La décision qui pourrait tout changer, déclaration choc de Trump, Depardieu accusé… Actus du jour
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:53PrésentateurFait
« Ce jeudi c'est donc la douzième journée de mobilisation contre la réforme des retraites »
- 0:53PrésentateurFait
« il semblerait que la grève n'est plus aussi massive qu'au départ »
- 0:53PrésentateurChiffre
« 80% des TGV sont maintenus »
- 0:53PrésentateurChiffre
« les services de renseignement anticipent entre 400 000 et 600 000 manifestants ce jeudi »
- 2:34PrésentateurFait
« l'opposition reproche d'abord au gouvernement d'avoir fait passer cette réforme dans le cadre de ce qu'on appelle un projet de loi de financement rectificatif de la sécurité sociale »
- 2:54PrésentateurFait
« l'opposition accuse le gouvernement d'avoir tout fait pour limiter au maximum la durée des débats et la durée des votes à l'Assemblée Nationale ou encore au Sénat »
- 3:09PrésentateurFait
« C'est passé notamment par l'utilisation de l'article 47.1 de la Constitution »
- 3:46PrésentateurFait
« Le premier scénario, c'est que le Conseil constitutionnel valide la réforme dans son intégralité »
- 4:21PrésentateurFait
« Le deuxième scénario, qui est jugé pas mal probable, c'est une censure partielle de la réforme par le Conseil constitutionnel »
- 4:37PrésentateurFait
« Une mesure qui serait particulièrement en danger, selon certains spécialistes, c'est l'index senior »
- 5:10PrésentateurFait
« Le troisième et dernier scénario qu'on peut noter, c'est le fait que le Conseil constitutionnel pourrait censurer totalement la réforme des retraites »
- 8:32PrésentateurFait
« « Vous avez ce monde fou qui explose et les États-Unis n'ont rien à dire. Macron, qui est un ami, est en train de lécher le cul de la Chine. Maintenant, la France va en Chine. » »
- 9:07PrésentateurChiffre
« ces attaques ont fait entre 50 et 100 morts chez les opposants, dont des civils »
- 9:21PrésentateurChiffre
« En 2022, l'ONU a compté plus de 300 frappes aériennes de la junte birmane »
- 10:00PrésentateurFait
« un groupe d'experts et de scientifiques a publié un rapport recommandant d'interdire la construction de méga-bassines »
- 11:51PrésentateurFait
« Gérard Depardieu était accusé de violences sexuelles et sexistes par 13 femmes »
- 12:34PrésentateurChiffre
« Une heure par jour, ce serait le temps que passent les enfants de deux ans chaque jour devant leur écran en France »
- 13:05PrésentateurFait
« il ne faut absolument pas laisser un enfant devant un écran avant l'âge de 3 ans »
- 13:08PrésentateurChiffre
« ses risques de développer des troubles primaires du langage seraient multipliés par 3 »
Temps de parole
- Présentateur60 %
- Présentateur 240 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La manifestation qui est prévue ce jeudi contre la réforme des retraites est-elle la dernière ou au contraire est-ce le début d'une forme de remobilisation ? Vendredi, le conseil constitutionnel va devoir remettre sa décision et dire donc s'il valide ou s'il annule la réforme des retraites. C'est un sujet qui est essentiel et crucial à analyser ensemble, on va donc voir tout ça ensemble aujourd'hui. Salut c'est Hugo, j'espère que vous allez bien, on est parti ensemble pour une nouvelle plongée d'actualité en une dizaine de minutes.
Alors ce jeudi c'est donc la douzième journée de mobilisation contre la réforme des retraites et alors que la fatigue commence à se faire ressentir chez certains manifestants que j'ai pu croiser quand je couvrais le sujet sur place et qui ont le sentiment que le gouvernement ne reculera pas et qui parfois sont impactés aussi financièrement parce qu'ils font grève et donc ne sont pas payés lorsqu'ils font ces jours de mobilisation, et bien il semblerait que la grève n'est plus aussi massive qu'au départ.
Ce jeudi donc le trafic sera quasiment normal dans le métro et le RER de la région parisienne, 80% des TGV sont maintenus, bref les grèves n'ont pas autant d'impact qu'en début d'année, et dans la rue les services de renseignement anticipent entre 400 000 et 600 000 manifestants ce jeudi. Alors évidemment c'est à prendre avec beaucoup de pincettes, c'est une anticipation par les renseignements, mais tout de même on observe bien ces derniers jours une forme de fatigue face à la durée de la mobilisation. Mais en réalité ce qu'il faut bien comprendre c'est qu'on est en ce moment en quelque sorte dans un temps mort, et il est encore bien trop tôt pour parler de quelconque fin de mobilisation.
Au contraire d'ailleurs, un événement pourrait tout changer d'une façon ou d'une autre ce vendredi. Cet événement c'est la décision tant attendue du conseil constitutionnel qui va donc valider ou non définitivement la réforme. Le conseil constitutionnel c'est donc cette institution qui a été créée avec le passage à la Vème République en 1958. Sa mission principale c'est de s'assurer notamment que les lois votées par le Parlement sont bien conformes à la constitution, donc à la loi suprême ou plutôt à la norme suprême du pays. C'est donc un conseil qui est composé de 9 membres.
Il y a 3 membres qui sont nommés par le président de la République, 3 membres qui sont nommés par le président du Sénat, et enfin 3 membres qui sont nommés par la présidente de l'Assemblée Nationale. La composition se renouvelle par tiers tous les 3 ans, ce qui veut dire donc que chaque membre est nommé pour un mandat de 9 ans, mais un mandat qui n'est pas renouvelable. Et concrètement donc là, la réforme des retraites elle est entre les mains de ces 9 membres qui sont parfois appelés les sages. Mais alors pourquoi est-ce que le conseil constitutionnel a été saisi, que ce soit d'ailleurs par l'opposition ou alors par le gouvernement ?
Pour résumer, l'opposition reproche d'abord au gouvernement d'avoir fait passer cette réforme dans le cadre de ce qu'on appelle un projet de loi de financement rectificatif de la sécurité sociale. C'est un peu long dit comme ça, mais en gros certains estiment que plusieurs mesures prévues dans cette réforme n'ont pas leur place tout simplement dans un tel projet de loi. Ensuite, et c'est peut-être l'argument qu'on entend le plus du côté de l'opposition, l'opposition accuse le gouvernement d'avoir tout fait pour limiter au maximum la durée des débats et la durée des votes à l'Assemblée Nationale ou encore au Sénat.
C'est passé notamment par l'utilisation de l'article 47.1 de la Constitution, dont on avait parlé dans ce format des actus du jour. Mais ça passe aussi évidemment par le fameux 49.3, qui a donc été utilisé pour faire passer cette loi à l'Assemblée sans vote. Et en soi, ce qu'estiment certains spécialistes de droit constitutionnel, c'est pas forcément la remise en cause de l'utilisation de ces procédures, mais plutôt une forme d'accumulation de ces procédures, qui pourrait suggérer que tout cela, cumulé tout ensemble, entraîne un blocage et une impossibilité trop importante du travail du Parlement.
Voilà, ça c'est donc pour les recours, mais alors quels sont maintenant les scénarios possibles ? Il y en a trois. Le premier scénario, c'est que le Conseil constitutionnel valide la réforme dans son intégralité, donc en déclarant cette réforme entièrement conforme à la Constitution française. Dans ce cas, ça pourra aller très vite. La réforme pourra être promulguée dans les 15 prochains jours par le président de la République. Et à ce moment-là, eh bien, il n'y aura plus de recours légal, en tout cas possible pour les manifestants.
À ce moment-là, donc, ce sera intéressant d'observer s'il y a une fin de la mobilisation, ou plutôt une mobilisation qui prend de l'ampleur, ou alors qui prend d'autres formes. Évidemment, tout ça est très hypothétique. On verra ce qu'il en est, je sais, mais c'est ce premier scénario qui est confirmé. Le deuxième scénario, qui est jugé pas mal probable, c'est une censure partielle de la réforme par le Conseil constitutionnel. Alors, ça concernerait seulement quelques parties du texte qui pourraient être en danger. Une mesure qui serait particulièrement en danger, selon certains spécialistes, c'est l'index senior.
Je rentre pas dans les détails, mais c'est considéré comme ce qu'on appelle un cavalier. Donc, une mesure sans rapport en soi avec le projet de loi. Et donc, c'est possible que certains articles, certaines mesures comme celle-ci, soient donc annulées ou retoquées par le Conseil constitutionnel. À ce moment-là, s'il y a une censure partielle par le Conseil constitutionnel, le gouvernement aura un peu deux options. Soit il repasse tout par un débat à l'Assemblée nationale, etc., etc. Soit il décide de retirer ses articles ou ses mesures qui posent problème, et de faire passer le reste. C'est quelque chose qu'il est capable, en théorie, de faire.
Le troisième et dernier scénario qu'on peut noter, c'est le fait que le Conseil constitutionnel pourrait censurer totalement la réforme des retraites. Dans ce cas, eh bien, cette réforme ne pourrait pas entrer en vigueur. Et ce serait donc une forme de retour à la case départ pour le gouvernement. Alors, à ce moment-là, ce serait un peu un saut dans le vide. Est-ce que le gouvernement abandonnerait sa réforme ? Est-ce qu'il chercherait un consensus ? Qu'en serait-il ? Aujourd'hui, c'est assez dur de dire, mais forcément, c'est la meilleure option pour les manifestants et pour l'opposition. Voilà donc pour les différents scénarios.
Mais ce qu'il faut bien comprendre, c'est que, eh bien, c'est une décision absolument cruciale et qui dépasse même, en fait, la question de la réforme des retraites. En effet, il faut garder en tête que le Conseil constitutionnel, il n'est pas simplement fondé sur des considérations juridiques, mais aussi, finalement, qu'il le veuille ou non, sur des considérations politiques. En effet, là, sur le fait de censurer ou non la réforme des retraites, il y a vraiment une question politique qui se joue.
Si le Conseil constitutionnel censure totalement ou alors partiellement la réforme, eh bien, c'est un choix politique, qui veut dire, en gros, au gouvernement, vous ne pouvez pas contourner autant le Parlement. Ça renforce donc, d'une certaine façon, le pouvoir du Parlement. Et c'est un signal qui est envoyé aussi au prochain gouvernement. En gros, si les prochains gouvernements, ou même celui-ci, eh bien, tentent, eh bien, d'utiliser les mêmes procédures pour raccourcir les débats à l'Assemblée nationale, il sait désormais qu'il risque une censure par le Conseil constitutionnel.
À l'inverse, si le Conseil constitutionnel valide cette réforme, eh bien, ça contribuerait à renforcer pas mal le régime présidentiel, avec donc un président qui a beaucoup de pouvoir. Et donc, de la même façon, ça affaiblirait pas mal le poids du Parlement. Il faut quand même noter au passage que le Conseil constitutionnel, c'est la dixième fois, là aussi, que je dis Conseil constitutionnel, doit se prononcer aussi sur le référendum d'initiative partagée. Alors, je vous en reparle en fin de semaine, en fonction aussi de la décision.
Mais si le Conseil constitutionnel valide ça, eh bien, ça peut entraîner le lancement d'une campagne de signature de 10% des électeurs, pour ensuite, dans un long processus, organisé à terme, si ces signatures, ces millions de signatures sont récoltées par l'opposition, entraîner un référendum sur la réforme des retraites. On verra donc si le Conseil constitutionnel valide l'idée d'engager ce processus ou non. On aura l'occasion, en tout cas, de reparler tout ça. La décision est donc attendue pour vendredi. Je vous débrieferai tout ça dans ce format des actus du jour sur YouTube et en podcast, mais aussi, dès que la décision tombe, directement sur Instagram.
Le nom du compte, c'est HugoDécrypte. Si vous n'êtes pas encore abonné, je laisse la parole à Paul tout de suite pour les actualités. En bref. Merci Hugo. Salut tout le monde. Première actu, l'ex-président américain Donald Trump a tenu des propos qui ne sont pas passés inaperçus ce jeudi concernant Emmanuel Macron. Traduction donc, Macron, qui est un ami, est en train de lécher le cul de la Chine. Le contexte, vous le savez, Emmanuel Macron a réalisé une visite de trois jours en Chine la semaine dernière. Et après cette visite, il a notamment affirmé une chose, que l'Europe ne devait pas être suiviste des États-Unis ou de la Chine sur la question de Taïwan.
Des propos qui ont été critiqués chez nos alliés américains. Mais alors en fait, là, avec sa déclaration sur Emmanuel Macron, Donald Trump ne critique pas spécifiquement la position d'Emmanuel Macron sur Taïwan. Il critique en fait plutôt l'attitude de son rival Joe Biden. Selon lui, en fait, la visite d'Emmanuel Macron en Chine serait un signe de l'incapacité actuelle des États-Unis à incarner un leadership mondial. Et c'est intéressant en fait de remettre sa déclaration dans le contexte beaucoup plus global de ce qu'il a dit dans l'interview. Je cite « Vous avez ce monde fou qui explose et les États-Unis n'ont rien à dire. Macron, qui est un ami, est en train de lécher le cul de la Chine.
Maintenant, la France va en Chine. » Sous-entendu, donc, selon Trump, ce ne serait pas à la France de dialoguer directement avec la Chine, mais aux États-Unis. Deuxième actu, direction la Birmanie, qu'on appelle aussi Myanmar, un pays de l'Asie du Sud-Est. Il y a eu là-bas l'une des attaques les plus meurtrières menées par l'agent Birmane, c'est-à-dire en fait par le gouvernement militaire qui dirige le pays depuis 2021. Cette époque-là, les militaires avaient pris le pouvoir par un coup d'État, en renversant la présidente Aung San Suu Kyi. Et donc là, en fait, le gouvernement militaire a réalisé des attaques aériennes contre des groupes qui s'opposent à son pouvoir.
Et selon plusieurs médias et l'AFP, ces attaques ont fait entre 50 et 100 morts chez les opposants, dont des civils, donc des personnes qui ne sont pas militaires. Alors, ce n'est pas nouveau. La junte militaire est régulièrement accusée de crimes de guerre depuis son arrivée au pouvoir il y a deux ans. En 2022, l'ONU a compté plus de 300 frappes aériennes de la junte birmane, qui ont fait à plusieurs reprises des victimes civiles. Mais là donc, il s'agit d'une des attaques les plus meurtrières. Face à ça, l'ONU s'est dit, je cite, horrifiée. Et les États-Unis se sont dit profondément préoccupés. Troisième actu, retour en France. Ça concerne les méga-bassines.
Vous savez, ces retenues d'eau artificielles qui se développent récemment en France. La plus connue est en construction à Sainte-Soline. On en avait parlé il y a dix jours. Ces méga-bassines, elles sont vantées par le gouvernement et certains agriculteurs comme une solution face au manque d'eau. Mais à l'inverse, elles sont dénoncées par d'autres agriculteurs et par des ONG de défense de l'environnement pour l'impact négatif qu'elles auraient sur l'environnement et sur la gestion de l'eau. Et justement, si je vous en parle aujourd'hui, c'est que ce mercredi, un groupe d'experts et de scientifiques a publié un rapport recommandant d'interdire la construction de méga-bassines.
C'est une déclaration qui devrait donc faire pas mal de bruit au vu du contexte. Ça vient légitimer les arguments des opposants aux méga-bassines. Ce groupe d'experts en question, il se nomme le GIEC Pays de la Loire. Alors le mot GIEC, ça vous dit sûrement quelque chose. Et oui, c'est le groupe d'experts de l'ONU pour le climat. Alors là, il n'y a pas de lien officiel avec ce GIEC-là. C'est ce groupe qui s'appelle GIEC du Pays de la Loire. Mais ce sont quand même des experts reconnus. Alors du coup, quels sont leurs arguments contre la bassine ? Et bien d'après le GIEC Pays de la Loire, ces méga-bassines ne règlent pas le sujet du manque d'eau comme elles seraient censées le faire.
Au contraire, elles l'accentueraient carrément. Pourquoi ? Déjà parce qu'il y aurait un gâchis d'eau engendré par les évaporations. Parce que dans les méga-bassines, l'eau est à la surface de la Terre et non plus enterrée. Et ensuite, il y aurait un gâchis d'eau à cause de risques de prolifération de bactéries qui pourraient rendre l'eau finalement impropre à l'irrigation. Et alors, autre actu justement, tant qu'on parle des méga-bassines, vous vous souvenez peut-être des images des manifestations contre le projet de méga-bassines de Sainte-Solines dans les Deux-Sèvres il y a deux semaines. Il y avait eu des affrontements violents entre les manifestants et les forces de l'ordre.
Et sur certaines images, on voyait des gendarmes en quad en train de tirer avec leur LBD, leur lanceur de balles de défense. Et ces tirs avaient été très critiqués et présentés par certains comme des violences policières. Et alors, si je vous en reparle aujourd'hui, c'est parce que l'IGPN, la police des polices, vient de publier son rapport d'enquête sur deux des tirs effectués à ce moment-là par les forces de l'ordre. Et selon le rapport, ces deux tirs seraient, je cite, relevant de la légitime défense des forces de l'ordre. Et donc, selon l'IGPN, les deux gendarmes en question n'ont pas commis de faute et ne seront pas poursuivis.
Alors attention, une fois qu'on a dit ça, on parle là uniquement des deux tirs de LBD en question. Mais il faut noter qu'il y a aussi quatre autres enquêtes en cours actuellement suite aux événements advenus à Sainte-Soline, après quatre plaintes de manifestants qui ont été blessés. Et d'ailleurs, il faut noter que l'un de ces quatre manifestants est toujours dans le coma entre la vie et la mort. Cinquième info, on a appris ce mercredi que l'acteur français Gérard Depardieu était accusé de violences sexuelles et sexistes par 13 femmes. En fait, c'est le média d'investigation Mediapart qui a enquêté pendant plusieurs mois pour recueillir ses 13 témoignages.
Ce sont des comédiennes, des maquilleuses ou encore des techniciennes. Les faits se seraient produits sur le tournage de 11 films sortis entre 2004 et 2022. Selon Mediapart, trois de ces femmes auraient apporté leurs témoignages à la justice. Mais pour l'instant, à l'heure où on tourne ses actus, aucune plainte n'aurait été déposée pour le moment. De son côté, Gérard Depardieu, qui est présumé innocent, dément tout comportement qui pourrait être puni par la loi. En tout cas, pour rappel, Gérard Depardieu est déjà mis en examen depuis décembre 2020 pour viol et agression sexuelle suite à la plainte de la comédienne française Charlotte Arnoux.
Elle l'accuse de l'avoir violée dans l'hôtel particulier de l'acteur à Paris. Allez, on termine ces actus en bref par un chiffre. Une heure par jour, ce serait le temps que passent les enfants de deux ans chaque jour devant leur écran en France, selon une étude qui a été publiée ce mercredi par Santé Publique France, un organisme gouvernemental qui fait référence dans le secteur de la santé. Alors Santé Publique France précise que les chiffres de cette étude datent de la période 2013-2017. Donc on peut imaginer que ce temps d'écran est encore plus élevé aujourd'hui parce que les écrans sont encore plus omniprésents dans notre société.
Mais quoi qu'il en soit, c'est déjà marquant car selon Santé Publique France, il ne faut absolument pas laisser un enfant devant un écran avant l'âge de 3 ans. En effet, selon cette institution, lorsqu'un enfant consulte souvent des écrans avant 3 ans, alors ses risques de développer des troubles primaires du langage seraient multipliés par 3. Merci beaucoup Paul. Alors pas de débat aujourd'hui. Du coup, ce sera tout pour cette nouvelle plongée dans l'actualité en une dizaine de minutes. Pensez à vous abonner pour nous soutenir. On est aussi disponible en version podcast, que ce soit sur Spotify, Apple Podcasts, bref, n'importe quelle application de streaming, de musique ou autre.
Vous tapez Hugo Décrypte. Et à ce moment-là, vous pouvez vous abonner aux actus du jour, par exemple, pour l'écouter chaque matin dans les transports. Connaissez-vous, prenez à nos proches. Merci d'être chaque jour aussi nombreux et on se dit à demain pour une nouvelle vidéo.