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Autrejean-marie boulet· 11 février 2026 60 minAutoproduitActualité / polémiqueLogementSolidarités & familleEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

Rencontre avec Abdelkader Lahmar à Orly le 11-02-2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

ce que tu disais, c'est c'est c'est exactement moi ce que j'ai vécu, hein. Moi, j'ai vécu un plan en rue il y a très très longtemps. C'est vrai que quand on est euh dans un quartier, on se sent un petit peu isolé, on comprend pas ce qui se passe.

Comprend pas ce qui se passe et on pense qu'on est les seuls à vivre ce projet. Et surtout la manière dont le l'enrue nous présente les choses, c'est que ça va être mieux plus tard. Le problème c'est que le plus tard euh bah on le découvre au fur et à mesure de l'avancement des des projets.

Et ça commence par quoi ? que dès qu'on commence à dire bah il y a un projet en rue, c'est qu'on arrête déjà tous les entretiens des bâtiments et donc au fur et à mesure vous qui habitez le le bâtiment quand on vient vous voir au bout de tr parce que c'est des projets qui durent 15 20 ans, hein, ils font quand on vient vous voir au bout de 5 ans 6 ans, vous dit bah voilà bah vous proposez de déménager. Bah oui, vous regardez votre bâtiment, vous voyez qu'il est en train de complètement dégradé ben vous dites "Oui, ben j'ai envie de partir." Donc déjà, on prépare le terrain et ensuite il y a cette édiction.

C'estàdire que à pied, on vient vous voir individuellement. Jamais on va vous présenter le projet collectivement. Jamais on va vous laisser la possibilité tous les habitants du quartier à vous réunir, à vous concerter, c'est à vous donner les possibilités de vous organiser.

Alors dit comme ça, on peut dire ils ont s'organiser tout seul. Euh il y a des moyens qu'on donne la possibilité de de de faire ce qu'on appelle des conseils citoyens, mais on sait qu'ils sont dévoyés, ils sont noyauté par par ceux qui veulent de toute façon arriver à leur objectif. Mais il y a beaucoup de moyens dans les projets en rue et ces moyens, ils sont souvent donnés à des cabinets de conseil qui sont là et qui sont missionnés, qui sont euh pour vous faire partir.

Et euh moi après, j'ai fait partie de de je me suis intéressé un petit peu au sujet et je faisais partie d'un collectif un petit peu national. Donc je connaissais, j'avais des copains, des copines, des amis, voilà, qui s'étaient mobilisé sur ces mêmes projets à Toulouse, anime, beaucoup anime à Marseille. à Paris.

Voilà. Et je me suis rendu compte, on s'est rendu compte en fait que l'en rue, bah en fait c'est un truc, c'est c'est une agence que l'État a mis en place mais qui a des objectifs privés et que ce que j'ai vécu à Velin, ça a été un des premiers projets où on a effacé, on a rasé des logements sociaux mais en quantité phénoménale, ben que c'était le cas dans plusieurs villes en France. On aime dans certains quartiers, on s'est mobilisé, c'est très compliqué, c'est très difficile.

Je pense que vous êtes en train de le vivre. Et quand je j'ai décidé de me lancer en politique, euh ça a été un de mes sujets. Euh j'ai commencé en 2020 lors des municipales de de Bonvelin.

Donc c'est un sujet qu'on avait mis sur la table, qui avait été ignoré bien sûr et on a continué à le porter politiquement. En fait, je me rends compte que quand les habitants ça suffit pas malheureusement de qu'il faut de la mobilisation des habitants, mais la mobilisation des habitants, elle peine pourquoi ? C'est parce que eux-mêmes, les habitants savent même pas ce qui se passe.

Ils sont même pas conscientisés. On leur explique pas, ils savent pas. Par contre, si on dit à tout le monde, voilà ce qui va arriver à l'échéance de 10 ans, on va démolir, on va vous proposer de partir loin et on donne même pas d'alternative.

Et ben malheureusement l'issue on la connaît, c'est la démolition. Donc j'ai dès que j'ai été élu euh je me suis engagé moi dès le premier jour ma première petite vidéo hein commencer, j'ai dit moi un de mes projets, un de mon objectif c'est d'essayer de de de démolir de détruire l'enprendre les termes hein. Ils veulent faire de la démolition, de la destruction.

Ben nous, on va essayer de de on va les démolir aussi. Et donc l'objectif de cette proposition de loi qui a été signée par l'ensemble des des parlementaires de mon groupe et qui est soutenu par notre président Jean-Luc Mélenchon qui considère que c'est cette euh que c'est un non sens en fait ce qui est en train de se passer surtout dans la dans le contexte actuel où on a euh 3 millions de demandes de logements. Et quand on dit 3 millions de logements, ça veut pas dire 3 millions de personnes. c'est qu' un ménage en moyenne, c'est entre 2 et 2 et demi.

Donc c'està dire qu'il y a il y a 4 millions de mal logés. Voilà, donc il a tous les chiffre ici euh et que on peut pas se permettre aujourd'hui de démolir. On peut pas se permettre de démolir.

Euh maintenant, comment on fait justement ? Comment comment on fait pour euh alors ce que disait hier le le le porte-parole du Dan ? J'ai bien dit le président.

Voilà. euh dit qu'il fallait mobiliser. Oui, il faut mobiliser mais il y a tout un travail de de d'information où il faut conscientiser un petit peu, faut expliquer aux habitants que si ils se manifestent, s'ils font bloc contre un projet et ben ils peuvent le faire tomber.

Ils sont même pas au courant. Ils sont pas au courant. Donc c'est que du bouche à oreille comme ça.

Mais c'est c'est v on n pas au courant. Nous on n'est pas venu nous voir. Vous êtes ils sont pas venus vous voir.

Ouais bah c'est de toute façon il fonctionne comme ça. On est que dans la peur parce qu'on a envie de rester chez nous. On est bien dans notre quartier.

On a tout à côté on est on a nos habitud à le clair. On a nos habitudes. On a transport des transports.

J'ai vu les écoles en plein milieu du quartier une MJC qui a même fermé. Bon l'école. On a un beau petit parc à côté.

On est-ce que par exemple, tu peux précisément dire euh ce qui va ce qui se passe sur le quartier et ce que ce qui s'était passé avec la l'enquête numérique euh en en en février l'année dernière, on s'était mobilisé puisqu'il y avait une enquête numérique où toutes les informations étaient données aux habitants mais personne ne savait qu'il y avait l'enquête numérique parce que c'était Oui. Non non, c'était affiché mais c'était affiché euh en tout petit sur les panneaux là où il y avait déjà eu des démolitions et en fait on a fait une campagne avec stop démolition et avec les locataires pour que pour que en fait euh euh les gens s'expriment dans l'enquête numérique et ça a été le début un peu de la conscience parce que tout le monde a dit non pas de démolition en fait on a pas on a fait non mais en même temps on avait fait aussi des réunions avec stop démolition et je ils ne vont pas entretenir les bâtiments. Donc même ceux qui euh ne veulent pas partir et ben ils vont quand même partir puisque on va les pousser à et donc on leur a proposé l'enquête numérique où ils ont pu de faire demander ce qu'il voulit ce qui leur suggestion et je sais pas si moi bah c'est surtout que ils ont beaucoup enfin il y a là il y a eu 40 personnes qui se sont exprimées et dans le l'enquête donc pour pour le préfet qui demande la vie des habitants de cette manière-là.

C'est-à-dire, c'est très très loin de des pratiques ben de de réunion où les gens peuvent s'exprimer, échanger. C'est une enquête numérique, faut déjà avoir un ordinateur, faut déjà savoir quand est-ce que c'est qu'elle est, faut savoir se connecter, chercher sur le sur la plateforme où on va pouvoir dire que on est d'accord ou on n'est pas d'accord avec les démolitions. Et donc les réunions qu'on avait fait avant, l'enquête numérique a fait que les gens se sont mobilisés parce qu'ils ont pris conscience mais c'était encore pas assez.

Et là, la réunion qu'on fait, c'est vrai aujourd'hui, c'est vraiment pour se dire si on est déjà une quinzaine dans le prêt là à discuter, à bien comprendre en fait les enjeux, ben ça peut ça peut grossir en fait. Et euh moi je c'est ce que je je le redis encore mais euh dans la dans le cadre de la de la campagne des municipales, poser la question du logement social et de qu'est-ce que va devenir notre ville notamment avec le projet de passer à 35000 habitants, hein. On va passer de 20000 à 35000 habitants dans le cadre du projet du Grand Paris.

Ça veut dire que c'est la c'est peut-être le pot de fer enfin le pot de terre contre le pot de fer, mais c'est le nombre en fait qui nous fera ça la conscience, la prise de conscience et c'est le nombre qui pourra nous faire gagner à Poissie. Ils ont gagné, il y a il y a à choisi le roi, ils ont gagné puisqu'ils ont obtenu un vote sur deux projets, un projet alternatif et le projet de la ville. Et la ville a joué le le jeu du vote et a dit "Bon, c'est la majorité alors on fait votre projet." Oui, mais donc au fran moisin aussi et cetera.

Et donc euh c'est vrai que là c'est 674 logements prévus à la démolition sur la ZAC Aurore. Alors ils invent toujours des noms qui sont pas les noms des quartiers. Ici c'est les sain.

Ici c'est les sa quartier des aviateurs, des navigateurs, des explorateurs, le grand ensemble de leur lit choisi des années 60. et ils ont voulu gommer en fait que c'était ça l'identité des noms. C'était en lien avec l'histoire en fait, l'histoire de nos familles, l'histoire sociale de du grand ensemble quoi.

Donc ça s'appelle Zac Aurore. Ça promet des beaux jours dont la démolition en fait de 674 logements. Ils ont démoli.

Voilà combien ils ont démoli là ? 2 3 Attends, attends, c'est M. Attends.

Bah les deux mermoses, les deux Blau le Roland Garos. Ouais. Euh ça c'est pour c bâtiments de 10 étages.

Le pof. Attends. Oui.

Sur le grand ensemble. Sur le grand. Non non sur déjà euh navigateur et j'oublie il y a un petit il y avait un petit immeuble de quatre étages.

Tuas rien demandé. Euh et sur les navigateurs, il y a eu euh le grand colon. Le grand colon.

Ouais. Colombe. Savourn de Brazaard.

L'autre qui était en haut. La rouse. Non.

Ouais. Oui, c'est c'est des 10 étages hein. Euh, ça permet de loger beaucoup de monde.

Alors, il a le chiffre exact. Vas-y, Francis. Sont prévu à la démolition au total 22 bâtiments sur 33. 22/ 33, c'est 22, c'est considéré.

C'est vraiment un un grand remplacement. Et ça a commencé avec la résidentialisation, le portail, tout ça. Et en fait, non seulement on parle des logements, on dit que les logements pour reconstruire d'autres logements, mais ce que les grands ensembles, le principe aussi des grands ensembles, c'est que il y a des espaces verts, des espaces de jeu.

Moi, je me souv quand on était petit encore, pour moi, c'est enfin je discutais même avec des gens plus âgés, même quand moi j'étais petit, il me disait "Mais toi tu étais petit, nous aussi on était grand." Et même nous quand on était grand, on trouvait ça immense. Et là, ils ont construit des routes bien sûr.

Mais si vous voulez, les bâtiments sont la plupart des bâtiments construits sont très près des routes. Alors qu'avant les bâtiments, il y avait beaucoup de bâtiments qui étaient pas à côté des routes qui étaient en plein dans la cité et voilà, c'était alors je veux pas dire comme en Union soviétique venu après ou non après. Ça cette route là elle existait mais en fait les sols c'est un peu c'était un peu un triangle et mais ils ont construit euh euh une deux grandes routes avec un carrefour.

Ouais, du donc il y a des routes qui traversent avec des rajouter les parkings et tout et et même pour les niveaux c'est beaucoup moins d'espace de jeu. Moi c'est que réserve pour les enfants peut-être aussi la même ça mais mais en terme de végétation aussi. Moi je suis encore petit, il y avait beaucoup de buisson d'espace un peu on pouvit faire des cabanes.

Je me demande comment les petits peuvent jouer dehors avec beaucoup moins d'espace quoi. Bonjour à tous. Déjà euh je représente l'association de R logement en l'absence de mon collègue et ami Ahmed Adjali qui a grandi au navigateur euh toute sa vie qui a passé toute sa vie à Horsie et qui euh et pour lequel c'est un combat euh logique vraiment de bon sens quoi. une fois que que simplement on l'a évoqué en fait et je pense c'est le cas pour n'importe qui mais vraiment pour n'importe qui à qui on parle de de ce projet euh euh on entend toujours, enfin moi je suis marqué par je suis marqué par une chose, c'est qu'on entend toujours ah il y a un certain nombre d'habitants qui veulent les démolitions, qui sont contents des démolitions.

En fait, les gens, il y a un certain nombre d'habitants qui éventuellement parce que l'appartement est trop grand, trop petit, qu' ont besoin qui veulent partir. Et ces habitants, c'est il y a un le fait de d'avoir le projet de démolition, ça leur permet de partir et donc faut pas se tromper. C'est pas parce qu'ils veulent il y a un certain nombre qui veulent quitter le quartier que pour autant ils veulent que ce quartier soit démoli.

Ça c'est vraiment un usage dévoyé de la réalité. Mais bon, moi ce sur quoi j'aimerais revenir, c'est imaginer que ce qui se passe à Orlie, ça se passe pas qu'à Orlie. Ça se passe partout en France, partout en Île-de-France.

Et ça se passe pas depuis quelques années, ça se passe depuis 30 ans. Il y a en 30 ans 300000 logements sociaux ont été démolis. Et 300000 logements sociaux démolis, qu'est-ce qu'ils ont comme caractéristique ces logements sociaux ?

Première des caractéristiques, ils sont bien situés. Regardez, vous voyez le tram est passé. C'est pas un hasard.

Une garde de tramois arrive, l'enue est derrière. Ça c'est quasiment systématique. Donc les logements sociaux qui sont démolis, ils sont bien situés en zone tendue avec des transports à côté.

Tous les les commodités, les commerces à côté, Lecler en Centreville, il y en a pas partout et cetera et cetera. Donc ils sont bien situés. Deuxièmement, c'est logements sociaux, ils sont pas chers et ils sont grands, ils sont spacieux.

Ils sont servis à accueillir le regroupement familial des familles du venus du Maghreb notamment. Donc c'est des T3 T4 en moyenne 80 m² en moyenne ceux qui sont démolis et ils sont à moins de 5 € du mètre carré par mois. Moins de 5 € du mètre carré par mois.

Les loyers encadrés quand ils sont encadrés, ils sont à 20 € du mètre carré par mois. C'est pour dire le delta entre les deux. Simplement pour replacer ce qu'on est en train de démolir.

Et la troisième caractéristique si si je puis dire, c'est qu'ils sont en bon état. Contrairement à ce qu'on on vit effectivement de la vetusé, on vit effectivement des ascenseurs qui marchent plus, des canalisations qui pètent et tout ça, mais aucun des 300000 HLN démolis n'a été soumis à un arrêté de péril ou de mise en sécurité. Aucun.

Donc relativement à de nombreuses copros dégradées qui elles sont toujours debout, ont toujours des habitants dedans mais on sont soumis à des arrêtés. Donc c'est pour dire que tous les arguments d'autorité qui sont mobilisés par ceux qui portent les démolitions comme une solution, ils sont fallacieux. Ils sont fallacieux si on les si on les si on les confronte à la réalité.

Euh donc voilà. Donc ils démolissent ils démolissent. N'oublions pas n'oublions pas ces logements, ils ont été construits pas dans n'importe quel contexte. années 60, il y a des millions des centaines de milliers voir des millions de personnes qui vivent dans des tais dans des bidonville euh à la fin dans les années 50 60.

Ils ont été construits pour résorber les bidonvillees. Et bien nous ce qu'on dit au Dal et ce qu'on dit depuis des années, c'est que des démolitions les bidonvillees vont renaître. Alors moi, il y a une chose sur lequelle là ça tombe très bien que on soit en présence de monsieur le député, qu'on soit en présence notamment de de militants politiques, c'est que s'il y a un sujet qui fait dissensus à gauche, à gauche, c'est la question du logement et particulièrement la question des démolitions.

Pourquoi ? Parce que sur 300000 démolitions messieurs dames, 200000 ont été réalisés dans des villes tenues par la gauche sur 300000 démolitions 200000 dans des villes. Alors c'est lesquels ?

Velin, villeurbane, c'est la courneuve, Saint-Touin et cetera et cetera. Voilà ce qu'il faut dire. Et les et et on parle beaucoup de l'en rue, l'en rue, l'en rue mais les démolitions, elles ont pas attendu l'en rue pour exister.

Déjà, il y a un tiers des démolitions qui s'est fait sans le qui se qui se fait et qui continue de se faire sans le concours de l'en rue, sans 0 € d'apport de l'enue, première chose un/èmement les démolitions, elles ont commencé les premières en 92 m jolie vétitieux et cetera en 92. Après, ça a développé et qui est-ce qui a ouvert la boîte de pandor ? Qui est-ce qui a cassé le tabou des démolitions ? la gauche avec l'idée de mixité sociale Marie Noël Liman Hélène Goofroid Gfroid Jofroid voilà c'est ça c'est ça qui se passe.

Spécial dédicace Joffroy. Donc voilà, c'est ça qu'il faut dire. Si c'est pour ça qu'il y a un très il y a un très fort dissensus et moi je trouve que c'est extrêmement courageux de porter ce sujet là quand on est de gauche parce que c'est vraiment marqué justement ne pas avoir peur de rentrer dans le dans un densus.

C'est mettre de côté les petites logiques de Strapontin, de négociation, de maintien d'entre deux tours, de choses comme ça pour dire non, ce qui est le plus important aujourd'hui, c'est de loger les gens et de les loger dignement. Et ça et ça ça je suis très content parce que nous ça fait des années qu'on pousse ce sujet-là et on a eu beaucoup de difficultés à le faire accepter par un certain nombre de députés. On a fait le tour hein Francis, tu peux en témoigner et d'autres on a fait le tour de toutes les popotes et on a et vraiment ça a couché de souris la plupart du temps.

Un petit un petit ppl sur la concertation machin et cetera. Non là on a enfin un projet de loi ambitieux qui pose une ministre quand on aura le gouvernement. Non mais d'abord la d'abord avant le ministère la mairie hein parce que là le pouvoir il est il est beaucoup dans les mains des maires hein depuis avec toute la décentralisation les maires ont beaucoup beaucoup plus de pouvoir aujourd'hui.

Ils en ont de plus en plus mais qui dit pouvoir d'iresponsabilité. Qui dit pouvoir d'irres responsabilité et aujourd'hui les maires ils ont plus de pouvoir, ils ont plus de responsabilité. La première des responsabilités c'est de loger dignement le peuple.

Donc bravo pour cette PPL, non pas ce projet de loi, cette proposition de loi. Euh et donc et j'espère je vois qu'elle a été soutenue. Moi franchement ça c'est pour moi ça je sais enfin ça a été vraiment voilà.

Alors, il se trouve que moi, j'avais rencontré votre collègue député de Paris Chiirou sur le toit de Python du Ver noir parce qu'on occupait on a occupé pendant 3 semaines environ le toit d'un immeuble en démolition aux portes de portes de Paris quoi. im qui est démolie par la mairie de Paris, mairie PSTC et on a accueilli un certain nombre de de personnalités politique dont madame Chikirou qui effectivement une fois qu'on a exposé les trucs lui a dit "Ah ouais bah démolir des logements à 5 € du mètre carré en bon état alors qu'on a 200000 demandeurs de logements sociaux sur ce périmètre là pour construire quoi ? Des bureaux.

Pour construire quoi ? Des bureaux. Alors que on a 6 millions de m carr de bureau vide.

C'est plus possible. Il y a c'est ils n'ont ils n'ont confrontés à l'argumentaire, ils sont totalement démunis en face. La seule chose qu'ils disent c'est mixité sociale mais finalement c'est 30 ans qu'ils nous le disent.

Voilà, nous personne n'y croit et puis des enclavement sécurité. Mais venez chez moi, moi ils ont démoli, moi j'habite dans les Yvelines, ils ont démoli 30 ans. Venez au Valfour et venez me dire au Valfour 2500 démolitions plus tardin.

C'est ça dont on parle le Valfouret. Et il y en a encore 2000 qui arrivent là dans les années à venir hein au Valfour. Venez de dire que il y a plus d'île, venez de dire qu'il y a plus de délinquence, venez de dire que il y a de la mixité et que c'est devenu c'est devenu l'enfer.

C'est le c'est le c'est le terro des marchands de sommeil qui sont déplacés dans le centre-ville à Limé et cetera tout autour du fait du manque de logements sociaux. C'est c'est c'est devenu c'est vraiment le chaos notamment lié à ces projets de démolition. Voilà, c'est ça que je voulais rappeler et j'espère vraiment que du coup vous allez prendre conscience que ce qui se joue à travers ce projet de Wi et dans la mobilisation et dans les listes c'est cette proposition [rires] plus.

Non mais non mais nous les moi les termes j'avoue on s'est compris. Non mais oui je sais j'ai compris j'ai compris. Ouais ouais.

Non mais moi j'ai je b avec ma collègue juriste aussi à chaque fois la projet loi c'est gouvernement cette proposition de doig voilà le projet voilà ça c'est un projet que quand vous serez ministre vous allez transformer en projet bon mais d'ici là la loi sera passée en inchallah [rires] et donc et donc voilà moi vraiment je dis chapeau et et il faut prendre conscience qu' il y a un tournant historique là qui se passe parce que il y a une chape de plomb sur cette questionlà pendant très longtemps du fait justement de cette de cette de cette idée de mixité sociale qui était portée par un certain nombre d'élus locaux de gauche notamment toujours et contre et contre vents et maré et contre tout et là on voit que c'est en train de se fissurer donc je dis bravo pour ça on est au début moi je mets mon billet sur la table que dans 10 an il y a plus de démolition notamment grâce à ça avant avant ouais mais attendez attendez là là prochain mais qu'il est jeune c'est l'on prochain et et que si aujourd'hui et si aujourd'hui euh vous prenez la ville là et ben vous allez évidemment mettre un moratoire sur les sa en en urgence et puis empêcher ce projet scandaleux le plus scandaleux de tous he les saux logements traversants chauffage au sol ils ont ils ont tout le logement de les écoles on a pas parlé de ça je suis venu ici au non stop démolition j'ai rencontré Florence à tout justement à la réunion sur les quartiers et il y a quand même un truc dont il faut parler aussi c'est la la dissonance cognitive de notre état c'estd que les institutions environnementales quasiment dans toutes les analyses on parlait du dossier tout à l'heure d'enquête publique il fait suite à l'analyse de de ce qu'on appelle mrae qui alors les les sigles à la con là je moi je oui c'est très technique Francis c'est un architecte alors il est dans voilà c'est la mission régionale d'autorité environnementale qui est une institution qui est censée garantir laquelle le développement durable sur les territoires et dans tous les contrats dans toutes les observations qu'on a de justifier écologiquement les les les les démolitions et nulle part c'est fait c'est que nulle part ces instructions qui sont des instructions de l'état qui viennent de de de de prérogativ environnemental ne sont respecter et puis ce qu'on a pu se rendre compte ici à à à Orle, c'est que les études qui étaient présenté étaient mensongères puisqueci on a des logements avec du chauffage urbain écologique et ils étaient présentés comme des des bâtiments extrêmement énergivores en dépit de de la réalité du du site justement pour aggraver quelque chose qui serait et et et qui pourrait faire croire que c'est c'est nécessaire de le démolir du fait des consommations. Et donc nous on est on s'est déplacé chez Miloud qui a un appartement traversant une belle rénovation à la manière de la caton vassal qui est qui qui est quand même le cris price pour des projets de rénovation. C'est le c'est c'est c'est on va dire c'est le c'est une prime je dirais internationale de l'architecture sur ce projet là sur ce type de bâtiment.

Aujourd'hui, on sait très bien faire des rénovations mais plus que ce qu'on la production du logement actuel. C'est que les rénovations à terme permettent de faire des bâtiments avec un niveau de qualité spatiale et un niveau de qualité environnementale et de confort thermique bien meilleur. Donc tous ces bâtiments là qui nous entourent aujourd'hui faible coût puisque entre une démolition construction et une construction et la rénovation et ben on pourrait si on ne faisait pas l'opération de démolition, on pourrait rénover trois logements à la place à la manière dont je vous dis là.

Et donc là c'est une amération parce que c'est pareil sur la question écologique. Nous avons l'impératif de faire baisser par 4 les consommations énergétiques du bâtiment en France pour atteindre le le bilan carbone. Donc tant qu'on mettra pas ça en œuvre massivement et en détruisant on a ouvert la possibilité de le faire sur trois fois trois fois plus en détruisant des immeubles, on va à contrecourant de l'histoire pas d'un point de vue environnement.

Donc il y a il y a lieu que tous les t tous les collectifs locaux se regroupent pour prendre conscience de ces de ces phénomène là. Je parle pas des aspects financiers mais euh partout en fait il y a une espèce de dissonance cognitive entre les objectifs qu'on aurait qui soi écologiques et financiers et sociaux et et et ce qui se passe à travers une démolition reconstruction. Et moi, je reprends ce que tu as dit hier.

C'est la question de la mixité sociale n'a pas lieu à partir du moment où 70 % des Français sont éligibles au logement sociau. Si ici on est à 40 % de logements sociaux, on n'est pas encore à 70 % pour la mixité. C'est plus facile de déloger des gens en logement social que des des gens propriétaires de logement.

Lagement social c'est une en fait on peut les bouger comme on veut. Donc voyez ce que je veux dire. quelque part, il y a quand même une hypocrisie là-dedans parce que en fait dès que c'est du foncier, on peut rénover.

Donc c'est rénové chez moi pour la miante. Le problème c'est qu'il faut différencier la la mierte enfin qu'on peut encapsuler. En fait moi j'ai des halls avec de la miande, ils ont mis de la résine tant Non non mais la miande tant que tu as pas des travaux à faire dessus, c'est tu mets une résine dessus, c'est c'est pas dangereux.

Donc en fait ça pour le désamage on n'est pas obligé de tout désamanter. Non non mais je dis simplement non mais le fait de dire il faut détruire parce qu'il y a de la miance fait l'op toujours mis sous la poussière enfin sous le tapis sur cette problématique parce que par exemple un locataire il va percer pour mettre un cadre et ben il va prendre des des des ça ils le disent pas parce qu'ils ont ils ont peur de voilà de il disent simplement je précise simplement queil y a des moments après je veux dire moi je m'aperçois que dans le cadre des excuse-moi des renouvellements enfin de la rue Ça profite aussi à des grosses entreprises. Moi je m'aperçois que des entreprises de bâtiment, il y a des entreprises qui font plus de 80 % des travaux sur l'argent parisienne donc ils s'enrichissent.

Donc c'est un marché juteux aussi pour des entreprises de bâtiments. Moi j'ai chez moi le renov, je sais pas ça que le rénobons 80 % du marché des rénovations. Donc alors j'ai toujours tendance à essayer de voir à qui profite le crime.

Euh et après le on avait déjà vu c'est que le pour pour le le bailleur social le fait de rénover c'est aussi partage pour 7 ans d'exénération de de taxe foncière. Donc c'est un intérêt aussi financier que les la plupart des bâtiments et Francis me confirmera la plupart des bâtiments qui est détruit sont déjà amortis. Donc en fait ils peuvent repartir sur l'amortissement sur les nouveaux bâtiments.

C'est c'est même le truc qui qui est très étrange, c'est que ces bâtiments sont amortis donc tous les tous les loyers qui rentrent euh c'est tout bén et ça devrait permettre la la rénovation. Rien que ça ça devrait permettre la rénovation. Alors nous on a au au au sein du collectif, on a on a Jacques Caron qui avait étudié cette question de la du financement et hier il en parlait.

C'estàd que en fait si on retire les démolitions et les résidentialisations des aides fournies par euh par le par l'ENR rue, il reste que 15 % à financer. Et nous on est fond on est fondé à penser que le fait que ces bâtiments soient amortis, qu' soi encore loués et ainsi de suite pourrait couvrir ces 15 % pour rétablir quelque chose qui manque dans ces quartiers. D'une part qu'ils ont jamais été terminés et d'autre part qu'ils ont jamais été entretenus correctement sur toute la durée de leur de leur vie.

Quand j'ai été visité, je termine quand j'étais visité le chantier euh en fait où tu étais tu campé euh j'étais surpris de voir le que les ascenseurs avaient été rénovés, ils sont plus récents que les notes. Ah ouais des ascenseurs où alors ils détruisent des trucs où les ascenseurs étaient révét c'est bien d'en parler parce que c'est effectivement ce qu'ils vont faire. Ils vont détruire une grande barre du côté de l'école Poéloire qui vient d'être rénové au niveau de l'électricité et qui a des ascenseurs neufs.

Il y a les deux ascenseurs aussi. On a les fenêtres qui étaient ou fenêtres non dans notre quartier les sols. On a changé toutes les fenêtres il y a pas longtemps.

Ah tout à fait. Et puis puis on a changé aussi pour certaines personnes les la salle de et ça coûte cher tout ça les portes palières non mais il y a eu Ouais, il y a eu tout un tas de mises aux normes en fait. Il y a eu a il y a eu tout un tas de mises aux normes dans les quartiers, mise au norme de mise au norme mise au norme DPE, mise au norme électrique, incendie et cetera.

Donc en fait, il y a il y a eu des investissements qui ont été faits euh ma typiquement moi dans mon dans mon quartier euh ils vont démolir des logements. La décision de démolition des logements s'est fait avant la réalisation des travaux de réhabilitation sur quatre à quatre immeubles. Là là c'est ce soir qui mettent le premier coup de pteuse.

Donc ils ont mis des millions d'euros dans des dans des logements financés par le bailleur sachant qu'ils allaient que ces logements étaient prévus à la démolition. Donc nous, c'est ça qui nous a fait sortir de nos gons quand on a simplement fléché les budgets derrière. Bon, mais moi je voudrais simplement simplement que pour qu'on arrête avec cette j'entends l'enue l'en rue l'en rue à chaque fois l'en rue c'est pas l'état l'en rue c'est pas des subventions.

L'en rue c'est les patrons derrière 70 % du financement de l'en rue provient d'action logement service. C'est l'argent du 1 % patronel. C'est l'argent des patrons.

On a C'est l'argent des travaill. C'est l'argent des C'est l'argent des salariés mais c'est les patrons qui décident ce qu'ils en font. Voilà.

Non mais oui mais non non mais oui mais c'est c'est malgré tout les patrons qui décident au bout du compte c'est et donc c'est les patrons le les 20 % de le financement de l'en rue c'est les bailleurs sociaux à qui on a tordu le bras pour qu'ils abondent vient à une taxe ça et il y a 10 % d'argent directement de l'État. Donc en fait, c'est pas une agence d'État, c'est une agence d'État sur le papier parce que elle a été elle a été créée volontairement par le gouvernement, mais elle est abondée par des fonds privés, par les fonds d'action logement. On n'a jamais vu un patron faire de cadeaux.

Un patron, il ne fait qu'une chose, c'est des investissements. Donc là, ce qu'il fait quand il investit dans la démolition des quartiers, les patrons, ils investissent pour récupérer du foncier pour les entreprises du bâtiment et pour les entreprises de la promotion immobilière. C'est pas hasard.

Au sein, c'est ce qu'expliquait notre collègue Bernard Cirquis hier, au sein de la direction d'action logement, il y a eu une OPA il y a une quinzaine d'années et c'est les patron du BTP qui ont pris la main dessus en fait et donc c'est eux maintenant voilà en gros l'argent d'action logement sert pour les actionnaires de ces donc il y a des patrons, il y a des tensions même il faut les fouiller là-dedans parce que même à l'intérieur du patronat, il y a des lignes de tension très fortes entre ceux qui coisent et qui arrivent plus à loger leur salariés et euh et ceux qui au contraire en s'en mettent plein les fouilles en récupérant du foncier et et et et en construisant et en vendant très cher et cetera. Donc là voilà, ça c'est ça c'est un dis ça, il y a des trucs là, il a des lignes de de de rupture. Voilà, un peu stratégique à aller chercher.

Juste je termine là-dessus, c'est parce que ça ça on entend tout le temps le DAPP là, enfin diagnostic d'amiante et tout ça. Diagnostic avant travaux, la miante, la miante DAP et cetera, c'est ils disent toujours ah vous avez des la mi chez vous, c'est dangereux pour vous. Du coup, les gens ils ont peur.

Ah oui, il faut nous reloger. Mais très bien, il y a de la miande partout. L'essentiel de la miande, la miante, le problème de la miante, c'est quand il y a de l'empoussièrement.

Ça veut dire quand ça crée de la poussière. Tant qu'on perce pas, tant qu'on perce pas, tant que la mente est inerte, c'est pas un problème. C'est un problème quand on démouille parce que là, il y a une tonne de poussière.

Ça par contre dans nos quartiers, on les voit pas arroser et cetera. Non, non, eux, on laisse la poussière rentrer dans les apparts pendant des mois et des années. Ça ils en parlent pas.

Mais par contre dans ces immeubles là, c'est l'essentiel des de l'annance, c'est dans les enduits c'est dans les les coles de de salle et cetera. C'est c'est c'est rarement c'est sous planché et cetera. Voilà.

Et c'est c'est et c'est très inerte dans l'éclage. Voilà l'école d'écrelage, les enduits et cetera. Mais effectivement, c'est dangereux quand on perce si on perce pas c'est pas dangereux.

Donc du coup c'est pas un argument suffisant mais il est très souvent mobilisé pour justifier des rénovations à Bacou et pour justifier la démolargument. C'est pour ça qu' faut pas te dire non vous peut très bien garder cette amiante là inerte c'est pas un problème. L'idée quand même dans la deuxième partie de de la réunion c'est d'être dans des dans nos solutions et dans nos actions en fait hein.

Alors je sais qu'il y a quelqu'un qui a qui a demandé ce que c'était l'en rue. On va on va répondre après. Mais c'est vrai que là faut être dans dans nos actions et nos et nos solutions.

Alors Farida Vitri comment ça se passe ? Moi je m'appelle Farida. J'habite à Vitrice sur scène et effectivement il y a le projet en rue Cœur de ville en plein centreville avec l'arrivée de la gare.

Donc moi je fais je suis dans un immeuble qui va être détruit normalement en 2032 puisque ça recule à chaque fois. Et le problème c'est que mon immeuble aussi va servir d'opération tiroir parce qu'on a une tour de 26 étages qui est juste en face de chez moi et en fait celle-là elle va être réhabilitée en totalité. Et donc ça veut dire qu'ils vont faire l'opération tiroir.

Donc les les locataires qui sont dans cet immeuble là en fait vont être transférés dans notre immeuble. Une fois que nous on est parti, ils sont en train de retaper un petit peu les appartements pour les remettre au ordre au niveau de l'électricité. Il reprend un peu un coup propre de manière à ce que ceci puisse venir le temps des travaux.

Donc ça va durer 6 mois à peu près. Ils retourneront là-bas et ainsi de suite. Voilà.

Ce qui explique que nous c'est prévu 2032, mais comme on n pas commencé, ils ont pas commencé les travaux, pour l'instant, il se passe rien. Euh donc là, nous le projet l'avait commencé, on a été informé de la démolition en vers 2023. Donc là, effectivement, on nous demande pas d'autre avis.

En plus, nous notre immeuble c'est il est non conventionné, donc il appartient à la Smise. Le mon bailleur, c'est la Smise et on a essayé, on a monté un collectif pour essayer de d'aller contre cette démolition. Mais c'est très difficile parce que comme vous l'avez dit tout à l'heure, il y a effectivement des gens euh qui voulaient partir depuis longtemps et qui ne pouvaient pas.

Donc du coup, ils ont qui attendent depuis 5 ans 6 ans de pouvoir avoir un logement un peu plus grand parce qu'ils ont des enfants. Et c'est vrai que pour eux ça a été voilà, ça a été voilà une opportunité de dire "Ah bah super, en fait au lieu d'attendre 3 ans pour déménager, bah là en 6 mois ou un an, je vais pouvoir partir." Donc mais ils sont pas pour la démolition hein, c'est clair.

Mais ça a été une opportunité pour eux. Et donc ça a été difficile du coup après de monter d'être comment dire de créer un un mouvement vraiment de solidarité parce que en fait beaucoup de gens se sont résignés parce qu'on nous écoute pas. La mairie nous écoute pas, le bailleur nous écoute pas c'est de toute façon il faut démolir il faut désenclaver la dalle robes pierre et cetera.

Il faut mettre de la verdure parce que nous ils vont détruire mais pas pour reconstruire un autre immeuble c'est pour mettre un petit un petit jardin en bord de route là où il y a le tram. On nous a inventé les mérites de l'arrivée du métro et en fait on va pas en profiter puisque nous on nous propose des logements qui sont un petit peu en dehors du centreville et qui sont plus petits vraiment plus petits puisque la plupart des trucs maintenant c'est cuisines ouvertes sur le salon c'est vraiment des petites surfaces. Euh donc voilà, donc ça a été difficile.

Donc nous on a monté le collectif en 2023, on a fait ce qu'on a vu. On s'est on s'est joint une association aussi qui s'appelle On s met plus on s'est fait aider par l'associ l'association pardon appui et euh et passant nous. Euh on a fait des lettres au maire, on a assisté aux réunions, on a montré notre désaccord mais mais rien à faire quoi.

C'est c'est assez euh c'est difficile. Moi je voudrais ajouter quelque chose à ce que tu dis Faridas, c'est que il y a une école d'architecture qui a travaillé fait travailler ses étudiants à plusieurs reprises sur le site et à chaque fois l'opportunité de la démolition de cette tour qui est juste en face de l'arrivée d'une des gares du Grand Paris. en Paris n'a pas de sens ni urbain ni architectural et au contraire fait perdre la possibilité à au plus grand nombre de d'accéder à une aménité qui arrive en plein milieu au pied de au pied de l'immeuble.

Donc ça il y a et et architecturalement ils l'ont démontré et urbainement ils l'ont démontré. Il n'y a aucun sens à le faire. On a la chance d'avoir quand même un, moi je connais pas les autres mais un candidat qui a mis dans son programme en premier d'arrêter toutes les démolitions parce qu'il y a pas que à Vitrie, il y a pas que le quartier Robespère, il y a Non, il y a aussi Germain de Fre, il y a aussi donc ça fait je sais pas dans les 500 un petit peu plus de logement qui détruit et puis voilà.

Donc là, c'est difficile. Donc c'est pour ça quand j'ai appris qu'avait cette proposition de loi contre les solutions, ça m'a intéressé parce que je me suis dit bon tiss avec un peu de chance comme c'est prévu en 2032 et peut-être retard, bah peut-être qu' a un peu de chance, je vais pouvoir rester chez moi où je vis depuis 35 ans. Et je sais qu'il y a d'autres locataires qui ont été ravis quand j'ai fait tourner un peu la vidéo sur le groupe WhatsApp qui ont dit bah on croise les doigts comme que ça arrive avant parce qu'il y a des personnes âgées qui sont complètement Alors ça c'est l'effondrement.

On parle pas assez he du côté du des dégâts Ouais. émotionnel psychologique que ça a créé chez chez les personnes. C'est ça c'est Ah ouais ouais c'est c'est horrible.

En plus on est à proximité de tout quoi. On a les commerces on a tout. Et quand on les écoute, quand on dit "Mais je ne comprends pas, pourquoi à ce moment-là nous réhabilitez pas nous ?" Ça fait des logements supplémentaires.

Surtout qu'à Vitri, il y a 8000 personnes en attente de logement sur Vitri, hein. C'est ça a été voilà mais ils veulent pas. Quand j'en parle de ça, la Smise, on m'explique bah vous comprenez si on n pas le financement de l'enrue, on ne pourra pas réhabiliter donc le R26.

Si on vous réhabilite vous en plus, c'est bien simple. Moi, c'est pour la vie hein. On met la clé sous la porte.

On fait failli. Peut-être qu'on va revenir à la loi, au projet de loi. Vous vous vouliez dire quelque chose, monsieur ?

Non. Allez-y. D'accord.

OK. On prendra le temps. Oui, ça va être démoli aussi pour voilà pour proposer un logement qui est plus petit que ça.

Alors la question du délai par rapport au bailleur quand le bailleur il dit d'abord vous avez quand même la possibilité de ne pas de de ne pas accepter tout ce qu'on vous propose. Voilà. Et après quand ça va être démoli, il y a il y a on est dans un moment en fait on va dire politique là de grande incertitude.

Donc les choses ne vont pas si vite que ça en fait. Et ça sera la bataille des des locataires. Ça sera la bataille des locataires de de faire de faire reculer le bailleur et la ville.

Et donc c'est pour ça que nous on le on le met aussi au cœur de la de la de la bataille des municipales à Vitri par exemple. Il y a un il y a un un candidat qui s'engage à pas démolir à faire un moratoire. Le candidat aussi notre Simi qui s'engage à à faire un moratoire.

Il faut aller voir les tous les candidats et leur demander de s'engager pour faire un moratoire où est-ce que par exemple la majorité actuelle, elle va d'ici 2032 aller jusqu'à 35000 habitants. Je fais juste le porte-parole parler. Il dit sur 180 logements, il y a que h8 personnes qui sont parties.

Mais oui, de toute façon, il y a il y a quelque chose qui coince. Il y a pas de logements sociaux. Il y a pas de il y a pas de proposition viable.

Tuas pas finir ? Si si c'est fait. Non, il va dire non hein.

Bah non non non non. Vous avez signé la pétition tout à l'heure pour vous. Voilà.

Alors donc comme il faut qu'on finisse quand même, on va laisser la parole, on va redonner la parole à déjà juste pour dire qu'on a la pétition comme solution comme comme action à faire. Ça veut dire que si on amène une pétition de l'ensemble des locataires qui sont sur le qui sont sur le quartier, ça va avoir du poid et on a à connaître, à prendre le temps de regarder et surtout de porter en fait au niveau citoyen au niveau de la le projet de loi pour contre la l'arrêt des démolitions inutiles. Donc monsieur le député Lamar, monsieur Lamar, il nous a fait les photocopies.

C'est un projet de loi qui s'il est proposition c'est une proposition de loi qui s'il est débattue pourra aussi se se comment dire être modifié mais c'est une base et c'est un travail exceptionnel en fait. Moi là où sont les vos candidats les candidats. Alors nos candidats, on a Alors, on va rester sur les candidats.

C'est normal, on commence à être un petit peu On a nos on a nos candidats la mè sortante. C'est même pas une proposition de loi, c'est une proposition de projet de loi. C'est exactement ça.

Proposition de projet. Oui, bien joué. Je je disais que la différence entre proposition et projet quelque part c'est nos votes.

Si on vote pour eux, ils projet et dans un an, pas dans dans 10 ans. C'est les votes aussi des municipales. Oui.

Alors dans 3 mois étap, on va revenir sur les municipales. La la mère sortante, madame Sou et son équipe dans leur bilan disent on a un bilan de 703 ou 713 démolitions entre 2020 et 2026. Donc elle le met dans son bilan.

Elle trouve que c'est bien d'avoir fait ça. C'est positif pour elle. Donc ça sera ça sera compliqué à mon avis de les de les de les convaincre de les convaincre.

C'est la mer sortante. Mais la mer sortante. Après, il y a deux autres listes.

Il y a trois autres listes divers gauche avec le PS et divers citoyens gauche. Mais pour la blague, on a des bâtiments de 40 ans qu'il faut démouillir et des conseillers municipes, des agents au maire qui ont plus de 40 ans qui restent. Oui, ça fait 40 ans.

Alors après, on a deux autres listes. Deux autres listes. Donc euh euh avec Philippe Bourashi et son sa liste et puis euh l'autre bourgeoir.

Il faut que peut-être enfin pas peut-être il faut qu'il y ait une adresse des locataires du collectif de locataires pour qu'on leur demande que comptez-vous faire pour le 4e que compe qu'on connaît parce que d'ici 2000 fin du mois de de février il pourra y avoir d'autres listes. En tous les cas pour ce qui est de Brahimsi c'est il a pris engagement d'un moratoire sur les sur les démolitions et c'est dans le programme. Et d'ailleurs, vous pourrez s'il vous plaît aller demain à la Réunion publique, la deuxième réunion publique où on parlera du logement.

Donc d'ailleurs, j'ai le à l'orangerie à 18h30, il y aura un grand moment sur le logement et c'est déjà dans le dans le programme. Alors pour la petite histoire pour être pour être quand même, on va dire transparent, on est on est candidat. Moi je suis candidate sur sa liste.

Adnnen Gessum qui est là, il est candidat. Magali Trarieux est candidate sur la liste de Barassi et on porte fortement la question du logement et de la de l'arrêt des démolitions. Et Florence pas moi.

Et toi aussi, excuse-moi. Et toi et toi aussi dernièrement. Voilà.

Excusez-moi. Excusez-moi. Excusez-moi.

Dans tous les cas, peut-être que c'était une annonce. Ben non, en tous les cas la la l'adresse des des locataires à l'ensemble des listes sur qu'est-ce que qu'est-ce que vont faire les listes par rapport à ce quartier ? Est-ce queil continue ou est-ce qu'il donne un moratoire ?

Il font un moratoire parce que les gens sont pas d'accord. Ça c'est maintenant hein. C'est au mois de mars qu'il faut le faire.

Donc la pétition, on vote en février, en mars, c'est vrai. En Mais oui, mais ce que je veux dire, c'est que la pétition faut la faire, faut la faire mousser, faut la faut faut faire signer la pétition pour dire voilà, nous on est tant de citoyen et on demande ça. Ensuite, il y a le la proposition de projet de loi.

Proposition de pas mal la proposition de projet de loi, c'est pas mal. Donc là, je pense que c'est très bien, on te remercie de nous l'avoir de nous l'avoir de nous l'avoir remise. On va on va alors c'est un gros bien sûr c'est c'est une proposition de projet de loi donc c'est argumenté, ça demande un peu de temps pour pour aller dedans et cetera, mais c'est pas grave, on a le temps.

Prenez le temps, prenez le temps de vous la de vous l'approprier et on en reparlera de toute façon. On en reparlera ensemble. Ouais, voilà.

Oui oui, emmenez-les emmenez-les et euh et elle sera très prochainement en ligne sur le site de l'Assemblée. On le disait en entrée, c'est qu'en fait même au niveau européen, les villes, les gens, les citoyens bougent contre la démolition des quartiers parce qu'il y a le même phénomène de on va dire de d'éloignement des salariés des centre-villes he avec l'étalement urbain. on on éloigne lesar des des centre-villes et des et des de la et des commerces et donc il y a il y a une grande pétition en fait européenne et là c'est pareil vous enverrez le lien qui demande la rénovation plutôt que la démolition et si on arrive à être beaucoup de citoyens au niveau européen, ils sont obligés de le de reprendre ce ce débat politique à l'intérieur de l'Union européenne.

C'est Europe voilà, c'est Europe House. C'est comme ça que vous avez sur la pour la rénovation, c'est très important parce que moi je parle pas je parle, j'habite ici, j'ai 55 m², on est deux et j'ai le dernier étage en vert euh c'est des couverts, c'est mal isolé les fenêtres et tout ça. On nous baisse.

Pardon ? Oui, mais là je je ressens plus cette année. J'ai l'impression plus fort.

Plus fort. Comment ? plus fort un petit peu plus fort.

Oui. Par le plafond par la terrasse. D'accord.

Moi, j'ai l'impression que c'est le territoire une rénovation parce que là cette année on a eu très très froid. On est on est en hauteur en hiver on est je par les courant d'air et le froid. On j'ai fait intervenir plusieurs à plusieurs reprises des bailleurs entre voisins tout ça parce qu'on avait très froid.

Il nous disent qu'à 15°gr pas plus. Donc nous à ce niveau-là en été euh il y a pas de vraie donc on fourne. Les rénovations pour moi ce serait plus intéressant parce que si il y a un ascenseur au 4e étage c'est l'idéal juste juste un point de Paris.

Attends Jean Alors, attendez, on est d' Alors, attendez, on est d'accord, on va arrêter là la réunion. Jean-François, tu voulais rajouter quelque chose mais ensuite on va on va parler entre nous. Je vais donner la parole pour finir à juste en fait je sû qu'on l' pas abordé ce soir c'est que en fait le normalement le relogement c'est au même loyer sauf que il y a des charges supplémentaires.

Les charges augmentent tout simplement parce que il y a des bâtiments qui étaient en géothermie et on va les reloger dans des gens dans des dans des bâtiments qui sont chauffés à l'électrique. Désolé doncolè donc en fait le problème c'est que la géothermie c'est censé être plus écologique et économique que l'électricité alors normalement mais je veux dire même la géothermie avec une meilleure une rénovation une meilleure isolation moi madame je comprends parce que moi je suis dernier étage d'une tour dans le privé mais en fait le vent non zone aéroportuaire donc le vent il prend de la vitesse et ça ça pas parce que quand ils font des stes il font des aérations hautes avec le vent ça souffle beaucoup et en En fait, il y a le froid et la sensation de froid. Je pensais c'est un autre problème, c'est que quand vous avez de l'air qui passe, vous allez b avoir 21, vous allez Alors voilà, ben merci pour cette c'est aussi important.

On voit bien qu'on a beaucoup beaucoup d'arguments quand même par rapport à à ce qui se passe. Euh on on souhaite quand même te laisser la le mot de la fin. Moi je suis moi je suis venu écouter après juste rappeler que tu parlais deensus à gauche insisté ça a pas été aussi facile pour nous pour moi de de convaincre de convaincre euh je sais pas si ça se dit mais bon voilà ça va être mais même en interne oui ça a pas été facile.

En tout cas, il y a Clémence Gué qui est qui est votre député. Elle a pas pu être là aujourd'hui parce qu'on a un texte du mois il y a un débat autour de la loi du cour aussi très important pas plus important que ça. Voilà mais c'était prévu à l'avance.

En tout cas, elle est avec vous. Je pense qu' on aura l'occasion de revenir pour que on puisse le porter aux prochaines échéances électorales. Donc oui, il a fallu convaincre.

ça pas été facile et je me rends compte que parce que maintenant comme il faut aussi que j'aille convaincre d'autres ticketes politiques et euh quand j'en parle avec certains, ils ont beaucoup d'a priori, pas vous donner des noms mais des personnes de droite et pour eux ils voient ça de façon très dit mais c'est fou ça va ramener de la mixité vous savez la mixité pour eux c'est synonyme parce que des fois ils sont certains savent très bien que le RN pour eux la mixité sociale c'est on ramène des c'est la miicité culturelle dans les quartiers ils ont des noirs c'est des arabes donc la mixité sociale en fait ça on va ramener plus de blanc eux ils bergent comme ça par contre les gens de droite il disent non la liquidité sociale c'est on va ramener des personnes qui ont plus de pouvoirs d'achat et donc si les personnes ont plus voilà mais le fait qu'elles aient plus de pouvoirs d'achat ben elles vont pouvoir dépenser un peu plus donc il y aura un cinéma il y aura un théâtre les les commerces environnants vont pouvoir en profiter et c'est comme ça qu'on va créer de l'activité économique et il il ça part d'une bonne intention parfois mais quand je on prend le temps de discuter et que je je je on rentre dans les détails, on dit réellement ce qui est en train de se passer, là ils réfléchissent différemment plusieurs. En fait, on n pas on avait pas vu ça comme ça. Le problème, c'est qu'aujourd'hui on est dans des postures idéologiques.

Ça veut dire que signer un texte qui est éléfique euh c'est compliqué. Et pour avoir discuté avec des personnes qui étaient quand même président de groupe comme du modèle qui est quel qui est très ouvert mais un petit peu à droite non mettre ma signature sur un texte et les filles ça va être compliqué mais vas-y envoie-moi ton texte donc je suis dans dans ce travail là de parlementaire ouais de parlementaire il faut que j'arrive à convaincre donc mais cette proposition de projet de loi et toujours elle serait encore plus d'actualité. Après, c'est vrai que comment on a travaillé la la PPL, c'est que c'est vraiment un travail qui est fait avec vous, avec les les personnes du terrain et c'est peut-être ça qui va peut-être permettre de convaincre des parlementaires parce que quand je vais leur dire c'est pas une fille, c'est pas CADER, c'est pas voilà, c'est on l'a vraiment fait avec des collectifs, c'est des c'est des hommes et des femmes derrière, c'est des vies qui sont en jeu.

C'est quand on démolit, voilà, on démolit des des vies qui se sont construits année après année pendant des décennies et ça ils sont assez sensibles. Donc c'est vrai que vous vous avez un rôle important à jouer très important. Faut aller interpeller vos é faut aller interpeller notamment au moment de la niche et au moment au moment c'est c'est quand votre prochaine niche ? pas tout de suite puisque tout de suite c'est l'année prochaine prochaine l'année prochaine il faudrait que ça soit on faudrait 2026 après il y a la semaine partisan et cetera euh voilà maintenant oui allez interprer vos élus pas effectivement le maire a beaucoup de pouvoir.

Il a il a le pouvoir de faire il a le pouvoir de faire non je vous assure il a pouvoir au moins de stopper c'est pas dans sa compétence de construire des logements parce que mais en tout cas démolir c'est dire que ceux qui attendent derrière si on doit construire autant construire pour ceux qui sont mal logés on a quand même alors j'ai pas le chiffre exact c'est 1000 personnes qui sont mortes l'année dernière ou 3000000 personnes presque 1967 Voilà 900 voilà 1000 c'est et moi je je vais mé en tout cas pour que le logement ce soit un sujet qui soit au cœur des prochaines éches et c'est là où en fait la droite a été très forte elle nous a détourné de l'essentiel l'essentiel c'est qu'aujourd'hui ils nous ont mis la question du sécuritaire et de l'identitaire et tout le monde est tombé dans le panneau. même les gens qui vent dans ces dans ces quartiers là. Moi je suis à Bonvelin, je suis une ville, c'est une ville sinistrée.

J'ai une mère qui a beaucoup démoli. Moi quand je vais voir les gens leur truc, il est en train de s'effondrer hein. Vous savez de quoi il parle ?

Mais des caméras, est-ce qui paraît que tu vas arrêter d'en mettre ? Bah oui, mais ton appartement, tu es satisfait de ton appartement ? Ah non, c'est tout pourri, il faut rénover.

Tu une caméra, ça coûte 30000 € à peu prallation et l'entretien. Je peux rénover ton appartement. Qu'est-ce qu'on fait ?

Euh bah, je veux mon appartement. Voilà. Donc après, c'est à nous aussi de faire de la pédagogie et c'est pour ça que moi je m'engage et je suis content de voir qu'il y a beaucoup de personnes qui sont sur des listes pour dire aux gens de s'engager euh l'objectif c'est de prendre le pouvoir.

Une fois qu'on a le pouvoir, on sécurité de on dit pas qu'il faut pas en faire. Attention moi je dis pas bien sûr effectuer politiquement. Ouais, je Alors, on dans la conclusion, c'est qui c'est qui le point organisé ?

Merci beaucoup. Merci pour l'in tout petit mot pour réagir à ce que tu viens de dire. Moi, depuis le temps que j'ai j'ai je me bas sur ce sujetl, je me suis rendu compte qu'elle est frontalement contre des gens qui sont idéologiquement enfin sur pour lesquels la question de la mixité sociale est tellement idéologiquement ancrée, c'est pas efficace d'y aller frontalement.

Moi ce que je pense, la façon dont aujourd'hui j'arrive plutôt à convaincre des gens qui en face de moi sont convaincus, c'est de dire il y a 25 ans, 20 ans en arrière, si la question de la mixité sociale pouvait être entendable à un moment donné où le foncier était pas cher, où les coûts de la construction étaient pas cher, où il y avait deux fois moins de demandeurs de logement sociaux en attente, on pouvait y croire aux promesses de la mixité sociale, d'intégration et cetera. Mais aujourd'hui tous ces signauxl sont au rouge. Coup de la construction explosé, coup du foncé explosé, deux fois plus de demandeurs de logement sociaux en attente.

Tout ça c'est au rouge. Donc c'est plus ce qui était entendable à c'est plus entendable. Exactement.

Donc en fait, c'est comme ça qu'on peut réussir à leur dire "Bon, vous êtes pas trompé, on comprend que vous ayez pu penser comme ça, ça partait d'une bonne intention mais aujourd'hui on ne peut plus l'entendre devant les faits." Voilà et ça comme ça, tu vois des mecs comme Vand, ils sont un peu coincés justement ou tout ça, tu vois quand il dit que 70 % des Français sont éligés à un logement social, moi j'étais prof donc j'étais dans un logement social il y a longtemps. Ouais.

Bah oui, ben j'étais prof. Est-ce que je contribue à la micité sociale ? Bah oui.

Ouais. Peut-être pas la micité culturelle. Voilà. la sociale voà et dans M à Bin il y a il y avait le boucher, il y a il y a le boulanger, il y a il y a l'as a la ESH, a le le Mais moi je pense que c'est un c'est un faux problème la question deité sociale parce que c'est c'est une excuse parce que les quartiers aujourd'hui avec les bâtiments qu'ils ont, rien ne dit que dans le futur ils accueilleront des une population plus variée.

Le problème c'est que les inégalités, ce sont les inégalités qui ont fait que là où il y avait des logements et moins chers, les gens se sont retrouvés concentré avec avec les les les les gens les plus fragiles et pas et pas la cité. Mais ça c'est pas un problème architectural ni urbain, c'est un problème d'attribution de logement et et d'organisation de de l'attribution des des logements aussi. Alors attendez, on conclut là hein la soirée.

C'est vrai qu'on a beaucoup à dire mais il faut conclure. Le logement social ça fait partie du parcours aussi résidentiel. C'est dire que à un moment bah oui quand on est on est on a on n pas les moyens et après l'objectif peut-être qu'après il ira je sais pas il deviendra propriétaire n'est pas cé propriétaire tant mieux il libérera il libérera un appartement donc ça peut aussi parcour juste bon alors je pense que vas-y Cédric parce que là merci beaucoup en tous les cas pour l'écoute hein franchement et puis pour juste juste juste dans nos quartiers dans nos immeubles là qu' vont détruire.

On a beaucoup de personnes âgés qui sont là depuis 40 45 ans qui ne peuvent pas déménager. Est-ce que ces gensl on va leur proposer des on va pas détruire on va gagner on va gagner. pas détruire ses c'est un vrai sujet hein.

Un un titulaire d'un bail sur 3 QPV a plus de 60 ans. Un titulaire d'un bail sur 3 coup de plus 60 ans. On leur dit oui vous êtes dans des trop grands apparts.

On arrête vous êtes pas dans des trop grands apparts. C'est pas vrai. Ils sont pas en suroccupation qu'on retracation réelle.

C'est pas vrai. Attendez attendez on écoute Cédric. Vas-y Céd.

Oui, pour ceux qui m'ont pas vu hier, donc je vous je suis Cédric donc collab de l'attaché parlementaire de d'Abel Cader Lamar. Pour ceux qui vont venir, effectivement, vous avez vu que c'était la course avec les flics qui nous courent après et cetera. Donc vous avez sur les propositions de noir mon contact et donc on continue la même méthode celle qu'on a eu pour faire la PPL, c'est-à-dire des échanges en permanence entre les collectifs sur le terrain et le cabinet de de CADER pour faire remontrer les idées notamment.

On a évoqué très vite par exemple les idées sur les amendements au PLF l'année prochaine mais comme tu as vu, c'était la coursère avec les FR. Donc on est passé à autre chose. Hésitez pas à envoyer, vous avez mes coordonnées, hésitez pas à envoyer soit les documents sur les réalités locales que que vous voyez, soit les témoignages, soit effectivement des petites idées.

Voilà. Et en plus pourquoi pas pour caler des rendez-vous. Voilà.

Voilà. Alors, est-ce que vous avez excusez-moi, est-ce que vous avez tous mis vos noms pour qu'on puisse vous envoyer les pétitions ? parce que là, il va falloir aller