire dans le journal Leschos et euh dans euh l'usine nouvelle notamment cette déclaration du délégué interministériel aux approvisionnements qui a fait le tour des entreprises et qui dit en substance euh "Nous avons constaté que les industriels ignoraient la présence d'MS à terre rares dans leurs produits.

Les ingénieurs en connaissaient l'importance mais pas les départements des achats." Est-ce que vous pouvez croire ça ? C'est ahurissant parce qu'on est en train de parler, c'est pas un sujet qu'on laisse de côté, c'est un sujet qu'on évoque régulièrement dans les médias.

Ça devrait être le cœur de métier de ces activités et donc qu' ait un tel décalage entre les besoins exprimé par les ingénieurs et le service des achats est extrêmement inquiétant si on veut réindustrialiser le pays. Mais Pascal, est-ce qu' on peut imaginer qu'un jour en Europe et en France on ouvre ou qu'on rouvre des mines parce que des terres rares, elles sont souvent un peu partout, il faut bien le dire. C'est le raffinage souvent qui est qui est qui est plus difficile à installer.

Est-ce qu'on peut l'imaginer ? Bah oui, on peut faire euh ce qu'on fait les Chinois. Par exemple, BYD a pris des participations dans des mines, pas nécessairement en Chine, mais à sécurisé la mond.

R euh en Allemagne qui qui est un géant de l'industrie de l'armement aujourd'hui qui cherche des substituts parce que R métal sait parfaitement que le marché va se se tariir. Il faut aussi trouver des dispositions fiscales pour aider les entreprises qui renforcent leur stock à ne pas payer trop d'impôts. C'est quand vous renforcez votre stock dans le bilonfler le bilan et donc la part fiscale à payer est plus importante.

Et puis enfin, je pense David que il faut accélérer les études, lutter contre les recours abusifs, accélérer les études et la mise en route d'exploitation minière en Franceance. Nous en avons dans l'Allié, dans le département de l'allié, nous en avons en Alsace notamment des réserves de lithium. C'est absolument central aujourd'hui.

Une terre rare qui est essentielle. Et ben, il faut avancer, il faut avancer très vite, vaincre toutes les oppositions si on veut conserver des emplois. dans ces industries qui sont celles du 21e siècle, que va dire le voisinage et les ONG, je pense au voisinage remonté par les ONG qui vont nous expliquer que c'est épouvantable, que ces excavations sont insupportables.

Et à côté de ça, bah on verra s'éteindre notre industrie, l'industrie qui au contraire devrait prospérer, celle de la défense, celle du nucléaire qui assure notre indépendance et on aura finalement, cher David, ce qu'on mérite. Notre parti prix international Isabelle réseaux sociaux, l'Australie sous les regards. L'Australie est pionnière dans la décision de mieux contrôler l'utilisation des réseaux sociaux par les très jeunes et ça démarre dans quelques jours.

C'est une première mondiale et ça commence la semaine prochaine, le 10 décembre. À partir du 10 décembre, les adolescents de moins de 16 ans et les enfants de moins de 16 ans n'auront plus le droit de se brancher sur les réseaux sociaux australiens. La mesure est extrêmement radicale et c'est la première fois qu'elle est prise comme ça.

Écoutons d'abord la ministre de la commun de la communication australienne qui raconte pourquoiustralia underal generation alpha from being sucked into purgatory by predatory algorithms described by the men who created the feature as behavioral cocaine. Elle elle mâche pas ses mots. Elle ne mâche pas ses mots.

Alors, il s'agit de prévenir les les jeunes de des influence néfaste, des influences misogynes. Il y a toute une liste he du cyberharcèlement, du harcèlement sexuel ou des aussi des vidéos de de combat qui pourraient amplifier des sentiments suicidaires chez des jeunes déjà assez fragiles. En gros, l'Australie veut retarder le moment où les citoyens deviennent des citoyens où les jeunes deviennent des citoyens numérique.

Et évidemment, il faut limiter le temps passer devant les écrans. Alors ça concerne tous les grands réseaux sociaux. On a Facebook, Instagram, TikTok, YouTube.

Rien que pour Instagram, ça concerne en Australie 350000 utilisateurs. Alors concrètement, qu'est-ce qui se passera dès la semaine prochaine ? ces grandes marques, ces réseaux seront obligés d'appliquer eux-mêmes cette interdiction, c'est-à-dire de supprimer les comptes des jeunes de moins de 16 ans, faute de quoi ?

Ils sont ils pourraient avoir une une amende de à peu près 30,7 millions. C'est rien c'est rien pour les gafas et c'est rien pour ce type de de méga entreprise cumulative on imagine les amendes. Mais cumulative on les imagine les amendes au tout ça est encore très très flou.

La mise en place est encore très très flou. C'est ce qui caractérise cette loi. Mais ce sera aux entreprises de veiller à ce que la loi soit respectée avec toutes les mesures qui lui semblent les les meilleures.

Donc, il faudrait que chacun ait une carte d'identité visuelle. Alors, on on va on va y arriver. Le projet est très ambitieux mais il est assez peu probable qu'il marche.

Pourquoi ? Parce qu'il est très très facile à contourner. Un jeune peut se brancher sur le compte de ses parents.

On va tiens, on va écouter aussi le une mère, la mère d'une influenceuse australienne. I can. I have the account in my name.

Um, I've changed a few settings. Um, I've already had meta asked me to verify my age. Um, donc le compte de ses parents, on peut imaginer aussi des fausses pièces d'identité, des pièces d'identité avec des photos qui sont vieillis à l'intelligence artificielle.

Euh on peut imaginer la la création de de faux comptes avec des des faux âges. Alors, c'est pas terrible. Et en plus sont exclus de cette liste les sites de rencontrre, les plateformes de jeu et aussi les chatbot de l'intelligence artificielle qui sont parfois accusés de favoriser des conversations sensuelles, dit-on avec des jeunes dialogueurs et donc 12 ou 13 ans et qu'on peut aller sur ces plateformes à condition de jouer parce que le jeu c'est addictif aussi.

Le jeu est addictif mais pour l'instant la l'interdiction ne concerne pas les jeux. Voilà, il y a eu un débat et pour l'instant c'est il a été tranché comme ça. On peut aussi détourner l'origine du pays par le par les systèmes de de VPN et puis beaucoup considèrent que finalement ça risque d'être encore pire que la mesure puisque les jeunes vont aller vers les zones les plus sombres les plus sombres d'Internet.

Donc c'est très difficile à mettre en place technique comme ça que ce sera suivi de très près techniquement. En plus beaucoup considère que c'est qu'il s'agit d'une entrave à la liberté d'expression. Si on augmente les amendes, il va y avoir un combat entre c'estàd que s'attaquer au Gafa, c'est aussi s'attaquer aux États-Unis.

Donc c'est extrêmement compliqué. Le le l'Australie ne veut pas froisser les États-Unis. Il y a déjà des organisations qui protestent en Australie, notamment la Digital Freedom Project qui est une organisation proiste et qui considère que euh c'est c'est une atteinte à la liberté de de d'expression.

Alors, c'est une décision radicale qui paraît être une fausse bonne idée et pourtant plein de pays la regardent de Dieu près parce que comme l'Australie, tout le monde se demande mais comment empêcher nos enfants de passer 5h par jour sur les réseaux sociaux ? comment les ramener à la lecture, les ramener au sport et les ramener à une vie sociale réelle. Alors, d'autres pays veulent faire la même chose.

Le Danemark, la Norvège, l'Espagne et observe de très très près ce qui va se passer en Australie. Le fait de l'interdire ne va sans doute pas fonctionner mais il reste c'est comme c'est comme pour la fessée quand on a interdit la fessé. Ce sont des mesures qui sont quasiment impossibles à appliquer mais il reste un message qui est passé et peut-être une autocensure qui va pouvoir espère les Australiens limiter le Oui.

Le le sujet c'est compliqué l'accès. C'est ça le sujet. Interdire l'accès c'est extrêmement difficile.

Vous avez raison. Mais dès lors qu'on le complique, probablement que ça aura un effet sur le volume de connexion. Il y a déjà il y a déjà des des mesures qui sont prises sur les sites pédopernographique dans lesquels il y a des verroux qui sont posés.

Euh maintenant le faire de façon très globale, en effet en France, on regardera ça avec beaucoup d'intérêt aussi. C'est c'est une des préoccupations normales, logiques, mais d'ailleurs de toutes les sociétés développées aujourd'hui, hein. Et c'est pas parce que ça marche pas 100 % message est intéressante parce qu'un message ça prend du temps, ça imprime les esprits, ça met du temps et ensuite on on progresse dans dans les moyens.

Après, il faut demander aux plateformes elles-mêmes de participer et de faire aussi la police chez elle. Ça c'est fondamental. Enfin là, on est sur une question de santé publique.

Donc on l'observera avec un grand un grand intérêt.