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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 11 octobre 2021 10 minComplaisantActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Le 5 sur 5 - Les horizons d’Édouard Philippe et autres actus - C à vous - 11/10/2021

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:43OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'on peut mettre sur un même pied la sensation nauséeuse du passager d'un voilier de croisière et les vomissements d'une personne traitée par chimiothérapie ?

  • 0:55RelanceRéponse directe

    Est-ce qu'on doit pénaliser le second en voulant responsabiliser le premier ?

  • 1:10OuverteRéponse directe

    Mettre une blouse blanche, c'est autre chose que simplement s'habiller d'un vêtement pour se protéger.

  • 1:48OuverteRéponse directe

    Jean-Daniel Flezaké parlait de l'importance de la vaccination des soignants. Un employé administratif d'un hôpital attaque son employeur en justice pour suspension après refus de vaccination.

  • 2:34OuverteRéponse directe

    Pour l'instant, je suis suspendue sans salaire. Ça devient vraiment compliqué.

  • 3:16OuverteRéponse directe

    Peut-on obliger quelqu'un à se faire injecter un produit dont il ne veut pas et qui n'a pas encore fait ses preuves ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01PrésentateurChiffre
    « Elle fait partie des 1 400 salariés d'hôpitaux, cliniques, maisons de retraite en Ile-de-France suspendues pour non-respect de cette obligation vaccinale. »
  • 3:26PrésentateurFait
    « Deux études, pas une mais deux, qui confirment l'efficacité des vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca. »
  • 3:39PrésentateurChiffre
    « Les analyses ont été réalisées sur plus de 22 millions de personnes. »
  • 3:48PrésentateurFait
    « Pas comme ce petit malin qui a voulu utiliser le pass sanitaire d'Emmanuel Macron. »
  • 7:26InvitéPromesse
    « Mon objectif, en 2022, c'est de faire en sorte que le président de la République, Emmanuel Macron, soit réélu. »
  • 7:33InvitéFait
    « Notre pays a été frappé. Et la réponse de l'État, la réponse des services de l'État, la réponse de la population, a été, je crois, à la hauteur. »
  • 7:41InvitéFait
    « Le fait qu'il ait, en 2017, l'audace, assez extraordinaire, je dois dire, d'aller chercher un Premier ministre ailleurs que dans son camp »
  • 9:17InvitéFait
    « C'est vraiment le Far West. »
  • 9:26InvitéPromesse
    « On va créer une structure. On aura une structure ad hoc qui va auditer ces plateformes, qui va pouvoir aller voir ce qu'il y a dans les algorithmes »

Temps de parole

  • Présentateur72 %
  • Invité5 %
  • Invité 25 %
  • Invité 34 %
  • Invité 44 %
  • Invité 53 %
  • Invité 63 %

2,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

– Bonsoir Mathieu. – Bonsoir Babette, bonsoir à toutes et à tous.

0:07
Invité

– On a appris la disparition d'un médecin très familier des Français.

0:11
Présentateur

– Jean-Daniel Flezakier, le médecin de Télématin, notamment de France 2. Plus largement, il aurait succombé à un malaise sur une plage des Sables d'Olonne.

0:19
Invité

– Cette triste nouvelle qu'on a apprise dans la matinée, la disparition d'une voix et d'un visage que vous connaissez. Cette disparition, c'est celle de notre docteur préféré, Jean-Daniel Flezakier, un collègue, un ami pour beaucoup d'entre nous, ici à France Télévisions. – Bonsoir, pense à toi Jean-Dah et à tous tes proches, évidemment.

0:34
Présentateur

– Il venait de fêter ses 70 ans. Pour raviver votre mémoire, voici une image d'archive de Jean-Daniel Flezakier. Nous sommes en 1987 et c'est sa première télé. – Est-ce qu'on peut mettre sur un même pied la sensation nauséeuse du passager d'un voilier de croisière et les vomissements d'une personne traitée par chimiothérapie dans le cadre du traitement d'un cancer ? Sûrement pas. Et pourtant, l'un et l'autre vont avoir recours aux mêmes médicaments.

0:55
Invité

Alors, est-ce qu'on doit pénaliser le second en voulant responsabiliser le premier ? Cela semble très difficile.

1:01
Présentateur

– 1987 donc, et déjà le nœud papillon, vous l'avez vu, il avait quitté France Télévisions en 2018, mais depuis, une de ses dernières interventions à la télévision, c'était avec vous Babette. – Mettre une blouse blanche, enfin ce n'est pas un vêtement de curé, une blouse blanche, mais mettre une blouse blanche, c'est autre chose que simplement s'habiller d'un vêtement pour se protéger. Et quand on est infirmière ou aide-soignante, qu'on fait un métier tellement important qu'on est au contact des gens, qu'on les écoute dans leur douleur, dans leur souffrance, qu'on est capable de témoigner de tous ces trucs-là, eh bien on a un devoir de les protéger.

Le Covid-19, c'est une infection nosocomiale. On les ramène dans les gens des épargnes, ils ne vont pas guincher en boîte le samedi soir.

1:42
Invité

– Jean-Daniel Flezaké qui parlait ici, sur ce plateau, de l'importance de la vaccination des soignants. Et justement, l'employé administratif d'un hôpital attaque son employeur.

1:51
Présentateur

– Oui, en justice, Christelle, elle est adjointe administrative d'un groupe hospitalier de région parisienne. Elle conteste sa suspension, elle a refusé de se voir administrer le vaccin. Elle fait partie des 1 400 salariés d'hôpitaux, cliniques, maisons de retraite en Ile-de-France, suspendues pour non-respect de cette obligation vaccinale. Alors l'audience se tenait ce matin au tribunal administratif de Versailles. Dans la foulée, Ibane Raïs et Camille Schmitt sont allées la rencontrer. Elle est sans revenu depuis près d'un mois.

2:15
Invité

– Pour l'instant, je suis suspendue sans salaire. Ça veut dire qu'on reste quand même attaché à l'hôpital, que derrière, on ne peut pas travailler, on ne peut pas avoir de revenu en attendant d'avoir une réponse par rapport à cette vaccination. Donc ça devient vraiment compliqué.

2:36
Présentateur

– Pour son avocat, ce n'est pas que la question de la rémunération, mais même la suspension, sans faute, qui pose problème et qui le conteste.

2:43
Invité

– Habituellement, quelqu'un qui a commis une faute assez importante, grave, on le met, on le suspend de son activité. Pourquoi ? Parce qu'on dit, on ne va pas juger tout de suite. C'est complètement nouveau. Vous ne trouvez pas dans le droit français la suspension de l'exercice professionnel avec le retrait de toute forme de rémunération. Et ça a duré indéterminé.

3:09
Présentateur

– C'est sans rappeler que d'autres vaccins sont obligatoires pour les soignants. Le jugement est attendu pour mercredi. Alors le même avocat de questionner la constitutionnalité de ces suspendus. Je le cite cette fois. Peut-on obliger quelqu'un à se faire injecter un produit dont il ne veut pas et qui n'a pas encore fait ses preuves ? Bon, alors pour le coup, la Une du Monde, le daté de demain ne lui plaira pas. Deux études, pas une mais deux, qui confirment l'efficacité des vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca. Les vaccinés de 50 ans et plus ont neuf fois moins de risques d'hospitalisation et de mort du Covid. Même si d'autres études le disaient déjà.

Ce qui est nouveau aujourd'hui, je le souligne, c'est que les analyses ont été réalisées sur plus de 22 millions de personnes. Ça, c'est une info à ranger au rayon des bonnes nouvelles. Pas comme ce petit malin qui a voulu utiliser le pass sanitaire d'Emmanuel Macron. Vous vous en souvenez, le QR code du président avait fuité. Il avait été désactivé. Alors quand un jeune homme de 19 ans a voulu l'utiliser pour faire une blague, dit-il, à l'entrée d'un hôpital marseillais, ça ne l'a pas fait. La sécurité l'a laissé passer et a prévenu la police. C'était pour rigoler, a-t-il déclaré. Alors pour rigoler, dans une bonne blague, il faut une chute.

Là, ce seront les 750 euros d'amende dont il a écopé qui feront l'affaire. On l'avait appelé petit malin, je ne suis pas sûr que ce soit le bon mot. Parfois un peu d'ironie dans cette expression.

4:17
Invité

Edouard Philippe lançait son parti politique ce week-end.

4:20
Présentateur

Horizon, c'est le nom du parti. Horizon, pour voir loin, pour se projeter depuis son fief du Havre. À ceux qui trouvent qu'on en fait trop sur la présidentielle du printemps prochain, ne vous inquiétez pas, ne zappez pas. Cette fois, on parle de la présidentielle de 2027. Bien que ce soutien n'ait pas voulu l'affirmer si clairement.

4:36
Invité

Edouard souhaite soutenir le président de la République, peser dans son projet et faire partie de cette majorité, il l'a très clairement dit. Je pense que c'est une bonne chose que des responsables politiques, avec son expérience, puissent contribuer à la structuration des idées auxquelles je crois.

4:50
Présentateur

Pour moi, quand on a une formation politique et qu'on veut peser dans une majorité, il faut qu'il y ait des parlementaires, ça c'est très clair. Donc Edouard Philippe est en train de mettre en ordre ses troupes pour 2027, on peut le dire comme ça ?

5:00
Invité

Mais oui, moi je ne suis pas pour la langue de bois, en tout cas moi je vois les choses comme ça.

5:04
Présentateur

Arnaud Robinet, pas de blague sur le Robinet d'Authied, Arnaud Robinet, le maire de Reims, qui a quitté LR ce week-end pour rejoindre Edouard Philippe. Mais pourquoi chercher des annonces, une candidature ? C'était avant tout une réunion entre amis.

5:16
Invité

La relation avec Edouard est aussi pétrie d'amitié, et nous savons le rôle majeur que peut jouer Edouard dans cette dimension-là.

5:23
Présentateur

Edouard Philippe vient de la droite, Edouard a son parcours politique, son identité, son ADN. À quoi il va servir ce parti ? Il faut le demander à Edouard, c'est pas moi qui vais aujourd'hui.

5:32
Invité

J'ai été un temps porte-parole du gouvernement et donc d'Edouard Philippe, je ne suis pas porte-parole, à moins que ce soit une des annonces qui sera faites tout à l'heure, du mouvement politique qu'Edouard va créer. L'amitié compte plus que la force politique.

5:42
Présentateur

L'amitié compte plus que la force politique. Alors les militants présents, eux, assument un peu plus leurs ambitions. Ce que vous avez vu ce week-end, donc, c'était un meeting de campagne de la présidentielle d'encore après. Il va servir ce parti ? De ce que j'ai cru comprendre, ça va réussir à structurer un petit peu l'offre politique pour 2022 ?

5:58
Invité

Je pense que 2022, c'est l'esprit collectif. On verra en 2027.

6:03
Présentateur

Donc il prépare bien le coup d'après ?

6:05
Invité

Pour moi, oui.

6:06
Présentateur

On imagine aussi que c'est un outil pour Edouard Philippe dans la période politique qui va suivre, pour recevoir la préparation de la prochaine présidentielle en 2027. Et le principal intéressé alors ? C'est bizarre, malgré l'insistance de Louis Hamard et son agilité, 2027, 2022, Zemmour, les législatives prochaines, il n'a pas voulu répondre aux questions. Monsieur Philippe, bonjour. Quel est votre horizon exactement ? Bonjour. Qu'est-ce qu'il y a ? Monsieur Philippe, quel est votre horizon ? Aix-en-Provence ? Aix-en-Provence. C'est pas tout vrai quand même. On est totalement zen. Merci à vous. Vous êtes totalement zen, vous dites, monsieur. Merci, totalement. Regardez, regardez, regardez.

C'est beau, hein ? Vous voyez ? C'est le art. C'est magnifique. On est content que vous soyez là. Allez. Monsieur Philippe, pourquoi vous pensez de la percée d'Éric Zemmour dans l'esprit ? Alors, bon. Là, vous voyez, c'est des constructions nouvelles. Bon, merci beaucoup. On était très content que vous soyez là, que vous ayez découvert le art. L'art de l'esquive, malgré, je le disais, l'agilité de Louis. Alors, on va le voir sur ces images de Camille Schmitt. Il a tout tenté, Louis Hamard, pour se faufiler, pour tenter de sortir un peu de la langue de bois. Vous le voyez en difficulté. Oh, regardez comme c'est beau, là-bas. Attention, vous allez tomber. Et je m'en voudrais.

Regardez comme c'est beau. Attention ! Voilà, heureusement. En fait, c'est semé d'embûches, ce parcours, ici. Oh, excellent, excellent, excellent. Ça, c'est pour Louis Hamard. Alors, même avec humour, ça ne prend pas. Le voilà sur scène, cela dit. Édouard Philippe ne fera pas d'ombre à Emmanuel Macron, pour le moment. Mon objectif, en 2022, c'est de faire en sorte que le président de la République, Emmanuel Macron, soit réélu. Notre pays a été frappé. Et la réponse de l'État, la réponse des services de l'État, la réponse de la population, a été, je crois, à la hauteur.

Le fait qu'il ait, en 2017, l'audace, assez extraordinaire, je dois dire, d'aller chercher un Premier ministre ailleurs que dans son camp, construire un stock de stabilité sur lequel le président de la République pourra continuer à agir. Bruno Cotteres, Emmanuel Macron, est-ce qu'il a besoin d'Édouard Philippe ? En tout cas, il a besoin de montrer que pour l'après-2022, il va régler un problème fondamental pour Emmanuel Macron, qui est sur quelle coalition et sur quelle équation politique le deuxième mandat d'Emmanuel Macron va se baser. Il y a trois questions qu'il y a à l'Emmanuel Macron où on doit répondre de manière absolument fondamentale.

Je pense, comme toute personne qui se présente une deuxième fois à quelconque fonction, c'est pourquoi ? Pourquoi faut-il un deuxième mandat d'Emmanuel Macron, après tout ? C'est qu'est-il devenu, lui, au bout d'un mandat ? Et avec qui va-t-il gouverner ? Quelle est sa nouvelle équipe ? Quelle est la nouvelle Dream Team d'Emmanuel Macron ? Pour le moment, c'est un peu flou de ce point de vue-là. Donc, il a besoin, effectivement, d'un vivier. Et, Edouard Philippe, tu l'amènes des élus locaux, des républicains qui en ont marre la situation chez les LR, peut-être.

8:47
Invité

Facebook tente de se racheter après une semaine calamiteuse. C'est l'anus, horribilisme et concentré sur une semaine.

8:52
Présentateur

Une semaine seulement, oui. La panne d'abord, les polémiques surtout. Ensuite, cet homme à l'écran, c'est le vice-président de Facebook en charge de la communication. Vous l'avez reconnu, oui. C'est Nick Plague, ancien député, ancien vice-premier ministre britannique. Il promet désormais que Facebook va faire preuve de plus de transparence auprès des régulateurs sur le fonctionnement de ces algorithmes. Ce matin, côté européen, c'est le commissaire français Thierry Breton qui a poussé un coup de gueule sur les pratiques de la multinationale.

9:17
Invité

Je le dis comme je pense. C'est vraiment le Far West. Eh bien, donc, ça, c'est terminé. Oui, il faut changer. C'est inadmissible. C'est intolérable. On ne peut pas continuer comme ça. Ils le savent. On va créer une structure. On aura une structure ad hoc qui va auditer ces plateformes, qui va pouvoir aller voir ce qu'il y a dans les algorithmes et précisément interdire ces comportements dont j'estime qui sont des comportements illicits.

9:38
Présentateur

Dans son interview sur CNN, le vice-président de Facebook, donc, Nick Clegg, a aussi promis une modification pour préserver la santé mentale des adolescents.

9:46
Invité

Ils introduisent quelque chose qui, je pense, va faire une différence considérable, qui est où notre système voit que un jeune homme est en regardant le même contenu de la même chose. Et c'est un contenu qui ne peut pas être conducive à leur bien-être. On va les mettre à regarder d'autres contenus. Nick Clegg, l'ancien vice-premier ministre britannique,

10:04
Présentateur

aujourd'hui en charge de la communication à la vice-présidence de Facebook. Merci.

10:08
Locuteur

Merci. Merci. Merci.