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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 2 octobre 2025 59 minDivertissementCulture, médias & sport

Didier Bourdon & Elsa Zylberstein, retour vers le présent - C à Vous l’intégrale - 02/10/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Des aubergines à la parmigiana au menu. Bonsoir, T.Snégaroff. Merci de votre présence à l'occasion de votre 3e roman, 'La Conspiration'.

  • 5:00OuverteRéponse directe

    C'est fou, un destin. Vous êtes jolie comme un coeur, vous avez fait des études de secrétariat, une copine vous invite en Afrique, vous y croisez un paléontologue et des chimpanzés et vous savez que votre vie est là.

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Bonsoir, G.Mullen! Il est ce soir sur la scène de 'C à vous'. Vous nous interprétez quelques-uns des titres de Queen que vous reprenez sur scène à l'occasion de votre tournée partout en France, et notamment le 12 octobre au Dôme de Paris.

  • 15:00OuverteRéponse directe

    On remonte le temps. Le patriarcat était roi, celui décrit dans une scène de votre film. Vous incarnez Michel, heureux chef d'une famille modèle des années 50.

  • 20:00OuverteRéponse directe

    A la une, nouvelle journée de mobilisation et de grève en France ou de 'crève'. LCI était sur le pont pour suivre cette mobilisation, comme cette journaliste à Rennes.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30T.SnégaroffFait
    « En 1932, là où le livre s'ouvre, une armée de soldats américains avec leur femme et leurs enfants, tous plus maigres les uns que les autres, file vers Washington. »
  • 5:00J.GoodallFait
    « Je ne sais pas pourquoi je ressens cette proximité avec les animaux. C'est presque un lien d'ordre spirituel. »
  • 15:00E.ZylbersteinFait
    « Ce qui était original, c'était de voir ce couple des années 50 catapulté dans les années 2025. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.

On est avec toute l'équipe et une cheffe dont on ne cautionne pas les méthodes. Elle séquestre son père dans son réfrigérateur. Elle ne le libérera que lorsqu'elle aura atteint le million d'abonnés.

J'ai dû intervenir personnellement. - D'accord, Babeth. Il paraît que tu fais n'importe quoi!

Tu brûles des casseroles, ne nettoies pas ton plan de travail! Je vais me dégivrer et venir te recadrer! - L.Sénéchal: Il y a un papa aussi drôle que la cheffe.

Est-ce qu'il cuisine aussi bien que vous? - Cookinut: A peu près pareil. On se débrouille aussi mal tous les deux.

J'ai fait une parmigiana un peu cramée. Je m'en suis quand même bien sortie. Mon plan de travail est propre.

Papa, tu n'as pas besoin de sortir du frigo. Je pense que c'est bon. - A.-E.Lemoine: Des aubergines à la parmigiana au menu.

Bonsoir, T.Snégaroff. Merci de votre présence à l'occasion de votre 3e roman, "La Conspiration".

Ca se penche sur un épisode particulier des Etats-Unis. Il éclaire sur ce qui se passe dans la crise de Trump. On est juste après la crise de 1929.

Les ressentiments sont nombreux. Vous imaginez une poignée de financiers de Wall Street. - T.Snégaroff: Vous avez raison de commencer par la crise de 1929.

En 1932, là où le livre s'ouvre, une armée de soldats américains avec leur femme et leurs enfants, tous plus maigres les uns que les autres, file vers Washington. Ils veulent être payés de la Première Guerre mondiale. Ils s'appellent la Bonus Army.

Ces gens-là n'ont que leur courage pour l'emporter. Face à eux, quelques mois plus tard, va être élu Franklin Delano Roosevelt avec un programme très social d'augmentation des impôts. Zucman n'arrête pas de parler de lui.

Il a augmenté les impôts des plus riches. Vous avez un double mouvement avec ces gens frappés d'une terrible injustice, qui souffrent, et des milliardaires qui, à Wall Street, se disent: "Ce président qui veut tout nous prendre, il faut le dégager." Ces gens, dans les rues, ça ne vous rappelle pas ces mouvements fascistes tous nés dans ces mouvements de vétérans souffrant de la Première Guerre mondiale? - A.-E.Lemoine: C'est un coup d'Etat fasciste qui est imaginé sur le modèle de l'Allemagne d'Hitler et de l'Italie de Mussolini.

Avant d'être le pays qui libère l'Europe du nazisme, l'Amérique a été tentée par le fascisme? - T.Snégaroff: Très tentée par le fascisme.

Dans les années 1920, beaucoup se disent, dans une Amérique qui va mal, qu'il faudrait un bon Mussolini au pouvoir. Ils regardaient Mussolini avec fascination parce que c'est l'ordre et aussi parce que beaucoup de financiers américains ont mis beaucoup d'argent en Italie. Ils y ont gagné beaucoup de sous.

Ils se disent qu'un régime fasciste est génial. Il y a l'ordre, pas de grèves, pas de syndicats et d'énormes commandes publiques. On commence à regarder du côté de l'Italie avec fascination.

Quand arrive Roosevelt au pouvoir, que les milliardaires appellent Rosenfeld, persuadés qu'il est juif... - A.-E.Lemoine: Alors qu'il ne l'était pas.

Mais il était considéré comme leur égal. - T.Snégaroff: JPMorgan, la grande banque de l'époque, est un peu à l'origine du complot.

Ils payent un généalogiste pour chercher s'il n'y a pas une goutte de sang juif quelque part. Quelqu'un lui dit que c'est un peu comme les Rosenfeld. Ils l'appellent donc Rosenfeld.

Si quelqu'un dit "Roosevelt", on le reprend. Quand arrive le New Deal, ils l'appellent le Jew Deal. - A.-E.Lemoine: La tentative de coup d'Etat a échoué.

Les organisations pro-nazies qui avaient réuni 20 000 personnes au Madison Square Garden en 1939, tout ça a été dissous, mais le passé n'a pas été purgé. Il y a eu un procès, mais il n'est pas allé jusqu'au bout. On n'a pas condamné les fascistes. - T.Snégaroff: Il y a la grande histoire.

La Seconde Guerre mondiale a fait qu'on a dû avancer malgré tout. En France aussi, on a fait ça, un peu. Ce qui m'a intéressé, c'est l'histoire de ces individus.

On a parlé des soldats de la Première Guerre mondiale. Il y a aussi le général Butler. C'est un type extraordinaire.

C'est le général le plus prestigieux de l'armée américaine. C'est lui qui va être ciblé. Ils veulent un général que les soldats adorent pour un coup d'Etat.

Il leur a fait un grand discours. - A.-E.Lemoine: Ils se sont dit qu'il fallait le mettre à la Maison-Blanche. - T.Snégaroff: Ils se sont dit que c'était leur mec.

Il a fait les sales coups de l'Amérique pour prendre les ressources naturelles en Amérique centrale. Mais va se révéler autre chose. Je ne peux pas le raconter.

Ce qui est beau aussi, c'est l'histoire de ces hommes. - A.-E.Lemoine: Si le passé n'a pas été purgé, la conséquence, c'est qu'aujourd'hui, on trouve des traces de ce mouvement dans l'Amérique de Trump, qui est indissociable de ce mouvement de l'entre-deux-guerres, ne serait-ce que par son slogan: "America first". - T.Snégaroff: Ce slogan, c'est le nom d'un lobby isolationniste pro-nazi.

Je ne sais pas s'il le fait pour les suivre, mais l'isolationnisme d'avant la Seconde Guerre mondiale, c'est une forme de bienveillance envers les régimes fascistes. Ils ne veulent pas s'engager en Europe après la Première Guerre mondiale. Mais il y a des réminiscences.

Je n'écris pas le livre en me disant que je raconte l'Amérique d'aujourd'hui. J'ai commencé à écrire ce livre le 6 janvier 2021, quand les militants de Trump ont tenté d'entrer dans le Capitole. Je me suis dit que ça me rappelait quelque chose et j'ai repensé à ces soldats de 1932 qui voulaient juste leurs droits.

Ces mecs-là racontaient ça aussi, en 2021. Je ne pensais jamais que Trump allait revenir au pouvoir et qu'il y aurait aujourd'hui une dérive qu'on peut qualifier a minima d'autoritaire. Le livre sort à un moment particulier qui n'était pas calculé de ma part. - A.-E.Lemoine: Mais qui est très éclairant. - L.Sénéchal: Vous ne dites pas que Trump est fasciste mais qu'il est fascisant.

Dernier exemple en date: la garde nationale envoyée dans des villes démocrates. Il propose même de faire de ces villes un terrain d'entraînement pour l'armée américaine. ... - L.Sénéchal: Le ministre de la Défense a déployé l'armée au sein même du pays.

Trump a reçu les leaders démocrates. Il a posé cette casquette "Trump 2028" pour les narguer. Ce n'est pas possible, constitutionnellement, normalement.

Il n'a pas de limite. Il bascule dans quelque chose d'autoritaire. - T.Snégaroff: La résonance avec les années 30 est là.

Ca nous dit des choses de chez nous aussi. Les démocraties sont fragiles. Elles ne résistent que lorsque les citoyens ont envie d'y croire et la soutiennent.

On peut parler des pouvoirs et des contre-pouvoirs, mais la démocratie, c'est aussi ça. Aux Etats-Unis, on voit une forme d'apathie des adversaires de Trump. Il y a un shutdown, mais on a du mal à voir ce qu'ils font.

C'était pareil dans les années 30. Il était difficile de résister à cette marée antidémocratique. Ca raconte quelque chose de très intéressant sur les fragilités de notre démocratie.

Ce sont les hommes et les femmes qui font la démocratie. Ce sont aussi les contre-pouvoirs, les institutions, mais c'est d'abord les citoyens. - A.-E.Lemoine: "La Conspiration", c'est un roman inspiré de faits historiques.

Vous êtes historien. - T.Snégaroff: Mais c'est quand même un roman.

C'est presque un roman d'espionnage. - A.-E.Lemoine: C'est disponible aujourd'hui.

On vous retrouve aussi le dimanche à 20h dans "C politique" et sur France Inter. C'est dans une émission animée par Emilie. - P.Lescure: J.Goodall...

Elle avait un nom romanesque, d'héroïne. Pourtant, elle était aussi intimement liée à la nature et aux êtres vivants. J.Goodall est partie hier.

Elle avait 91 ans. Elle aura passé la plus grande partie de sa vie en Afrique, avec les équipes de son institut, à étudier, sauver, soigner et libérer les chimpanzés qu'elle aimait comme des frères et des soeurs. Peut-être pas des semblables, mais des si proches.

Elle racontait pour nous le début de sa vie il y a 2 ans à Benjamin Delmas. ... - P.Lescure: C'est fou, un destin.

Vous êtes jolie comme un coeur, vous avez fait des études de secrétariat, une copine vous invite en Afrique, vous y croisez un paléontologue et des chimpanzés et vous savez que votre vie est là. - J.Goodall: Je ne sais pas pourquoi je ressens cette proximité avec les animaux.

C'est presque un lien d'ordre spirituel. C'est comme si on réduisait au silence sa part d'humanité pour entrer dans le monde de l'animal, qui est là, à côté de vous. Je ne peux pas l'expliquer.

Je n'ai jamais pu le faire. C'est comme ça. C'est un don qui m'a été donné.

Il m'a beaucoup aidée dans la mission que je me suis fixée. - P.Lescure: C'est J.Goodall qui, la 1re, nous a montré et prouvé que pour se nourrir, les chimpanzés savaient inventer des outils.

C'est cette manière de les reconnaître qui lui a fait leur donner des noms à toutes et tous. Elle était douce. Elle avait une forme de grâce intellectuelle, physique et morale.

Mais elle était aussi volontaire. Une forme de radicalité douce. Elle avait un message pour les plus jeunes. ... - P.Lescure: Vous serez d'accord qu'on termine cet hommage à J.Goodall avec cette fameuse scène si vraie et miraculeuse.

Je vous vois sourire, Thomas. Les équipes de l'institut viennent juste à ce moment-là, dans la forêt, d'ouvrir la cage de Wounda, une chimpanzé qui a été sauvée. J.Goodall les accompagnait.

Elle ne l'avait jamais rencontrée, mais la chimpanzé l'a reconnue. ... - Elle a regardé autour d'elle et elle s'est retournée vers moi et m'a prise dans ses bras.

C'était merveilleux. Elle ne me lâchait plus. J'ai eu l'impression de rester comme ça 5 bonnes minutes.

Je suppose que ça n'a duré qu'une minute. C'était extraordinaire. - P.Lescure: En 5 épisodes, la vie de J.Goodall fait l'objet d'un extraordinaire documentaire à retrouver sur la plateforme de France TV.

France 5 a eu la merveilleuse idée de rediffuser ces 5 épisodes à partir de dimanche, 16h. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.

Dans un instant, E.Zylberstein et D.Bourdon.

D'ici là, c'est la loge habillage, coiffure et maquillage de "C à vous". - Mais non! Erwan! 3eB!

Ca fait au moins 20 ans! Qu'est-ce que tu fous là? - Je travaille. - J'aurais juré que tu finirais prof de techno. - Eh bah non, coiffeur. - Jeudi après-midi, en cours d'EPS, c'était qui, celui qu'on choisissait en dernier?

Erwan! Qu'est-ce que tu as...

Eh bah non! - Toujours le même. - On va s'installer pour le maquillage. - Le seul de la bande qui l'a mordu, c'était celui qui avait des cuisses de poulet.

C'était Erwan! C'est toujours Erwan! Il pleurait... - C'est bon...

C'est vieux... - On riait et il pleurait.

Rires. - Je vous laisse finir. - Je ne me souviens plus bien. - Vous avez hydraté votre peau avant de venir?

Il rit. - Je vous laisse reprendre vos esprits. - Tu as des enfants? - Une fille, 8 ans.

On s'est séparés donc je ne l'ai une semaine sur deux. - Ca ne m'étonne pas. Erwan finissait toujours tout seul.

Il se faisait piquer ses copines. - C'est un peu lourd, là. - Je l'ai toujours charrié.

Il adore ça. - Tu ne dis rien? - Tu fais quoi, après? - Avec ce que je tourne, t'inquiète pas. - La boisson? - C'est pour moi! - Tu me suis?

On va tourner la scène où tu es constipé. - A toutes, les nazes. - Il y a une justice. - A.-E.Lemoine: C'est un voyage dans le temps qu'on vous propose ce soir et que vont vivre...

Rires. Bonsoir! C'est ce que va vivre un couple qui coule des jours tranquilles dans la France des années 50, quand l'homme régnait en maître sur son foyer, tenu par sa femme docile et cantonnée aux tâches ménagères.

Un modèle qui s'effondre quand ils se retrouvent propulsés malgré eux en 2025. Une révolution pour l'une, un cataclysme pour l'autre. - Michel!

Je passe pour qui, moi, si tu sors comme ça? - Merci, ma petite femme. - J'aime pas la couture. - La place d'une femme est au foyer, pas au bureau. - Tu te rends compte?

Un lave-linge moderne! - C'est formidable. On va pouvoir le revendre. - C'est hors de question! - Qui rapporte de quoi sustenter toute la famille? - Eh oh, ça va!

Tu pars pas à la chasse à l'ours tous les matins non plus! Non! Cris.

Musique angoissante. Michel! Je veux du café. *-Un café. - Il y a cette machine qui s'est allumée. - Appelle la police! *-Appelle police.

Elle crie. - Mais on est en quelle année? Tout est normal.

Rien ne nous surprend. Ils crient. - Ma chérie! - T'es pas en retard pour aller au boulot? - Moi?

Klaxon. C'est moi, la patronne. - Comment ça? - Je sais pas!

Oui, entrez. - On va tenter de rentrer chez nous. Téléportation: 1958. - Dis-moi que t'as trouvé. - Non, pas encore.

Apparemment, on a marché sur la Lune et Jessica a trompé Kevin avec Stacy dans un bain à bulles. - Ah... - Ca plane pour moi. - Les temps changent.

Je me sens libre! - Je te reconnais pas. Je reconnais pas ma femme.

Faut trouver comment rentrer, Hélène. Je sens que ça va tourner au vinaigre. - Prends un peu sur toi. - A.-E.Lemoine: E.Zylberstein et D.Bourdon forment un couple inédit.

Ils font des étincelles à l'écran dans "C'était mieux demain", une comédie qui souligne avec finesse que les changements ne se font pas du jour au lendemain et jamais sans apporter leur lot d'inconvénients. Ils sont nos invités. Bonsoir.

Bienvenue! Bienvenue dans le monde d'aujourd'hui. - P.Lescure: Salut, les amis. - A.-E.Lemoine: On est ravis de votre présence à l'occasion de ce film très enlevé.

Il y a beaucoup de gags, d'anachronismes qui font rire. Mais ça fait aussi réfléchir. On mesure le chemin parcouru.

La révolution qui s'est opérée aussi. Il y a des progrès qui vous posent 2 ou 3 petits problèmes, surtout à vous, Didier. - D.Bourdon: J'ai appris à repasser. - A.-E.Lemoine: Vous avez eu un coach repassage pour le film? - D.Bourdon: Je l'avais déjà fait dans la vie, quand même. - A.-E.Lemoine: On va en parler longuement.

Tout de suite, c'est l'heure de Oh my pop. - E.Tran Nguyen: Thomas, vous m'avez inspiré cette chronique.

On se croise tous les dimanches. Je sais que vous rêvez aussi d'avoir parfois une crinière comme la mienne ou comme celle de Babeth. Vous avez fait quelques essais avant d'abandonner.

Inutile d'expliquer pourquoi. Mais j'ai peut-être trouvé la solution. Oubliez les perruques blondes, la Turquie et ses avions remplis d'hommes qui viennent combler leur calvitie avec des opérations lourdes et douloureuses.

L'alternative, c'est le postiche. Il était ringard, le postiche. Il était aussi risqué.

Aujourd'hui, il est de retour. Le postiche n'a plus rien à voir avec ce que vous imaginez. Désormais, le complément capillaire, comme on dit dans le jargon, est quasiment imperceptible grâce à sa membrane ultrafine.

Au-dessus, ce sont des vrais cheveux. Résultat, les hommes s'affichent partout sur les réseaux sociaux avec des tutos. Il y a même des coiffeurs spécialisés, comme cette coiffeuse.

Elle se fait appeler Toupee Queen, la reine du toupet. C'est un business qui n'est pas donné. Les prix varient entre 400 et des milliers d'euros.

La pose peut tenir de 6 mois à un an. On peut tout faire avec. On peut se doucher... - T.Snégaroff: 6 mois à 1 an? - E.Tran Nguyen: Je vois que vous êtes intéressé.

On peut se laver les cheveux normalement, danser, transpirer...

Ca tient. C'est ce que nous a confirmé le spécialiste de la prothèse. - En moyenne, on passe entre 7 à 15 clients par jour.

Il y a vraiment un engouement. Le complément capillaire devient une solution alternative aux implants. Il n'y a pas de douleur, pas de chirurgie.

C'est rapide. Le changement est énorme, mais il l'est encore plus à l'intérieur qu'à l'extérieur. Avec le temps, cette prise de confiance ouvre des opportunités.

Il y a souvent, derrière la pose d'un complément capillaire, un vrai changement de vie. - E.Tran Nguyen: Ce prothésiste a quand même entre 7 à 15 clients par jour.

Est-ce que lui a un toupet? - T.Snégaroff: Bah oui... - A.-E.Lemoine: Les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés. - Je le prends à l'arrière, je le soulève...

Forcément, je me trouve moins bien sans. C'est pour ça que je peux le remettre facilement. Ni vu ni connu.

C'est terminé. - E.Tran Nguyen: C'est la 1re fois qu'il montre qu'il a une prothèse capillaire.

Il le fait pour nous. - A.-E.Lemoine: A votre tour! - D.Bourdon: Pour les rôles...

S.Connery, je pense qu'il aurait été content de l'avoir. - E.Tran Nguyen: Les prothèses capillaires peuvent aussi aider à se transformer en star de la pop.

C'est le cas de G.Mullen, sosie vocal de F.Mercury.

Il n'a pas grand-chose en commun avec le charismatique leader de Queen au quotidien, mais une fois le costume enfilé, il se produit dans un show hallucinant. ... - A.-E.Lemoine: Bonsoir, G.Mullen!

Il est ce soir sur la scène de "C à vous". Vous nous interprétez quelques-uns des titres de Queen que vous reprenez sur scène à l'occasion de votre tournée partout en France, et notamment le 12 octobre au Dôme de Paris. C'est à vous.

Ready, go! "Bohemian Rhapsody", de Queen. ... ... "Don't Stop Me Now", de Queen. ... ... ... ...

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: G.Mullen et ses musiciens sur la scène de "C à vous". "One Night of Queen: Wembley 86", c'est le spectacle qui est en tournée dans toute la France.

Venez vous asseoir. "Don't Stop Me Now", il a été prouvé scientifiquement que c'est la chanson qui met le plus de bonne humeur au monde. C'est scientifique. - G.Mullen: C'est tout à fait exact.

En tout cas, ça marche pour moi. - D.Bourdon: "Avec le temps", de Léo Ferré aussi. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous accueillir.

Vous êtes fasciné par F.Mercury depuis que vous avez 4 ans. Quand votre grand-père vous demandait ce que vous vouliez faire, vous lui répondiez... - G.Mullen: Mon grand-père m'a demandé ce que je voulais être.

J'ai dit "F.Mercury". Il m'a dit: "Quoi?" Je voulais être chanteur, avoir un groupe, être sur scène.

Je voulais être Freddy, ou comme lui. - A.-E.Lemoine: Personne ne vous croyait.

Vous n'imaginez pas faire carrière. D'ailleurs, vous avez été vendeur dans l'informatique quelque temps. Vous n'étiez pas du tout F.Mercury.

Un jour, votre mère et votre soeur vous ont inscrit dans un concours de sosie vocal. Là, vous l'avez gagné. Ca a été la révélation et le début du succès. - G.Mullen: Ma mère et mon épouse.

Je rentre du travail. Elles m'ont dit: "Tu as été retenu pour le concours." "Quel concours?" "Tu es inscrit et pris pour l'audition." J'y suis allé quand même.

Je l'ai remporté. Vous pouvez voir ça sur YouTube. Je ressemble à une espèce de chevreuil devant un camion, qui va se faire écraser.

C'était il y a 25 ans. - A.-E.Lemoine: Pour devenir F.Mercury sur scène, il faut être au top de sa forme.

Il faut être un champion. - G.Mullen: Oui.

On peut être un gros Elvis, mais on ne peut pas être un gros F.Mercury. C'est un show plein d'énergie pendant 2 heures.

On court sur scène sans arrêt. On joue pour le public. On donne tout ce qu'on a, sur scène.

On donne tout ce qu'on a au public. - A.-E.Lemoine: Vous enlevez votre chemise pour mettre un débardeur que vous enlevez aussitôt sur scène.

Vous êtes torse nu. - G.Mullen: Pas seulement le débardeur.

Le pantalon, tout, la totale. La perruque aussi...

Sur scène, je suis lui. Dans la loge, je suis quelqu'un de complètement différent. - P.Lescure: Votre Show s'appelle "One Night of Queen: Wembley 86", en référence au concert de juillet 86, où il y avait 70 000 personnes.

C'était l'une des dernières performances de F.Mercury en public. Il est parti en 1991.

On a une interview de F.Mercury à la télévision française. Il ne cherche pas à se montrer plus inspiré qu'il ne l'était. - F.Mercury: Dans nos chansons, il y a beaucoup de sexe.

Je vais pas chercher l'inspiration en haut des montagnes. C'est un boulot, pour moi. C'est comme un job. - P.Lescure: La vraie fausse modestie.

Vous ne l'avez pas vu en public mais vous avez rencontré Brian May, qui est venu voir votre spectacle. - G.Mullen: Je suis allé voir le spectacle de Brian May.

Je n'en croyais pas mes yeux. J'étais intimidé. Il était super sympa.

Il m'a dit: "Freddie aurait été fier de toi." J'étais vraiment touché. S'il avait dit "tu es nul", j'aurais tout arrêté.

Il m'a donné une guitare. - A.-E.Lemoine: Vous parlez sous les yeux admiratifs de nos invités, des grands acteurs français.

F.Mercury était un génie absolu. - D.Bourdon: Quand j'ai appris sa mort, j'étais en tournage au Portugal.

Je voyais une télé où il y avait F.Mercury. Je me suis dit que je ne le sentais pas. 15 jours avant, c'était Y.Montand.

On était très tristes. C'était un mec extraordinaire, un charisme...

Le film était bien. - A.-E.Lemoine: Merci, cher G.Mullen d'être venu.

Bon concert, le 12 octobre, au Dôme de Paris et à partir du 30 septembre...

Ca a déjà commencé. Ca fait 2 jours. Vous êtes en tournée. - G.Mullen: Ca a commencé il y a 2 jours. - A.-E.Lemoine: Merci. - D.Bourdon: Il devrait faire le biopic de R.Scott...

Il a le même regard. - G.Mullen: Vraiment?

C'est super. On m'a comparé à l'inspecteur Clouseau. R.Scott, je prends. - A.-E.Lemoine: Tout de suite, le Bonus de Lorrain.

On parle du patriarcat. Ca concerne ce monsieur à ma gauche. - D.Bourdon: J'y suis pour rien... - L.Sénéchal: On remonte le temps.

Le patriarcat était roi, celui décrit dans une scène de votre film. Vous incarnez Michel, heureux chef d'une famille modèle des années 50. - On ne lit pas à table, pignouf. - Qu'est-ce que c'est que ce vocabulaire?

Si votre père vous entend, c'est le ceinturon. - Le ceinturon, pour qui? - Non.

Le centurion. Lucien récite son latin. - Bravo. - A quoi ça sert, le latin?

Ce ne serait pas mieux d'apprendre l'anglais? - Fadaises! La France et ses colonies comptent 105 millions d'habitants.

On n'est pas des Américains. - L.Sénéchal: On a l'impression que cette scène grossit le trait pour faire rire, mais ce n'est pas si caricatural.

Regardez le type de publicité diffusée à la télévision dans ces années-là. - Le lait... - Mon Dieu, le lait qui se sauve.

Quel dommage! Une cuisinière si bien entretenue. C'est un petit malheur, quand on connaît le secret pour redonner tout leur éclat aux cuisinières.

En un clin d'oeil, toutes les taches s'en vont. - Mesdames, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Au travail.

Nous, les hommes, nous allons soutenir votre moral. - E.Zylberstein: Ce n'est pas possible! - A.-E.Lemoine: CQFD.

Didier, vous êtes né dans les années 50. - D.Bourdon: Fin des années 50... - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes un peu inspiré de votre père? - D.Bourdon: Il y a des petites choses comme ça.

Il était strict. Il avait cette formule, parce qu'il travaillait à l'EDF, quand il partait, il disait: "Méfiez-vous plus de moi quand je ne suis pas là que quand je suis là." C'était un père aimant.

C'est un couple qui s'aime, dans le film. - L.Sénéchal: Elsa, vous incarnez une femme de son temps.

La journée commence avec une main aux fesses. Ensuite, c'est la lessive. Il faut faire toutes les tâches ménagères, le repas.

La vaisselle et le linge qu'il faut laver à la main. C'était avant l'invention des robots ménagers. - Le clou de l'exposition, la machine à laver la vaisselle et le linge.

Quelle est l'attitude des hommes dans ce monde moderne? Est-ce qu'ils lavent la vaisselle? - Jamais.

Je rentre tard et fatigué. - Quel est votre rôle? - D'admirer la femme qui fait la vaisselle. - Qu'en pensez-vous, madame? - C'est normal. - E.Zylberstein: Ce qui était original, c'était de voir ce couple des années 50 catapulté dans les années 2025.

Dans les années 50, c'est la femme parfaite qui récure et qui le fait avec le sourire. Est-ce qu'elle rêvait d'autre chose? Quand même, je le pense. - A.-E.Lemoine: Elle est épuisée. - E.Zylberstein: Elle l'aime et le fait avec le sourire.

Quand la machine à laver arrive, c'est une révolution pour les femmes. Elle va avoir plus de temps pour lire et faire des choses pour elle. Les femmes n'avaient que le droit de vote. - L.Sénéchal: Même pas le droit d'avoir un travail sans l'accord de leur mari. - E.Zylberstein: Quand elle est catapultée en 2025, la bascule s'établit.

Elle arrive dans un monde de libertés. Dans le film, c'est 70 ans d'acquis sociaux de la femme... - A.-E.Lemoine: Et ça lui arrive comme un choc! - E.Zylberstein: Ce qui est très beau dans l'écriture de la réalisatrice et du scénariste du "Grand Bain" et de "L'Amour ouf", c'est qu'ils ont peur de cette liberté. - A.-E.Lemoine: Qui dit liberté dit responsabilités. - E.Zylberstein: Elle est une femme épanouie.

Elle est fragilisée par l'évolution de la modernité technique. - A.-E.Lemoine: Michel...

Didier. - D.Bourdon: C'était bien écrit.

Quand on l'a lu, on l'a lu d'une seule traite. On a tout de suite dit oui. Ils ont très bien travaillé.

Mon personnage non plus n'est pas très épanoui dans son travail. Les deux apprennent à s'aimer d'une autre manière. On a beaucoup de scènes avec les enfants.

On ne dévoile pas la scène avec la fille. Il y a des éclats de rire. Il y a une jeune femme algérienne.

Je dis: "L'Algérie n'est plus française?" Ce sont des situations très bien à jouer. - A.-E.Lemoine: Il y a beaucoup d'anachronismes.

On se retrouve avec des appareils ménagers qu'on ne maîtrise pas. Que ce soit la machine à café, la machine à glaçons... - E.Zylberstein: C'est aussi comment la technologie nous dépasse.

En 2100, on serait tous hallucinés de voir...

L'IA et les bitcoins... - A.-E.Lemoine: Pour vous mettre de la peau d'Hélène, vous vous êtes servie de robes très serrées.

Il faut que ce soit un empêchement physique. - E.Zylberstein: C'était la mode.

Elle fait des petits pas, des petits gestes. Elle est soumise à l'homme. Je me suis inspirée de photos.

Les femmes étaient dans une espèce de contrition, d'empêchement d'elles-mêmes. C'est encore plus beau, le saut...

Je pensais à "Barbie". C'est le saut dans un autre monde. Ca fait un peu "Barbie" ou "Retour vers le futur".

Ce sont des personnages catapultés. Ils vont apprendre à s'aimer. - D.Bourdon: Ils s'aiment, mais auront un nouveau regard, notamment sur les enfants.

J'ai des scènes magnifiques avec ma fille que j'aime. On adore la scène finale. - A.-E.Lemoine: On ne va pas tout raconter. - D.Bourdon: C'est une comédie.

J'ai un regard nouveau sur mes enfants. On peut aimer en étant tendre. - E.Zylberstein: Il évolue. - P.Lescure: J'adore quand vous êtes banquier et que vous dites non à des tas de crédits. "Un supermarché, ça ne marchera jamais." Il y a le mec de la ceinture de sécurité qui vient le voir, il répond non. - D.Bourdon: Il a un patron... - P.Lescure: C'était vachement bien. - E.Zylberstein: C'est très drôle. - D.Bourdon: On l'a présenté en province. - A.-E.Lemoine: Ca a fait l'ouverture du Festival d'Angoulême avec un gros succès. - E.Zylberstein: Dans les salles de province, les gens nous disent: "On n'a pas ri comme ça depuis des années." Et ils sont émus à la fin. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas si loin.

Ca vous rappelle votre père, vous, votre mère Qui n'était pas assez dépendante de son mari. - E.Zylberstein: Pas complètement ma mère, elle avait la liberté de faire des choses. - A.-E.Lemoine: Et moi, ma mère me dit tout le temps: "Il faut que tu travailles pour ne pas demander à ton mari de t'acheter des culottes. " - E.Tran Nguyen: Votre premier téléfilm "Commissaire Moulin".

Vous jouez un jeune footballeur qui répond aux questions des inspecteurs. - Je ne veux pas de mal à votre copain. Il s'agit de lui sauver la peau. - C'est monsieur Marchand qui est venu le chercher.

Ils sont partis ensemble. - Ils sont allés loin? - On ne sait pas. - Où est-ce qu'il vous donnait ses cours de mime? - Chez lui. - E.Tran Nguyen: Vous avez remarqué le téléphone, c'était une autre époque.

Ca vous fait quoi, de vous revoir? - D.Bourdon: A cette époque, le midi, on essayait de trouver des téléphones à pièces dans les cafés.

Quand on a présenté le film, les gens disaient: "C'était peut-être pas mal parce qu'on était moins soumis à devoir répondre..." - E.Zylberstein: Le film n'est pas manichéen pour ça.

On montre qu'il y a des choses merveilleuses dans les années 50. Il y avait aussi le contact humain sans être dépendants du téléphone. Pour les femmes, c'est évident qu'on est mieux maintenant. - D.Bourdon: Un petit truc sur la machine à laver.

C'était très important. La scénariste disait souvent que, pour sa grand-mère, la machine à laver le linge avait changé sa vie. Avec le lavoir, il y avait une vie sociale...

Et les hommes avec le barbier. Maintenant, on se rase tout seul. - A.-E.Lemoine: Vous voulez qu'on organise un apéro rasage de barbe?

Il y a peut-être plus de solitude. - D.Bourdon: Dans 70 ans, en espérant qu'il n'y ait pas de choses horribles...

Un spectateur a demandé: "Peut-être que dans 70 ans, ils verront les clichés qu'on ne voit pas aujourd'hui." - T.Snégaroff: Je ne crois pas que les études montrent que la machine à laver soit autant utilisée par l'homme et la femme. - E.Zylberstein: Ils sont tous les 2 fragilisés par l'évolution technologique.

Ils sont perdus. Ca parle à toutes les générations. - A.-E.Lemoine: Ca suscite plein de débats et ça fait rire. "C'était mieux demain" est en salle mercredi prochain.

Elsa, votre personnage devient féministe malgré elle. Elle récolte le boulot des autres. S.Veil évoquait sa conception du féminisme. - S.Veil: Je ne crois pas être féministe au sens de revendication des femmes de vouloir démontrer qu'elles ont été les esclaves des hommes et très malheureuses.

Je crois que les femmes peuvent apporter beaucoup à notre société, maintenant qu'elles ont le sentiment qu'elles ont ce rôle à jouer. Elles doivent pouvoir épanouir leur personnalité comme elles le souhaitent. Certaines en travaillant, en faisant de la politique, en participant à la vie sociale.

D'autres conçoivent leur vie de femme avec bonheur, comme leur mère ou leur grand-mère l'ont joué. Si c'est ça, l'accomplissement de leur personnalité, c'est important. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à notre table, avec notre cheffe.

Vous connaissez cette interview? - E.Zylberstein: Bien sûr.

J'ai tout vu. Elle a fait tellement pour les femmes et pour les petites gens. Elle s'est démenée pour les maternités, les crèches...

Elle a fait un travail de fond extraordinaire. Elle s'est battue pour les femmes qui n'avaient pas de revenus, pas d'avantages. Le parcours du personnage dans le film, son évolution, elle découvre tout ça en étant hallucinée de découvrir comment les femmes ont évolué en 70 ans... - D.Bourdon: Il y a un petit clin d'oeil. - A.-E.Lemoine: S.Veil... - D.Bourdon: Il n'y a pas de vin? - A.-E.Lemoine: Dans les verres colorés. - D.Bourdon: Du vin blanc.

Je me disais "l'émission baisse". - A.-E.Lemoine: A consommer avec modération. - D.Bourdon: A l'époque, le vin était à 12 degrés.

Aujourd'hui, il est à 14 ou 15 degrés, ce n'est pas M.Tondelier qui me dira le contraire. C'est à cause du réchauffement climatique.

Ca se boit plus facilement. - A.-E.Lemoine: S.Veil n'a été que la 5e femme à faire son entrée au Panthéon.

C'était le 1er juillet 2018. Depuis, il y a eu J.Baker, peut-être G.Halimi bientôt.

D.Trump veut le prix Nobel de la paix. - A.-E.Lemoine: Il l'aurait vraiment?

Il pense vraiment qu'il peut l'avoir? - T.Snégaroff: Son truc, c'est "B.Obama l'a eu".

Et comme il s'est construit à l'envers de lui...

Il l'a eu en 2009. Lui, il considère qu'il a fait tellement. Tout le monde le flatte pour obtenir des résultats.

Regardez comment on lui parle. Quand quelqu'un parle de lui, c'est d'abord le compliment, et après, la chose importante. - A.-E.Lemoine: C'est typique masculin. - L.Sénéchal: Vous étiez un peu mythomane sur les bords, E.Zylberstein.

Vous faisiez croire... - E.Zylberstein: Parfois, je n'aime pas le réel quand il est trop violent.

Ca me brûle à l'intérieur, c'est normal? C'est la première fois que je fais des mèches. Je vais prendre des poireaux vinaigrette.

L'entrecôte est bien? Sonnerie. - L.Sénéchal: C'était super bien fait.

Ca vous a donné l'idée d'un film. - E.Zylberstein: Ca y est.

On va faire un film qui a mis du temps à s'écrire. Ca n'a plus rien à voir avec le confinement. On a repris le personnage. - P.Lescure: C'est les 30 ans des "Trois frères".

Une bonne manière de le fêter, ça serait de proposer un truc tous les trois. - D.Bourdon: J'y travaille. - A.-E.Lemoine: Vous y travaillez comment? - D.Bourdon: J'y travaille...

J'aurais voulu sur scène. Bernard a peur. Peut-être qu'il va appeler un jour. - T.Snégaroff: Les Inconnus, c'est né sur scène? - D.Bourdon: On vient de la scène.

C'est l'art premier. On a fait beaucoup de théâtre. On a fait de la télé, du cinéma.

On a eu un parcours magnifique. - A.-E.Lemoine: 30 ans déjà...

C'était "vieux" demain...

C'est important d'y aller en famille. - D.Bourdon: On espère.

On est dedans. Le travail fait par la réalisatrice... - E.Zylberstein: Elle a fait un petit bijou, pour son 1er film. - P.Lescure: C'est une comédie riche. - E.Zylberstein: Une comédie qui a du fond, ce n'est pas tout le temps. - A.-E.Lemoine: Tout de suite, les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Vous croyiez quoi?

C'était moi, le live! - A.-E.Lemoine: Ce micro me faisait fantasmer. - B.Chameroy: Mama! - A.-E.Lemoine: C'est bizarre, ce truc. - B.Chameroy: Bonsoir.

Après Freddie Mercure, je fais la pose Kenza de BFM. - Bonjour. A la une, cette scène... - B.Chameroy: Il y a des variantes, comme la "chatounette".

Miaou. Nous sommes le 2 octobre. Comment va le pays?

Réponse avec cet édito. - Toujours pas de gouvernement et tout le monde s'en fiche. - Tout le monde s'en fout. - L.Sénéchal: A la une, nouvelle journée de mobilisation et de grève en France ou de "crève".

LCI était sur le pont pour suivre cette mobilisation, comme cette journaliste à Rennes. - Des débordements, il y en a eu ici. Des tensions ont éclaté ici.

Ici, les commerçants n'ont voulu prendre aucun risque. Ici...

Ici...

Ici...

Faire l'objet de tensions ici. - L.Sénéchal: De son côté, B.Waret a suivi la grève dans les transports.

Il est tombé sur une bonne cliente. - Votre train était prévu il y a une vingtaine de minutes. Il est arrivé en retard?

Il arrive dans quelques secondes. Vous commencez à quelle heure? - A 6h. - Il est plus de 6h. - Je vais être en retard. - B.Chameroy: Brandon, merci pour cette passe décisive.

Il a décroché l'interview de la semaine et en direct! - Nous sommes sur ce quai de Corbeil-Essonnes. Il y a un train.

Impossible de parler à Claude. Au revoir, Claude. Bonne journée.

Bon courage. - L.Sénéchal: Dans le doute, si le son passe à travers la vitre...

Des irréductibles continuent à nous narguer dans les 13h. - Le soleil, c'est fantastique. - Il fait grand beau. - On va manger une glace en regardant le paysage. - On a le soleil.

Les voiliers sont magnifiques. - On profite de la vue. C'est la meilleure pause travail que j'ai jamais faite. - On a des plateaux d'huîtres. - C'est super.

En Hollande, il pleut. - B.Chameroy: On vous emmerde.

Nous, on a eu F.Mercury. Le JT de TF1, après avoir consacré un sujet aux chercheurs de coques, a fait un nouveau pied de nez à l'Arcom en reparlant de drogue. - On va manger du chanvre. - Il y a du sésame? - C'est du chanvre.

Ils parlent au ralenti. Musique reggae. - Une sensation de bien-être... - J'ai des draps en chanvre... - B.Chameroy: On a peut-être rajouté 2 ou 3 effets.

Masterclass sur le plateau d'une chaîne. Extrait que vous pouvez retrouver dans le double DVD de "Les Erreurs qu'on doit éviter quand on s'appelle Pascal et qu'on est contredit". - C'est souvent fait pour ceux qui ont attaqué M.Le Pen. - C'est quand même un sujet, de détourner plusieurs millions. - Ne tombez pas dans ce piège. - B.Chameroy: "Ca ne va pas dans mon sens..." Le moment politique...

Il était de bonne humeur, J.-L.Mélenchon. - J.-L.Mélenchon: Salut, les petits choux.

Je ne vais pas dire bonjour un par un à tout le monde. - B.Chameroy: Ca n'a pas duré longtemps. - J.-L.Mélenchon: Le son est nul.

Tu es un menteur...

Tu m'entends... - B.Chameroy: Les meetings de Jean-Luc, il ne faut pas être au 1er rang.

L'intervention est retransmise en simultané sur Rire et Chansons. - J.-L.Mélenchon: Vous en avez, du bol, les jeunes.

Des valeurs qui naviguent dans le ciel des idées. Ils attendent...

Il y en a marre d'avoir ces généraux obèses...

La commission d'enquête sur les rapports entre les insoumis et les islamistes...

Le mot de la fin, la punchline, c'est bâtir l'avenir. *-Rire et Chansons... - B.Chameroy: Si vous avez manqué l'intégralité de ce moment politique, en voici un résumé. - J.-L.Mélenchon: Euh...

Blabli-bla-bla... - B.Chameroy: Sports, Avec la liste des Bleus pour affronter l'Azerbaïdjan et l'Islande.

D.Deschamps a opté pour la meilleure des options. - D.Deschamps: L.Hernandez.

T.Hernandez. J.Hernandez.

Ibrahima Hernandez... - B.Chameroy: Il y avait les 2 frères... - A.-E.Lemoine: Jumeaux? - B.Chameroy: Non, les prénoms...

D.Deschamps a fait face à des journalistes facétieux qui jouent à cache-cache dans la salle. - Bonjour, Didier. - D.Deschamps: Il est où? - Bonjour, Didier. - B.Chameroy: Ce jeu n'a pas plu à Didier, qui s'est transformé en Don Corleone. - D.Deschamps: Ils prennent des photos?

Il faut que je m'explique? Ca veux dire que vous n'avez pas dû regarder beaucoup de ses matchs. Si je dis oui...

Si je dis non, je vais passer pour un con. - B.Chameroy: L'autre actu, c'était l'arrivée de Shein au BHV et aux Galeries Lafayette.

Sujet qui a fait réagir Une ex-ministre, qui a un avis très tranché sur le géant de la fast fashion. - Je n'achète pas Shein. - Je peux vous demander pourquoi? - Ce n'est pas mon style. - B.Chameroy: Ca taille mal et ça ne supporte pas les lavages à 40.

On file à Angers pour retrouver un de nos chouchous. C.Béchu...

L'ancien ministre présidait le conseil municipal d'Angers. Angers, ça grouille moins de monde. C'est plus calme. - Y a-t-il d'autres demandes d'intervention? - B.Chameroy: Tant pis...

Il a plus de temps pour travailler sur son talent méconnu du grand public, il est l'inverse d'un ventriloque. Il bouge ses lèvres sans parler. - Je souhaite saluer la présence inhabituelle...

De beaucoup de lycéens. - B.Chameroy: Personne ne fait ça.

J-163 avant le premier tour des municipales. Si vous avez envie de vous présenter, à Angers, attention. Il y a un critère très important pour siéger au conseil municipal.

Il est tenu par le lobbyiste des hypermétropes. Si vous voulez être à Angers, il faut porter des lunettes. Sinon, c'est non. - A.-E.Lemoine: C'est dingue.

J'en ai repéré un sans lunettes. - B.Chameroy: Bravo.

On referme ces actualités avec l'expression de cette semaine. - L'habit fait le moine. - Mais il faut un peu y mettre du moine. - B.Chameroy: Merci, Philippe.