Erwan Balanant : conférence de presse du groupe Démocrates à l'Assemblée ce mardi 29 avril 2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 25 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:31OuverteÉludée
Pourquoi votre président de groupe s'est opposé à la tenue d'une minute de silence ?
- 4:31OuverteRéponse partielle
Proportionnaire, est-ce que vous avez un calendrier prévisible une réforme qui serait votée par ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Erwan BalanantFait
« nous étions pas en vacances, nous étions en coupure de travaux parlementaires »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à toutes et à tous. Euh en ce cette semaine de reprise de nos travaux parlementaire à l'Assemblée, je rappelle que quand c'est ce ne sont pas les vacances comme j'ai parfois entendu, j'ai même entendu des ministres parler maintenant que les députés sont revenus de vacances. Non, nous étions pas en vacances, nous étions en coupure de travaux parlementaires et et beaucoup d'entre nous ont continué nos les travaux dans nos circonscription.
Euh je voulais commencer en ayant une pensée, une double pensée euh pour euh la victime de l'attentat enfin de victime de pas non pas de l'attentat mais du crime pardon Abouakar Abouakar si c'est dans le gare mais aussi une pensée pour la victime à Nant dans le lycée collège de Nant et une pensée aussi pour pour ses camarades de de témoin moins témoins et camarades, c'est des moments difficiles pour pour tout le monde et et elle bon on a deux exemple d'attaque au couteau qui sont évidemment violentes et qui nous posent questions toutes et toutes et qui ébranlent nos convictions sur la l'état de nos sociétés. Euh continuer sur juste le débat qu'il y a eu en commission en conférence des présidents sur le calendrier pour parler des des sujets un peu de l'assemblée. Euh nous, on aurait souhaité pouvoir travailler vendredi.
Ça nous aurait permis de d'avancer sur un certain nombre de textes. Bon, il a été fait un choix différent par une majorité des autres groupes. Je trouve ça dommage parce que ça va nous obliger à de toute façon travailler sur des weekends un peu plus tard à des moments et sur des textes qui ont aussi leur importance sur la fin de vie en particulier où nous allons sans doute siéger pendant deux fois pendant les weekends et je suis pas sûr que ça soit la meilleure des des solutions de de calendrier.
Enfin, c'est ce qui a été c'est ce qui a été choisi sur l'actualité législative et puis politique d'un point de vue plus général. Euh vous savez que le premier ministre a lancé un certain nombre de consultations sur la proportionnelle. Vous savez que notre groupe qui a toujours été attaché, l'a toujours défendu.
Euh le problème de la proportionnelle, c'est qu'il y a quasiment autant de version de de de proportionnelle que de au moins de famille politique, voire peut-être de députés. Euh donc c'est c'est un sujet euh difficile mais c'est un sujet sur lequel il faut qu'on travaille parce que je pense que euh je rappelle je rappelle que nous sommes quasiment la seule euh nous sommes le seul la seule démocratie continentale européenne continentale à avoir un système uninominal à deux tours et être dans ce système majoritaire de celui qui gagne remporte tout et et on voit aujourd'hui que un avec ce système on narrive pas à dégager une majorité mais surtout tout avec ce système, on narrive pas à créer un modèle de conduite de les des politiques publiques plus sur le compromis, plus sur l'écoute mutuelle et sur la prise en compte des sensibilités de chacune des familles. Donc qu'on avance sur la proportionnelle, ça me semble être quelque chose d'important euh sur les sujets plus évidemment parce que je sais sans doute que la question viendra donc je vais la purger. tout de suite sur la question des des de l'audition à venir du premier ministre en le 14 mai, je crois, le 14 mai en commission culture qui qui est donc qui s'est transformé en commission d'enquête.
C'est c'est très bien, c'est tout à fait logique qu'il y ait cette cette audition. Euh le calendrier prévisionnel de cette audition, moi je vois encore quelques manques et si on auditionne évidemment et c'est logique le président le président oui le président du conseil départemental de l'époque qui était qui a été aussi ministre de la de l'éducation nationale sur une petite période mais qui est une période un peu en amont, je trouverais assez logique qu'on auditionne tous les comment dire ministres de l'éducation nationale Depuis, ça me semblerait normal. Moi, je fais juste le parallèle sur des situations également difficiles.
Moi, j'ai été, vous le savez, président puis rapporteur d'une commission d'enquête sur les violences dans le cinéma. Nous avons travaillé avec Sandrine Rousseau pendant 6 mois. Nous avons essayé de faire ce travail avec rigueur et comment dire une attention particulière aux victimes.
Voilà. et je trouve que vous nous avez pas vu faire des conférences de presse à chacune de nos auditions. Et pourtant, nous avons fait un travail que tout le monde salue de qualité aujourd'hui et j'espère j'aimerais bien que il y ait cette même démarche sur la commission d'enquête Betaram et commission d'enquête sur les violences dans dans l'éducation.
Je rappelle aussi que notre groupe, notre famille politique apporté deux textes importants sur les violences éducatives. Le texte de mot de petit sur l'interdiction des violences corporelles, hein. Beaucoup rient à l'époque, c'est nous qui l'avons porté et j'ai porté le texte qui inscrit dans le code de l'éducation le droit à une éducation sans violence et sans harcèlement scolaire.
Donc il faut qu'on avance sur ces sujets évidemment il faut qu'on évite de nouveaux drames mais je pense que ça ne se fera que en ayant une attention pour les victimes et un travail qui n'est pas celui du travail du procureur ou du juge, qui est le travail du parlementaire qui analyse et qui ensuite fait des propositions. Voilà sur ce sujet et vous voyez j'ai quelques émotions à en parler. Euh sur les autres sujets, je pense que vu l'heure, on peut déjà prendre des questions.
Ouais, attendez, vous devez prendre le micro. Ah oui, bonjour Pauline G de Méia parc. Pourquoi vous votre président de groupe s'est opposé à la tenue d'une minute de silence ?
Alors, ce n'est pas vrai. Alors, ce n'est pas vrai puisque notre président de groupe, suite au débats un peu longs qui ont été faits sur le calendrier, s'est échappé pour rejoindre notre réunion groupe et n'était pas présent. Voilà, je je pense que sur sur cette question le mois de janvier de l'année dernière, cette année, il y a eu une décision qui a été de prendre de limiter les minutes de silence, enfin d'exclure les cas individuels, mais c'est une décision qui a été prise par les mêmes qui aujourd'hui demandent une minute de silence.
Et moi, je je pas de sujet là-dessus. moi qu'on fasse une minute de silence. Oui, on pourrait mais qu'on fasse aussi en B voyez, on va on va on va vous je moi je suis pour qu'on ait une véritable empathie, respect qu'on se pose des questions sur l'état de notre société sur effectivement ces agressions par armes blanches qui se multiplient.
Oui, il faut qu'on ait des non pas des minutes de silence mais des longs moments de travail pour essayer de solutionner ce genre de choses et qu'on ait euh collectivement une pensée pour la victime, pour les victimes évidemment. Est-ce qu'il faut qu'on multiplie les minutes de silence ? Je sais pas, je sais pas.
Je j'avoue que il y a une décision qui avait été prise de limiter les minutes de silence. Euh bon voilà, c'est pas langue à forcher. Vous avez Oui, j'ai j'ai oui, j'ai j'ai ma langue à forcher.
Franch euh voilà, donc je je vous le dis comme ça. Bon et pour vous confirmer que nous sommes plutôt dans l'optique d'avoir ce moment de recueillement, Marc Frenot vient de demander à Yael Bron Pivet de faire la minute. Voilà. et je vous l'annonce, elle lui a répondu qu'elle allait le faire.
Donc, nous aurons une minute de silence, fin du débat et je crois que on peut avancer en évidemment se recueillant euh parce que parce que c'est un acte qui euh qui pose question, je le redis sur l'état de notre société. Proportionnaire, est-ce que vous avez un calendrier prévisible une réforme qui serait votée par Non. Non, mais je pense que ça pourrait être quelque chose qui viendrait à mon avis pourquoi pas à la rentrée.
Ça pourrait être un un moment entre entre le entre avant peut-être les débats sur le PLF ou sur donc sur les les projet de loi de finance l'année prochaine. Ça pourrait être un débat institutionnel de début d'année. Ça pourrait être un moment.
Oui. Euh je je pas de calendrier. Je crois pas que le gouvernement a ce stade un calendrier précis sur la question.
Comme vous l'aurez remarqué, on va avoir beaucoup de sujets à venir et beaucoup de sujets importants et qu'il faudra conduire avec sérieux. D'autres questions ? Bonjour.
Est-ce que il y a pas d'autres questions ? et c'est complet et ben on va libérer la place pour les suivants.
Erwan Balanant