Crise grecque : point presse de Marine Le Pen
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Chapitres
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Questions et réponses
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- 7:19OuverteRéponse directe
Il y a quelques jours, vous estimiez que si Alexis Tsipras capitulait, alors il trahirait son peuple. Vous estimez aujourd'hui qu'il a capitulé et qu'il trahit son peuple ?
- 8:30FerméeRéponse directe
M. Tsipras, dans la gestion de la crise grecque, François Hollande, vous lui mettriez combien sur 20 ?
- 11:19RelanceRéponse partielle
N'est-ce que le Parlement de Politico ? Le Parlement grec a toutefois approuvé les mesures et les contreparties qui ont été demandées. Est-ce que le Parlement a eu tort ? Et si oui, pourquoi a-t-il approuvé ce plan de l'euro ?
- 12:08OuverteRéponse directe
Qu'aurait-il fallu faire pour éviter cette situation ?
- 13:43FerméeRéponse directe
Vous auriez été à la place de M. Tsipras sur l'île, ou vous auriez engagé la Grèce dans la sortie de l'euro ?
- 16:17FerméeRéponse directe
Est-ce que vous êtes toujours favorable à ce que la France quitte la zone euro si vous arrivez au pouvoir ? Ou je vois un référendum là-dessus ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:57PrésentateurChiffre
« un plan massif puisqu'il porte sur 50 milliards d'euros, ce qui représenterait en équivalence pour la France à un plan de privatisation de 600 milliards d'euros. »
- 2:35PrésentateurChiffre
« La contrepartie de ce plan d'austérité sera un nouveau plan de redressement, le plus massif jamais décidé, de l'ordre de 80 milliards d'euros. »
- 2:39PrésentateurChiffre
« La facture pour les Français sera de l'ordre de 20% de cette somme, soit 16 milliards d'euros. »
- 3:34PrésentateurChiffre
« nous cumulons déjà, nous Français, de mille milliards d'euros de dettes »
- 6:20PrésentateurPromesse
« Il s'agit de la dissolution concertée et organisée de la zone euro, menée sous l'impulsion de la France qui a désormais un rôle historique à jouer. »
- 8:04PrésentateurFait
« M. Tsipras n'avait pas les épaules assez larges, n'était pas, semble-t-il, assez convaincu de ce qu'il défendait, ou n'avait tout simplement pas assez de courage pour aller au bout de la logique de défense de son peuple. »
- 9:58PrésentateurFait
« Il admettait donc lui-même que c'est effectivement en dehors de l'euro qu'un pays a seulement la possibilité de se reconstruire, de reconstruire son économie et de sauver son système de protection sociale. »
- 12:20PrésentateurFait
« Entre un défaut et une restructuration de la dette. Ce sont deux processus radicalement différents. »
- 12:58PrésentateurFait
« C'est l'existence d'un moratoire, c'est-à-dire laisser quelques années de respiration à un pays avant qu'il reprenne le remboursement de sa dette pour lui permettre de retrouver justement la voie de la croissance et de l'emploi. »
- 16:44PrésentateurPromesse
« nous sommes dans la situation de la Grande-Bretagne. Nous entendons, une fois arrivés au pouvoir, organiser dans les six mois un référendum pour pouvoir, sur la base de ce référendum, de venir négocier près de l'Union européenne le retour des quatre grandes souverainetés de la France »
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Bien, Mesdames et Messieurs, bonjour, je vous remercie d'assister à ce point presse relatif à la crise grecque et à la crise de l'euro, point presse qui me semble essentiel dès lors que de grandes leçons sont attirées des jours passés. Ce que nous venons de vivre est un révélateur au sens chimique du terme, de la réalité de l'Union Européenne et de l'une de ses créatures, l'euro. Cette crise a révélé le vrai visage de l'Union Européenne et il est désastreux. Montée des haines et des ressentiments entre les nations, humiliation de certains peuples, écrasement de la démocratie et des référendums populaires, hyper-austérité imposée aux uns, endettement à perpétuité pour les autres.
Nous nous demandions quel est le prix de l'euro. Nous le connaissons maintenant. Pour les Grecs, un nouveau plan d'austérité et de privatisation, un plan massif puisqu'il porte sur 50 milliards d'euros, ce qui représenterait en équivalence pour la France à un plan de privatisation de 600 milliards d'euros. Une véritable mise sous tutelle de son économie, une vente à la découpe de leur pays. Je voulais vous indiquer qu'on se moque assez dans ces conditions de savoir si l'abattoir va être à Luxembourg ou à Athènes. La réalité, c'est que les Grecs passent à l'abattoir.
Un catalogue de cruauté, comme le dit un hebdomadaire allemand, le Spiegel, qui conduira, comme les précédents, à un appauvrissement généralisé, la récession et l'explosion de la dette. Ce troisième plan ne vise pas à aider les Grecs, bien sûr, mais bien plutôt à aider les banques une nouvelle fois et à maintenir quoi qu'il en coûte l'euro, monnaie religieuse, monnaie sacrificielle, monnaie vaudou, à laquelle tout doit être sacrifié, y compris les peuples, leur démocratie et leur prospérité. On ne sort pas d'une secte. On y meurt à petit feu après avoir perdu sa liberté, sa raison et sa chemise. Il faut dire que les discours récents du pape résonnent bien sûr avec une acuité particulière.
Mais le prix est aussi très élevé pour nous, Français. La contrepartie de ce plan d'austérité sera un nouveau plan de redressement, le plus massif jamais décidé, de l'ordre de 80 milliards d'euros. La facture pour les Français sera de l'ordre de 20% de cette somme, soit 16 milliards d'euros. 16 milliards d'endettements français supplémentaires pris dans la poche des contribuables français, jetés dans l'incendie de la dette. Car bien sûr, ce nouveau renflouement ne règle en rien le problème fondamental de la zone euro. L'Union monétaire est une construction absurde qui détruit la croissance et l'emploi, maintenue en vie par idéologie et seulement par idéologie.
Ce sont donc simplement 16 milliards de plus sacrifiés sur l'autel du dieu euro et M. Hollande ment. Je le dis de la manière la plus claire qu'il soit. Il ment aux Français en laissant penser que cette opération sera indolore pour eux. Or, pouvons-nous, nous Français, décemment nous permettre ce nouvel endettement ? Alors que nous savons, comme nous avons prévenu depuis des années, que jamais nous ne reverrons cette somme. Pouvons-nous nous le permettre alors que nous cumulons déjà, nous Français, de mille milliards d'euros de dettes ? Que de terribles sacrifices sont déjà demandés à nos travailleurs, nos jeunes, nos retraités ?
Le prix, enfin, c'est partout en Europe, notre liberté de peuple. Les référendums sont méprisés. Nos souverainetés nationales réduites à néant dans ce cadre européen. Tout est aspiré par une machine qui ne vit que pour elle-même. On voit plus que jamais que les peuples n'ont plus aucune liberté et que l'Union européenne a des accents de plus en plus tyranniques. Personne n'a donc sauvé la Grèce. Personne n'a non plus pensé à l'intérêt de la France et du contribuable français. Personne n'a pensé aux différents peuples européens. Tous n'avaient qu'une seule chose en tête, l'euro. Les déclarations de François Hollande ce matin, celles aussi de M.
Tsipras, qui s'est couché devant le totalitarisme européen, montrent à qui il ignorait encore que ses dirigeants ne pensent pas au bonheur des peuples, mais à des dogmes pour lesquels ils sacrifient désormais tout ce qu'on leur demande de sacrifier. L'heure est grave. Le compteur est pourtant enclenché. Partout en Europe, les peuples se lèvent, manifestent déjà bruyamment sur Internet où la résistance face à l'eurodictature s'organise. Partout en Europe, les enquêtes d'opinion et surtout les urnes parlent de plus en plus fort. Le joug de l'Europe totalitaire imposant le projet allemand commence à lasser.
Les dirigeants européistes apparaissent aujourd'hui pour ceux qui sont vraiment des fanatiques, qui ne respectent plus les peuples et les opinions publiques. J'appelle les Français à refuser cette fuite en avant extrêmement coûteuse pour eux. Il y a un moment où l'idéologie doit laisser la place au bon sens et à la raison. L'intérêt national est une notion oubliée de nos dirigeants actuels, François Hollande comme Nicolas Sarkozy, qui sont une fois de plus sur la même ligne, ensemble, pour aller contre l'intérêt national.
C'est cet intérêt national qui est l'intérêt de chaque Français, mais aussi l'intérêt de l'Europe tout entière, la vraie, pas cette caricature absurde et totalitaire qui est devenue l'Union européenne que je souhaite remettre au centre de nos décisions. Après ce nouveau plan de renflouement, nous aurons dans quelques mois un nouveau plan de renflouement, encore plus catastrophique pour le peuple grec, le peuple français et l'idée même de démocratie. Ce jeu absurde ne va faire que gagner en cruauté et il nous mène tout droit vers une catastrophe. Nous rappelons notre solution. Elle vise à mettre fin à l'austérité en Grèce et ailleurs.
Elle vise à préserver les intérêts du contribuable français et à restaurer les libertés et la démocratie en Europe. Il s'agit de la dissolution concertée et organisée de la zone euro, menée sous l'impulsion de la France qui a désormais un rôle historique à jouer. Ce ne sont pas certainement les dirigeants actuels de la France ni ceux qui les ont précédés qui pourront la faire advenir. Place aux patriotes, à ceux qui aiment réellement la France, à ceux qui veulent l'amitié entre les peuples d'Europe, à ceux qui veulent préserver l'intérêt du contribuable et faire revenir la croissance et l'emploi, à ceux pour qui la démocratie a encore un sens.
Il faut maintenant d'urgence que les patriotes arrivent au pouvoir pour mettre fin à ce véritable cauchemar. Voilà, mesdames et messieurs, ce que le Front National souhaitait dire à l'issue de ces heures de péripéties qui ont débouché sur le cauchemar que je viens de décrire. Je suis bien sûr à votre disposition pour répondre à vos questions.
Il y a quelques jours, vous estimiez que si Alexis Tsipras capitulait, alors il trahirait son peuple. Vous estimez aujourd'hui qu'il a capitulé et qu'il trahit son peuple ?
Oui, c'est pire qu'une capitulation, c'est une reddition. Il y a à l'évidence quelque chose qui a un parfum du référendum de 2005 et qui sonne particulièrement désagréablement à nos oreilles car c'est le même processus. On fait voter le peuple et on s'empresse d'aller à l'encontre de la volonté qu'il a exprimée en passant par les différents parlements. M. Tsipras n'avait pas les épaules assez larges, n'était pas, semble-t-il, assez convaincu de ce qu'il défendait, ou n'avait tout simplement pas assez de courage pour aller au bout de la logique de défense de son peuple.
M. Tsipras, dans la gestion de la crise grecque, François Hollande, vous lui mettriez combien sur 20 ?
Mais qu'a fait François Hollande ? François Hollande n'a rien fait d'autre que de contribuer à la mise en œuvre d'un plan qui est un véritable drame pour la démocratie, pour les peuples européens, pour les Grecs et surtout pour les Français. Car c'est ça, ce qui nous intéresse, nous, d'abord. C'est l'intérêt de la France et des Français. Mettre en place un nouveau plan de renflouement, sachant pertinemment qu'il ne sera pas le dernier, et alors même qu'il suit d'autres plans de renflouement qui ont déjà contribué à alourdir considérablement la dette de la France, n'est pas digne d'un dirigeant qui doit penser avant tout à l'intérêt de son peuple.
Il a dit d'ailleurs, François Hollande, je n'ai pas le texte exact, mais j'attends que l'Élysée le publie sur son site quelque chose qui a heurté mon oreille, car ça avait un petit accent de vérité. Il a expliqué qu'il fallait à tout prix convaincre l'eurozone que la dette de la Grèce était soutenable, car sinon il y aurait eu une sortie de la Grèce de l'euro et la Grèce, pendant quelques années, se serait ainsi réoxygénée, se serait reconstruite. Il admettait donc lui-même que c'est effectivement en dehors de l'euro qu'un pays a seulement la possibilité de se reconstruire, de reconstruire son économie et de sauver son système de protection sociale.
Au final, vous partagez un peu la position de Mme Merkel ou de la Finlande qui étaient sur une sortie de l'euro ?
Non, car je crois que la vision de M. Chaubleu, c'était une sortie sale de la Grèce, une expulsion de la Grèce pour tenter de sauver une nouvelle fois l'euro. En fait, tout le monde voulait sauver l'euro, mais chacun avait des potions différentes pour le sauver. Nous, nous ne voulons pas sauver l'euro car nous pensons que l'euro n'est pas viable et que l'euro est une catastrophe pour les pays qui ont fait ce choix et particulièrement, il faut le dire, pour les pays dont l'économie n'est pas structurée pour pouvoir se développer avec cette monnaie unique. Je crois que nous ne sommes pas du tout dans la même analyse que les Allemands.
Je note seulement que les Allemands défendent encore une fois leurs intérêts. Je n'ai pas vu les intérêts de la France être défendus par François Hollande.
Oui ? N'est-ce que le Parlement de Politico ? Le Parlement grec a toutefois approuvé les mesures et les contreparties qui ont été demandées. Est-ce que le Parlement a eu tort ? Et si oui, pourquoi a-t-il approuvé ce plan de l'euro ?
Bon, mais parce que... Je pense que... D'ailleurs, attendez un peu, parce que ce sera d'ici mercredi. Enfin, le gros des réformes s'effectuera d'ici mercredi. Il y a des réformes qui sont exigées sur la fiscalité, sur la TVA, sur les retraites, etc., etc. Je suppose que M. Tsipras ira chercher sa majorité à droite.
J'ai estimé, pour moi, le février, que rembourser sa dette, c'était un droit, enfin une obligation pour un État de droit. Et un peu plus tard, il y a quelques jours, vous avez précapé à la suppression de cette dette grecque. Alors, qu'aurait-il fallu... Qu'est-ce qu'il aurait pu faire ?
Non, mais je crois que vous commettez une énorme erreur d'analyse. Vous et d'autres qui l'ont écrit, d'ailleurs. Entre un défaut et une restructuration de la dette. Ce sont deux processus radicalement différents. Le premier est un processus unilatéral, où un pays renonce à rembourser sa dette, ce que j'ai condamné au mois de février, car je considère qu'un pays doit rembourser sa dette, au risque de voir sa parole totalement décrédibilisée, et une restructuration de la dette, qui est un processus de concertation entre le pays et ses créanciers. Restructuration qui peut prendre d'ailleurs plusieurs formes. Les unes avaient plutôt mon... Comment dire ? Ma préférence.
C'est l'existence d'un moratoire, c'est-à-dire laisser quelques années de respiration à un pays avant qu'il reprenne le remboursement de sa dette pour lui permettre de retrouver justement la voie de la croissance et de l'emploi. Mais évidemment, dans mon esprit, ça passe par le retour à une monnaie nationale, ou l'allongement de la durée de remboursement de la dette et accessoirement une négociation sur les intérêts. Donc ce sont deux processus qui ne sont pas du tout, comment dire, contradictoires, qui sont juste radicalement différents. Il n'y a donc pas de contradiction à dénoncer un défaut, mais à considérer qu'une restructuration de la dette est nécessaire.
Vous auriez été à la place de M. Tsipras sur l'île, ou vous auriez engagé la Grèce dans la sortie de l'euro ?
Ah, oui, je l'aurais fait, oui. Oui, je l'aurais fait. Car, encore une fois, il apparaît que la Grèce n'est aujourd'hui plus libre. Voilà, elle n'est plus libre de ses faits et gestes. Elle est entre les mains, l'Union européenne, et les institutions européennes se comportent aujourd'hui comme de véritables maîtres chanteurs qui visent à déposséder le peuple grec, non seulement de sa liberté. Je rappelle que, sauf contradiction, il a été évoqué la nécessité pour le Parlement grec de soumettre aux institutions européennes les lois avant qu'elles soient votées par le Parlement. Donc ça, ça s'appelle une tutelle. Voilà, c'est une tutelle.
Et si vous rajoutez à cela, comme je l'ai dit, la vente à la découpe de la Grèce qui vise à priver les Grecs de l'intégralité de leur patrimoine commun, c'est clairement la mise en esclavage d'un pays au sein même de l'Union européenne. Avouez que nous sommes quand même extrêmement loin des grandes promesses qui avaient été faites aux différents pays de l'Union européenne lorsqu'il s'agissait de les faire adhérer à la zone euro. Voilà, ce que personne ne veut dire, ce que personne ne veut admettre, c'est que l'euro ne fonctionne pas.
L'euro pousse les pays vers l'effondrement économique, l'explosion du chômage, la paupérisation et la privation, en même temps, de leurs biens et de leurs libertés. Et c'est cette vérité-là que les dirigeants de l'Union européenne ne veulent pas admettre. Parce qu'admettre l'échec de l'euro, c'est admettre leur échec personnel.
Car ils ont très largement contribué à faire survivre cette monnaie unique, alors même que des voix de plus en plus fortes, de plus en plus nombreuses, que de plus en plus de prix Nobel d'économie viennent dire que l'euro, non seulement n'est pas viable, mais que de surcroît, persévérer dans la voie du sauvetage à tout prix de l'euro aura des conséquences très lourdes et probablement très longues sur nos économies.
Le refier en demande de questions, la deuxième question, est-ce que vous êtes toujours favorable à ce que la France quitte la zone euro si vous arrivez au pouvoir de l'entrée ? Ou je vois un référendum là-dessus ?
Alors d'abord, je ne m'explique pas les trahisons. Voilà. Je ne m'explique pas la trahison d'un peuple par ses dirigeants. Ça, c'est la première chose. Deuxièmement, je l'ai toujours dit, nous sommes dans la situation de la Grande-Bretagne.
Nous entendons, une fois arrivés au pouvoir, organiser dans les six mois un référendum pour pouvoir, sur la base de ce référendum, de venir négocier près de l'Union européenne le retour des quatre grandes souverainetés de la France, souveraineté législative, monétaire, économique et évidemment territoriale, sujet d'actualité s'il en est, puisque la crise de la Grèce l'a peut-être un peu fait passer au second plan, mais la crise de l'immigration clandestine massive qui secoue aujourd'hui l'Union européenne est plus que jamais d'actualité et je crains qu'elle continue à faire l'actualité pendant l'été.
La souveraineté territoriale, c'est évidemment le retour de la maîtrise de ses frontières pour la France, qui est aujourd'hui une urgence, tant au regard de l'immigration clandestine qu'au regard du danger du développement du fondamentalisme islamiste et des risques d'attaques qui en sont la conséquence. Je vous remercie.
Marine Le Pen