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DébatLes secrets de l'Assemblée Nationale· 21 juin 2024 2 minContradictoireFond programmatiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôts

30/05/2024 Croissance de la dette Daniel Labaronne x Éric Coquerel

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    fiscalité qu'il faut revoir en urgence

  • 0:15RelanceRéponse directe

    s'agissant du raisonnement macroéconomique vous semblez dire que seul la dépense publique est le moteur de la croissance

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    je connais votre verve et votre façon à un moment donné de faire dire aux gens ce qu'ils n'ont pas dit

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Éric CoquerelFait
    « si vous baissez les impôts vous améliorez le revenu disponible des ménages et vous relancez la consommation finale »
  • 1:15Éric CoquerelFait
    « si vous baissez les impôts vous améliorez la capacité de financement des entreprises pour investir »
  • 3:30Daniel LabaronneFait
    « cette part-là qui sont les dépenses publiques c'est aussi des recettes c'est aussi une façon de faire fonctionner l'économie »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

fiscalité qu'il faut revoir en urgence Rin voulezondre merci beaucoup monsieur la baronne là il fautra il faut vraiment que oui pardon monsieur le Président Monsieur la baronne une minute monsieur la baronne monsieur Corel peut-être s'agissant du raisonnement macroéconomique vous semblez dire monsieur le président de la commission des finances que seul la dépense publique est le moteur de la croissance mais la dépense publique c'est 200 milliards d'euros par rapport à l'investissement des entre prise les investissements c'est trois fois la dépense publique la demande publique pardon les exportations c'est quatre fois la dépense publique et enfin la consommation finale des ménages c'est six fois la la demande publique par conséquent si vous baissez les impôts vous améliorez le revenu disponible des ménages et vous relancez la consommation finale si vous baissez les impôts des entreprises vous améliorez leur compétitivité et donc leur capacité à exporter et si vous baissez les impôts vous améliorez la capacité de financement des entreprises pour investir et là vous agissez sur trois moteurs la consommation finale les exp Ort aation et les investissements qui représentent bien davantage que la la demande publique monsieur la baronne je connais votre verve et votre façon à un moment donné de faire dire aux gens ce qu'ils n'ont pas dit je n'ai jamais dit que la dépense publique était le seul moteur de la croissance absolument pas ce que j'ai dit je vous dis que en période de reflux de l'activité économique à certains moment la dépense publique c'est ce qui permet effectivement de soutenir une économie quand elle était à ton et de ce point de vue-là regardez vos chiffres regardez ce que disent tous les économist ça a été vrai après la crise suprime bon mais par contre j'assume deux choses d'abord oui j'assume le fait que c'est l'état social tel que l'allégué notamment la libération que il AZ une part de l'économie française qui ne soit pas assujetée au marché et au privé notamment tout ce qui gère la question des des besoins fondamentals et ce que je dis c'est que cette part- là qui sont les dépenses publiques c'est aussi des recettes c'est aussi une façon de faire fonctionner l'économie je ne dis pas que c'est la seule je ne dis pas vous avez raison que c'est la part la plus importante je dis simplement qu'il faut arrêter de la considérer avant tout seulement comme des dépenses il faut la considérer aussi comme un gisement de recette et surtout comme une utilité économique voilà c'est tout ce que je dis et on a trop tendance souvent à à l'oublier par rapport y compris aux années passées donc voilà c'est là où peut-être se situe effectivement un notre désaccord c'est que je crois que ça ça reste nécessaire et c'est ce qui fait la particularité de la France et encore une fois l'an dernier je pense que c'est ça qui explique très largement le fait que la France ne soit pas rentrée en en récession contrairement à l'Allemagne merci

30/05/2024 Croissance de la dette Daniel Labaronne x Éric Coquerel — Daniel Labaronne · Pourquijevote