Moyen-Orient : Emmanuel Macron tente de peser en faveur d'un cessez-le-feu au Liban, sans succès
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« Donald Trump a affirmé que se cesser le feu ne s'appliquait pas au Liban, ce qui est inacceptable pour Emmanuel Macron. »
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« Frappe qui ont fait près de 200 morts et 1000 blessés selon le ministère libanais de la santé »
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« Paris ne décide de rien ou presque. Des frappes et une diplomatie française à l'épreuve du réel. »
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« Sans alignement américain, la marge de manœuvre française est étroite. »
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« Emmanuel Macron défend une vision rester une puissance d'équilibre au Moyen-Orient avec un objectif, un Liban stabilisé, souverain, désarmé des milices. »
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Donald Trump a affirmé que se cesser le feu ne s'appliquait pas au Liban, ce qui est inacceptable pour Emmanuel Macron. Oui, après la plus grande frappe coordonné mené par l'armée israélienne contre le esbola. Frappe qui ont fait près de 200 morts et 1000 blessés selon le ministère libanais de la santé, Beou annonce une journée de deuil national aujourd'hui.
Et face à cette situation, le président français tente donc de se faire entendre. Le Liban doit être inclus dans le cesser le feu, dit Emmanuel Macron. Problème Arthur de la Borde dans cette crise, Paris ne décide de rien ou presque.
Des frappes et une diplomatie française à l'épreuve du réel. Au Liban, aucune acalmie dans ce contexte. Emmanuel Macron tente d'exister politiquement.
Il pousse pour cesser le feu élargi au pays du cèdre. Il veut relancer la coordination avec les États-Unis et défend une ligne constante, renforcer l'armée libanaise pour contenir le esboll. Mais très vite, des limites s'imposent sur le terrain.
Le rapport de force ne bouge pas. Le Esboll reste implanté. Israël impose son tempo et surtout les décisions se prennent à Washington.
D'abord, seul véritable levier pour peser dans la région. Sans alignement américain, la marge de manœuvre française est étroite. Résultat, Emmanuel Macron défend une vision rester une puissance d'équilibre au Moyen-Orient avec un objectif, un Liban stabilisé, souverain, désarmé des milices.
Mais dans les faits, le chef de l'État accompagne plus qu'il n'influence. Le lien historique presque affectif avec le Liban demeure, mais il révèle aussi ce que la France ne décide plus. Arthur de la borde du service politique d'Europein.
Emmanuel Macron