Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewLCI (sur YouTube)· 8 juillet 2025 34 min

« Emmanuel Macron reste un personnage assez exceptionnel » Jean-Pierre Raffarin|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Et nous sommes avec Jean-Pierre Afarain, ancien premier ministre. Monsieur le premier ministre, bonsoir ou rebonsoir Trump. Trump évidemment, c'est avec lui que la France et l'Europe tentent de négocier.

On entendait tout à l'heure le ministre en charge du commerce extérieur. Est-ce qu'il est en train de réussir son coût ? Pour l'instant, on a parlé des cours de la bourse, on a vu ce qui s'est passé en en Iran.

Est-ce qu'il est en train selon vous de surprendre ? Je ne crois pas. Je ne pense pas qu'il surprenne d'abord parce que la ligne stratégique de la compétition des tarifs, cette rivalité à qui sera le plus protectionniste, ça conduit à la décroissance, ça conduit aux difficultés y compris américaines.

Donc je ne crois pas qu'il puisse y avoir de victoire sur cette politique. Donc il peut y avoir un moment ou un autre. Il fait c'est comme toujours quand on montre les muscles de temps en temps, ça peut impressionner mais ça impressionne qu'un temps.

Donc je je ne crois pas du tout qu'il y ait du succès sur l'Iran. C'est une affaire qui méritera d'être analysée pour temps. Quel est le niveau destruction réel ?

Je pense que ça a été quelque chose qui était nécessaire et qui au fond je pense que quandou l'a fait, il l'avait annoncé, il a fait il a eu le soutien des États-Unis. Enfin, tout ça était assez prévisible. Donc je ne crois pas qu'il y ait succès car de toute façon cette politique conduit à l'échec. quand on voit ce qu'il a réussi en frappant l'Iran, quand on voit euh hier, je sais pas si vu cette espèce de de fausse facture ou de de tickets restaurant en réalité où il a mis toutes les réalisations euh qu'il a pu obtenir depuis janvier, je pense qu'il y a beaucoup de choses qui vont pas aux États-Unis.

On a bien vu quand même que ça commence à bouger. On voit que les démocrates se réveillent. Donc, on voit bien que la difficulté sociale existe aux États-Unis.

On voit bien que beaucoup de choses ont été faites et qui sont des choses qui ont détruit beaucoup de forces américaines. Et donc je pense que tout ceci ne va pas conduire à un succès. Alors naturellement pour le moment il parle le plus fort, il surprend tout le monde, il étonne tout le monde.

Bon c'est ça impressionne que ceux qui se veulent se laisser impressionner. Mais il faut bien comprendre qu'avec lui la seule chose qui compte c'est le rapport de force. Et donc nos Européens ils ont pas d'autre choix que d'exprimer leur rapport de force.

Est-ce que vous êtes nostalgique de l'année des années Chirak où la France s'est opposée ? Vous parlez de rapport de force, ça a été des années où la France a dit non aux États-Unis. Je ne suis jamais nostalgique, ça ne sert à rien.

Mais je trouve que Shirac en effet avait de de bonnes idées, de bonnes méthodes. Reprenez notre notre nation franco-allemande. Je suis sûr que c'est Chir qui était là.

Je m'avance un peu mais qu'on avait des dossiers on partageait avec les Allemands, on équilibrait les choses, on pas en réunion internationale diviser aujourd'hui on a le mercour, on n pas d'accord, on a le véhicule électrique, on n'est pas d'accord et bien qu'est-ce qu'aurait fait Chirac ? Probablement Chirac aurait dit ben le mercur c'est l'agriculture, c'est la France et tu me suis toi les voitures c'est toi l'industrie automine, c'est toi je te suis. Et ils auraient dilé sur les deux dossiers là aujourd'hui on se battale sur tous les dossiers.

Je pense que il y a il y a un système qui fonctionne pas et qui est fonctionné du temps de Chirak. Sur l'opposition aux États-Unis là-dessus en particulier, est-ce qu'il y a eu quelque chose qui s'est cassé après lui ? Chirac est allé très loin dans l'opposition.

Il a été traité tous les noms, rappelez-vous, aux États-Unis et et Dominique de Villepin et vous et les gouvernements successif ont considéré il vous regardait comme des anti-américains. Bien sûr, on était, je me souviens d'une réunion avec George Bouche, c'était quelque chose d'incroyable à l'Élysée où Chirac lui rentrait dedans mais avec une force incroyable mais parce que d'abord c'était sur le grand Moyen-Orient au moment de de l'Irak. Shira connaissait la situation mais que quand on expliquait que lebola ils étaient terroristes en Palestine mais qu'ils étaient au un parti légitime en Liban tout ça et on sentait bien queils perdait pieds sur cette complexité donc Chirak avait la connaissance profonde des choses.

Donc c'est c'est vrai que Chirak était très tranché mais je ne crois pas que on puisse faire un procès de politique étrangère comme on le fait souvent pour Emmanuel Macron. La situation est très complexe. Le monde est complètement désordonné. il y a plus de cohérence et de fait il tient tête.

Regardez quand il a dit illégal illégal illégaux en parlant des bombardements américains en Iran. La fragilité aujourd'hui, c'est la cohérence européenne. Et donc aujourd'hui sur les tarifs, il faut répondre mais il faut répondre là où on est fort.

Et donc là où on est fort et là où on a besoin d'exprimer notre force, c'est d'abord et avant tout la défense. Ça ne sert à rien de faire une course sur les tarifs. Bien sûr que si les choses sont excessives, il faudra mettre des tarifs douignés et élevés.

Mais le protectionnisme, c'est pas nos choses. Si on veut impressionner Trump, décidons d'acheter du matériel européen pour construire la défense européenne. Là, on va montrer notre force.

Là où on veut décider, il faut montrer notre courage, notre détermination. Le rapport de force, c'est quelque chose qui est, je dirais, presque physique d'une certaine manière. Il faut montrer.

C'est pas parce qu'on inventera un nouveau tau de douane qu'on montrera une force. En revanche, si on achète des avions européens, si on construit un armement européen pour protéger l'Europe, là on montra notre force. chose là c'est cassé.

Vous parlez de la défense européenne, vous avez vu les Allemands, Yens Span qui est le patron de la la majorité en quelque sorte chrétienne démocrate qui dit "Nous nous voulons notre bombe." Il bien une bombe atomique sous leadership allemand comme s'ils n'avaient confiance qu'en eux-mêmes. Je pense qu'ils ont confiance qu'en eux-mêmes.

Je pense que néanmoins Mer à Paris dès le lendemain de son élection pour pouvoir discuter à propos de ça avec le président Macron. Donc le chancelier est beaucoup plus ouvert semble-t-il. Peut-être qu'il y a aussi des questions de politique intérieure qui qui se jouent là.

Je pense que nous avons des des une situation convergente aujourd'hui de manière fantastique entre la France et l'Allemagne. Nous avons des intérêts communs. Si on profite pas de ce temps-là pour que la France et l'Allemagne prennent le leadership de l'Europe, on va passer à côté de l'histoire.

Ce qui manque à l'Europe, c'est un leadership. Quel est leadership possible ? Il y a pas de leadership sur un somom se homme, on n pas un homme élu au suffrage universel.

Comment on peut créer un leadership ? une entente de de force. Peut-être qu'il faudra ouvrir à l'Italie, peut-être qu'il faudra ouvrir à la Pologne, je sais pas.

Mais en tout cas, que les Français, les Allemands se mettent d'accord notamment pour avoir un leadership en matière de défense. Croyez-vous d'ailleurs que ça puisse être un destin pour Emmanuel Macron après 2027 ? Certains en font la conjecture.

Il y aura entre 202 et 2032, par exemple, un certain nombre d'années à occuper, si j'ose dire. Est-ce que vous imaginez par exemple Emmanuel Macron président du Conseil européen ? Pour le moment, c'est beaucoup trop tôt pour envisager ça.

Quitter à 49 ans la présidence de la République, forcément, il fera des choses, il est intelligent, il aura de l'expérience, forcément, il fera des choses importantes par la suite. Donc ce qu'il est un destin, j'en suis perçuel. Il y aurait une certaine logique, on l'avait dit pour tenibler, rappel la question mais la question vraiment aujourd'hui c'est qu'il sortent bien de son de ces deux quinquenas.

Donc c'est c'est aujourd'hui il faut bien gérer ces 2 ans qui sont là pour que ça se termine bien. C'est ça qui est importanté d'incarner l'Europe. Rappelez de l'or l'a fait.

De l'or l'a fait, il a réussi pendant une certaine époque. Après ça s'est gâté. Oui mais de l'or a refusé d'être candidat à l'élection présidentielle.

Il a refusé l'obstacle de la politique vraiment hard qui est la politique de la campagne présidentielle. Donc euh Macron a montré qu'il avait commencé par ça. Donc évidemment Macron a un avenir.

Ceux qui pensent que Macron euh sera n'existera pas pour le futur sont à côté de la plaque. Quand vous voyez les anciens présidents, même moi je vois que les anciens premier ministres sont mieux aimés avant que pendant et après encore plus. Alors donc évidemment, on voit que la sympathie viendra un moment ou un autre donc je suis sûr qu'il jouera un rôle je n'en sais rien.

Mais ça dépendra beaucoup de la manière dont il sort, avec quelle valeur il sort de cette période difficile. On partait de l'Allemagne hier sur notre plateau. Thierry Breton dit oui, il y a un problème allemand en Europe.

Il y a une Allemagne qui il y a une Europe pardon qui devient trop allemande. la président de la commission allemande, le président du PPE, le chef du PPE allemand, beaucoup de directeurs de cabinet allemand et cetera et cetera. Est-ce que c'est vrai ?

Je pense que c'est vrai. Bon, faut dire qu'ils sont comme les autres, ils sont très diffusés tant que c'est pas parce qu'ils sont tous allemand qu'ils sont d'accord sur tout dans tous les des grands dossiers. Mais néanmoins, c'est vrai qu'il faut un rééquilibrage des grandes fonctions institutionnelles et donc c'est vrai que on manque un peu de français dans des positions stratégique aujourd'hui.

Mais sur l'Allemagne et sur l'Allemagne, c'est vrai qu'elle est aujourd'hui trop bien représentée par rapport aux autres pays aujourd'hu C'est clair. Oui. Ça vous inquiète ?

Est-ce que c'est une sorte de de disproportion en Europe ? Non, ça ça ne m'intègre pas. Ça m'inquiète pas.

Pourquoi ? Parce que la l'Allemagne est obligée de changer d'orientation. Elle a plus le gaz russe, elle a plus ses voitures qui se vendent comme des petits pains en Chine.

Donc ces deux gros moteurs sont aujourd'hui au ralenti. Donc elle a besoin des autres. Donc elle est ouverte, elle a besoin de sa protection.

Il y a la force nucléaire qui peut les protéger. Donc on a un certain nombre d'atout aujourd'hui, on a un certain nombre de circonstances. Aujourd'hui, je pense que les planètes sont alignées pour que le rapport la relation franco-allemande, ce couple-là devienne à nouveau le leader de l'Europe.

Le danger militaire aux portes de l'Europe, ce sont les déclarations extrêmement fortes de Marc Rut le secrétaire général de l'OTAN qui dit par exemple la Russie se reconstruit à un rythme et à une vitesse sans précédent dans l'histoire moderne. Elle produit désormais trois fois plus de munition en 3 mois que l'ensemble de l'OTAN en 1 an. Il faut que le secrétaire général de l'OTAN veille bien à garder sa crédibilité, son objectivité.

Donc qu'est-ce que vous voulez dire par là ? Je voulais dire que les proximités qu'il a firma avec Donald Trump étaient un peu excessive. Donc je je pense que le secrétaire général de l'OTAN doit montrer quand même ce qu'il est.

Un ancien premier ministre, un pays européen important papa. Bon je sais pas si exactement si c'est vrai. On m'a dit que c Ah qui l'appelait papa.

Oui, il a dit ou je je je trouve je je trouve que tout ça ne sert pas sa crédibilité. Donc nous avons besoin d'un secrétaire général de l'OTAN qui reste vraiment objectif dans ces analyses et qui ne cherche pas à plaire au aux États-Unis et à Donald Trump parce que ça ça conduit peut-être à dire des choses qui ne sont pas tout à fait exactes sur ce point-là. Quand il dit que la Russie se reconstruit à un rythme et à une vitesse sans précédent dans l'histoire moderne, est-ce qu'il est crédible ?

Ben je je pense que il est sa sa stratégie c'est sans doute de nous inquiéter. Euh je pense qu'il est au-delà euh de ce qu'on pourrait appeler la l'objectivité. Pourquoi ?

Parce que je crois que la Russie a des grosses difficultés aujourd'hui et que je pense que la la Russie est en train de souffrir de cette propre guerre qu'ils les ont engagé. Et donc je ne suis pas sûr que la menace soit aussi forte qu' le dit. Cela dit, si pousse les Européens à se mobiliser, c'est un discours qui a qui a une certaine utilité.

Il va encore plus loin. Il est en train pour ainsi dire de de prévoir une forme de 3e guerre mondiale. Il va très loin.

Il dit "Si Jin Ping attaque Taïwan, il commencera par rappeler son partenaire de second plan Vladimir Poutine à Moscou pour lui dire "Je vais faire ça, j'ai besoin que vous les occupiez en Europe en attaquant le territoire de l'OTAN." espèce de scénario 1941 avec des fronts ouverts partout dans le partout dans le monde. Oui, ça c'est sont des scénarios un peu qui sont à mon avis un peu de sorte de café du commerce européen qui est faut quand vous attaquez vous attaquez bien.

Bravo ! fera plaisir. Café duce mais je pense que les choses sont graves, sont difficiles.

Il y a des risques avec la Chine, il y a des risques avec la Russie, il y a des risques. Donc je ne dis pas ça mais d'abord je je trouve que le secrétaire général de l'OTAN, moins il parle et mieux c'est. Quand on est dans les situations de défense, on agit et on se tait.

Le bavardage c'est très dangereux en diplomatie. Aujourd'hui, on voit à quel point l'Europe doit se situer face aux puissances qu'il entoure. Le cas particulier de ce qui s'est passé avec l'avion de Benjamin Netaniaou avec ce survol supposé de la France, il est aux États-Unis maintenant.

Un moment très important, on va le suivre en direct. Est-ce que oui ou non Trump va réussir à le faire plier en matière de cesser le feu avec le avec le concernant Gaza ? Est-ce que vous vous auriez laissé Netaniau survoler la France ?

Je crois je crois que c'est une attitude responsable parce qu'au fond, il y a que Trump qui peut convaincre Netianao euh de d'apaiser la situation à Gaza et que c'est ça l'essentiel. Ils sont allés trop loin sur Gaza. Même si ils ont le droit de se défendre, même si le 7 octobre était horrible, même si nous nous comprenons que Israël doit se défendre.

Il est clair qu'il faut apaiser les situations, en tout cas sur les populations civiles. Il faut garder naturellement euh ce ce qu'il y a à faire pour assaignir la situation politique et d'avenir. Néanmoins, je pense que Trump peut et doit essayer de convaincre les Tianaou de faire en sorte que dans tant qu'agention des processus de discussion.

Est-ce qu'il peut paradoxalement être celui qui tort le bras des Israéliens ? Vous vous rappelez, il a forcé Netaniaou à rappeler ses avions pendant la crise iranienne. Il peut le faire.

Je pense que cette proximité entre Washington et et Aviv est très très forte et très très grande. Le caractère de Trump est certes très affirmé mais néanmoins, je pense qu' en la circonstance les deux hommes ont intérêt ensemble à jouer. Et finalement Trump a rendu un grand service à Nitiano auquel il peut exprimer une certaine reconnaissance.

Et est-ce que vous croyez-vous que une certaine politique golienne est possible de retour en France ? Vous avez parlé tout à l'heure de Jacques Chirac. Certains, on a nostalgie pas nostalgique mais disons aimeraient revoir une politique davantage non alignée.

Je pense que il est clair qu'il faut une politique non alignée aujourd'hui et il faut qu'on puisse parler avec tout le monde. Et donc je crois que la la vraie ligne de partage c'est quand notre territoire est attaqué quand notre territoire est attaqué on doit être dans le dans le camp des résistants et pas dans le camp des coopérants. Donc c'est quand notre territoire attaque.

Tant que notre territoire n'est pas attaqué, on doit discuter avec tout le monde et travailler pour la paix. Faire la paix, c'est parler avec naturellement les parties prenantes. Donc je crois vraiment que aujourd'hui, on a cette question que il peut y avoir débat mais pour moi, je suis en camp où l'Ukraine c'est l'Europe et donc c'est l'Europe qui est attaquée par l'invasion russe.

Donc jusqu'où est-ce que ça va quand vous dites il faut parler à tout le monde ? Est-ce que vous vous espéreriez par exemple que un Poutine ou un Ethaniaou puisse revenir à Paris si c'est dans le cas d'une d'une conférence de paix ? Je pense que si c'est dans une conférence de paix, il faut toujours il faut que les parties prenantes soient autour de la table.

Donc il est évident que une conférence de paix doit se faire avec les différentes parties prenantes. Alors quel que soit le lieu, ensuite faut trouver le plus pertinent. Mais je pense qu'il ne pas y avoir de conférence de paix.

D'ailleurs, si ça a échoué jusqu'à maintenant, c'est qu'il y a il y avait pas d'accord pour que Poutine et Zelenski soient autour de la terre parce qu'on peut pas faire une conférence de paix sans les Ukrainiens, évidemment. Donc, mais je pense qu'à partir d'un certain moment, quand on on peut mettre tout le monde autour de la table, c'est un processus qu'il faut engager. Donc ça veut dire que malgré la Cour pénale internationale et cetera, l'idée que un Poutine pour la question de l'Ukraine ou un Etanyaou concernant Gaza devrait pouvoir revenir à Paris dans un processus de paix.

Moi je pense que dans un processus de paix, il faut que on puisse organiser naturellement des rencontres et même des rencontres avec des gens qui qui font partie de nos ennemis même en France, même sur le territoire français. Mme même sur le territoire français. La la France travaille pour la paix, la France est engagée pour la paix.

Il faut la paix, elle se fait en parlant avec les autres. Donc mais naturellement, il faut que ce soit pour des processus de paix avec une certaine crédibilité des processus. Vous savez combien ça ça heurte une partie des générations, surtout les plus jeunes, qui aimeraient une politique internationale beaucoup plus morale ou moralisatrice comme on voudra, qui évidemment classe le monde et considère que les dictatures, les autoritaires et cetera n'ont pas leur place de la même façon que les autres.

Mais je pense que à partir du moment où on a à défendre les intérêts d'un pays, il faut parler y compris avec les adversaires tant qu'on n'est pas attaqué dans notre intégrité dans nos sur notre territoire dans ce qui est l'essentiel de la constitution de la nation. Donc quand on n'est pas attaqué, on doit parler. Le jour où on est attaqué, on est résistant.

Je pense que le général de Gaulle nous a bien montré quand il est parti à Londres que on ne discutait plus, on se on se battait, on résistait. Dominique de Villepin hier notamment sur notre antenne se fait la vous l'avez vous aussi se fait l'avocat de cette ligne postgolienne à vous appelez comme vous voulez nonaligner est-ce que c'est pour vous un bon avocat bon ça c'est un avocat ça c'est sûr est-ce que c'est une bonne cause et c'est autre chose mais c'est un bon avocat c'est un argumenteur tout à fait talentueux donc il a beaucoup d'hérité bon disons que moi je dirais que c'est un loup solitaire c'est un loup il a toutes les qualités oui c'est mort Il s'est il s'est reniflé. Il s c'est c'est un loup mais c'est un loup solitaire.

Or, il faut une meute pour gagner la réparti maintenant la France humaniste. Non, c'est pas parce qu'on le crait qu'on en a un. C'est c'est long un parti.

Vous savez les cantons, c'est petit en France hein. Pour avoir des délégués cantonaux, ça demande du temps hein. Et puis il faut des circonscriptions, puis il faut des l municipales et puis il faut il faut des députés, il faut beaucoup beaucoup de gens.

Donc c'est un travail qui qui me paraît être un peu précipité là pour l'échéance qui arrive assez rapidement. Donc je pense que il y a beaucoup de travail à faire mais qu'il ait du talent sûr et puis qu' il a ce courage qui qui est fort. Mais il parle tellement avec certitude que c'est pas le ton la certitude forcément de de la période.

Est-ce qu'il est présidentiable ? Bah qu'est-ce que c'est être présidentiable ? Est-ce que il a une carrure ?

Il a été secrétaire général de l'Élysée, il a été premier ministre. Donc il a il a la carure. A-t-il les circonstances ?

Ça, il faut le il faut le voir mais je crois je le respecte mais je suis pas d'accord avec lui. J'aime pas quand on se fait applaudir par les adversaires. J'aime pas quand on va à la fête de l'humanité chercher les applaudissements.

Donc il y a des choses que que je n'aime pas. Je je reconnais je reconnais le talent et la qualité de l'homme. Quand on a été premier Jo Chirac, aller à la fête de l'humain où il a été très bien accueilli.

Effectivement, c'est un faux point. Oui, mais mais là c'est que ça sont les stratégies d'image. On a des sympathisants, mais c'est pas pour ça qu'on a des électeurs justement.

On peut on peut très bien avoir des sympathisants chez les adversaires. Alors, ils vous applaudissent, c'est pas pour ça qu'il votent pour vous. Donc, je pense que c'est assez dangereux.

Mais je ne veux pas polémiquer parce que je je travaille à ce que tout le monde se rassemble. Et donc, je pense que ce que si il veut bien rester sur l'espace qui est l'ancien espace UMP du centre droit, tout ça, il aura sa place dans ce dispositif avec les uns avec les autres. Il faudra s'entendre.

Il y a que deux candidats au second tour d'une présidentielle. Il y a déjà un candidat qui est probable qui est celui du Rassemblement national. Il y a donc une place donc il faut faire en sorte qu'on s'entende avec les uns avec les autres.

Donc c'est pas la peine de dire du mal de Rotaillot, c'est pas la peine de critiquer Édouard Philippe comme il a pu le faire ou c'est pas la peine de critiquer même Dominique de Ville. On a besoin que sur cet espace il y ait un rassemblement. Est-ce que pour vous le gouvernement Bairou avec ses qualités ses défauts doit durer ?

Il faut qu'il agisse et qu'il ait un budget et qu'il ait un budget raisonnable et un budget qui fasse des économies. C'est ça l'essentiel aujourd'hui. Et donc il faut défendre un un budget avec des économies, avec des décisions engageantes.

On a vu euh la dans la l'émission que vous aviez avec Laurent Saint-Martin tout à l'heure toutes les difficultés qu'il y avait sur le plan financier. On a un problème de compétitivité en France. On on se plaint à beaucoup de choses.

On est ceux qui travaillent le moins. On travaille 667 he alors que la moyenne européenne c'est 776 he donc on travaille pas suffisamment. On n'est pas contre.

Comment est-ce que ça va changer pour l'instant ? Pour l'instant la majorité parlementaire est tout à fait contre en allong. Oui, mais ça ça c'est un manque de responsabilité de des des députés.

Donc ils prennent leur responsabilité et les électeurs pourront décider le moment venu. Mais quand vous voyez la la France se battait pour se bat pour avoir une usine de Bydur de voitur électrique chinois en France une usine de Bwii qui coûte un en Chine, elle coûte deux en Allemagne, elle coûte quatre en France, quatre fois plus qu'en Chine et deux fois plus qu'en Allemagne. C'est pas normal qu'on crée une usine en France deux fois plus cher qu'en Allemagne.

Donc on a un problème de compétitivité sérieuse. Qui peut imposer le choc ? Il y a eu les Allemands ont eu pardon Schreuder social-démocrate social déémocrate très très rose très très pâle mais qui a qui a imposé ce choc que vous dites.

Est-ce que c'est possible en France ? C'est difficile mais je pense qu'il y a un moment ou un autre les réalités vont l'imposer. Il il est il est clair que à un moment il va y avoir de toute façon ce sera imposé soit par notre bon sens et par des forces internes, soit ce sera imposé par l'extérieur.

Parce que ceux qui nous prêtent l'argent parce que comme nous vivons sur l'emprunt ceux qui nous prêtent l'argent il y a un moment qui vont dire alt mais je vois bien ça déjà mais bien sûr emprunte plus cher que les italiens bien sûr et donc les italiens ou les Portugais bons exemples parce que finalement ils se sont redressés en pas très longtemps donc on voit quand même queon pourra se redresser relativement vite. Faut pas être désespéré mais on est dans une situation aujourd'hui où il faut vraiment prendre des décisions lourdes et on faut et pas en levant des impôts, pas pas en étouffouffant le le pays. Il faut au contraire trouver le moyen de couper dans un certain nombre de dépenses.

Alors la né blanche c'est une idée qui qui est pas absurde parce qu'au fond c'est elle est simple, tout le monde peut le comprendre, tout le monde fait un effort. Donc il y a un certain nombre d'idées mais c'est très important de donner notamment à ceux qui nous prennent de l'argent la conviction que nous sommes des gens raisonnable et responsable et qu'on sait que si on ne fait pas ça, on va dans le mur. Ce qu'a fait madame Mélonie, est-ce que c'est une bonne réforme économique ?

Il y a des bons aspects, ils sont ils sont pas tous euh excellents, mais oui, mais ce qu'il y a un système de de d'entreprise euh et puis il y a une économie aussi qui qui a des d'autres caractéristiques que la nôtre, mais je pense qu' il y a des choses qui sont très positives, mais je pense que nous on a on a des actions à amener à l'hôpital, on a des actions à mener dans l'éducation, on a des des sujets structurels. ce que je vous disais tout à l'heure, on dépense beaucoup mais pas toujours avec les performances souhait. Donc on a des efforts à faire et ça je pense qu'il faut vraiment prendre le taureau par les cornes parce qu'on peut pas accepter une sorte de déclassement de la France et c'est ce qui est engagé.

Jean-Pierre Rafarin, vous avez été évidemment premier ministre Jacquon l'a rappelé, vous avez été macroniste, vous avez soutenu très activement Emmanuel Macron. Aujourd'hui, qu'êtes-vous ? Je suis je suis toujours d'abord dans mon histoire politique, je je fais très attention à respecter les présidents de la République et donc monsieur Mitteran qui était quelqu'un de poid touche tarante, je l'ai respecté, je ne votais pas pour lui mais je le respecte et et je pense que Macron a fait un très bon premier quinquena.

Je pense que sur le second, il y a des très bonnes décisions. Je crois que ça reste un personnage assez exceptionnel. En tout cas, pour ce qui est ce à quoi je tiens par-dessus tout, qui est la dynamique des entreprises, notamment la dynamique des PME, il a cette fibre, il connaît ce que c'est ce que c'est que l'innovation, il sait ce que c'est que le capital risque, il sait ce que c'est qu'un haut de bilan.

Donc il il est franchement connecté à notre moteur principal qui sont les PME françaises. Donc il il a des atouts, il a un peu quelquefois ce côté un peu solitaire qui est dans la politique moderne n'est pas la meilleure façon de réussir. Ça veut dire quoi ?

Est-ce qu'on peut revenir en arrière ? Est-ce que la présidence peut être moins personnelle ou est-ce que c'est la logique des choses surtout avec le quinquenar, qu'elle le soit ainsi ? Mais non, bien sûr qu'elle peut être moins.

Il faut des des gens à l'Assemblée nationale puissant, il faut des ministres puissants, il faut des gens qui assument des politiques fortement, il faut protéger, il faut un parti. Gabriel Atal est en train de faire l'effort de créer le parti du président mais pendant 7 ans, on n'a pas eu de parti du président, pratiquement pas. Donc un parti c'est de la ressource humaine, c'est des gens qui qui qui viennent travailler au pays.

C'est aussi le moyen d'écouter le pays, c'est le moyen aussi de de passer de l'information au pays. Donc un parti, c'est très utile, ça protège le président. Un président c'est pas celui qui s'expose.

C'est pas le pont d'Arcolê devant. Il faut le protéger le président. Faut pas qu'il parle trop.

Jacques Chirac justement, il faisait en sorte qu'il faisait 2 semaines, 3 semaines de silence. Il faut pas user la parole. La parole doit être assez rare.

Donc à parler trop, on fatigue l'électeur, on fatigue le français et on use le président. Et ça c'est bien quand on va avoir des ministre d'État qui pèse, qui parlent, qui anime à l'Assemblée nationale des présidents de groupe des et des des acteurs politiques qui est présent. Un président, ça doit avoir une équipe lourde.

Emmanuel Macron peut depuis ce soir, d'ailleurs je crois que ça fait depuis 1h là 20h, il peut à nouveau dissoudre hein. Ça fait une année exactement. Le doit-il.

Personnellement, je ne le pense pas. Je je pense que notre problème de majorité, c'est pas un problème parlementaire parce que si on avait une élection, on aura encore sans doute plus de partis. Je vois qu'il tous les candidats au présidentiel vont vouloir avoir leur partie.

Il va y avoir encore beaucoup de dispersion. Et ce qu'il faut, c'est du rassemblement. Le rassemblement, il se fait avec l'élection présidentielle.

Que deux candidats au ce contourent. Donc le premier il a forcément une majorité. Dans cette République majoritaire, c'est la présidentielle.

Et donc vous pouvez pas demander à un républicain de démissionner que le président démissionne puisque le républicain il respecte les institutions. Mais c'est avec la présidentielle que nous sortrons de l' sortirons de l'impasse. C'est parce que là on aura forcément une majorité et c'est là peut-être que le président pourra faire une dissolution parce que je vais vous dire un secret, les dissolutions, ça se fait des jours de victoire, pas des jours de défaite. parce que justement on a fait la dissolution notamment pour que le président élu puisse dire au français "Vous m'avez élu, donnez-moi la majorité qui convient." Et là à ce moment là, les Français suivent.

Mais si vous faites une dissolution le jour d'une défaite, bah les Français ils confirment ce qu'ils ont fait. Ils ont voté une première fois aux européennes contre et ils revotent au législativ. Donc c'est pas cette dissolution n'était pas la meilleure comment on dit c'est pas le meilleur couteau du tiroir.

Comment est-ce que vous jugez l'action de votre lointain successeur François Baou ? Ça fait maintenant un certain nombre de mois. Il a duré, il dure, il agit.

Je pense que c'est très difficile pour lui. Dans la 5e République, quand vous n'avez pas de majorité, c'est vraiment vous avez pratiquement pas de main quoi. Vous êtes c'est Sartre disait c'est pas les mains sales, il faut avoir des mains, il faut agir.

Et donc là en fait le premier ministre, il a les mains coupées, il peut pas faire grand-chose. Vous avez vu le texte sur l'audiovisuel, il est cassé avant même d'être débattu. Donc euh on voit bien que l'opposition aujourd'hui elle veut chaos et elle organise le chaos.

Donc euh je pense que le premier ministre de toute façon euh il a beaucoup de difficultés à agir. Les sondages montrent la puissance du RN quoi qu'il en soit que madame Le Pen puisse se présenter ou non. Vous avez vu les sondages, Bardella aussi fait de bons sondages.

Est-ce qu'on va retrouver cette mécanique où depuis Jacques Chirac en 80 au 2002 plutôt, à chaque fois le jeu fait que face au RN, celui qui arrive à être face au RN presque mécaniquement est président. Bah, on verra ça jusque jour où le RN aura les possibilités de gagner. Mais il l'a pour l'instant.

Je ne crois pas vraiment. Je crois que Isma sont au bord du pouvoir quand même. Donc il faut pas qu'on fasse on lui offre le pouvoir en étant divisé. ne pas avoir de projet, ne pas ne pas savoir avant l'élection ce qu'on va faire au moins dans dans la première année.

Donc il y a il y a un très gros travail de de projet qui est à faire de discussion de de stratégies de relation internationales. Donc je pense qu'il y a beaucoup de débats qu'il faut avoir et et de discussions et je pense qu'il peut en effet y avoir une une forte Michel Barnier a eu un mérite, il a reconstitué de mon point de vue le l'espace UMP en faisant rentrer Raillot, en faisant rentrer les uns et les autres. L'espace UMP, ce sont des oréanistes, ce sont des bonapartistes, c'est des ERPR, c'est des UDF, c'est les deux.

Et d'ailleurs, ça ne gagne que quand ils sont ensemble. Donc il faut rassembler. Donc cet espace doit être assemblé et cet espace doit trouver un candidat.

Donc il faut que trouver le meilleur candidat. Les observateurs extérieur sont souvent les plus intéressants. Je lisais l'article de Genaro Saint Juliano.

C'est le correspondant de la raille euh ici à Paris et il décrit de façon assez saisissante comment la droite française pour la première fois est en train de se recomposer depuis très longtemps. En réalité, peut-être depuis une génération. Est-ce que vous le croyez cela ? pas forcément une génération parce que la droite s'est recomposée avec la création de l'UMP.

Elle a beaucoup perdu. Oui, mais attendez, attendez. Oui, mais elle avait beaucoup gagné.

D'abord, d'abord je vous rappelle que c'est c'est le le cas de figure où quelqu'un du même camp a été réélu après Chirak, c'est Sarkoi qui a été élu. C'est-à-dire c'est le même parti qui a été réélu et dans des conditions. Oui, enfin ça quand même ça a quand même fait trois quinquena de suite, hein.

Donc c'est quand même quelque chose un Septena et deux quinquena. Donc c'est quand même quelque chose de très très important. Ce qui est important aujourd'hui, c'est que la droite qui est la droite populaire, la droite de la partis, cette droite-là, elle était plus un parti de gouvernement, elle était dans la logique protestataire.

Elle est revenue au gouvernement et elle s'est donné un leader retaillot. Donc la droite reprend confiance. la droite populaire, si elle comprend bien cette droite populaire, qu'elle a besoin de la droite centriste ou centrale, elle aussi si les deux s'entendent bien et font ont un projet politique communiscar et Chirac l'ont fait l'un et l'autre, ils se sont combattus beaucoup mais c'est quand même Chirak qui fait battre Chaban pour faire élire Giscar et c'est quand même Giscar qui fait battre Baladur pour faire élire Chirac.

Donc on gagne quand on est ensemble. Est-ce est-ce que vous voyez Rota président ? Je pense qu'il a l'aptitude.

Il a quelque chose de très important. Il a l'honnêteté, il a l'éthique qui sont des valeurs fondamental. C'est un vrai vendé, il sait ce qu'il veut.

Il a il a ces qualités là et je pense que c'est très important. Mais je sais aussi qu'il va falloir rassembler. Donc lui, il est le parti, il est le représentant d'une partie de la droite, la droite autre chose et donc notamment face au Front national, au rassemblement national, il faudra rassembler sans doute là.

Donc il faudra aussi trouver des logiques de rassemblement. Donc Gabriel Natal veut faire partie du jeu. Édouard Philippe a une position importante parce qu'il a créé son paris depuis plus longtemps que les autres.

Attendez, attendez. Quel atelage vous imaginez ? Retaillot.

Retaillot et la tête de ça fait beaucoup là vous citez beaucoup de noms. Retaillot, Atal, Philippe. Vous croyez vraiment qu'ils vont se mettre autour d'une table et dire on va se partager la le gouvernement quoi ?

Mais je vais vous dire c'est tout simple hein. Je vous l'ai dit tout à l'heure, il y a que deux candidats et le Rassemblement national il est sans doute là. Donc il y a qu'un candidat.

Donc s'ils sont un ou deux, ils se plantent, ils n'existent pas. Donc il y a un moment où quand même ce sont pas des gens qui manquent d'équipement cérébral. He vous croyez vraiment que Radio, Atal et Philippe vont se mettre d'accord ?

Mais mais bien mais bien sûr qu'il y a un moment où mais bien mais bien sûr mais bien sûr. Mais d'ailleurs la République ça a souvent été comme ça et et que et puis il y en a qui perd, il y a du sang. C'est pas c'est pas de la bonne entente.

Il y a des gants perds. Non non mais vous savez quand vous avez des écarts de génération euh Gabriel il a tous un avenir devant lui. Il doit il a il a plein de choses à faire un milliard et dans la République il y a plein de choses qui sont très Tous ceux qui veulent se battre aujourd'hui ils peuvent se battre pour pour l'emploi aujourd'hui pour la croissance pour le retour de de la France dans bien des domaines.

Donc ça je pense qu'il y a beaucoup de choses qui sont à faire. Donc je vous le dis le bon sens c'est qu'il faut un pour gagner. Jean-Pierre Afarin, j'aimerais vous entendre encore sur un sujet apparemment connexe mais qui est très important sont les résultats du bac.

Le bac français, quelle institution avec ces ces taux de réussite qui provoquent tellement de commentaires où on dit on a bradé le bac et cetera. Il y a une part artificielle parce que maintenant le les contrôles se font beaucoup en amont mais qu'est-ce comment est-ce que vous en jugez vous ? B je pense que l'éducation nationale est assez malade euh globalement parce que on a vraiment des profs.

Je suis allé parler à à des élèves de CM2 dans une école parisienne. Les profs les instituteurs, ils étaient formidables. Ils avaient préparé les gamins.

C'est cétait ils avaient tous des questions et après la question et après ma réponse il reposait les questions. Enfin c'était extrêmement. Je dis il y a des gens qui sont merveilleux mais le système il manque de responsabilité, il manque de beaucoup de choses.

Est-ce que quelque chose doit changer ? Rappelez-vous comme les les pseudo élite française vous ont attaqué vous hein parce que vous n'aviez pas le parcours classique, grandes écoles et cetera. Vous étiez passé chez Jacques Fabre.

Jacques Vabre. Alors ça pour eux c'était vraiment c'était pas il se pinçaiit un peu le nez hein. Ah oui mais ça mais les parcours d'entreprise mais ça devient plus à la mode maintenant.

Mais mais je pense que ce qui est très important aujourd'hui, c'est de donner au chef d'établissement une responsabilité pour que les établissements soient gérer par des responsables. Dans d'autres pays, qu'est-ce qui manque vraiment ? C'est la responsabilité.

Vous allez chez votre pharmacien, vous commandez des médicaments, vous êtes pas responsable du tout. C'est même pas ce que ça coûte. Vous vous le le le département perd le RSA, c'est l'État qui qui décide tout ça.

Celui qui décide n'est pas celui qui paye. Combien de fois ? et et le le pauvre directeur d'école, il a pas beaucoup de pouvoirs.

Même s'il y a quelqu'un qui est insuffisant ou quelqu'un qui est très bien qu'il faut pouvoir, il a pas ces pouvoirs là. Donc il faut remettre de la responsabilité dans la société et ça je crois que c'est c'est faisable et je pense qu'il faudra un moment ou un autre que les gens qui prétendent être aujourd'hui président, le bon président c'est celui qui aura un projet précis, opérationnel, compatible avec celui des autres. Jean-Pierre Rafar, dans quelques instants, on va en venir à l'actualité internationale qui est très intense ce soir avec notamment les alarmes de la part de Lotan, Xavier Tittelman, Jean-Maurice Ripert et beaucoup d'autres vont nous rejoindre sur ce plateau.

Un mot euh pour faire mémoire d'Olivier Marlex, le suicide d'Olivier Marlex qui a suscité une très grande émotion dans la classe politique et pas seulement aujourd'hui. Oui, parce que d'abord un suicide est toujours une tragédie. On imagine les tragédies personnelles qui précèdent le le le suicide et on pense à la famille, à Alain son père et à sa famille et lui-même était quelqu'un qui avait beaucoup de qualité.

Il savait se battre politiquement, il savait, il était actif dans la bataille, mais il était aussi quelqu'un de très attachant et très au fond dans cette famille politique des des républicains que que nous avons les uns et les autres fréquentés, c'était quelqu'un qui était très estimé. Donc d'abord, on n'est pas président de groupe sans être estimé. Donc la douleur surtout quand elle est brutale comme ça, la douleur est vive.

Jean-Pierre Affarin, merci beaucoup d'avoir été avec nous. On va poursuivre dans quelques instants avec, je vous le disais, ces ces alarmes donnés par le temps concernant la Russie qui réarme à un rythme encore plus considérable que ce qui était prévu. à tout de suite. [Applaudissements] [Musique]