🔴 [DIRECT] Gabriel Attal entendu par les sénateurs
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mais il est hélas connu notre pays a connu une baisse du niveau général ces dernières décennies un élève de 4e de 2018 avait le niveau d'un élève de 5e de 1995 en 23 ans c'est un an qui a été perdu quand on regarde aujourd'hui les évaluations nombreuses qui sont réalisées chaque année les évaluations nationales que nous devons à l'action de JeanMichel blanqu je dois le dire nous voyons qu'un élève sur 3 qui rentre en 6e ne sait pas lire écrire et compter correctement nous voyons que un élève sur de en classe de 6e ne sait pas dire combien il y a de quart d'heure dans 3/4 d'heure nous voyons que à l'occasion du brevet des collèges pour les élèves de 3e 25 % d'entre eux ont moins de 4/ 20 en mathématiques au brevet des collèges le 4/ 20 étant la note la plus distribuée en mathématique au brevets des collèges ce retard s'accumule et se se et se perpétue tout au long de la scolarité c'est donc dès les premières années qu'il nous faut agir nous savons av pour la maîtrise des savoirs fondamentaux c'est dès le début de la scolarité que tout se joue c'est dès le début que l'on peut éviter un décrochage qui reste un échec pour tous c'est dès le début qu'il nous faut replacer au cœur de l'école la notion d'exigence l'exigence sans laquelle il n'y a ni excellence ni égalité des chances dans notre école républicaine pour cela mon ministère dispose de moyens historiques le projet de loi de finances pour 2024 que vous aurez examiné dans les prochaines semaines prévoit une augmentation inédite du premier budget de la Nation je vais pas rentrer dans le détail puisqu'on aura une audition dédié mais simplement pour donner un chiffre que j'ai donné tout à l'heure aux questions d'actualité au gouvernement depuis 2017 l'école a perdu 300000 élèves du fait de la démographie le budget a augmenté de 30 %. 300000 élèves de moins 30 % de budget en plus ça ne s'est jamais vu dans les dernières décennies dans le quinquena qui s'ouvre l'école perdra autour de 400000 élèves du fait de la démographie qui doit évidemment nous préoccuper une question a lieu tout à l'heure sur le sujet et le budget continuera à augmenter nous avons amélioré le taux d'encadrement ces dernières années nous allons allons continuer à l'améliorer en 2024 ce ces budgets et ces moyens supplémentaires nous permettent de poursuivre un certain nombre de chantier d'achever à la rentrée 2024 le dédoublement des classes de grandes sections de maternelle en Rep et REP plus ce qui permettra à notre pays d'enseigner à 500000 élèves en grandes section CP et CE1 dans des classes dédoublées précisément là où nous devons briser les inégalités de destin de poursuivre l'effort d'accueil dès 2 ans en très petite section avec 60 dispositifs supplémentaires en quartier politique de la ville soit une augmentation de 50 % de renforcer l'apprentissage de la lecture et la pratique de l'écriture dès le CP et tout au long de l'école élémentaire il y a urgence c'est pourquoi nous renforçons aussi la lecture de textes longs dès le CM1 j'ai eu l'occasion de l'annoncer l'écriture d'au moins un texte par semaine en CM2 et les stages de réussite durant les vacances scolaires dans le cadre du dispositif école ouverte dont 300000 élèves ont bénéficié l'an dernier les nouvelles évaluations nationales en CM1 qui se sont déroulées ces dernières semaines et dont les résultats sont en cours de consolidation nous permettront également d'identifier les besoins de chaque élève pour mieux y répondre enfin en 6e cela nous permet de déployer des SEP rentrées une heure de plus par semaine en français et en mathématiques par groupe d'élèves réparti par besoin parallèlement aux enseignements aux classes entières pour des cours de soutien ou d'approfondissement dans ces matières fondamentales c'est la clé de même que la généralisation des devoirs faits en 6e qui permettent en moyenne 2h30 par semaine de soutien aux élèves et je soulligne ici que ce sont les élèves de REP et REP plus qui en bénéficient le plus au lycée le rétablissement dans le Tron commun de la première générale d'unh30 obligatoire de mathématique par semaine il faut avoir la lucidité là aussi de le reconnaître supprimer les mathématiques du Tron commun a été une erreur de la même façon positionner les épreuves de spécialité du baccalauréat général et technologique en mars n'était pas une bonne idée on l'a vu cette année avec une très forte augmentation de l'absentéisme et globalement de la démotivation des élèves après les épreuves de spécialité en mars puisqueune grande partie d'entre eux savaient à ce moment-là qu'ils avaient leur B baccalauréat avec les notes des épreuves de spécialité et le contrôle continu nous avons la lucidité de le reconnaître et je le crois le pragmatisme d'y répondre c'est pour répondre à votre question sur cette décision que j'ai eu à prendre dès ma nomination vous le savez j'ai fait le choix non seulement après avoir échanger avec les organisations syndicales et les représentants des parents d'élèves et des personnels de rétablir ces épreuves en juin mais j'en ai profité pour réaffirmer que l'année scolaire doit aller jusqu'au bout du mois de juin et que la reconquête du mois de juin est une priorité absolue nous avons donc positionné les épreuves assez tard dans le mois de juin de sorte que dans les deux premières semaines de juin tous les élèves du lycée auront cours que dans la deuxème quinzaine de juin il y aura les premières et les terminales en épreuve et que les élèves de Seconde réaliseront un stage en entreprise en administration en association ce qui veut dire que tous les élèves seront mobilisés jusqu'à la fin du mois de juin de la même manière j'ai décidé de positionner les épreuves du brevet des collèges le plus loin que ce n'a jamais été au mois de juillet ça a très rarement été euh au mois de juillet pour que les élèves du collège restent en cours jusqu'à la fin du mois de juin on ne peut pas ambitionner d'élever le niveau en acceptant que l'année scolaire s'arrête pour des élèves dès la fin du mois de mai dans la voie professionnelle la réforme que nous engageons en cette rentrée augmentera d'un milliard d'euros les moyens des lycées professionnels permettra de développer les périodes de formation des élèves en milieu professionnel ces stages seront désormais gratifiés de 50 à 100 € par semaine ça permettra de déployer des cours en petits effectifs dans les enseignements généraux mais aussi de créer de nouvelles options pour les lycéens professionnels avec des cours d'entrepreneuriat des cours de codage ou des langues vivantes pour poursuivre cette bataille des savoirs j'ai annoncé la semaine dernière la mise en place d'une mission avec des recteurs des chercheurs des inspecteurs de l'éducation nationale des professeurs et d'autres personnels de terrain qui me remettront leurs conclusions d'ici la fin de l'année je le redis il y a urgence pour élever le niveau et lutter contre tous les déterminismes nous aurons je l'espère l'occasion d'échanger sur cette mission et ces recommandations fondamentales pour l'avenir de notre pays vouloir élever le niveau c'est évidemment aussi lutter contre les cours perdus pour les élèves l'an dernier il y a 15 millions d'heures de cours qui n'ont pas été honorés pour les élèves 15 millions d'heures d'absence non remplacé on peut pas ambitionner d'élever le niveau avec 15 millions d'heures de cours perdu sur une année j'ai fait de ce sujet une priorité sur ces 15 millions d'heur perdu la moitié sont lié à l'organisation de notre système et donc il faut éviter les absences évitables en repositionnant les épreuves de spécialité du mois de mars Au mois de juin nous récupérons des heures qui étaient perdu à cause de l'organisation des examens j'ai assumé j'assume le choix de positionner désormais la formation continue des enseignants en dehors du temps de classe je dis pas en dehors du temps scolaire et uniquement sur les vacances mais en tout cas en dehors du temps de classe c'est près de 2 millions d'heures de cours l'an dernier qui ont été perdu du fait de temps de formation des enseignants sur le temps de la classe pour ce qui est des sens qu'on ne peut pas éviter il y en aura évidemment toujours dans une administration 1200000 agents il nous faut améliorer notre capacité de remplacement c'est donc pour répondre à votre deuxè question sur le pacte enseignant puisque vous savez le pacte vise à mieux rémunérer mieux soutenir les les enseignants qui s'engagent notamment dans le remplacement de courte durée il y en a déjà beaucoup qui s'engageaient dans le remplacement de courte durée ces années précédentes en heures supplémentaires ils seront désormais rémunérés 50 % de plus pour ces missions qu'ils effectuaient déjà jusqu'à l'année dernière un enseignant qui faisait du remplacement de courte durée était rémunéré je crois 41 € brut de l'heure avec le PACT enseignant ça passe à 70 € brut de l'heure d' augmentation très importante qui a vocation à ce qu'il y ait évidemment davantage de remplacement pour ces cours qui sont euh sinon perdus pour pour les élèves vous m'interrogiez sur la le déploiement du PACT j'ai eu l'occasion de communiquer sur des premiers chiffres mais qui sont vraiment très préliminaires parce qu'ils datent de la fin du mois de septembre plutôt la deè début de la deuxième moitié de septembre que toutes les académies n'ont pas pu nous les faire remonter et que vous le savez le recours au Pact dépend beaucoup des protocoles sur le remplacement signé dans chaque établissement et que tous les établissements n'avaient pas signé leur protocole et pourtant un enseignant sur quat s'est engagé dans le PACT c'est même un sur TR au collège et un sur TR au lycée professionnel ce qui est quand même assez loin des prévision parfois on va dire terrible qui était faite notamment par certains obser ou certaines organisations syndicales moi je veux les remercier évidemment de s'être engagé dans le pacte enseignant j'aurai l'occasion d'avoir un nouveau bilan chiffré sur le pacte au retour des vacances de la tousin et évidemment je répondrai aux questions que vous aurez sur ce sujet ma deuxième priorité c'est de bâtir une école des droits et devoirs c'est d'abord un devoir de reconnaissance que nous avons et que j'ai comme ministre vis-à-vis de tous ceux qui font vivre l'école cela passe en grande partie par la rémunération en la matière là aussi nous tenons nos engagements en cette rentrée les professeurs sont rémunérés entre 125 et 250 € nets de plus par mois qu'à la rentrée précédente septembre 2022 septembre 2023 et ce sans conditions il y a eu deux revalorisations du point d'indice une revalorisation socle en cette rentrée ça fait entre 125 et 250 € nets de plus par mois entre septembre 22 et septembre 23 pour les professeurs néotitulaires qui démarrent dans l'enseignement ils sont désormais rémunérés 2100 € nets par mois c'est même 2400 so 66 € en Rep plus avec ces revalorisations inédites nous effaçons en grande partie une génération de déclassement salarial pour nos professeurs et nous revenons exprimer en point de Smic à un niveau de rémunération supérieur par rapport à celui de l'an 2000 c'est la plus forte augmentation de salaire dans l'éducation nationale depuis des décennies j'entends évidemment qu'il y a en grande partie du rattrapage justement de ces dernières décennies j'entends que pour un certain nombre d'enseignants c'est encore difficile mais enfin il me semble important de reconnaître qu'il n'y a pas eu d'équival ces 30 dernières années d'augmentation salariale dans l'éducation nationale que ce que nous avons fait c'est depuis la réélection du président de la République depuis la réélection du président en 2022 entre mi-2022 et janvier 2024 puisque vous savez qu'il y a une dernière mesure en janvier 2024 avec l'injection de 5 point d'indice majorés pour tous les fonctionnaires mais qui bénéficiera aussi au enseignants si on met bout à bout ces mesures entre avril 2022 et janvier 2024 c'est plus 11 % au global en moyenne de revalorisation ce devoir de reconnaissance nous le devons également aux aesh qui accompagnent chaque jour les élèves en situation de handicap dans leur scolarité en cette rentrée plus de la moitié des aesh sont désormais en CDI ce qui marque notre volonté forte de déprécariser ce métier l'an dernier on était à peine en dessous de 30 % d'AES en CDI par ailleurs toute bénéficie d'une revalorisation de 10 à 13 %. évidemment si on veut structurellement et véritablement améliorer la rémunération des aesh c'est sur le temps de travail qu'il faut jouer si vous êtes à 24 heur maximum par semaine pour améliorer votre rémunération il faut évidemment augmenter le volume horaire c'est la raison pour laquelle nous travaillons évidemment avec les collectivités locales sur le temps périscolaire nous travaillons aussi dans les suites de la Conférence nationale du handicap sur des missions supplémentaires qui pourrai être confié aux aesh pour leur permettre d'avoir un temps complet et donc une meilleure rémunération mais nous attendons pas ce travail pour faire une revalorisation nous poursuivons également l'effort de recrutement à l'heure où je vous parle nos effectifs et nos école compte 15000 AES de plus qu'à la rentrée 2022 l'école des droits et devoirs c'est aussi le respect de l'autorité du maître et de l'autorité des savoirs c'est le respect des principes les plus élémentaires de notre République comme la laïcité ces derniers mois nous le savons les atteintes à la laïcité s'était développé à un rythme inquiétant que cela concerne la contestation des enseignements en histoire géographie en SVT ou dans d'autres disciplines ou bien sûr le port de tenue non conforme à la loi de 2004 vous le savez j'ai assumé une une décision importante au moment de ma nomination une décision importante mais qui en réalité n'aurait pas dû être vécu comme telle puisqu'il s'agit simplement de décider d'appliquer la loi la loi de 2004 ce qu' a confirmé le Conseil d'État dans son avis qui a été remis suite aux référés qui ont été conduits par certaines associations sur ma décision le Conseil d'État a confirmé que je ne faisais qu'appliquer la loi de 2004 vous m'avez interrogé monsieur le Président sur la manière dont cette mesure s'est appliquée je suis je le dis très satisfait de la manière dont cette mesure a été appliquée nous avons eu sur la première semaine de la rentrée scolaire autour d'un millier de contestations de la règle par des élèves ce qui est peu par rapport au nombre de tenu non conformes qui étaient porté l'année dernière ce qui montre qu'une grande partie des élèves concernés s'était conformé à la règle pour le jour de la rentrée et surtout dans la quasi totalité des cas nous sommes parvenus par la pédagogie et le dialogue à régler ces situations et moi je veux vraiment rendre hommage aux chefs d'établissement à leurs équipes aux équipes laïité valeur de la République des rectorats qui étaient au côté des chefs d'établissement pour engager ce dialogue et cette pédagogie avec les élèves et les familles pour moi ça montre que quand il y a de la pédagogie du dialogue bref de l'humain on arrive à gérer des situations tendues et c'est pour moi un enseignement y compris que je porte pour la question du harcèlement scolaire ma troisème priorité c'est enfin de construire une école qui émancipe et qui rend heureux s'émancipé c'est pour nos élèves la chance d'acquérir une autonomie d'esprit un esprit critique une ouverture intellectuelle à tous les savoir et au monde cette émancipation passe d'abord par l'enseignement des humanités et de la culture générale c'est pourquoi nous étendons à tous les collégiens l'accès aux passculture alors que plus de la moitié des élèves de 4e et de 3e ont pu bénéficier l'an passé d'une activité à ce titre visiter un musée avec un guide conférencier assister à une représentation au théâtre pratiquer un instrument de musique autant de découvertes et de pratiques qui font l'éducation artistique et culturelle de notre jeunesse et que nous développons en cette rentrée encore grâce à l'extension du passeculture collectif à l'école nous allons également refonder pour la rentrée prochaine l'enseignement moral et civique j'y tiens tout particulièrement l'école doit non seulement élever le niveau mais former des républicains pour cela mon prédécesseur a saisi le Conseil supérieur des programmes qui me rendra ses propositions d'ici la fin de l'année je veillai tout particulièrement à la place de nos institutions dans cette enseignement un enseignement de la laïcité et je sais Monsieur le Président que la mission que vous conduisez sera très utile là aussi pour enrichir ce travail là avec le sujet de la BAA évidemment on n pas réglé tous les sujets d'application de la laïcité à l'école loin de là je rappelle que dans les récentes études encore un enseignant sur deux déclare s'autocensuré notamment pour des raisons de contestation de la laïcité dois donc poursuivre et j'attends beaucoup de la mission qui est conduite par les sénatrices et les sénateurs sur ce sujet je veux avancer aussi sur l'éducation aux médias et à l'information dont nous percevons chaque jour l'utilité face au tentation de l'instantané et de l'immédiateté qui ne remplaceront jamais l'esprit critique et le débat éclairé l'objectif est que dès la rentrée prochaine nous puissions doubler le temps dédié à l'enseignement moral et civique dès la 5e enfin je ne saurais parler des droits et devoirs d'une école qui rend heureux sans parler du droit absolu pour chaque élève de la République d'être en paix à l'école oui le devoir du politique est de garantir à chaque élève une scolarité sereine je veux bien sûr parler du fléo que représente le harcèlement scolaire qui a déjà fait souffrir trop de nos enfants et de leurs familles parfois jusqu'à l'irréparable chaque élève a le droit à la parole chaque élève a le droit à l'écoute chaque élève a le droit d'être protégé voilà pourquoi le gouvernement et avec lui j'en suis sûr une très large majorité des membres du Parlement font de la lutte contre le harcèlement scolaire et le cyberhcèlement une cause absolument prioritaire pour notre école j'en ai fait en tout cas ma grande cause pour l'école et je n'accepterai pas qu'on oppose cette priorité là aux autres que j'ai évoqué précédemment on peut pas imaginer élever le niveau si on a des centaines de milliers ou des millions d'élèves qui sont malheureux à l'école quand vous êtes harcelé le harcèlement envahit totalement votre esprit il n'y a plus de place pour autre chose il y a plus de place pour les apprentissages agir pour le bonheur des élèves à l'école c'est aussi agir pour élever le niveau parce qu'on leur permet d'étudier et d'apprendre en paix je l'ai dit nous devons profondément nous remettre en question sur ce sujet-là y compris dans les pratiques qui ont pu exister dès cet été j'ai publié un décret pour que désormais ce soient les élèves harceleurs et non les élèves harcelés qui soient contraint de changer d'établissement dès cette rentrée nous avons étendu le programme phare pour que 100 % de nos écoles collèges et lycées prennent pleinement leur part à une démarche de prévention de détection et de résolution de chaque situation individuelle nous devons remettre de l'écoute et de l'humain à tous les étages des rectorats à nos établissements dans chacune de nos écoles dans chacun de nos collèges et chacun de nos lycées de l'humain on ne luttera pas contre le harcèlement avec des plans ou avec des circulaires nous réussirons et j'ai vu au Danemark mais aussi dans certaines écoles de notre pays de très belles réussites pour faire reculer le harcèlement nous réussirons si nous changeons profondément de culture face au harcèlement et si nous nous en donnons les moyens les décisions que nous avons présenté avec la première ministre il y a quelques jours vise à traduire ce changement de culture ça passe évidemment par la pour suite du renforcement de la formation des personnels par la sensibilisation des élèves et des parents par le renforcement des moyens humains dans les académies et la mise en place d'équipe d'intervention dédié le 9 novembre prochain se tiendra dans tous nos établissements la journée non au harcèlement et pour la première fois dans notre histoire un temps dédié sera consacré dans chaque salle de classe à la prévention et au recueil de la parole par ailleurs internet et les réseaux sociaux ne doivent plus demeurer des zones de non droit où nos enfants naviguent en insécurité des formes de cours d'école sans règles ni supervisation par aucun adulte à cet égard je me réjouis euh des amendements adoptés par vos collègues députés dans le cadre du projet de loi visant à sécuriser et réguler l'espace numérique ces amendements qui ont été adoptés il y a quelques minutes à l'Assemblée nationale permettront aux juges d'interdire à l'élève harceleur l'accès aux réseaux sociaux pour une durée jusqu'à 6 mois sans préjuger de l'issue de la navette parlementaire j'ai la conviction que ces mesures sont de nature à participer au renforcement de la lutte contre le cyberhcèlement mesdames les sénatrices messieurs les sénateurs les Français attendent beaucoup de leur école et ils ont raison la libération de la parole que nous observons ces dernières semaines sur le harcèlement démontre non seulement l'urgence à agir mais aussi tous les progrès que nous pouvons accomplir si nous sommes unis pour notre école au fond toutes les priorités de l'agenda que je viens de vous présenter sont liées on ne peut pas élever le niveau je le disais si nos élèves sont malheureux à l'école on ne peut pas élever le niveau si nos professeurs sont malheureux d'enseigner ne retrouvent pas la fierté et le prestige d'un métier si indispensable en démocratie on ne peut pas élever le niveau si on retrouve pas le sens des principes à commencer par l'autorité du maître et l'autorité des savoirs qui permettent le progrès dans nos sociétés pour conduire toutes ces transformations je suis convaincu que nous saurons trouver des points d'accord dans l'intérêt supérieur du pays et de sa jeunesse uni pour son école notre pays n'en sera que plus fort et plus juste je vous remercie merci Monsieur le Ministre première série de questions de notre rapporteur budgétaire Jacques groperin qui veillera ne pas poser toutes les questions entendu oui j'ai bien compris monsieur le Président Monsieur le Ministre merci de votre propos quel programme quel programme et quel programme j'avais en son temps lors de lors de d'une audition avec votre prédécesseur dit à votre prédécesseur soyez ministre pesz et cetera je ne doute pas de vos convictions de vos enthousiasmes de votre énergie je voudrais tout d'abord saluer ce qui n'est pas courant de la part de unee opposition politique mais d'une opposition en tout cas républicaine les gestes que vous avez eu vis-à-vis de cette interdiction que vous avez proposé et combien de fois nous l'avons demandé au à votre prédécesseur l'interdiction donc de la baaya je crois qu'un moment donné vous avez dit vous avez assumé je crois que le terme est bien é assumé la France en tout cas les Français les chefs d'établissement l'attendaient et et vous en remercie la deuxième chose je voudrais aussi vous féliciter sur votre prise de position vis-à-vis des courriers vis-à-vis de Versailles ce sont des gestes qui ne sont pas anodins parce que les parents vous écoutent vous entendent et vous représentez le ministère de l'Éducation nationale vous représentez aussi quelque part la França et enfin euh peut-être aussi vous dire et et dans cette période singulière tout à l'heure sur les question d'actualité avec où il y avait beaucoup de d'émotion la visite ce matin d'une école juive à sarcell avec le ministre de l'intérieur c'est un moment important qui est regardé et c'est grâce à des moments comme ça que vous pourrez que vous symbolisez la République mais vous pourrez aussi à un moment donné apporter beaucoup de choses à la République et à are nation qui en ce moment souffre j'ai entendu je serai pas trop long parce qu'il y aura d'autres moments le président nous l'a fort bien dit tout à l'heure sur le sur sur en tout cas le financement de de de ce de votre projet en tout cas de ce projet- là il y a beaucoup de choses qui ont été dites mais simplement je voudrais vous alerter faites attention au niveau de la communication parce qu'à vouloir trop communiquer à un moment donné on peut perturber les uns et les autres on peut perturber les chef d'établissement on peut perturber les enseignants on peut perturber parfois les élèves et et je comprends votre élan votre enthousiasme et votre envie parce qu'on vous demande tellement en même temps que c'est tellement difficile et que vous avez envie certainement de tellement bien faire sur les les trois points remettre l'aspect l'autorité savoir fondamentaux on va pas refaire l'histoire sur ce qui se passe en France mais on aura quand même un questionnement à voir un jour à ce qui se passe véritablement en classe dans la classe mais là il y a quelque chose qui est de l'ordre du du du pas de chef d'établissement mais de l'enseignant et c'est pas toujours facile de mais véritablement il faudra se poser la question de ce qui se passe parce que on a le premier budget on l'a dit tout à l'heure 100 milliard mais je crois que un moment donné on peut être aussi en demande d'autres choses vous avez dit garantir à chaque élève chaque jour un prof face à lui ça c'est fondamental là je le relirai par rapport à la formation continue lorsque vous avez 10 15 millions d'heur qui n'avent qui ne sont pas enseignés dont 10 % dans le casre de la formation continue vous proposez que ça soit alors vous faites la nuance dans le temps scolaire en dehors de l'écolecole et cetera je crois que on a bien vu qu'avec la ministre Belkassem même en posant à un moment donné une rémunération même en posant d'autres choses ça n'a pas marché comment vous allez inciter les enseignants inciter j'ai pas dit obligé à pouvoir fonctionner dans le cadre en tout cas de faire cette formation continue en sachant que les enseignants en France parce que la priorité c'est le français les mathématiques les enseignants du français ont deux fois moins de formation continue que leurs collègues de l'OCDE vous n avez parlé faire une une école ou un lieu où chaque enfant puisse être heureux et la lutre de harcellement que N ne concurrenz pas avec le reste c'est fondamental mais euh je voudrais faire référence à la médecine scolaire médecine scolaire il y a une concurrence très forte vis-à-vis euh euh de d'autres organismes et on le voit bien dans l' département du dou il y a 15 emplois ETP et il y a a que cinq qui sont en tout cas occupés quand je dis médecine scolaire c'est aussi infirmier et il participe aussi au repérage vis-à-vis du harcèlement la souffrance et cetera et cetera donc ce sont des choses qui qui me semblent fondamental euh vous nous avez parlé également euh des semaines entrepris pour les élèves de seconde et cetera alors ça c'est une période aussi qui est à cheval entre les périodes du SNU faisons attention le SNU c'est une priorité du président de la République comment vous allez l'organiser pour qu' moment donné on puisse gérer cela parce qu'il nous paraît important et ces annonces ont fait qu' moment donné il y a une crise pas une crise mais ça crée des attentes chez les personnelséducation national ça crée des attentes chez les entreprises et ça prise qu' un moment donné de poser problème et enfin sur le pacte d'enseignement j'en ai parlé moi j'aimerais vous parler de l'excellent rapport et surtout proposition de loi de notre excellent collègue Max Brisson pouréco la liberté l'égalité été des Chan all cité dans tout ce que vous présentez aujourd'hui dans tout ce que vous proposez il y a des pistes qui sont intéressantes alors je vais pas prendre l'article 4 sur l'article 3 sur sur les dérogations modalités d'affectation des enseignants mais pour qu'un enseignant fonctionne bien et puiss efficace fa qu'il se sente bien mais l'article 4 qui est la création des écoles supérieures du professeurat des écoles parce qu'il y a un vrai problème de la formation et je pense que redonner à l'éducation nationale en tout cas la formation qu'elle reprenne en main cette formation du premier degré avec cette création des écoles supérieures du professeur des écoles ça pourrait être aussi un chemin que vous pourrez prendre pour pouvoir pas conclure mais en tout cas engager dans ce vaste projet cette vaste en tout cas pardon l'énergie que vous avez et en tout cas on vous souhaite une grande réussite dans l'éducation nationale parce que ça touche grand nombre de familles grand nombre d'enseignants grand nombre d'enfants grand nombre d'élèves et grand nombre de parents merci minist je vais vous laisser répondre aux questions du rapporteur qui a déjà abordé un nombre de de sujets dans on va dire merci monsieur le Président et merci au rapporteur je vais revenir sur les différentes questions vous avez commencé par la formation continue moi je le redis j'assume ce choix de positionner la formation continue en dehors des heures de cours pour limiter au maximum les heures de cours qui sont perdu pour nos élèves pour autant j'assume de dire aussi qu'on a besoin de formation continue évidemment qu'on a besoin que les enseignants puissent accéder et recour à la formation continue c'est pourquoi je pense que cette décision peut-être une opportunité pour améliorer le recours à la formation continue parce que parfois en écoutant certains débats ou en regardant certains commentaires j'ai l'impression que certains estiment que l'organisation de la formationue aujourd'hui serait parfaite ou idéale il y a moins d'un enseignant sur de au collège qui a recours et à peine plus d'un enseignant sur 3 au lycée qui a recours souvent parce que ils le disent il y a de très bons formateurs il y a de très bonnes formations mais l'organisation elle-même de de la formation ne répond pas totalement à notre attente on veut des modules plus courts c'est cables en hybride sur site dans notre établissement en collectif avec nos collègues et c'est exactement ça qu'on va être qu'on va mettre en place et qu'on est en train de mettre en place raison pour laquelle la décision que j'ai prise s'applique de manière progressive il s'agit pas de dire on passe du jour au lendemain à plus aucune formation continue sur le temps de la classe j'ai dit 30 % en cette rentrée 50 % au 1er janvier prochain 100 % à la rentrée prochaine ce qui laisse le temps à nos écoles académiques de formation continue réseau canopé et autres de déployer leur offre de la réadapter pour qu'on puisse avoir un meilleur recours à la formation continue sur la formation initiale c'était la dernière question mais comme c'est sur la formation je je couple les deux oui il faut une profonde réforme de la formation initiale des enseignants c'est à la fois un levier essentiel pour l'élévation du niveau de nos élèves mais c'est aussi un levier essentiel pour le bien-être de nos enseignant et c'est un levier essentiel pour l'attractivité du métier d'enseignant moi je crois pas du tout à une crise des vocations je crois pas du tout qu'il y a une crise d'é voocation il y a un étudiant sur 4 qui déclare être intéressé par l'enseignement même 12 % sur un gros volume qui disent envisager très sérieusement de devenir enseignant et par ailleurs on a tous autour de nous des exemples de personnes qui à 30 40 ou 50 ans après une première carrière parfois dans le privé ou dans le public se disent j'ai envie de donner du sens à mon travail et j'envisage de devenir enseignant je pense au contraire qu' a plus de vocation aujourd'hui qu'on en a connu c'est pas une crise de vocation c'est une crise d'attractivité qu'on n'est pas les seuls à connaître j'étais à hourg hier avec le président de la République l'Allemagne anticipe peut-être jusqu'à 25 une pénurie de 25000 enseignants dans les années qui viennent ils ont un problème démographique qu'on n' pas qu'on a moins mais ils sont font face à cette difficulté au Canada il manque 5000 enseignants et aux États-Unis vous avez des États qui réduisent la taille des programmes dans certains états par manque d'enseignants donc c'est une crise d'attractivité qui est mondiale parce que je pense que mondialement il y a aussi une perte du respect de l'autorité de l'enseignant de cette figure et en fait une perte du respect de l'autorité des savoirs dans la société la première expression de l'autorité du savoir c'est l'enseignant si on ne respecte plus les savoirs on ne respecte plus l'enseignant la relation entre un enseignant et ses élèves ça n'est pas une relation d'égal à égal il y a celui qui sait et il y a celui qui apprend et la relation entre un enseignant et les familles n'est pas non plus une relation d'égal à égal et je pense que c'est toujours important de le rappeler et de le redire en tout cas nous politiques on a cette possibilité par ce discours quand même de rappeler des choses qui nous semblent à nous évidentes mais qui malheureusement ne le sont plus totalement pour tout le monde c'est ce que disent eux-mêmes les enseignants ensuite sur l'attractivité il y a la question de la formation initiale aujourd'hui vous avez des enseignants qui sont formés au niveau master avec un concours à bac+ 5 et pourtant vous avez un enseignant sur 5 seulement qui se dit suffisamment formé à la gestion de sa classe pourtant il y a des difficultés on le sait parfois et pourtant on a une année de m2 qui par le positionnement du concours en bac + 5 est devenu beaucoup trop chargé ça réduit le vivier les les étudiants m2 il cumulent l'alternance les cours la rédaction du mémoire il y en a beaucoup qui démissionnent qui ne sont pas titularisés donc on doit revoir la formation des enseignants et notre ambition je pense que ça rejoint la philosophie ce que vous avez présenté dans dans votre texte c'est de créer les écoles normales du 21e siècle avec une possibilité on a lancé une concertation avec les organisations syndicales par ailleurs je discute aussi avec ma collègue Sylvie rotaillot évidemment immédiatement concerné puisqu'elle est ministre de l'enseignement supérieur avec une ilité d'avoir un concours positionné avant le bac + 5 compris des bac+ 3 et ensuite une entrée progressive dans le métier qui permet de garder le niveau master une partie des recrutements qui pourra être fait par prérecrutement dès le niveau bac et ensuite avec une une formation extrêmement dense notamment sur les fondamentaux et sur un certain nombre de valeurs essentielles bref beaucoup de possibilités et on en discute en ce moment avec les organisations syndicales euh 3è sujet que vous avez abordé et j'accélère la médecine scolaire oui on a besoin de médecine scolaire et notamment sur la question du harcèlement parce qu'on sait il y a des élèves qui ont du mal à parler à leur enseignants qui ont du mal à parler au chefs d'établissement qui ont du mal à parler à leur famille et parfois les personnels sanitaires ou sociaux c'est des voiesou des oreilles à qui les élèves se sentent de parler et oui on a une vraie difficulté et là aussi c'est une difficulté d'attractivité puisque vous l'avez dit les postes sont là mais ils ne sont pas pourvu sur les médecins on sait on a un problème global de nombre de médecins dans notre pays et il ne sera vraiment résolu que dans quelques années quand les mesures qu'on a assumé au début du précédent quinena sur le numerus closus commenceront à produire leurs effets avec les étudiants concernés qui arriveront sur le terrain et d'ici là je pense qu'on doit inventer aussi de nouvelles manières de travailler faire coopérer davantage nos établissements scolaires avec la médecine de ville avec les établissements de santé et y compris pour les infirmières scolaires moi je pense que ça peut aussi être un levier d'attractivité pour une infirmière scolaire que de se dire je peux occuper un emploi public dans dans un établissement et en même temps avoir une activité en libérale à côté si je le souhaite parce qu'aujourd'hui c'est pas possible euh donc on est en train de travailler à ces solutions il y a beaucoup d'efforts qui ont été fait sur la rémunération des personnels de santé à l'école ces dernières années avec un réhaussement des gris indiciaires avec la prime pour les REP REP plus qui leurit maintenant versé depuis janvier dernier il y a peut-être encore des efforts à faire on va regarder mais en tout cas il me semble que c'est pas uniquement la question financière qui nous permettra de répondre à cet enjeu enfin et dernier point sur la question du stage pour les élèves de Seconde d'abord il est très important et moi j'y tiens beaucoup les pays qui réussissent mieux que nous sur l'orientation si on prend l'exemple de l'Allemagne de la Suède des Pays-Bas c'est des pays où il y a 3 qu semaines de stage nous là on dit juste on rajoute 2 semaines en seconde en plus de la semaine en 3e alors oui c'est un défi parce qu'ils réaliseront tous leur stage au même moment c'est pour ça qu'on va devoir se mobiliser j'ai vu la présidente Carole Delga des régions de France François bonau Rena musolier les présidents de région sont très engagés sur ce sujet-là ils l'ont dit il y aura une vraie mobilisation de leur part du tissu économique les présidents de région eux-mêmes demandaient la mise en place d'un stage en seconde donc ils ont été exaucés et évidemment ils se mobiliseront j'ai eu les présidents de fédération du patronat aussi qui se mobiliseront c'est dans leur intérêt que de faire découvrir aussi leurs métiers leurs entreprises à nos élèves on mobilisera les administrations pour leur proposer des stages s'agissant de votre question sur le l'articulation avec le SNU évidemment des élèves qui réaliseraient le SNU à ce moment-là seront dispensés de réaliser un stage mais on les leur proposera de réaliser un stage à un autre moment et on les accompagnera pour ça donc il y aura pas de concurrence entre les dispositifs alors nous allons prendre maintenant la première série de questions vous êtes très nombreux à vouloir poser une question ce qui est très bien par contre je vais vous demander d'être très incisif et d'aller directement à la question pour que chacun puisse s'exprimer on va prendre un représentant par groupe groupe je vous donne dans l'ordre de prise de parole comme ça vous pouvez vous préparer Marie-Pierre Monier Lord Arcos George laelc Max Brisson Sonia de la provoté Monique de Marcou Bernard fialer Samantha casebonne et emmeric Durox merci monsieur le président monsieur le ministre mes chers collègues alors vous venez monsieur de Monsieur le Ministre de nous refaire les annonces qui ont marqué la rentrée scolaire un empilement d'annonce j'ai envie de dire que l'on a du mal à interpréter autrement que une tentative peut-être de diversion dans un contexte où la première promesse qui devrait être celle de l'école promesse d'ailleurs martelé depuis plusieurs mois par l'exécutif c'est de garantir la présence d'un enseignant devant chaque élève et la promesse n'a pas été tenue face à la fragilisation sans précédent de notre école laïque publique et républicaine il est plus que jamais nécessaire de restaurer la confiance vous avez parlé d'humain mais il faut restaurer la confiance et le dialogue avec tous les membres de la communauté éducative alors que au contraire vous faites le choix d'une démarche très verticale sous couvert vous en avez reparlé de groupes de travail à qui sont alloué si j'ai bien compris 8 semaines seulement 8 semaines pour relever le défi de l'amélioration du niveau des élèves vous parlez de concertation auprès de l'ensemble des enseignants mais les lignes directrices sont connues d'avance dans notre rapport bilan des mesures éducative du quinquena publié en février 2022 et mené avec mes collègues Max Brisson et Nick billon nous pointions les dérivves d'une politique publique menée dans la précipitation et à la mise en œuvre mal accompagné j'ai bien peur que ce nouveau quinquena ne tire pas la leçon des erreurs commises précédemment mes questions mont porter d'abord à nouveau sur la pénurie d'enseignant et je parle d'une enquête qui a été faite par le nspden UNSA qui poait le manque de dans de plus d'un enseignant dans 58 % des collèges et des lycées à la rentrée et je vous le dit à ce jour j'ai encore des mails de différents établissements où ils me disent qu'il manque d'enseignant quelles sont les solutions prévues pour garantir une présence d'un enseignant qualifié devant les élèves et j'insiste sur qualifier parce que c'est un préalable indispensable pour garantir l'éducation de nos enfants dans de bonnes conditions dans un collège de Gironde c'est le proviseur qui a publié des petites annonces et envoyé une lettre aux parents d'élèves pour qu'on lui communique des CV c'est ma collègue Laurence Sibé qui m'en a fait part comment faire face au déficit de remplacement tout au long de l'année à venir dans un contexte où comme vous l'expliquiez vous-même dans une récente interview au Monde les remplaçants sont déjà positionnés sur des postes vacants dès la rentrée signature de contrat alors là des graves dysfonctionnement en matière de signature de contrat et de rémunération des personnels non enseignants AED aesh assistant ou assistant social ou sociaux des assistants administratifs qui n'ont à 7ette heure toujours pas de contrat et pas de rémunération depuis début septembre en Drome la situation est tellement dramatique que la commission départementale d'Action Sociale a dû hier attribuer des aides d'urgence à plusieurs personnels à cause de cela alors il y aurait plusieurs facteurs le premier c'est peut-être le manque de personnel administratif au rectorat c'est aussi un nouveau logiciel qui peut-être dysfonctionnerait ou serait pas adapté mais il y a quand même peut-être aussi l'impréparation de la mise en place la cdisation des aesh et des AED est-ce que vous pouvez nous faire un état des lieux à ce sujet et nous indiquer comment vous prévoyez de régulariser au plus vite la situation de tous ces personnels qui ne peuvent pas rester sans contrat ni salaire presque un mois et demi après la rentrée il y a aussi un problème avec les assistants sociaux les contrat de contractuel un CDD non signé conduisant à des professionnels à nouveau qui sont en train de travailler sans salaire hors cadre légal pour le haine et il y a aussi un non déploiement des moyens nécessaires pour couvrir l'ensemble des besoins et pourtant tout à l'heure vous avez insisté sur tout le travail à faire contre le harcèlement scolaire et ce sont des personnels qui sont justement là pour la lutte contre le harcèlement scolaire pouvez-vous m'indiquer comment vous allez régulariser leur situation et vous assurer que les postes doivent être créé alors le PACT enseignant dernière question dernière question mais justement je reviens à la valoris revalorisation des salaires vous avez en effet beaucoup communiqué en disant que chaque enseignant percevrait chaque mois entre 125 et 250 € net en plus mais c'est pas vrai puisque la revisation valorisation du point d'indice de la fonction publique et d'autres avantages ainsi que la prime exceptionnelle de pouvoir d'achat de rentrée sont intégrés dans ce calcul la hausse de 10 % pour tous les enseignants n'a pas été honoré et donc ce Pact les remontées qu'on a pareil du syndicat SNPD et UNSA disent que il n'aurait pas été signé dans 30 % des collèges et des lycées à la rentrée alors nous nous avons une position très claire nous sommes contre la logique du pacte enseignant celle de fait de pouvoir gagner plus si on doit travailler plus donc comment et qu'il a il y a de grandes disparités aussi au niveau des territoires donc comment allez-vous désormais assurer l'accès de ces dispositifs d'accompagnement de l'ensemble des élèves sur le territoire et je vous je vous alerte sur deux points sur ce pacte il y a des enseignants qui sont amenés à remplacer des collègues absents pendant leurs heures de service je connais le CAN un documentaliste donc il est payé pour des heures de travail effectu effectué simultanément et des enseignants des enseignantes effectuent des remplacements dans des matières qui ne sont pas les leurs trouvez-vous ces situations normales et sont-elles répandues sur le territoire merci vous êtes une vingtaine à vouloir s'exprimer donc si chacun prend 5 minutes on en a pour plus d'une heure donc s'il vous plaît soyez vraiment concis Lord Arcos qui va montrer l'exemple de la concision ou voilà j'ai le poids oui monsieur le Président mais je vais je suis content d'avoir le ministre en face de moi parce que je vais quand même aussi donner un un témoignage un peu poignant une question d'abord très simple très claire l'année dernière à la même époque j'ai interrogé votre prédécesseur concernant les maths dans le Tron commun euh au baccalauréat parce que la réforme avait fait en sorte qu'il n'y avait plus de math euh dans le Tron commun euh ça a été rétabli à moitié puisque ça n'est qu'en première et en terminale ça n'est toujours pas le cas et que du coup euh ceux qui veulent poursuivre les mathématiques en terminal euh se retrouvent en fait dans des classes avec des matsp et des gens qui sont beaucoup plus évolués en terme de mathématique et vraiment je vous assure pour être sur je le dis devant aussi mon collègue David Ross sur le plateau de sa clé ça fait donc deux promotions que nous n'avons plus assez de candidats pour les écoles d'ingénieurs aujourd'hui on va manquer d'éco de d'ingénieur moi je me battais pour les femmes dans dans les milieux scientifiques mais là c'est garçons et filles et donc là c'est vraiment un sujet quelque chose de beaucoup plus grave parce que j'étais très touché par ce que vous avez dit en disant faut que chaque enfant soit heureux dans dans sa classe deux exemples premier je sais que vous pouvez pas changer la face du monde en en un claquement de doigt qui manque beaucoup de CSH euh mais il manque aussi beaucoup de place en imame et je vous le dis parce que il faut aussi vous en parliz à votre collègue moi j'ai à La Ville du Bois un seul exemple deux enfants les parents savent très bien qu'il devraient aller en imee et euh ils ont pas de place il y a pas deesh et ben ils sont à l'école de La Ville du Bois on les appelle les enfants du couloir depuis le début de l'année ils serent dans les couloirs parce qu'ils ne tiennent pas en en place et qu'aujourd'hui et ben ils sont dans les couloirs à déambuler euh devant leurs petits camarades et je pense que ça c'est absolument intenable deuxième témoignage qui me tient particulièrement à cœur cé Lian et evve sont dans un lycée à d'ourdan euh en première STMG et depuis 15 jours ils subissent un harcèlement scolaire absolument épouvantable ils se réfugi au dans le CDI pour à l'heure de la récréation ou du déjeuner pour ne pas subir de d'un insulte le le proviseur a refusé de recevoir et les parents j'auris demandé de d'appeler le 3618 on a eu une empathie formidable c'est-à-dire un mail avec les médiateurs de directorat de Versailles voilà leur numéro de téléphone et si ça va pas appeler le ministre joigz le ministre j'en ai parlé à Charlotte cobel parce que c'est aussi son problème mais j'en ai parlé à la daen la daen a dû sûrement remonter les BR hôtel du proviseur qui n'a rien trouvé de mieux que d'exposer ses deux gamins devant la classe parce qu'en fait c'est pas un harcèlement de deux deux élèves contre deux élèves c'est un harcèlement de deux élèves contre l'ensemble de la classe parce qu'ils veulent travailler et la seule chose qu'on leur a dit c'est euh vous avez une bonne éducation vous venez d'ailleurs du privé eux vous comprenez les pauvres ils n'ont pas de code donc il y a du racisme anti blanc et du racisme entre guillemets intellectuel en fait on les traite d'un tellello et ils veulent pouvoir travailler donc ces enfants sont aujourd'hui chez eux parce que ils ont été arrêtés ils vont suiv une psychothérapie et il demandent qu'une seule chose c'est changer d'établissement pour cette fois-ci je suis d'accord avec vous c'est mieux que ça soit le harcellerur qui quitte la la classe mais dans ce cas-là je vous en conjure essayer de m'aider pour queil puisse changer d'établissement George laelec merci monsieur le président monsieur le ministre permettez-moi de me présenter je suis sénateur des codes d'armur et pardonnez-moi aussi de le dire ici je suis le fils d'un ouvrier agricole et d'une ménagère sans profession habitant à 4 km du du bourg d'une commune de 570 habitants je dois donc à l'école de la République d'avoir fait de moi ce que modestement je suis mes premiers mots sont donc des mots de reconnaissance pour la grande institution dont présidezvous présider la destinée et c'est donc avec respect et solennité que je m'adresse à vous monsieur le ministre alors s'il est vrai que l'école ne peut pas tout il n'est pas moins vrai que l'école peut beaucoup et notre société en attend beaucoup je voudrais commencer par vous donner acte d'un certain nombre d'annonces que vous nous avez faite dans votre propos liminaire et un certain nombre d'infléchissement que vous avez apporté je pense par exemple au mathématiques qu'on réhabilite un peu donact mais il y a deux points particulierers qui ont retenu mon attention le premier point c'est celui de la dite carte scolaire carte scolaire à laquelle nous avons été confronté dans bon nombre de nos territoires et en particulier dans nos territoires ruraux parce que vous le savez nos collectivités s'engag beaucoup notamment en créant ces RPI ces regroupements pédagogiques intercommunaux d'ailleurs qui constitue peut-être un bout de répon à la crise de la démographie dont vous parliez dans vos propos liminires donc autrement dit on vise un objectif de qualité on se rassemble on mobilise bien au-delà d'ailleurs de la communauté éducative les familles les collectivités et cetera et s'agissant de ces fameuses cartes scolaires je me demande si préalablement à toute restructuration s'il ne serait pas mieux d'engager en amont une démarche visant la recherche de la qualité éducative du à tout le monde c'est-à-dire que plutôt que d'être dans une logique d'application des quotients mathématiques la règle de 3 consistante à vouloir mettre en adéquation je dirais les effectifs et les effectifs scolaires et le nombre d'enseignants si en amont nous engagions une démarche visant une offre éducative de qualité ce serait une bonne manière à mes yeux meilleure manière d'aborder la qualité éducative dans le monde dans le monde rural notamment en second lieu mais ça a été abordé à l'instant comme vous je considère que nous sommes confrontés à une crise de l'attractivité des métiers de l'enseignement par conséquent nous sommes preneurs de toutes les précisions que vous pourriez apporter et il me semble que la concertation avec les organisations syndicales est l'élément quand même le plus déterminé pour obtenir le consensus que vous recherchez merci de votre attention monsieur Président je vous promets de pas être plus long que la représentante la porte-parole du groupe socialiste monsieur le ministre je serai dans la bienveillance mais ne vous y habituez pas trop je tiens d'abord au nom des sénatri et sénateurs les républicains vous féliciter et pour votre nomination de Gren et pour la rentrée remarquez que vous avez faite avec un discours qui tronche avec le nom avec celui de votre prédécesseur de votre éphémère prédécesseur jacquérin l'a dit mieux que moi pour répondre à la demande notre Président je voudrais vous interroger sur quatre sujets la laïcité l'école en milieu rural la formation des professeurs du premier degré même si vous avez dit déjà beaucoup de choses et l'entrée dans le métier d'enseignant tout d'abord la laicité pendant des mois face au chiffres préoccupant voir alarmement du nombre d'atintte à laïcité nous avons exhorté sans relâche votre prédécesseur agir comme l'a dit jacobérin les voix des chefs d'établissement des professeurs étaient nombreuses pour réclamer des instruction précise et un cadre clair je salue donc vot votre décision et ce que vous avez développé et mis en œuvre avec courage mais je souhaite vous interroger sur trois sujets rapides ce matin vous étiez dans une école juive et je vous en remercie mais la question que je vous pose ce sont les mesures que vous allez prendre pour que les enfants de religion juive ou de culture juive puissent sans danger fréquenter les écoles publiques les écoles de la République et ceci dans tous les quartiers je pense que c'est un enjeu majeur de laïcité la deuxème question que je vous poser sur la cité elle att tra à la neutralité religieuse et politique des accompagnateurs lors des sorties scolaire une sortie scolaire est en effet un temps qui rentre dans celui de l'enseignement une forme d'école hors les murs une classe hors les murs il semble donc comme tous les collaborateurs occasionnels du service public cette neutralité soit appliquée quelle est votre position sur le sujet vous qui avez manifesté déjà des positions sans ambigué sur la laicité mon trè point portera sur le Conseil des Sages de la laïcité il a été bousculé par votre prédécesseur sa saisie n'est désormais possible que par le ministre il ne peut plus sutoaisir l'élargissement de son périmètre à la lutte contre le racisme et antisémitisme et toutes les formes de haine et de discrimination à l'égalité femme-homme et la promotion du principe de fraternité à l'école a dilué le rôle précieux que lui avait conféré Jean-Michel Blanquer prévoyez-vous de revenir sur ces évolutions du conseil des sages de la laïcité le deuxème sujet porte sur l'école rurale je vais rejoindre ce qu'a dit notre collègue du groupe CRCE je voudrais vous dire Monsieur le Ministre que l'amélioration des relations entre l'éducation nationale et les maires ruraux passe par la rénovation de du partenariat entre les maires et l'école de la République c'est un sujet prioritaire je pense qu'une qu'un des thèmes que vous devez porter c'est établir une carte scolaire pluriannuel qui s'inscrivent dans le temps long on demande au maire de ce pays de plus en plus de s'inscrire dans des documents d'urbanisme qui leur conduisent à voir loin et pendant ce temps le daen ou ou l' vient à l'école avec sa règle à calculer selon des procédure digne de la 3e république et des règles de droit que dont je n'ai pas toujours compris la totalité les entrées mais je n'ai jamais été très bon en mathématiqu alors quand allez-vous penser ce système surannée pour être en phase avec les exigences de l'État en matière d'urbanisme et surtout pour avoir une approche particulière des territoires éducatifs ruraux qui sont eux aussi des territoires à besoin particulier le trème sujet porte laavance des professeurs mon collègue grérin vous a invité à de bonnes lectures moi ce que je voudrais vous dire c'est que le choc des savoirs dont vous avez parlé nous le partageons vous avez déjà développé un certain nombre de discours qui vont dans le bon sens vous avez pris des mesures je pense particul au baccalauréat qui vont dans le bon sens mais pour avoir ce choc des savoirs il est nécessaire de repenser en profondeur la formation des professeurs du premier degré et dans le prolongement des débat que nous avons eu lorsqu a été examiné au Sénat laprion de loi que j'avais l'honneur de porter et dans le prolongement de ce qu'a dit Jacques rouperin ma question sera très simple à quel moment et comment et comment et pour répondre d'ailleurs à ce qu'a dit le président de la République lorsqu'il a parlé de la nécessité de former les professeurs du premier degré dès après le bac comment vous allez faire en sorte que les demandes de l'employeur qui est l'éducation nationale soit première par rapport aux injonctions des universités qui n'ont pas depuis 20 ans montré leur capacité à former les professeurs du prier degré la question est là la question est majeure vous avez parlé d'école normale du 21e siècle les écoles normales étaient à la main de l'éducation nationale c'est le rôle de l'employeur qui est ici en jeu après tout les magistrats c'est peut-être pas toujours une réussite sont formés dans une école à la mer du ministère de la Culture il me semble nécessaire qu'au moins les les profess du ministère de la Justice il me semble au moins nécessaire que les professeurs du prer degré répondent aux attentes de l'État employeur le dernier point j'ai peutêre été plus long que marieierre Monier et je vous présenteéatement mes excuses le 4è le dernier point le derer monsieur le ministre comment allez-vous mettre un terme c'est essentiel pour la valorisation du métier d'enseignant et son attractivité comment allez-vous mettre un terme au bisutage institutionnel que les jeunes professeurs quand ils rentrent dans le métier subissent après tout ils sont d'abord bisutés par l'institution que vous avez désormis l'odeur de diruger je vous remercie voilà voyez monsieur le ministre que le respect de l'autorité ne se pose pas que dans les salles de classe ça fait 2 minutes pour de la provoté non je suis pas plus ente que les autres merci j'ai aucune notion du temps quand j'interviens c'est pour mon voisin de derrière je dis ça euh non merci Monsieur min quatre questions je vais je vous promets je fais plus court la première porte sur le pas de vague et sur les violences envers les les les enseignants un professeur sur deux a été victime d'une agression se dit avoir été victime d'une agression on a eu une audition avec votre prédécesseur il y a quelques mois euh et et clairement on a du mal à voir quels sont les moyens la stratégie qui vont être mis en place il s'était engagé notamment sur une une étude un peu géographique et de caractérisation des agresseurs euh pour voir comment on pouvait adapter euh notamment en termes de ressources humaines et de compétences le l'accompagnement de l'éducation nationale et le pas de vague pour tout vous dire des témoignage que j'en ai y compris dans mon euh dans mon département euh existe encore euh et on demande plutôt de se taire que de faire des vagues euh voilà donc c'est un témoignage tout à fait récent euh ma deuxème question porte sur les écoles hors contr contrat elles sont encore en augmentation de façon exponentielle euh avec en 3 ans une multiplication énorme de de des élèves plus de 11200 élèves dans dans le primire on est passé de 49 à 6,2 % des élèves dans les écoles privées euh par qui sont hors contrat on a donc beaucoup d'enfants qui échappent un peu au radar de l'éducation nationale au sens républicain du terme et sans jeter l'eau probre sur tous les établissements euh quels ont été les moyens et quel bilan vous tirez euh à la fois de cette augmentation de l'école de la scolarisation contrat et et et et est-ce que vous avez identifié des pistes d'amélioration car on imagine qu'un certain nombre sont nécessaires euh pour pouvoir prendre en compte ce sujet on peut pas traiter les questions par exemple de laïcité mais pas que hein il y a les pédagogies alternatives et ne pas s'enquérir de façon ferme de de ce sujet ma trème question porte sur l'éducation artistique et culturelle et donc le fameux 100 % EAC que que vous avez euh que vous avez évoqué où en est-on et quel est le bilan réel puisque'à une époque le AC c'était vraiment des actions portées par les établissement portés par les enseignants avec un réseau d'intervenants et qui était bien identifié et qui qui faisait fonctionner un écosystème entre les collectivités les structures associatives les les les personnalités issues du monde culturel et et l'éducation national et on sait que le passeculture a amené un filtre complémentaire et a fait différer et a fait disparaître pas mal d'actions et pas mal d'intervenants surtout qui étaient très très investis dans dans l'éducation des jeunes et qui et et qui n'avaient pas démérité et cet écosystème là le passculture le fragilise très clairement et donc il y a un retour quand même à faire sur sur sur cette notion et notamment si le passculture est un outil est pas pour autant une stratégie en matière d'éducation artistique et culturelle et donc quelle est votre stratégie en l'espèce et avez-vous des priorités qui sont identifié et ma dernière question parle porte sur l'expérimentation euh et de la modification du zonage d'éducation prioritaire une cartographie nouvelle devit être mise en place des nouvelles pistes euh des notamment des propositions de suivi particulier des éducations des élèves relevant d'éducation prioritaire qui n'étaient pourtant pas euh dans des zones de d'éducation prioritaire en fait toutes ces sujets qui faisaient qu'un certain nombre d'élèves qui pouvaient être qualifiés éducation prioritaire n'étit pas pris en charge dans les mêmes conditions que dans dans le zonage identifié donc où on en est de de ce sujet je vous remercie merci merci écoutez monsieur le ministre bienvenue vous voyez que vous avez un lot de questions euh moi je vais être très courte je pense que vous pourrez pas répondre aujourd'hui mais je préfère la poser euh la première qui me venait à l'idée c'était celle sur l'empathie vous avez fait une des annonces concernant l'empathie comment comptez-vous les mettre en œuvre et comment est-ce que ça sera avec l'enseignement peut-être civique moral et civique voilà céit une question mais cette rentrée ma question elle portée sur cette rentrée scolaire avec avec des élèves de 6e qui n'ont pas plus cours plus cours de technologie cette heure a été remplacée justement par une heure de de mathématiqu et de français comme si la technologie n'était pas également une matière où on utilisait le français et les mathématiques c'était une annonce brutale qui a été faite par votre prédécesseur sans aucune concertation cette suppression de la technologie traduit à mon sens une mconnaissance totale des enjeux éducatifs du 21e siècle cette matière est directement liée aux enjeux numériques et climatiques cette matière permet également de susciter d'évocation pour le numérique pour les sciences de l'ingénieur et pour la voie professionnelle auriez-vous l'intention de revenir sur cette décision comptez-vous renforcer alors sur des autres niveaux après la 6e cet enseignement de la technologie et comment mais je j'accepterai que vous me répondiez plus tard Berard fialer merci monsieur le Président donc monsieur le le ministre tout d'abord moi aussi je voudrais vous vous féliciter d'abord pour vos premières prise de de parole et la réhabilitation de et même que vous avez incarné l'autorité et oser l'affirmer je crois que c'est quelque chose d'important c'est ce qui et qui passe par le respect des savoirs et et des enseignants moi je autant il faut une autorité quelque chose de de qui ne doit pas imposer une rigidité si vous voulez dans pour l'éducation nationale et la coopération par exemple avec entre l'éducation nationale les communes les départements les régions est extrêmement importante on a vu sur pour les départements sur la médecine scolaire et tous les problèmes sociaux que portent déjà les département avec la PMI et leurs services médicaux-sociaux de temps en temps il y a redondance et et même parfois il y a une impossibilité d'être très efficace puisque les les assistants social sociaux des des établissements scolaires savent pas forcément ce qui se passe exactement dans les familles ce que peuvent avoir au contraire les services sociaux des départements et puis lorsqu'on a suivi des enfants depuis presque la naissance dans la PMI on a repéré aussi les handicaps et le fait que ça puisse être suivi apporte un petit peu d'efficacité pour ce qui est de la ville il peut pas y avoir des règles si vous voulez qui sont appliqués par les éducateurs de rue ouou dans le périscolaire que M en place les communes et d'autres à l'intérieur des établissements et le fait qu'il puisse y avoir vraiment une une prolongation sera importante et puis vous avez parlé l'action des régions pour les stages pour l'orientation qui est aussi quelque chose d'important donc ça c'est vraiment quelque quelque chose auquel je je tiens un peu dans dans l'esprit des cités éducatives qui ont fait leur preuve quand même sur certains territoires moi j'aurais deux questions la première c'est vous avez parlé de l'évolution de l'enseignement moral et civique il y a une mission d'information sur la culture citoyenne d'ailleurs mené par Stéphane piernoir et et Cabanel qui va déboucher sur une PPL je rapporterai tendant à renforcer la culture citoyenne et qui revient quand même sur cet enseignement moral et civique qui devrait être un petit peu délesté de de de certains enseignements qui qui relèvent du code de l'éducation je parle des gestes du premier secours les infos données sur le don d'organ sur la sensibilisation des conduites addictives et qu'on puisse consacrer un petit peu plus de temps avec peut-être aussi des programmes dont la rédaction soit moins confuse et qui soit pas remis en question chaque année pour que les enseignants se les approprient puisqu'ils ont changé une fois par an ces dernières années et puis toute dernière question qui me vient de du président de de l'Association des mères ruraux de mon de mon département ce sont les règles de participation des communes aux écoles privées de leur commune vous savez quel le calcul est fait par la division des coûts par élève de l'école publique qui doivent être versé l'école privée ils sont confrontés actuellement à une augmentation des coûts de des matières énergétiques qui sont importantes lorsque le nombre d'élèves diminue quand vous avez une classe de 25 élèves et qu'il y en a plus que 20 dans certaines écoles rurales savoir que les coût sont à peu près fixes il y a pas de division mais ça renchérit la participation finalement à l'école privée et du coup si la commune veut faire l'effort d'investir davantage pour la rendre attractive et compétitive et bien ils ont une double peine en étant obligé encore de payer davantage que le privé donc est-ce qu'on pourrait pas revoir un petit peu le mode de calcul sur les places disponibles dans une école plutôt que les places effectivement occupé samanabon merci monsieur le Président Monsieur le Ministre d'AB vous féliciter pour vos prises de positions courageusees en cette rentrée et bien sûr votre nomination j'aborderai trois points qui concernent les plus de 400000 élèves des écoles françaises à l'étranger mais avant je tenais à envoyer nos pensées à nos communautés scolaires des lycées français de de Tel Aviv et de Jérusalem je tiens aussi à vous remercier pour votre engagement sans équivoque contre le harcèlement scolaire vous avez envoyé des messages de soutien fort aux victim et à leurs familles qui reprennent espoir de voir la peur changer de camp et il me demande de vous le faire savoir si nous sommes encore au début d'un changement d'ampleur je souhaitais évoquer avec vous la mise en place de ce dispositif prévu sur le territoire national et sa transposition au aux élèves des lycées français de l'étranger il existe cert des dispositifs de lutte contre le harcèlement dans un certain nombre de nos établissements français à l'étranger mais il reste encore beaucoup à faire dans la mise en œuvre et dans la formation de tous les personnels des élèves et des parents nous devons en effet aller encore plus loin pour accompagner ses élèves et ses familles victimes qui doivent parfois sortir du système français sans autre alternative que de rentrer en France ou de s'inscrire dans un système scolaire étranger donc ma première question et n'aurions-nous pas intérêt à coordonner nos forces avec l'Inspection générale du ministère de l'Éducation nationale la médiatrice de l'éducation nationale la EFE l'agence d'enseignement français à l'étranger et les opérateurs d'enseignement français sous la tutelle du ministère des Affaires étrangères pour transposer ces dispositifs nationaux au réseau français de l'étranger deème point vous Rappelz également que nous pouvons être fiers que depuis 2020 des familles françaises dont les enfants sont en situation de handicap et scolarisé au sein du réseau de l'enseignement français à l'étranger bénéficie désormais d'une bourse pour le financement des aesh ainsi plus de 283 élèves à cette rentrée sont accompagnés financièrement et ce depuis 3 ans maintenant si nous sommes heureux que ce dispositif se développe au sein du réseau je souhaite attirer votre attention sur le fait qu'il faut dès à présent prévoir de nouveaux moyens en formation des personnels qui sont souvent des personnels de droit local et qui peuvent parfois manquer de connaissance du système pédagogique français peut-être que ce point monsieur le ministre mériterait dès à présent un diagnostic de l'inspection générale afin de pouvoir accompagner au mieux ce dispositif qui monte fortement en puissance au sein de notre réseau et enfin dernier point le décrit CR de 2019 de l'enseignement français toujours à l'étranger prévoit un détachement de deux fois 3 ans des personnels de l'Éducation nationale en contrepartie de leur retour en France il avait été pris l'engagement de les accompagner au retour de construire un parcours professionnel avec eux pour valoriser leur acquis d'expérience afin qu'ils puissent bénéficier d'une valorisation de leur parcours à l'étranger malheureusement aujourd'hui encore on ne reconnaît pas suffisamment ces personnels qui maîtrisent des langues des bivalences parfois des parcours de formateurs les consultations d'avril dernier sur l'enseignement français à l'étranger mené par le ministère des Affaires étrangères et votre ministère et particulièrement l'atelier encadré par l'Inspection générale et les ressources humaines ont commencé à recenser des propositions fait par les personnels et les équipes de direction et bien sûr votre administration pourriez-vous nous dire si un groupe de travail va être ouvert au niveau des ressources humaines du ministère de l'Éducation nationale car les détachés relevant du décret de 2019 devront en fin d'année scolaire 2024 préparer leur retour nous ne pouvons pas les laisser donc sans une reconnaissance de leur parcours et de leur engagement d'autant que vous le savez nous accueillons aujourd'hui près de 400000 élèves dans 580 établissement et ce donc correspond à plus de 30000 élèves depuis le lancement de cap 2030 voulu par le le président de la République et qu'ils ont contribué eux aussi à l'effort pour atteindre cet objectif et enfin voilà Emeric durx monsieur le monsieur le ministre monsieur le Président merci de me donner la parole euh beaucoup de choses ont été dites je vais essayer d'être quelque peu concis je vais parler du problème d'attractivité de notre métier je dis notre métier parce qu'il y a encore de semaines j'étaéis professeur d'histoiregéographie juste avant mon mon élection un sujet que que je connais bien euh on pourrait résumer la situation en disant qu'aujourd'hui de moins en moins d'étudiants contrairement à ce que vous avez dit veulent devenir professeurs et de plus en plus de professeurs quittent le métier je voudrais citer ce chiffre 75 % des ruptures conventionnelles dans la fonction publique concernne des agents de votre ministère alors que ces derniers ne représentent que 64 % des agents de la fonction publique eu il y a un problème de rémunération je vais ça a été dit je vais je vais être assez assez concis je je vais je vais prendre mon cas personnel j'étais échelon 7 jusqu'à donc de semaines et en tant qu'échelon 7 j'allais gagner en effet environ 145 € en plus par mois mais à l'échelon 8 mes collègues n'allaient gagner que 80 € en plus euh pour mon cas personnel toujours je suis très transparent avec vous j'allais gagner environ j'allais passer de 2200 € par mois à 2350 € ce qui au bout de 10 ans d'expérience surtout en région parenzienne vous en conviendrez est assez peu et ceci sans 13e mois sans tickets resto sans médecine du travail sans comité d'entreprise je n'ai jamais compris pourquoi alors que nous pesons un million de fonctionnaires on éétait pas capable de faire en sorte que les professeurs qui ont certes beaucoup de vacances et qui sont finalement incapables d'en prendre parce qu'ils ont pas les moyens de partir plus d'une semaine n'avaient pas des des des des prix négoier alors que nous représentous représentons une force de frappe très conséquente hein donc on a 4 mois de vacances mais on peut partir qu'une semaine h donc je je pense que de ce point de vue-là il y a des choses à travailler pour renforcer l'attractivité et donc ma questionà au-delà des des revalorisations qui en plus ne rattrape pas le pouvoir d'achat perdu en 30 ans qui ont été largement renié par l'inflation et qui en plus pour la plupart d'entre elles sont sous forme d'indemnité qui ne compte pas pour la retraite et bien je voulais savoir si et bien vous aviez des pistes pour améliorer concrètement la situation matérielle de beaucoup d'enseignants des 800000 enseignants de France je vous remercie voilà évidemment il y a plusieurs thèmes qui se recoupent je vais vous laisser répondre et regrouper peut-être les les réponses ou merci il y a plusieurs effectivement interventions qui ont repris des thème comparable et donc je vais tâcher d'y répondre de la manière la plus exhaustive possible d'abord peut-être démarrer sur la question de la rentrée scolaire évidemment on a eu l'occasion de le dire l'objectif qui a été fixé c'est que tous les postes soit pourvu pour la rentrée scolaire en l'occurrence quand on a fait le dernier point à la mi-septembre la fin septembre on était à 99,95 % de postes pourvus ce à quoi vous faites référence madame la sénatrice ça n'est pas des postes que nous n'avons pas été capable de pourvoir ce sont des postes qui ont été pourvus mais dont les enseignants qui avaient pourvu ces postes étaient absents donc quand vous parlez de chaise vide c'est en réalité des enseignants que vous visez qui ont été absents moi je suis pas dans le fonctionnaire baching ou dans le enseignant bashing donc je je ne partage pas les propos que vous avez tenus euh c'est des enseignants qui qui était absent mais qui était affecté sur un poste donc l'objectif c'est précisément de pouvoir assurer le remplacement quand il y a des absences et c'est l'un des enjeux du pacte enseignant alors vous dites c'est des missions supplémentaires il y a déjà beaucoup d'enseignants qui font du remplacement de courte durée avec des heures supplémentaire en moyenne 2 heures par semaine donc c'est c'est c'est c'est déjà une réalité dans nos établissements simplement là ils seront mieux rémunérés ça passe de 40 € à 70 € de l'heure donc c'est du plus pour ces enseignants qui s'engagent qui s'engage davantage je veux insister sur le fait puisque vous avez dit j'insiste sur le besoin d'enseignant qualifié vous Avaz insisté plusieurs fois sur qualifier je pense que c'était peut-être une référence au contractuel moi je veux remercier et saluer les enseignants et contractuel qui sont auprès de nos élèves c'est 5 % de nos enseignants finalement notre objectif c'est d'avoir le plus de titulaires possible mais je veux rappeler que 90 % d'entre eux enseignaient déjà l'année dernière ils ont acquis en cela une expérience mais mais évidemment notre objectif c'est qu'il puisse être être titularisé sur la question des contrats non signés ou salaires non versés effectivement on a eu un certain nombre d'alertes notamment à Mayotte sur des contractuels Mayotte qui connaît d'ailleurs beaucoup d'autres et bien d'autres difficultés sur lesquelles on pourra revenir si vous le souhaitez mais également dans le valdoise où il y a un certain nombre de dossiers notamment d'aesh qui ont dû être repris à la main euh ce qui a entraîné effectivement des délais donc la consigne que j'ai donné à l'ensemble des rectorats c'est de verser immédiatement des accomtes euh de manière on se retrouve pas ou jusqu'à 90 % de manière à ce qu'on se retrouve pas avec effectivement des personnels qui ne n'ont pas de rémunération pendant un certain temps on agit pour régler ces ces ces situations sur la rémunération des enseignants je veux vraiment pour le coup là me permettre de corriger ce que je ne fais pas souvent mais ce que vous avez dit contrairement à ce que vous avez dit dans le calcul qui est fait pour dire qu'entre septembre 2022 et septembre 2023 tous les enseignants gagnent entre 125 et 250 € nets de plus il n'y a pas la prime exceptionnelle de pouvoir d'achat dans ce calcul elle n'en fait pas partie il y a effectivement euh la revalorisation du point d'indice qui en fait partie celle qui a eu lieu cet été qui concerne tout le monde enfin les syndicats enseignants demandaient aussi euh cette revalorisation du point d'indice donc ça me semble normal qu'on l'intègre euh dedans il faut se rendre compte quand même du chemin parcouru un enseignant en début de carrière né au tiulaire il y a 3 ans il gagnait 1700 € net par mois on est à 2100 € net par mois c'est 400 € de plus en 3 ans alors j'entends hein que évidemment il faut que ça continue à augmenter entend parfaitement ses demandes enfin faut aussi reconnaître et mesurer le chemin qui a été parcouru dans une administration qui compte 860000 enseignants donc évidemment dès que vous prenez une mesure de revalorisation tout de suite c'est des des sommes budgétaires très importantes je suis bien placé pour le savoir j'étais de l'autre côté de la scène à Bercy quand ces décisions ont ont été prises sur ensuite la question sur les maths on n'est pas du tout au bout de ce qu'il faut faire pour redresser le niveau en mathématique dans notre pays pas du tout mais c'était d'abord très important temps de rétablir les maths dans le Tron commun en première comme on le fait en cette rentrée mais on n'est pas au bout il faut continuer à agir dans le premier degré au collège peut-être au lycée on verra j'attends de voir les propositions qui me seront faites par la Mission exigence des savoirs que j'ai engagé ah oui madame mon j'ai oublié de vous répondre vous disiez 8 semaines c'est très court pour agir en même temps sur cette question de l'élévation du niveau il y a honnêtement énormément de rapports d'audit d'avis de propositions y compris de parlementaires de sénateur du conseil scientifique de l'éducation nationale de l'inspection générale je pense que maintenant il est peut-être temps de concrétiser tout ça donc la mission que j'ai installé hier elle vise à s'appuyer aussi sur cette somme de rapports et de travaux qui ont été remis ces dernières années pour faire des proposition opérationnelle donc oui on aura la possibilité d'avancer rapidement et je vais vous le dire on le doit à nos élèves on le doit à nos élèves de prendre les mesures nécessaires pour élever le niveau donc sur les maths on va continuer j'ai ouvert un certain nombre de pistes euh dans mon intervention à la BNF de la semaine dernière notamment pour élever le niveau le fait peut-être de fonctionner au moins sur le français et les mathématiques par des groupes de compétences au collège je pense que c'est une piste intéressante à la fin et ça c'est des enseignants eux-mêmes qui me le disent quand vous avez des élèves qui ont un niveau tellement différent sur les mathématiques ou sur le français dans une même classe vous finissez par tirer tout le monde vers le bas parce que ceux qui ont le niveau ne peuvent plus progresser et les autres n'arrivent pas à progresser donc moi j'assume de dire que sur le français et les mathématiques c'est une piste ça se regarde c'est pas là une annonce que je suis en train de faire mais en tout cas je souhaite que la mission puisse y travailler expertiser s'il ne serait pas opportun de penser une organisation sur le français et les mathématiques par groupe de compétenence au collège je pose la question non non non attention hein je suis pas en train de dire non je suis pas en train de dire qu'on revient sur le collège unique je suis pas en train de dire non je ne suis pas en train de dire je ne suis pas en train de dire non non je ne suis pas en train de dire même que je suis pour le retour des classes de niveau moi je suis pour qu'on continue à avoir un groupe classe avec des élèves très différents ce que je dis mais vous savez en fait déjà des 7 rentrées on commence à le faire puisque pour l'URE supplémentaire dont tu as parlé Madame De Marco à la place de l'URE de technologie en français en mathématique on fonctionne par groupe de compétences puisque sur cette heure supplémentaire de français mathématique de soutien approfondissement oui c'est sur une heure ce que je veux dire c'est voilà ça pas ENF voilà on est toujours dans le collège unique je dis simplement que la question se pose si on veut faire progresser tout le monde de savoir s'il faut garder des élèves avec un niveau aussi hétérogène et ce qui par ailleurs permettrait aussi peut-être pour des élèves qui en ont le plus besoin d'avoir des plus petits groupes dans ces discipline et pour des élèves dont on voit que ils ont des compétences à un niveau qui leur permet d'avancer plus rapidement d'avoir des groupes plus importants vous AZ un syndicat un syndicat enseignant le snalk pour ne pas le citer avait fait une proposition il y a quelques années de collège modulaire j'ai demandé à la mission de regarder ce sujet-là je vois que ça déchaîne les passions ici au Sénat donc je suis ravi je me réjouis de revenir en parler avec vous quand on prendra des décisions alors laissez finir le ministre ensuite c'est aussi mon bisutage j'imagine pour cette première audition euh sur l'école inclusive sujet absolument majeur euh oui il y a un manque de place en IME et j'ai eu l'occasion de le dire à mes collègues horuror berger et Fadila catabi elles se sont engagé auprès de moi à ce qu'on avance sur ce sujet-là la réalité c'est que sur l'école inclusive on a fait d'énormes progrès quantitatifs en terme de nombre d'élèves accueillis depuis 2017 plus de 100000 élèves de plus qui sont accueillis parce qu'on a créé 40000 postes d'Es on est en train de déprécariser ce métier avec plus de 50 % qui sont en CDI des revalorisations même s'il faut continuer à agir sur le temps de travail je le disais tout à l'heure maintenant il faut qu'on avance vers du qualitatif et moi j'avoue je suis frappé par beaucoup d'enseignants professeurs des écoles notamment que je Ren compte qui me disent qu'il se sentent parfois dépassés et c'est un peu ce que vous avez dit dans votre intervention donc il y a la transformation à venir des piales en passe moi je pense que c'est une bonne piste parce que ça serait un point d'entrée unique pour les familles pour les accompagn y compris dans leur démarche avec la MDPH aujourd'hui les pial c'est essentiellement ça ça gère essentiellement entre guillemets administrativement les aesh là l'idée c'est aussi qu'à travers ses passes on puisse faire intervenir des personnels du médico-social auprès des enseignants et des professeurs des écoles autre sujet il faut qu'on renforce aussi les heures de scolarité dans les établissements médicaux-sociaux parce que la réité c'est que vous avez aujourd'hui parfois des familles pour qui la MDPH prescrit un une une place un accueil en établissement médico-social en im ou en ITEP et la famille elle-même souhaite que l'enfant puisse aller à l'école parce qu'il y a plus d'heures de cours donc il faut qu'on arrive aussi à avoir davantage de scolarité dans ses établissements médicausociaux parfois vous avez des familles pour qui ont prescrit une place en IME ou en ITEP qui souhaitent mettre leurs enfants leur enfants dans un établissement médico-social mais qui fautent de place ne le peuvent pas et donc effectivement il va à l'école qu'on soit clair l'objectif c'est que l'objectif c'est que on ait le meilleur accompagnement possible pour tous les élèves tous les élèves et tous les enfants de la République quelle que soit leur situation leur handicap ont le droit à être scolarisé dans les meilleures conditions possibles pour eux parfois ça passe le plus souvent ça passe par l'école en milieu ordinaire avec un accompagnement une adaptation par fois ça passe par une place en établissement médico-social dans lequel il doit y avoir de l'école j'insiste aussi sur la mission qui a été confiée au président du département de la Somme monsieur USS Soulier et à Luce Carasco très engagé sur les questions de handicap justement sur le rapprochement entre ime enfin établissement médicaux sociaux et école mais je le dis je suis ce sujet là est important pour moi parce que je ne voudrais pas que certains cherchent instrumentaliser ces situations difficiles sur le terrain pour essayer de nous faire revenir sur l'école inclusive y compris une instrumentalisation politique j'ai observé peut-être comme un certain nombre d'entre vous que l'extrême droite allemande lafd il y a quelques mois a annoncé qu'elle mettait désormais au cœur de son projet politique le rejet de l'école inclusive et j'ai observé que en France lors de la dernière élection présidentielle un candidat a commencé à toucher du doigt ce sujet-là moi je ne veux pas qu'on revienne sur ce progrès quand même qui'est l'accueil des élèves en situation de handicap à l'école et donc il faut qu'on soit capable de répondre aujourd'hui au préocup pass qui sont exprimés par les familles par les élèves et par les professeurs des écoles désolé je suis un peu long mais ça me semble être un sujet qui le mérite et qui le justifie sur le harcèlement évidemment on va regarder le cas que vous évoquez quand on dit c'est à l'élève harceleur de changer d'établissement et pas l'élève harcelé d'abord il faut que ça arrive en fin de de de course entre guillemets c'estàdire que avant il faut tout faire pour régler la situation sans avoir à en arriver là notamment dans le premier degré mais enfin c'est important qu'il puisse y avoir cette sanction si on règle pas la situation de si effectivement les élèves eux-mêmes après qu'on est exploré avec toutes les propositions souhaitent eux-mêmes changer il faut qu'ils puissent le faire mais il faut d'abord que ils a conscience et qu'on leur donne toutes les conditions pour qu'ils se disent qu'ils ont le choix et donc sur ce sujet on va regarder la situation que vous évoquez de manière évidemment très importante sur monsieur la vous avez parlé donc sur les mathématiques j'ai répondu sur la qualité éducatif dans le monde rural et plusieurs sont intervenus sur sur ce sujet là oui il faut donner de la visibilité plus annuel pour le coup on peut beaucoup plus le faire en milieu rural qu'en milieu urbain euh il faut donner cette visibilité pluri-annuelle c'est un engagement qui a été pris par la première ministre dans le cadre de France ruralité il y a maintenant une instance au niveau départemental avec les services dsdenen et les élus locaux pour donner cette visibilité sur 3 ans et donc voilà il faut maintenant que cette instance se metent en place qu'elle fonctionne bien et qu'elle puisse donner cette visibilité je suivrai de très près sa mise en œuvre sur la question de l'attractivité là aussi plusieurs d'entre vous en ont parl parler donc je vais répondre en répondant à Monsieur LEC oui c'est un enjeu absolument majeur j'ai eu l'occasion de le dire comment est-ce qu'on retrouve l'attractivité la question des salaires j'ai l'occasion de dire ce qu'on a engagé ce qu'on a fait il a la question de la formation initiale là aussi j'ai répondu il y a la question du déroulement de la carrière la progression de carrière on voit dans un certain nombre d'études et d'ailleurs dans certain nombre d'échanges avec des organisations syndicales ou des enseignants qu'au milieu de la carrière il y a probablement en terme de progression à la fois salarial mais aussi d'opportunités qui peuvent être offertes quelque chose à faire il y a un sujet aussi je pense de capacité pour l'administration éducation nationale à permettre aux enseignants d'identifier de valoriser et de certifier les compétences acquises par l'enseignement aujourd'hui vous échangez avec des jeunes vous en trouvez assez peu qui vous disent qu'il se voi faire le même métier toute leur vie ils le disent souvent j'aurais 1 vie dans ma vie et mais pourquoi est-ce qu'il en serait différemment pour l'éducation nationale évidemment si des jeunes souhaitent devenir enseignants et souhaitent l'être toute leur vie on sera les premiers ravis et on fera tout pour qu'ils aient envie d'y rester mais il faut pas qu'on renvoie l'idée à ces jeunes candidats euh que c'est qui ne pourront pas faire autre chose s'ils en ont envie à un moment dans leur vie et d'ailleurs quand vous échangez avec des employeurs privés ou publics ils vous disent qu'a priori quelqu'un qui a géré une classe au hasard de collège pendant 15 ans en terme de résilience de capacité à s'adapter de compétences qui ont été acquises évidemment qu'il a beaucoup de choses à à valoriser s'il veut faire autre chose donc je pense qu'il faut aussi qu'on soit capable d'avoir cette rénovation de l'animation de carrière de la valorisation des carrières pour les enseignants qui le souhaiteraient ça sera aussi un des éléments de l'attractivité et enfin il y a un sujet qui est majeur et là j'ai vu que vous aviez fait des propositions donc on va regarder on en parle avec les syndicats qui est celui des affectations et mutations évidemment que c'est un frein pour certains et que vous avez même certains candidats qui se disent bah je préfère ne pas être titulaire et passer le concours être contractuel pour pouvoir rester dans mon académie donc après donc moi je suis pragmatique lucide je pense que si un système parfait qui contentait tout le monde existait j'ose espérer que certains de mes prédécesseurs l'auraient trouver ou identifier mais pas sûr peut-être qu'il n'avait pas il ne connaissait pas le Sénat et donc on va regarder votre proposition et on va on y travaille avec les organisations syndicales si on arrive à trouver par exemple un système qui permet de dire à un enseignant si vous acceptez telle mutation telle affectation on vous donne la garantie qu'au bout de 3 ans ou 5 ans vous aurez un retour dans votre académie d'origine avec la possibilité de choisir peut-être que ça permettra de faciliter les choses donc il faut que ce système soit faisable qu'il existe ça fait partie à la fois de ce qu'on discute dans la concertation avec les organisations syndicales sur l'attractivité et j'ai aussi missionné le Conseil scientifique de l'éducation nationale pour qu'il me fasse une proposition sur le sujet évidemment tous ces travaux s'appuieront aussi sur les propositions que vous avezit fait euh mais comme quoi encore une fois madame Monier euh il y a il y a plein de rapports qui existent de proposition donc maintenant on peut avancer euh excusez-moi monsieur le ministre je crois que c'est dans la PPL de Max Brisson doncoui et dans et dans le rapport sur le métier d'enseignant qu'on avait livré avec Françoise labord il y a déjà quelques quelques années de 3 ans sur le contrat me semble être une bonne réponse donc on regardera euh évidemment à cette cette proposition euh monsieur euh Brisson euh sur la laïcité vous avez l'avez dit j'étais ce matin avec Gérald dararmanin dans une école juive de de sarcell pour réaffirmer évidemment la promesse de la République qui est la protection de tous ces enfants il soit scolarisé à l'école publique ou dans une école privée école confessionnelle ce que nous avons eu l'occasion de rappeler c'est qu'il y a un déploiement très important de force de sécurité je veux leur rendre hommage pour sécuriser d'une manière générale les établissements de confession juives mais en particulier les écoles avec une présence de policiers statique devant les établissements ça c'est absolument majeur ça a été redit ce matin par le Ministre de l'Intérieur et je remercie le ministre de l'Intérieur et les services de son ministère pour la sécurité qui a ainsi apporté à ses élèves évidemment je je comprends la la préoccupation des familles et leurs inquiétudes et c'est notre responsabilité qu'être au rendez-vous avec les moyens nécessaires ils sont là ensuite vous avez abordé un autre sujet absolument majeur qui est la sécurité des élèves de confession juif dans l'école publique qui est un sujet qui ne date pas de ce conflit on le sait il a des agressions de l'antisémitisme qui se déploie depuis des années dans nos établissements dans des établissements scolaires don son victimes des élèves de confession juives et un certain nombre d'entre eux ont d'ailleurs vu leur famille faire le choix de les scolariser dans le privé pour ces raisonslà on a eu ces dernières heures et ces derniers jours plusieurs alertes qui sont remontées d'agression d'intimidation qui ont eu lieu dans des établissements s'appuyant sur la situation internationale pour intimider ou menacer des élèves de confession juives je le dis c'est absolument inadmissible et on sera intraitable j'ai demandé hier qu'il y ait césine d'abord j'ai demandé hier que systématiquement quand il y a des faits de cette nature ça remonte au ministère systématiquement deuxièmement j'ai demandé qu'il y ait systématiquement saisine du procureur de la République qu'il y ait plainte ou qu'il n'y ait pas plainte le ministère saisira le procureur de la République et pour avoir échangé avec mon collègue Éric dupontoretti et mon collègue Géral d'Armin je peux vous dire que la réactivité à la fois de la police et de la justice seront au rendez-vous j'ai l'occasion de montrer sur un autre sujet qui est celui du harcèlement qu'après avoir appelé un électrochoc on avait une réactivité très forte aussi de nos forces de sécurité et évidemment des sanctions disciplinaires à l'endroit des élèves donc je passe le message de manière très claire je l'ai fait ce matin des élèves qui intimideraient menaceraient ou envisagerait de le faire des camarades des élèves de confession juives devrait avoir peur il aurait de bonnes raisons d'avoir peur parce qu'on sera intraitable dans la réponse qu'on apportera sur la deuxème question que vous avez évoqué sur la neutralité religieuse des accompagnateur de sortie scolaire c'est un sujet je dois le dire qui m'a beaucoup fait réfléchir parce que d'un côté vous avez raison c'est accompagne une activité qui se déroule dans un on va dire un adre scolaire puisque c'est des élèves qui vont en sortie scolaire en même temps ils ne sont pas dans l'école et je sais que ça poser question à beaucoup de monde ce qui a fini par me convaincre c'est une tribune que j'ai lu dans la presse qui date il y a quelques années mais qui reste d'actualité je vous en lis un extrait la tribune s'appelle pour le droit des mares voilés à accompagner les sorties scolaires je vous lis le le résumé je ne pense pas qu'il fait réglementer la tenue des parents d'élèves comme celle des élèves autant la loi de mars 2004 était tout à fait nécessaire pour sortir du Cap à par cas et sanctuirisé l'intérieur de l'école autant il faut savoir faire preuve de souplesse quand il s'agit de parents et des sorties scolaires pour une raison simple qui tient à une certaine idée de la laïcité mais aussi de l'école publique cette tribune elle a été signée par Caroline Fourest qu'on ne peut pas accuser a priori d'être dans la relativisation de la laïcité que ce soit à l'école ou dans la société et je vous invite à lire ce texte qui est c'est sur le H po c'est ce texte qui a achevé de me convaincre donc autant j'ai une détermination absolue et j'assume totalement la décision que j'ai prise sur l'application de la loi 2004 dans l'école de la République qui a été validée par le Conseil d'État qui s'est prononcé sur le fond autant sur ce sujet-là j'assume aussi la décision qui est qui est la mienne qui est de ne pas revenir sur les règles actuellement en vigueur j'entends que ça puisse faire débat qui des propositions différentes qui viennent de groupes politiques mais j'assume ma décision sur l'école sur le Conseil des Sages évidemment j'ai l'occasion de rencontrer dè ma nominations la présidente Dominique Schnapper évidemment le Conseil dest sera rétabli dans toutes ses prérogatives et son fonctionnement euh même si je pense qu'il y a eu un certain nombre de malentendu parce que je crois pas qu'il a été qui a eu des volontés de mon prédécesseur d'empêcher le Conseil des Sages de de travailler convenablement évidemment euh mais en tout cas j'ai vu la présidente Dominique Schnapper et je lui ai dit qu'évidemment le Conseil pouvait s'autoaisir dès qu'il le souhaitait et que le cœur de son travail c'était l'application de la laïcité euh dans l'éducation nationale donc là de ce point de vue-là je vous rassure j'ai répondu sur école rurale sur école normale ça fait partie du débat que j'aurai avec ma collègue de l'enseignement supérieur on aura l'occasion d'en discuter elle est quand même très concernée comme vous avez vous l'avez sous entendu dans votre intervention sur le lien entre la formation des maîtres et l'université c'est un beau débat c'est un débat nécessaire j'entends un certain nombre de vos arguments d'autres me posent davantage questions je pense que c'est important qu'on ait cette réflexion on leur avec les organisations syndicales et au sein du gouvernement évidemment avec les les universités madame de La Provot on me dit mon équipe me dit que je suis trop long dans mes réponses qu'il y a beaucoup d'interventions madame de La provotter sur le S sur le 100 % e je vais regarder les alertes que vous avez formulé sur l'impact sur un certain nombre d'acteurs évidemment l'objectif c'est de renforcer l'accès de nos élèves à la pratique artistique et et à la découverte culturelle et à l'éducation artistique et culturelle donc on va évidemment regarder les effets de bord éventuels que vous avez évoqué sur le bilan qu'on peut faire du passculture collectif euh à l'école je pense que c'est très utile parce que ça permet de donner un budget pour réaliser des activités culturelles pour les élèves je pense que ça mérite c'est un dispositif qui mérite d'être davantage mis en avant je me rends compte qu'il y a beaucoup d'équipes encore sur le terrain qui connaissent pas forcément l'existence de ce dispositif c'est quand même 25 € par an par élève c'est ça pour faire des activités donc voilà je pense qu'il faut qu'on après il est probablement perfectible donc on va y travailler aussi euh j'ai vraiment de grandes ambitions aussi sur ce sujet j'ai l'occasion de le dire la culture générale à l'école et notamment de l'éducation artistique et culturelle je pense qu'on peut aller plus loin notamment dans le premier degré euh sur la question des élèves scolarisés dans les écoles hors contrat il y a aujourd'hui environ 1900 écoles hors contrat les 2/ers des élèves scolarisés le sont dans le 1er degré et un/ers dans le second degré vous savez que dans le quinena précédent il y a un un nouveau cadre juridique qui a été mis en place euh pour mettre en œuvre ce nouveau cadre juridique le nombre de contrôles a très fortement euh augmenté on est passé de 174 contrôles au cours de l'année scolaire 2013-2014 à 668 pour l'année 2021-2000 22 les services veillent à ce qu'aucun établissement ne puisse ouvrir sans avoir été déclaré ou ou avant la fin du délai euh d'opposition il y a un suivi évidemment extrêmement extrêmement fort sur la question euh de euh l'empathie euh oui j'assume de dire alors je sais pas si empathie est le meilleur terme euh l'altruisme le rapport à l'autre à la différence à la tolérance la bienveillance bref euh qu'on finalement qu'on répondre à cette ambition de Rousseau qui disait qu'on doit à la fois instruire l'esprit et éduquer le cœur et je pense que c'est aussi notre responsabilité et quand on regarde les pays qui ont réussi à faire reculer massivement le harcèlement scolaire c'est des pays qui ont massivement investi aussi sur ces enjeux-là dès les premières classes je suis allé au Danemark mais il y a d'autres exemples il y a par ailleurs des initiatives qui existent et qui nous mon montre à quel point c'est utile alors il y a la méthode danoise qui est d'ailleurs déployée dans des écoles à saint-toin ou à Paris grâce au rectorat de Paris notamment qui s'est beaucoup engagé sur ce sujet-l il y a des établissements qui appliquent d'autres méthodes je pense notamment à ce qui est porté par le philosophe réric Lenoir et la Fondation sè les ateliers philo atelier à Visé philosophique en primaire moi je crois beaucoup à toutes ces initiatives donc comment on va faire l'objectif et j'ai saisi le Conseil supérieur des programme c'est d'avoir un programme sur le sujet pour le premier degré à la rentrée prochaine 2024 et dès la rentrée janvier 2024 après les vacances qu'on est au moins dans chaque département au moins une école qui expérimente ces temps d'apprentissage du rapport à l'autre du respect de l'autre de l'empathie sur l'ORD de techno voilà c'est ce qui a permis il s'agit décision de mon prédécesseur de ne pas surcharger le l'agenda des l'emploi du temps des élèves et donc pour avoir cette heure supplémentaire de soutien approfondissement en ma français la mettre à la place de l'heure de technologie bon c'est un choix qui a été fait évidemment ça veut pas dire qu'on renonce à nos ambitions sur la découverte de la technologie et sur l'apprentissage de cette discipline qui est absolument essentielle y compris pour être capable de comprendre les enjeux aujourd'hui avec l'intelligence artificielle et autres mais c'est pour ça qu'on raisonne aussi par cycle et que avant la 6è il y a déjà des initiations qui sont mises en place évidemment après il y a aussi beaucoup de choses qui sont mises en place et qu'on veut continuer à investir sur sur ce sujet euh monsieur fialer je regarderai évidemment la mission d'information qui avait le rapport qui avait été remis sur la culture citoyenne mais le président du Conseil supérieur des programmes m'a dit que l'équipe qui travaille sur les propositions en matière de de de MC s'appuyit aussi sur les travaux parlementaires donc je pense qu'ils s'appuyont sur ces travaux sur la question effectivement augmentation de la participation école privée j'ai eu plusieurs saisines sur le sujet et donc il faut qu'on a une réunion de travail qu'on échange à la fois avec les associations d'élus et évidemment les représentants de l'enseignement privé euh pour regarder comment est-ce qu'on peut répondre à ces à ces à ces préoccupations qui sont exprimées mais je les ai entendu sur Madame casassbonne sur le déploiement du plan du plan harcèlement évidemment ça va nécessiter une mobilisation de tous et euh partout et je remercie aussi les sénateurs qui se sont engagés sur le sujet j'avais reçu Colette Méo qui n'est plus je crois qui ne se représentait pas mais qui avait fait un rapport un très bon rapport sur le sujet aussi et on s'est appuyé aussi sur ces travaux pour avancer l'objectif c'est d'aller du vers le 100 % prévention 100 % détection et 100 % réaction pour face au harcèlement je vais pas revenir sur le contenu du plan évidemment j'aurais à cœur qu'il puisse se déployer aussi dans les établissements français à l'étranger mais qui je dois le dire d'ailleurs souvent sont aussi un peu laboratoire sur des dispositif hein sur la question du harcèlement ou sur d'autres je me suis rendu au au Danemark je le disais où je suis allé dans le au lycée français voilà ils avaient déployé des initiatives donc euh voilà je j'essaie de d'avancer plus rapidement pardon euh sur la formation des aesh euh dans le réseau des de l'enseignement français à l'étranger euh à l'étranger c'est en grande majorité la famille qui emploie les aesh cependant le recrutement peut se faire en collaboration avec l'établissement euh le financement des des aesh dans les établissements du réseau euh français à l'étranger ne relève pas de l'éducation nationale mais les familles françaises ou binationales qui recrutent et rémunèent un ou une àes peuvent recevoir de la part de la EFE une aide financière spécifique et c'est le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères qui assure la tutelle vous le savez sur la EFE demeurant on peut réfléchir je pense effectivement avec le ministère des Affaires étrangères euh et la EFE a des euh actions de formation en direction de ces personnels c'est absolument nécessaire et là je pense qu'on peut s'appuyer aussi sur des choses qui ont été engagées pour progresser en la matière pardon j'ai été très long non c'était important le zonage éducation prioritaire sera-t-il revu ou pas c'était Sonia de la probeté j'ai oublié zonage éducation prioritaire oui à un moment donné il sera revu la question c'est quand j'ai conscience que beaucoup de plusieurs de mes prédécesseurs vous ont fait cette même réponse avant moi mais là on approche je pense notamment parce que l'objectif c'est aussi qu'il y ait une cohérence avec la nouvelle carte des qpv qui doit intervenir prochainement puisque vous vous savez que la cartographie des quartiers politiques de la ville interviendra bientôt et je pense que c'est important qu'on puisse faire le travail en cohérence ensemble si on appliquait aujourd'hui les critères actuels de l'éducation euh enfin de la cartographie actuelle et qu'on disait on fait une actualisation sans ne rien toucher au critères il y a 200 établissements qui rentreraient en éducation prioritaire et 200 établissements qui en sortirai finement c'est beaucoup plus simple d'en faire rentrer que d'en sortir avec l'Impact qu'on connaît d'autant qu'on a énormément réinvesti dans l'éducation prioritaire donc il y a un enjeu à la fois d'interrogation sur les critères qui permettent de relever de l'éducation prioritaire et sûr dans le cas où des établissements sortirai la manière dont on accompagne cette transition mais euh voilà c'est un sujet euh sur lequel je vais avancer dans les prochains mois je dis pas que la cartographie sera actualisée dans les prochains mois mais en tout cas je pense qu'à horizon 2024- 2025 on aura euh avancé sur ce sujet mes chers collègues vous êtes encore quelques-uns à vouloir poser des questions je vais vraiment vous demander parce qu'il est déjà
Gabriel Attal