Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseLCP (sur YouTube)· 13 mai 2026 65 minActualité / polémiqueCulture, médias & sportTravail & emploiSécuritéInstitutions & élections

Casse du Louvre : que dit le rapport ? | Chaque voix compte - 13/05/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 34 %Attaque 44 %Défensif 22 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Quels sont les principaux constats du rapport sur la sécurité des musées ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Alexis Corbière, vous êtes le rapporteur de cette commission d'enquête. Le rapport, il part d'un constat simple : le casse du Louvre, c'était pas un accident isolé, c'était un révélateur. En fait, ce que vous dites, c'est que le plus grand musée du monde, il était pas prêt.

  • 7:30OuverteRéponse directe

    Patricia Touranchaud, qu'est-ce qui vous a poussé à écrire sur le cas du Louvre ?

  • 12:30OuverteRéponse directe

    Jean-Christophe Castelin, vous avez pu lire le rapport de la commission d'enquête. D'abord, qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que on apporte les bonnes réponses aux vrais problèmes ?

  • 22:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que depuis le cas du Louvre, il y a une méfiance des musées étrangers à prêter des œuvres à la France ?

  • 32:30OuverteRéponse directe

    Sommes-nous face à de l'esclavagisme moderne ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:50Alexis CorbièreFait
    « Forcé de constater que la question de la sûreté et de la sécurité n'était pas la priorité de l'ancienne direction du musée du Louvre. »
  • 8:20Alexis CorbièreChiffre
    « Le Louvre avec 15 à 20 ans de retard par rapport à d'autres équipements. »
  • 9:10Alexis CorbièreFait
    « Il faut modifier pour ce qui est des grands établissements. Après, on discutera dans les détails, les musées les musées moyens, ils ont besoin de de moyens. »
  • 17:30Jean-Christophe CastelinChiffre
    « La vidéosurveillance fait défaut dans près de la moitié des collections nationales. »
  • 18:20Jean-Christophe CastelinFait
    « La sécurité c'est un impensé du monde culturel. »
  • 33:20Tibo La ForcadeFait
    « Les plateformes connaissent la réalité de ces situations. »
  • 35:50Daniel SimonetFait
    « Les travailleurs des plateformes sont des faux indépendants. »
  • 36:40Daniel SimonetFait
    « Les plateformes font croire qu'elles sont simplement des mises en relation alors que c'est des systèmes organisés de travail. »
  • 6:30Laurent EllieChiffre
    « Le stock stratégique de l'État est suffisant pour protéger le pays pendant minimum 3 mois en cas de vague épidémique. »
  • 7:30Stéphanie RistFait
    « Il n'y a pas de circulation du virus dans l'hexagone. »
  • 9:30Ministre de l'économieFait
    « Vous parlez de quelle madame Le Pen ? celles qui disaient que le nucléaire était dangereux il y a 10 ans. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[musique] Bonsoir à tous et bienvenue dans chaque voie compte sur LCP. Nous sommes ensemble pour une heure de décryptage de l'actualité et de débat depuis l'Assemblée nationale avec pour m'accompagner ce soir [musique] la sémiologue Mariette Darigrand. Bonsoir Mariette.

Bonsoir Adéine. Et bonsoir Olivier Vanello. Bonsoir.

C'est parti pour le sommaire. 6 mois après le cas du Louvre, la commission d'enquête sur la sécurité des musées a rendu son rapport ce mercredi. Système obsolète sous investissement chronique, manque d'agents de surveillance, gouvernance opaque, retard technologique.

Le constat est particulièrement sévère et il s'accompagne d'une quarantaine de préconisations que nous allons détailler avec vous. Alexis Corbière, bonsoir. Bonsoir.

Vous êtes le rapporteur de cette commission [musique] d'enquête, député écologiste de SC Saint-Denis. Merci d'être là au côté de Patricia Touranchaud. Bonsoir Patricia, vous êtes journaliste et autrice du livre Leouvre [musique] qui vient tout juste de paraître aux éditions du Seuil.

Merci de votre présence et bonsoir Jean-Christophe Castelin. Bonsoir. Directeur de la revue L'œil et du journal des arts.

Merci également de votre présence. Quelle histoire allez-vous nous raconter ce soir Olivier Avanello ? L'histoire d'un procès à 850 milliards.

Il oppose l'homme le plus riche du monde, Elon Musk. À l'homme qui pourrait devenir encore plus riche que lui, Sam Altfman. Mariette, quel est votre mot du jour ?

Alors écoutez Adeline c'est pas un mot mais 150 on aura pas le temps Mari désolé. Alors on va pas tous les passer en revue bien sûr ce sont les nouveaux mots mis au dictionnaire. On va essayer de comprendre les tendances [musique] et comment ils parlent de nous, comment ils sont significatifs de notre époque.

Dans la deuxième partie de de chaque voix compte notre époque aussi dans la question qui fâche il travaille [musique] 63 heures par semaine pour gagner moins que le SMIC. Les livreurs à vélo sont-ils les esclaves des temps modernes ? Une plainte pour traite d'êtres humains vient d'être déposée contre Deliverou et Uberitz.

Le Parlement s'empare du sujet et on va en débattre [musique] tout à l'heure avec Daniel Simonet, député écologiste de Paris. Thbo Laforcade qui est avocat en droit social et qui défend justement les associations qui viennent de porter plainte [musique] contre les plateformes de livraison. Et puis on sera aussi avec Laurent Ilie qui est le fondateur de la Fédération des auto-entrepreneurs.

On n'oublie pas évidemment Bourbon Express, le journal de l'Assemblée nationale tout à l'heure avec Marco Pomier. Voilà pour le menu de ce soir. Installez-vous confortablement. [musique] Chaque voix compte.

C'est parti. C'était le 19 octobre 2025 et on se souvient tous que c'était un un dimanche. On s'en souvient tous et ça fait même partie des cinq événements qui ont le plus marqué les Français en 2025.

Le casse du Louvre, le plus grand musée du monde humilié par une petite nacelle. 6 mois plus tard, on n pas retrouvé les bijoux mais on a un rapport parlementaire que l'on va détailler après le rappel des faits avec Stéphanie Despierres. [musique] Dans ce rapport, pas de révélation fracassante mais la confirmation officielle d'un constat blanc.

Les failles de sécurité du Louvre étaient connues depuis longtemps. Deux audites de 2017 et 2019 les avaient bien identifiés. notamment ce balcon et cette fenêtres sans barreaux qui ont permis aux cambrioleurs d'accéder [musique] très vite à la galerie d'Apollon et au bijoux de la couronne le 19 octobre.

Voici ce qu'en conclut le député Alexis Corbière, l'auteur du rapport. Forcé de constater que la question de la sûreté et de la sécurité n'était pas la priorité de l'ancienne direction du musée du Louvre. Bien que celle-ci s'en défende.

Le député ne comprend pas pourquoi le plan de sûreté le schéma directeur [musique] acté en 2019 a pris plus de 2 ans de retard. Laurence Descart, directrice du musée depuis 2021 et qui [musique] a démissionné 4 mois après le cambriolage, a tenté de s'en expliquer devant la commission d'enquête. Il y a pas il y a pas de retard en tant que tel.

Euh voilà, c'est simplement que peut-être nous avons mal calculé le point la date d'aboutissement de démarrage du chantier euh de ce de ce schéma directeur. Le rapport conclut. La sûreté a été reléguée au second plan d'ailleurs des objectifs de rayonnement et d'influence.

Selon Alexis Corbière, le grand projet L'ouvre nouvelle Renaissance voulu par Emmanuel Macron a aussi pesé dans ce choix. Il propose donc que les directeurs des grands lieux culturels ne soient plus nommés par le président de la République mais par leur conseil d'administration. Il dénonce aussi l'absence de contrôle par le ministère de la culture.

En matière de sûreté, le Louvre avec 15 à 20 ans de retard par rapport à d'autres équipements. Et c'est un peu pareil à moindre échelle dans tous les musées du pays. Les députés veulent donc les obliger à réaliser des audits sur la sécurité à intervalle régulier.

Le monde de 2026, ce n'est pas le monde de 1956. Donc il faut qu'il y a qu' a un vrai surceaut. Le sursaut, il doit partir du ministère parce que c'est l'ensembli d'où vient l'impulsion nationale et que les messages évidemment prennent une ample empleur significative quand ils partent d'en haut.

Et puis après il faut qu'il y en ait une déclinaison locale. Et pour financer cette mise à niveau, la ministre de la culture a créé juste après le casque du Louvre un fond de sûreté. Les députés proposent d'augmenter son enveloppe de 30 à 50 millions d'euros.

Alexis Corbiè, vous êtes donc le le rapporteur de cette commission d'enquête sur la la sécurité des musées. Le le rapport, il part d'un constat simple. Le case du Louvre, c'était pas un accident isolé, c'était pas la faute à pas de chance, c'était un révélateur.

Et l'un des mots qui revient le plus dans votre rapport, c'est dysfonctionnement. En fait, ce que vous dites, c'est que le plus grand musée du monde, il était pas prêt. Alors, je veux pas réécrire l'histoire après coup, ça c'est trop facile de dire c'était prévisible. il n'aurait pu ne pas avoir lieu ce cambriolage mais il a eu lieu et effectivement il y a un aspect de révélateur on s'aperçoit ça a été très bien dit dans votre petit sujet qu'il y avait quand même la question de la sécurité de la sûreté qui avait été pris en charge notamment par le prédécesseur de madame d'écart il s'appelait monsieur Martinez il y avait un schéma directeur de sécurité de sûreté qui avait été proposé en 2021 madame Descar arrive madame Descart considère qu'il est incomplet ce schéma directeur d'ITel elle veut le revoir le remettre sur la table et là d'un seul coup ce que nous on voit sur la base des document c'est qu'il y a quand même 20 à 27 mois de retard en vérité sur ce qui est prévu.

Alors, j'ai vu la réponse que madame Descart, il y a pas eu de retard mais peut-être qu'il est vrai qu'on avait surévalué le l'agenda. Bon, et vous le dites bien, je vais aller à l'essentiel. Moi, pour ce qui est du Louvre, mais on a travaillé sur les 1200 musées de France hein, on a visité, ne perdons pas de vue que ce qui nous a intéressé aussi, c'est que quand le cambriolage du Louvre a lieu, le musée Jacques Chirac a été cambriolé, le musée parmonial a été cambriolé, le musée Conc dans cette amenance.

Mais pour revenir au Louvre, moi le sentiment que j'ai eu, c'est que madame Descart avait pour obsession le faire le fait d'avancer le grand dossier du Louvre Renaissance qui est colossal hein, 700 millions peut-être 1,2 milliards à l'arrivée qui a pour projet de faire passer l'état du son de 9 millions de visiteurs par an à peut-être 12 voire 15 millions de visiteurs. Ça c'était sans sa priorité pour complaire, je vais le dire comme ça aussi au grand geste présidentiel de Macron qui voulait marquer son deuxème quincat par ce travail et je pense qu'elle n'a pas pris à bras le corps. Elle n'a pas mis la pression.

Alors là je la cible mais le ministère de tutelle aussi aucune pression. Moi je découvre des conseils d'administration qui sont des chambres d'enregistrement dans lequel le ministère de tutelle le secrétaire général qui vient ne prend quasiment pas la parole et même madame Dati quand nous l'avons auditionné a finalement acté le fait qu'il faudrait disait-elle. C'était quelques jours avant qu'elle ne soit plus ministre de la culture modifier le fait que ce n'est plus à postériori qu'on s'aperçoit qu'il y a des problèmes mais que la tutelle doit exercer une plus grande pression.

L'autonomie des établissements c'est une chose l'indépendance complètement d'établissement c'estàd qu'ils font leur vie en quelque sorte au bout d'un moment sans trop associer un regard extérieur ça ne va plus. C'est pourquoi, j'insiste et je termine cette fois-ci, il faut modifier pour ce qui est des grands établissements. Après, on discutera dans les détails, les musées les musées moyens, ils ont besoin de de moyens, mais le fait que ce soit nommé par un conseil d'établissement modifier les choses.

Écoutez, moi je suis républicain profondément mais j'observe que dans des monarchies constitutionnelles espagnoles, en Grande-Bretagne, c'est des conseils d'administration qui nomment les présidents de musée. Mais dans notre bonne vieille République, c'est le fait du prince. On ne sait pas trop pourquoi.

Bon, ça c'est pas bien quoi. Donc quand il y a des représentants du personnel en plus dans un conseil d'établissement, donc vous voulez que les députés ou les sénateurs ou les deux euh fassent partie euh de la direction ou de la gouvernance d'un musée. et surtout que ce soit le conseil de d'administration qui vote et je répète dans le conseil d'administration il y a des représentants du personnel des syndicats et si on les avait écouté les organisations syndicales au mois de juillet moi je les avais accompagné quand ça été mobilisé ça fait un moment qu'elles disent dégradation des conditions de travail pour les personnels et attention la sécurité est en cause.

Ça créera un système vertueux où le président ou la présidente sera nommée par une instance. Elle sera obligée de rendez comptes à cette instance. Elle sera attentive aux gens qui sont dans cette instance, notamment les personnels et je pense qu'on pourra travailler dans de meilleures conditions au-delà après d'autres propositions de moyens.

Ça a été dit sur on va revenir. Patriciachud le grand public vous connaît pour vos enquêtes sur les grands faits d'hiver comme l'affaire Grégorie, le gang des postiches, Guigorge. Qu'est-ce qui vous a poussé cette fois à écrire sur le case du Louvre ?

Ben, j'écris aussi sur le banditisme hein, notamment sur le le vol des papiers de Kim Kardashian. Euh mais là euh moi c'est ce cas exceptionnel qui m'a complètement scotché ce dimanche-là, c'est le contraste entre euh les voleurs, en tout cas ce qu'on envoyait de leur mode opératoire rudimentaire avec ce camion nacel, ces disqueuses, ce matériel de chez monsieur bricolage et puis le Louvre, le musée monde qui rayonne dans le monde entier, qui est le plus visité. Donc moi, c'est ce qui m'a ce qui m'a intéressé et du coup d'aller à la fois sur les dessous de l'enquête, sur ces voleurs qui ont été arrêté pour deux d'entre eux 6 jours plus tard et en même temps sur le Louvre parce qu'il y a un décor, il y a il y a des conditions qui ont fait que c'était un peu quand même chronique d'une catastrophe annoncée hein le Louvre, même si évidemment ce vol n'était pas prévisible mais peut-être que quelque chose d'autre serait arrivé, un incendie, autre chose, une autre intrusion et effectivement les agents, les gardiens, les syndicats le répéter depuis plus de 10 ans et il n'était pas écouté. dans votre enquête, vous vous dites aussi, vous voyez le le système de sécurité obsolète, les les procédures incomplètes, vous vous dites il y a quand même un peu de bricolage.

Je peux raconter une anecdote là-dessus pour les c'est que quand 3 jours après le cambriolage avec plusieurs parlementaires, on va visiter le musée de bon matin, on la salle de vidéos surveillance, la caméra qui est fixée sur le quai François Mitterran, l'écran est neigeux, on ne voit quasiment rien, c'est un écran totalement défectueux et on se dit que le plus grand musée du monde là et là pardon pour illustrer le Oui. Oui, mais il y a une des deux caméras à l'extérieur qui a fonctionné. Et ce qui est dingue, alors les images sont médiocres mais sur ces images-là à 9h34, elle montre le camion nacelle qui s'installe, les deux mecs en gilet jaunes qui montent sur la nacelle et ces imagesl de sécurité du Louvre est tellement obsolète et vétuste qu'il n'avait pas l'écran suffisant pour regarder en direct toutes les images.

Ce qui fait que quand l'agent a zoomé sur cette caméra et a vu ces images, il était 9h38. Les mecs étaient en train de partir sur leur avcalage horaire. Oui, mais ça par exemple un audit de la préfecture le 29 août 2025 encore à la demande du Louvre d'ailleurs a dit que ce PC de sécurité était totalement obsolète et ne ferait pas face à un événement de de grande ampleur et c'est ce qui se passe 6 semaines plus tard.

Donc c'est c'est moi c'est tout ça qui m'a ça a été tellement facile pour ces voleurs. Ce sont pas des bandits d'envergure, c'est une petite équipe de moyenne envergure et ils ont été capables de prendre le Louvre à ce à cet endroit-là et qui était d'ailleurs le truc était connu d'autres voleurs. Moi, j'ai d'autres voleurs qui savaient que le Louvre était attaquable exactement par cette portefenre et qui oui, ça se disait dans le dans le milieu et David Desclot qui est un ancien cambrioleur et qui avait participé à un podcast sur les enquêtes du Louvre était allé en 2020, on lui avait fait visiter la galerie d'Apollon et il avait dit "Non mais rassurez-moi, ce sont pas les vrais joyaux qui sont dans les vitrines." Et les conservateurs du Loup lui avaient dit "Bah bien sûr que si, mais on a une sécurité d'enfer.

Il avait dit "Mais vous avez vu vos fenêtres ? Il y a pas de barreau aux fenêtres, le verre il a l'air tout petit. Vous êtes pas du tout sécure là." Donc soit soit vous mettez des copies, soit il leur avait expliqué et lui aussi connaît des braqueurs qui savaient que on pouvait attaquer le Louvre ici, mais beaucoup n'y sont pas allés parce que ce sont des bijoux difficilement négociables sauf la bande de Abdouah alias Doudou Cruitum d'Aubervilier.

Voilà, eux, ils ont osé quoi. Justement, une dernière question sur le profil des cambrioleurs. Est-ce que vous qui vous êtes plongé depuis 6 mois dans cette enquête, vous vous dites que c'était plutôt des profils très organisés, très pro ou des pieds ni clés total entre les deux ?

Non, ni pied ni clés. C'est ce sont pas des pieds niclés, ce sont pas des branquignoles, c'est une équipe de moyenne envergure. Ils étaient âgés de 34 à 39 ans.

Les mecs, ils ont déjà une certaine expérience pour deux d'entre eux de vol, dont un vol de bijouterie et un vol à la voiture Bélier contre contre un distributeur automatique de billets. Mais les mecs, ils ont pensé le coup quand même. Ils ont repéré, ils ont probablement fait des essais avec la disqueuse sur ce genre de verre euh des vitrines parce que le Louvre pensait avoir mis des verrs hyper résistants.

En tout cas, ces verrs étaient censés résister au coup de masse, au coup de hache et aux balles euh a priori, mais en fait pas à des disqueuses. Et eux, les voleurs en général, ils s'exercent à l'avance avec sur le même genre de matériaux qui vont qui vont avoir à découper. Et donc ils sont ils ont volé quand même un camion Nacel hein 9 jours plus tôt dans une commune du Valdoise qui s'appelle l'ouvre avec un S.

Et ça d'ailleurs est-ce que est-ce que dans votre enquête vous vous a dit que c'était un pur hasard ou que ça avait été pensé justement comme un départ au départ je pensais que c'était un hasard une coïncidence et après en enquêtant j'ai vu que le loueur de ce matériel de ce camion il est domicilié à Paris 18e et en fait il a été harcelé par un prétendu client qui se faisait passer pour comment Amadou Dialo et qui exigeait que le camion pour son déménagement soit amené à l'ouvre dans le Valdoise. Donc c'est pas du tout une boîte du Valdoise et et c'est pensé et ça ça leur donne quand même un petit côté un peu plus malin que ce qu'on peut penser. Jean-Christophe Castelin, vous avez pu lire le rapport de de la commission d'enquête.

D'abord d'abord qu'est-ce que vous en pensez ? Est-ce que on apporte les bonnes réponses au vrais problèmes ? Alors, le rapport, il va au-delà du casque du Louvre, hein, puisque monsieur Corbiard a tenu à ce qu'il y ait à la fois un historique des musées et surtout ce que j'ai apprécié en particulier dans dans le rapport, c'est l'inventaire de tous les risques qui pèsent sur sur le musée.

Et je voudrais signaler que la plupart de ces risques sont gérés par le musée du Louvre. Euh pour avoir visité énormément de musées en province depuis un quart de siècle, je peux vous assurer qu'il y a euh énormément de musées qui sont beaucoup plus sensibles que le Louvre à tous les risques que vous avez énoncé. Donc oui, c'est un rapport qui est très complet euh mais qui n'est pas que centré sur le Louvre.

Ce que dit le rapport, c'est que la sécurité c'est un impensé du monde culturel. En 2024, seul 23 % des musées de France disposaient d'un plan d'urgence et de prévention des risques. 25 % seulement d'un plan de sauvegarde des biens culturels finalisés.

La vidéosurveillance fait défaut dans près de la moitié des collections nationales. Je veux rendre à César ce qui est à César. Ça c'est une enquête du ministère de la culture qui est fait en 2024 hein.

C'est des éls qu'on a retrouvé. C'està-dire que le ministère de la culture Mais l'avantage de votre rapport c'est qu'il compile toutes ces informations. Oui voilà c'est ça.

C'est donc les établissons de bonne foi disent "Nous pour l'instant on n pas de dispositif 23 % dit nous on a dispositif de de sécurité du bâtiment." En fait voilà, pardon, je je veux dire que c'est pas moi qui donnait ces chiffres, c'est nous qui les avons je voudrais relativiser un peu les choses quand même parce que aujourd'hui on peut plus cambrioler les banques. [rires] Est-ce que les musées c'est les nouvell endroit où il y a des œuvres qui ont de la valeur, c'est les musées.

Or les musées, contrairement aux banques et aux bijouteries accueillent des millions de visiteurs. Donc vous avez quand même deux injonctions contradictoires. Par ailleurs, la plupart des musées comme vous le savez sont dans des lieux patrimoniaux qui sont extrêmement difficiles à aménager euh à sécuriser puisque il y a des contraintes technique, vous le dites très bien dans votre rapport, des contraintes statiques qui ne permettent pas de faire passer de faire passer des câbles.

Donc on est quand même face à deux injonctions qui sont contradictoires. Il faut à la fois faire venir du public. C'est la mission première quand même d'un musée, vous le rappelez très bien dans rapport et puis de l'autre faut protéger les œuvres.

Donc je pense qu'à cette zone-là effectivement euh les conservateurs de musée consacrent un peu moins d'énergie à protéger leur musée, mais on ne peut pas dire que c'est un impensé, pardon monsieur le député, que c'est un impensé euh des conservateurs de musée. Alors moi je voudrais euh je pense qu'on donne pas les moyens au responsables d'état du son de faire face à ça. Par exemple, suite au cambriolage du Louvre, il y a une circulaire qui a été envoyée à tous les établissements leur disant attention et le réflexe qu'ont eu les responsables d'établissement et je les comprends, ça a été de retirer des objets et de les mettre dans des coffres forts parce qu'en vérité il y a des objets notamment ce que vous dites des nouvelles menaces parce que c'est moins comment dirais-je l'œuvre qui les intéresse que les matériaux qui composent l'œuvre.

Aujourd'hui, on est dans un monde de rétractation de ce qui est proposé. Ça ça ne va pas. Moi, j'ai que rencontré que des gens de bonne volonté.

Mais si vous n'avez pas de visibilité, il y a pas de euh de de programmation pluréannuelle sur les les budgets, un chef, un directeur d'établissement, comment vous voulez qu'il programme des investissements s'il ne sait même pas l'année prochaine le type de budget qu'il va avoir, peut-être que ça peut reculer et cetera. Deuxièmement, est-ce que la tutelle accompagne ça ? Troisièmement, je vais évoquer ce qu'on appelle la missa, la mission d'information sur la sécurité et sûreté et d'audit pour 12218 musées de France, vous savez combien d'emplois emplo à la Missa ?

Trois emplois emplo et depuis le cambriolage du Louvre, un un pompier et un gendarme on été ajouté cin personnes. Oui, mais je veux dire, c'est pas à la hauteur du problème. Je découvre aussi que le musée du Louve n'a jamais demandé à la MISA de faire un audit sur la sécurité de l'établissement.

Donc quand je dis bien sûr que c'est peut-être un peu provoquant, mais quand je dis que c'est un imprensé, c'est-à-dire que dans beaucoup d'établisses, ça n'est pas totalement la priorité. Il y a des contrats d'objectifs qui sont plutôt sur la fréquentation. Voilà, on sacrifie la sécurité au profit de la fréquentation, du rayonnement international pour ce qui est du Louvre.

Vous parliez des autres musées parce que c'est vrai que finalement le case du Louvre, c'est l'AC euh d'une série qui a commencé il y a un moment déjà, série de vols qui ont visé plusieurs musées sur tout le territoire. Euh comme le musée du Hieron, c'est à Parel Monial en Bourgogne. Il a été braqué en novembre 2024, 1 an quasiment avant le le Louvre.

Stéphanie Despierr et Raphaël Lisambard sont retournés sur place. Reportage. Parel Monial dans le sud de la Bourgogne est une ville de pèlerinage réputée pour son patrimoine religieux.

Moins d'un an avant le Louvre, son musée d'art sacré et le théâtre d'un braquage retentissent. L'impact de la balle, on m'a dit qu'on le voyait encore. C'est audessus de la sortie.

Pour leur enquête sur la sécurisation des musées, les députés Alexis Corbier et Alexandre Portier ont voulu comprendre le déroulé des faits. Le 21 novembre 2024, [musique] des braqueurs armés entrent ici par la porte principale [musique] avec un objectif, la Viavité, un trésor national créé par le joyer Joseph Chaet. C'était une équipe de quatre personnes.

Il y en a une qui est restée faire le gaeur, une autre qui a tenu en jou les personnes à l'accueil et les deux autres se sont attaqués à la vitrine. Euh d'abord avec une masse, ensuite avec une disqueuse thermique pour siller le vitre blindé. Ça a quand même pris une bonne minute en entier.

De l'œuvre complète, à la valeur inestimable, il ne reste qu'une photo. Les malfaiteurs ont dérobé presque la moitié des statuettes [musique] en ivoire et en or. Les malfaiteurs sont arrivés par la droite, ont pris un certain nombre de personnages et la gloire.

Ça vous l'avez, on l'a retrouvé, c'est ça que vous dites. Les gendarmes nous l'ont restitué dans un état qui est absolument déplorable puisque pour être plus discret et pour faire rentrer cette pièce qui mesure quand même presque 60 cm de hauteur au sommet de la pièce, il a fallu tordre un par un les rayons et les arracher pour faire rentrer ça dans un sac noir plus discret. C'est pas l'œuf qui les intéresse, c'est le matériau en réalité.

Absolumentu attendre choses. C'est l'un des malfaiteurs qui a avoué que cette pièce avait été jetée dans la rivière lorsque il s'était rendu compte qu'elle n'était pas euh revendable, en tout cas que son poids d'or était était minime. Les autres pièces ont probablement été fondues.

En moins de 10 ans, ce musée municipal a été la cible d'au moins quatre vols ou tentatives de vol. La ville avait donc déjà renforcé la sécurité bien avant le pillage de son chef-dœuvre. Le musée est devenu une véritable forteresse avec ses ses barodages, ses système de sécurité de caméra.

J'ai l'impression que tout ça a finalement amené à à ce qu'il n'y ait pas d'autre solution que d'attaquer en plein jour lors des périodes d'ouverture. Les 1200 musées français ne sont pas tous des forteresses. Dans leur rapport, les députés préconisent donc de renforcer en urgence la protection des œuvres contenant des métaux précieux.

Alexis Corber, votre rapport, il insiste sur un point. C'est vrai qu'on a beaucoup parlé des bijoux volés, mais la vraie valeur, elle est pas financière, elle est patrimonial. C'est-à-dire que on n pas seulement perdu des bijoux au Louvre ou à Parelmonial, on a perdu des bouts d'histoire de France.

Oui. Oui. Bon, moi je suis professeur d'histoire, c'est pour ça que ça m'a beaucoup plu de faire ça, c'est qu'évidemment c'est passionnant ce qu'il y a dans les musées.

C'est pas qu'une valeur marchande, hein. Même si après je pourrais développer l'émission, est-ce que c'est vraiment les bijoux de la couronne et cetera ? L'histoire de ce qui a été volé est plus compliqué que ça.

D'ailleurs, Patricia, c'est très bien raconté dans le livre de Patricia par ailleurs. Ah non, [rires] mais et puis même le différents conservateurs du musée du Loup nous l'avait dit. Heureusement que la République les a racheté aussi après les avoir vendu et même bref mais il y a un attachement, c'est indiscutable et c'est terrible enfon dans le reportage, c'estàd qu'il y a des offres qui sont détruites là les comment dirais-je les les personnes qui volent arrachent tout pensons que ces rayons de lumière sont à nord pour quelques mètres plus loin les balancer à la rivière parce qu'il y avait même pas une expertise au préalable.

Donc c'est vraiment le matériau qui les intéresse. Et la veille la veille il y a le musée cognac à Paris avait été attaqué par des types cagoulés. qui à coup de hache et de battes de baseball avait dans l'expoqué sep tabatières en or serti de diamants et ils les ont abîmé vraiment depuis il y a eu des négociations avec l'assurance et tout ça il y en avait cinq qui étaient prêtés par le Louvre qui ont été restitués au Louvre euh juste avant le cas euh euh de les deux autres oui mais au Louvre cinq et elles sont en très mauvais état ces tabatières donc les types ils prennent pour l'oricaire d'e de Bretagne dont je parle à la fin du du livre qui a été volé au au musé Dobré à Nantre en 2018, c'était parce que bah le cœur c'est pas le cœur d' de Bretagne qui les intéressait hein, c'est les 500 g d'or que constituait le relicaire en fait.

Là sur ça quand on a visité le British Mum, on est allé aussi à l'Albert and Vien pardon Victor Victorian Albert Museum qui avait prêté ça à nos amis Coniag. Ce que je veux dire c'est qu'attention à ce que la sécurité et la sûreté de nos établissements a une certaine conséquence diplomatique parce que il y a un réseau les établissements se respectent beaucoup euh entre euh des des établissements étrangers et musées français et cette abattière avait été prêtée à Cognac par le Victor Albert Muséum. Ça a été dérobé heureusement retrouvé et d'autres par le Louvre.

Ce que je veux dire c'est que c'est le rayonnement de toute la France aussi. Moi j'ai la dendure mais que qu'on soit clair hein. On a en même temps l'école nationale du Lou c'est fabuleux.

On a des conservateurs de grande qualité. On peut être très fier de nos musées. Je suis pas en train de dire que ce qui se passe en Christophe.

Est-ce que depuis le cas du Louvre, il y a une méfiance des musées étrangers à prêter des œuvres à la France ? Absolument pas. Absolument pas.

Un des grands exemples que je cite souvent, c'est c'est le cas du musée d'art moderne qu'on a un peu oublié. C'était en 2010. Il y a quand même 100 millions de tableaux qui sont partis avec Spider-Man.

Spider-Man, vous en souvenez ? Bien depuis il y a eu énormément de donations qui ont été faites à ce musée et et évidemment naturellement des prêts pour des expositions. Donc ça n'a pas eu d'impact.

Non mais ça c'est vrai que on a une très grande réputation internationale de ce point de vue-là. Ça n'a pas encore été abîmé mais attention quand même moi je pense que nos amis étrangers regardent et sont parfois un peu étonnés quand même. Alors peut-être que c'est les Anglais qui aiment bien taquiner les français mais les conditions du cambriolage du Loufre, ça a quand même beaucoup surpris beaucoup surpris. nos amis du British Musum qui a quand même été un peu sidéré à l'idée que aussi près d'une fenêtre, il puissent avoir des objets de grande valeur comme ça.

Là, on a été un peu c'est leur première sidération. La deuxième sidération des visiteurs étrangers, c'est le prix peu élevé des entrées au musée en en France. Alors, c'est aussi ce qui fait peut-être notre rayonnement, mais nous français, quand on va à l'étranger visiter des musées, on paye une fortune parce que ça a imprissi la culture.

Est-ce que euh l'argent étant aussi le nerf de cette guerre-là, est-ce qu'à un moment il faut augmenter les prix d'entrée ? Moi, je suis pas d'accord. Pour donner plus de moyens au musée pour assurer notamment leur sécurité.

Alors, moi, je suis pas d'accord. Je reste, vous savez, c'est la Révolution française qui décide des musées. C'est une idée, un grand projet révolutionnaire que c'est le peuple doit avoir accès à ses œuvres.

Je suis pour que ça reste sur des tarifs quand même qui sont abordables 22 € aujourd'hui pour visiter le musée du Lou si vous allez en famille avec les enfants assez rapidement vous allez laisser 60 ou 80 € c'est beaucoup donc c'est déjà moi je suis pas d'accord avec ça monsieur le député c'est gratuit pour les moins de 26 ans. Non mais 30 % des visiteurs du Louvre rentrent gratuitement au Louvre. Mais vous dites quoi vous Jeanchristophe il faut un juste milieu entre la gratuité totale et un et sur l'aspect de la famille.

OK, mais vous allez en couple, il n'empêche que c'est un certain coup. Ça ça un certain coup qui est déjà je veux dire 22 € ça n'est pas rien et moi je suis pas d'accord avec l'idée aussi que pour accompagner le grand projet l'ouvre renaissance c'est notamment par une sureaugmentation de fréquentation et par des recettes supplémentaires. Je dis attention et en plus après bon on a le droit d'être en désaccord pour le coup mais moi je suis pas non plus pour que les étrangers payent plus cher.

Je pense c'est un musée monde. Eux n'hésite pas à nous faire payer plus cher. D'accord.

Bon mais moi on a le droit aussi d'être fier de ce qu'on fait et pas nécessairement s'aligner là-dessus. Je pense qu'on peut le faire mais à condition alors à ce momentlà autre solution une limiter la jauge Jean-Christophe Castelin. Le Louvre accueille chaque jour l'équivalent d'une d'une petite ville.

Est-ce qu'on a atteint les limites du modèle ? Est-ce que à un moment pour être pour mieux visiter, il faut être moins ? Non pas du tout. 70 % des visiteurs occupent 14 % des salles, c'est-à-dire qu'ils vont directement de la pyramide à la salle des États où vous avez la Joconde.

D'où cette ce sentiment de congestion et d'embolie entre la pyramide et puis la salle des états. Mais par ailleurs, dans les 70000 m² du reste du musée, c'est relativement vide. Donc, on pourrait très facilement doubler la fréquentation sans que ça devienne inconfortable.

J'ai fait un petit calcul. Si vous passez à 60000 visiteurs par jour, ça veut dire à l'instant 20000 personnes. 20000 personnes sur 700 m², ça fait 3,5 m².

C'est très confortable. C'est dans les ratios habituels de confort que tout le monde va voir la joconde. Oui, [rires] moi ce que je comprends pas mais là c'est en quoi le fait que on augmente la participation amènera à ce que d'un seul coup les gens ne s'entasseront plus devant la Joconde.

Est-ce que c'est pas finalement le même comment dire la même embolie qui va avoir la si je me permet ? C'est pas tout à fait ça parce que dans le projet on va l'appeler Macron pour vous faire plaisir. Dans le projet Macron, il y a deux volets.

Il y a le volet restauration qu'on oublie toujours qui est à 480 millions d'euros dans le projet Macron. Il y avait je restaure, je modernise le loup pour 480 millions et puis il y avait 500 millions où je fais quoi avec ces 500 millions ? J'ouvre une entrée sur l'esplanade des colonades et c'est ça qui coûte le plus cher.

Je crée une salle sous la cour carrée dans lequel je mets la Jocome. De sorte que et je réponds à votre question, les millions de visiteurs qui ne viennent que pour la Joconde viendraient sur la la l'esplanade des colonades, rentreraient par cette entrée et irai directement sous la cour carrée pour visiter le loup. Ça permettrait de résoudre un grande parti.

C'est dommage parce que ça essentialise le musée à la Joconde. Oui, mais vous allez pas interdire aux gens de ne venir que pour la Joconde. La cach mais on peut les encourager à venir voir autre chose que la Joconde.

La signaléthique est pas géniale hein parce que vous avez les salles les salles de poussins au 17e, elles sont vides. La peinture française classique, elle est elle est vide. Donc oui, c'est pas un problème de signaltique, c'est un problème d'appétence pour aller voir les collections.

Alexis Corbière, votre rapport, il contient 40 recommandations. Quelle est la mesure la plus urgente à prendre aujourd'hui ? Non mais le dire comme ça c'est il y a pas de solution magique.

Je répète une loi de programmation pour donner la visibilité pour les responsables d'étalissement c'est important. Vous avez dit tout à l'heure que madame Dat le cambriolage a dit 30 millions sur ce fond de sûreté sur 3 ans. Moi je soutiens le président portier qui dit 50 millions sur 1 an hein.

Puis compris avoir une précision quelle est la clé de répartition pour que les directeurs d'état puissent dire ben voilà combien on va récupérer pour programmer des choses. Ça c'est important. Je rappelle que c'était le rapporteur de la partie finance, monsieur Jérémy, Patrié Lus sur le débat budgétaire qui a été soldé certes par le 493.

Lui, il pensait qu'il fallait 2 milliards à 2,5 milliards pour notre patrimoine, y compris qu'il comprenait les musées. Moi, je je pense qu'il faut des moyens. Ça, c'est une chose.

Après, il y a les personnels, j'en ai parlé, mais je voudrais insister là-dessus. 3776 agents en 2012 qui aujourd'hui sont près de 3000. Il y a une baisse des personnels.

Je pense qu'il faut réouvrir les concours. On a des gens qui ont peu vieilli. Plus de la moitié de nos personnels ont plus de 50 ans.

Il y a de l'absenté, de la fatigue. On fera rien sans eux. Ce qu'on a de plus précieux souvent, c'est eux.

Il faut aussi avoir une formation qui est pas toujours qui leur permet pas d'avoir des évolutions de carrière telles que c'est souhaité. Ça aussi je il y aura rien sans eux. Et leur mobilisation montre que c'est donner la gratuité d'accès au musée, aux gendarmes et aux policiers quand ils sont sur leur temps libre.

Mais ça c'était la proposition de du collègue Christophe Marion. Alors bon là aussi pour préciser les choses, lui ce que proposait le collègue c'est à l'image de ce qui se fait dans les transports que des policiers puissent avoir leurs armes sur eux pendant des visite pour qu'éventuellement s' y a un cambage il puisse intervenir. À titre personnel je n'y suis pas favorable déjà parce que je pense que quand on est policier, on a le droit d'aller visiter un musée avec ses enfants sans avoir nécessairement son arme.

Et puis je veux dire c'est pas la réponse aussi. Je ça me semble être un peu voilà une facilité et puis une logique. Moi je suis pas sécuritaire, faut que ça reste des lieux comment dirais-je où on peut y aller et cetera mais il y aura pas tout ça sans des politiques publiques qui permettent de donner de la visibilité, une amélioration généralisée.

Dernière chose, on a pas assez parlé, l'évolution climatique aussi abîme nos musées. tension des possibilités de de notamment des des impacts climatiques sur des œuvres doit aussi être pris en compte dans ce que je considère comme étant la sur. Vous le racontez d'ailleurs Patricia Touranchaud he dans votre visite du Louvre, les fuites d'eau.

Juste une dernière question Patricia, on les retrouvera les bijoux ? C'est pas sûr du tout. Euh mais peut-être dans quelques années, s'ils sont pas détruits.

A priori, il y a pas de collectionneurs richissimes qui auraient commandité euh ce ce casse euh l'histoire d'un recelleur pour les écouler, les démonter, c'est pas prouvé aujourd'hui. Il est fort possible que les Gadeau Berviliers les ai planqué pendant quelques temps, le temps de les faire oublier puis les ressortir. Peut-être qu'on les retrouvera dans quelques années, en entier ou en morceaux, ça on sait pas.

Merci en tout cas à tous les trois d'être venus ce soir sur le plateau de de chaque voix compte. Dans un instant, la question qui fâche. On va parler des des forças de la livraison après la plainte pour traite d'êtres humains déposés contre les plateformes des Liverou et Uberit.

Mais avant cela, c'est quelle histoire ? Et c'est Olivier Ravanello. Et Olivier, [grognement] ce soir, vous vouliez nous parler de ce procès à 850 milliards de dollars et peut-être plus si l'action monte, qui se tient en ce moment en Californie et qui oppose l'homme le plus riche du monde, Elon Musk, à l'homme qui pourrait devenir le plus riche s'il gagne ce procès, c'est Sam Altman, le patron d'Open AI.

Ouais. Et le procès Open AI, c'est tout un spectacle. Les supporters sont là.

Il y en a même qui sont venus avec, vous le voyez, des marionnettes gonflables qui font des salut nazis comme Elon Musk un soir d'élection. C'est une véritable empoignade entre milliardières prêt à se rouler dans la boue. C'est du catch pour du cash.

De quoi s'agit-il d'abord ? Et ben, Openia, c'est cette société qui a créé Chat GPT. En 2015, le jeune Sam Altman va voir celui qui est déjà assez successful, Elon Musk pour lui proposer de créer ensemble un laboratoire.

Mais alors attention, pas n'importe quel laboratoire, un laboratoire à but non lucratif où on ferait de la recherche simplement pour le bienfait de l'humanité. Vous savez quoi ? Moi je pense qu'ils sont capables de y avoir cru un instant.

Open Aé, fondation caritative du charity comme disent les Américains, exonéré d'impôts. Aujourd'hui, c'est valorisé 850 milliards de dollars. Elle est candidate cette société à une introduction en bourse.

Les premières estimations la mettraient déjà à un trillion. Je suis obligé de le lire parce que c'est quand [rires] même des des chiffres qu'on utilise assez peu. J'ai pas calculé.

Microsoft détient un/art du capital. La fondation non lucrative dont Elon Musk se veut le porte-pole. On détient aussi un/art.

Et puis ça maltman qui est parti de rien hein. Potentiellement s'il gagne ce procès peut se retrouver à la tête d'une gigantesque fortune. Donc la question c'est qui va ramasser la mise ?

Et beaucoup ont un avis. L'intelligence artificielle n'est pas prêt de disparaître, mais les milliardaires y ont beaucoup trop de pouvoir et ils vont utiliser le système judiciaire pour conserver ce pouvoir et continuer à prospérer en s'enrichissant sur notre dos, en automatisant notre travail et en automatisant nos vies et nous devrions le dire plus fort. Et alors, un peu comme au théâtre, chacun a décidé de de jouer un rôle dans ce procès, hein.

Ah oui. Vous avez Elon Musk qui se pose en Cassandre un peu solitaire qui est le seul à à penser à l'implication pour l'humanité de ce projet qui serait là pour le défendre. Bon, sauf que tous les emails qui ont été exumés durant ce procès montent quand même le contraire.

Il a tout de suite vu le potentiel lucratif de l'opération. Il essaie de prendre 90 % de la société à un moment donné à telle enseigne que un autre associé lui dit "Écoute Elon, ça va pas être possible. Si tu fais ça, tu vas devenir un dictateur.

C'est vraiment pas bon ni pour toi ni pour le monde. Et il a coupé immédiatement la discussion à la barre. Lui, il répète aujourd'hui en boucle, on ne peut pas vendre du charity, la main sur le cœur.

Évidemment, certains ont une petite larme mais ils sont quand même assez peu nombreux. Face à lui, vous avez Samtman 41 ans, sourire très très calibré. Il est sorti de Standford mais sans diplôme.

Et aujourd'hui, il a réussi l'exploit de se retrouver à la tête d'un véritable empire. son idée ça a été de vendre à tout le monde que l'intelligence artificielle ça allait révolutionner l'humanité et la rendre bien meilleure. Pour l'instant l'abondance, elle est surtout pour lui, elle est en ligne et tous les les actionnaires ont bien compris son système.

C'est-à-dire que ça Maltman, il possède l'entreprise et en plus il fait travailler des entreprises dont il est lui-même optionnaire. Donc il est gagnant en permanence dans la croissance de cette de cette société. Euh et puis vous avez de l'autre côté et bien euh Elon Musk qui veut récupérer quand même 134 milliards et lui euh euh qui est à la tête d'un d'un d'une société qui serait sans doute la plus grosse capitalisation jamais connue.

Si on demande à Chat GPD qui est quand même bien placé, qui va gagner ? Bon ben, c'est ce que j'ai fait. Regardez.

Alors, qu'est-ce qu'il dit ? Bah, il dit juridiquement Altman semble légèrement favori. Politiquement et médiatiquement, c'est plus Thom qui réussit à mettre la pression et à compliquer l'évolution.

On verra bien. Bon, vous voyez que même quand on est une intelligence artificielle, on a appris une chose, faut jamais insulter la vie. [rires] Merci Olivier.

Le mot du jour tout de suite, c'est avec Mariette. Alors Mariette, elle a ouvert le nouveau dico cette semaine parce que on a découvert cette semaine quel nouveau mot allait entrer dans le dico. Et alors donc bah il y en a pas un aujourd'hui, il y en a beaucoup parce qu'ils disent quelque chose de nous et de notre époque.

Exactement. Alors ils disent une première chose qui m'a frappé Adeline, c'est quand on est quand même assez inquiet hein. Pas mal de mots nous font peur.

Et en particulier, je ne sais pas si vous savez ce que c'est MPOX. C'est un mot qui a trait à la santé. C'est un virus celui du monkey pox, c'est-à-dire le virus de la variole qui nous vient du monkey du singe.

He vous voyez qu'on n'est pas dans des choses très joyeuses. De même, il y a des mots nouveaux qui sont liés à la drogue. Par exemple, narcomicide.

On reconnaît le suffixide comme dans féminicide. Et on a d'ailleurs une grande présence de termes liés aux auxences contre les femmes he dans le dans le dictionnaire. Oui.

Alors, on a même un sigle VSS pour violence sexuelle et sexiste. Et puis on a des mots antimasculinistes comme Insell par exemple, vous savez, ce sont ces hommes involuntary célibataires, c'est-à-dire des hommes qui décident de bah finalement de haïir les femmes he d'une certaine façon. Alors, ils sont au cœur de la manosphère, la sphère des mèes peu à vis-à-vis des femmes.

C'est composé comme fâchospè. Vous voyez ce que ce que je veux dire ? On connaît moins Adeline.

Alors, un autre mot négatif pour les hommes, c'est le Mais qui est français hein, c'est le charot. Ah bah oui, on connaît les charots. C'est les charots.

Vous parlez jeune, voyez, vous connaissiez pas. Voilà le chaot. Ah oui, c'est le charognard.

C'est l'apocope comme on dit. C'est la diminutif pour charognard. Vraiment un thème un terme très peu sympathique hein.

Le vautour qui mange des animaux morts. Les ados aiment bien. C'est ceux qui aiment les mythos par exemple.

Voyez, on coupe. En fait, ce qu'on voit c'est que les lexicologues ne veulent surtout pas se couper du du parler jeunes et c'est pour ça qu'ils intègrent ce genre de mots dans le dictionnaire. Exactement.

Ils sont quand même un peu les surveillants de la culture populaire et alors ça m'a intéressé parce que je pense qu'il y a des mots qui viennent des séries et en particulier alors elles sont influentes parce qu'elles nous montrent les nouveaux critères de valeur. D'ailleurs, vous parliez d'INEL tout à l'heure. Insel, moi je sais que j'ai découvert cette mouvance avec la série adolescence.

Vous vous pensiez aussi à HPI, je crois. HPI parce oui, il y a des mots qui HPI he pour au potentiel intellectuel, c'est le signe que notre société, elle valorise désormais les intelligence alternative et donc entre dans le dictionnaire neuroatypique, neurodivergent. Ça la mode ça.

Bah ça n'empêche pas des vieux mots aussi d'être là pour la première fois. C'est quand même assez étonnant la dinguerie par exemple ou bouiner. Bouiner c'est un vieux mot.

Oui, c'est un vieux mot. Ça veut dire quoi d'ailleurs ? C'est bouiner, c'est c'est ne pas euh euh c'est procrastiné, ne pas vraiment beaucoup travailler.

C'est un rapport au travail un peu comme gilet. Voilà. Bon, c'est bien parce qu'on utilise des vieux mots pour peut-être compenser les les termes un peu anglo-saxons qui viennent en particulier des nouvelles technologies et de l'intelligence artificielle, non ?

Oui, certainement. Mais alors là, on a on peut avoir des surprises si vous prenez prompt. Le prompt hein, le voilà monsieur prompt, c'est le texte qu'on dicte à une intelligence artificielle.

C'est ça. Voilà. Mais ça vient de la silicone vallée, la novelangue américaine.

Mais en fait, c'est du français. Adeline prompte la promptitude, on sait bien ce que c'est hein. Et ça vient du latin prompt tout, c'est-à-dire ce qui est immédiat, ce qui est très rapide.

Vous voyez que parfois et c'est ça devient limpide avec vous. Alors, autre chose qui va vous plaire Adeline, vous savez ce que c'est qu'avoir un crush sur quelqu'un. On imagine tout de suite une comédie romantique avec Yogrant.

Euh mais non, en fait, ça vient aussi de l'ancien français avec un mot assez moche. Mais crucir qui voulait dire craquer, faire craquer. Ah bon ?

Je crucie, ça veut dire que j'ai un crush. à vous Adeline. OK.

Bon, on finit ce tour d'horizon. Mariette, est-ce que vous avez repéré des mots de de la politique qui entrer subitement dans le dictionnaire ? Pas vraiment.

Là, c'est un peu le grand désert. Alors, j'aurais mis PLFSS. [rires] Alors, il y en a un qui est joli, c'est le bacha.

Si on considère que c'est vous ça la pétanque en fauteuil hein, si on considère que c'est un mot un mot politique qui nous dit que nous avons envie d'inclusion he comme au moment des JO mais bon je pense qu'il va falloir attendre la présidentielle pour avoir Auréliert championne olympique de Bcha exactement et alors mon camarade Olivier d'Anvarello m'a glissé un scoop culturel à Deline parce qu'il y a les mots qui rentrent et il y a les mots qui sortent et là il y a un mot politique très joli qui est sorti cette année qu'on a viré. C'était un mot pourtant de la révolution de de 1792 et c'était le baiser l'amourette. Baiser l'amourette, si j'ai bien compris, c'est un moment où l'assemblée, les députés se réconcilie et c'est un député qui s'appelait monsieur Lamourette qui avait proposé ce nom.

On comprend mieux pourquoi il est sorti du dictionnaire cette année. [rires] Merci Mariette. On passe à la question qui fâche.

Ah, il y a un mot qui risque pas de sortir tout de suite du dictionnaire, c'est lubérisation. On va parler ce soir de cette procédure judiciaire inédite. Quatre associations viennent de porter plainte auprès du parquet de Paris contre les plateformes Deliveru et Uber Hits.

Le motif est grave, traite d'êtres humains. C'est une plainte pour dénoncer un modèle économique qui reposerait sur l'exploitation d'une main d'œuvre précaire. avec des salaires et des conditions de travail indignes.

Ces livreurs à vélo sont-ils les esclaves des temps modernes ? Et bien, on va en parler ce soir avec vous Daniel Simonet. Bonsoir.

Bonsoir. Vous êtes député écologiste de Paris et vous avez et de voilà député de l'après et vous avez fait de de de du combat et de la défense des livreurs à vélo un combat de depuis de longues années et notamment quand vous étiez au conseil de Paris. Merci d'être là.

À vos côtés Laurent Ilie, vous êtes cfondateur de la Fédération nationale des auto-entrepreneurs. Et alors vous représentez aussi les livreurs indépendants auprès de la ARPE, c'est l'autorité des relations sociales des plateformes d'emploi. Merci d'être là.

Et puis on est aussi avec Thbo La Forcade qui est avocat en droit social et qui défend les quatre associations qui ont déposé cette fameuse plainte pour trait d'êtres humains. Vous êtes avocat à Bordeaux et je vous remercie d'être en direct avec nous. C'est Maité Frémon qui vous pose la question qui fage pour commencer.

Dans la question qui fâche, ceux qui sillonnent les rues arg bout sur leurs deux roues pour livrer repas ou course à domicile, ce sont les livreurs à vélo des plateformes numériques. Les heures, on ne compte pas les heures. On travaille toute la journée de 9h à parfois 22h quasiment.

C'est dur hein. C'est dur. Cet après-midi là, ce livreur qui souhaite rester anonyme [musique] fait un crochet à la maison des coursiers.

J'ai rendez-vous parce que je dois faire une déclaration d'impôt. Un peu d'aide ou même du répi comme lui, ils sont nombreux à venir ici pour faire une pause entre deux courses. Est-ce que tu as déjà enregistré ici tout tes tes données par rapport aux impôts ?

Comme ça, je le fais sur l'ordi, tu vois ? Oui, là j'ai j'ai mon truc, tu on va le faire sur l'ordi comme ça ce sera plus [musique] facile. Accueilli depuis 5 ans, loin de l'agitation de la rue et comme Ahè, l'occasion aussi de témoigner de leur épuisement. mental même pendant [raclement de gorge] le repos tu es tout le temps connecté parce que c'est difficile de faire les chiffres si tu es si tu es pas en ligne souvent même tu es en train de manger tu as tu espères avoir une commande parce que ça nous arrive souvent même de rester 2h 3h sans une commande.

Donc si toi tu te déconnectes, c'est pas sûr que tu auras ces deux commandes. Quelqu'un qui n'est pas dans une situation précaritée peut pas faire ce travail parce que c'est inadmissible de passer au moins 1 heure 2h pour avoir 6 € ou 5 € pour 10 km. Fatigue, nervosité et anxiété, les livreurs indépendants de plateforme travaillent 63 heures par semaine pour environ 3 € de l'heure. 99 % sont des hommes et près des [musique] 2 tiers sont sans titre de séjour.

Un sondage qui pousse la maison des coursiers et trois autres associations à porter plain de pour trait d'êtres humains contre Uberitz et Déliver. On voit bien ce que la situation n'est pas normale en fait pour pour les livreurs que que ce n'est pas acceptable que c'est en dehors de tout cadre de droit du travail mais même de droit pénal en terme de travail dissimulet par exemple. L'agence nationale de sécurité sanitaire préconise de faire évoluer la réglementation.

Une loi européenne vise à renforcer leurs droits et doit être adaptée dans la loi française en décembre. Alors, la question qui fâche ce soir, la voici. Sommes-nous face à de l'esclavagisme moderne ?

Je voudrais d'abord aller vers vous, Tibo La Forcade, parce que vous défendez donc les quatre associations qui ont déposé cette plainte pour trait d'êtres humains. Je voulais savoir où en était la procédure d'abord parce que cette plainte, elle a été déposée il y a à peu près un mois maintenant. Oui, mais alors on a eu l'information il y a il y a peu de temps que effectivement donc la la procureur de la République de Paris qui avait été saisie avait décidé de saisir une section particulière, une section spécialisée notamment dans le travail illégal du parquet de Paris.

Donc on a bon espoir que les premiers actes d'enquête puissent démarrer dans les toutes prochaines semaines. Vous expliquez dans votre plainte que certains livreurs travaillent avec des comptes loués, parfois confisqués ou déconnectés d'ailleurs avec des commissions qui sont prélevées par des réseaux. Est-ce que les plateformes le savent ou est-ce qu'elles ferment les yeux ?

Il y a aucun doute sur le fait que le les plateformes connaissent la réalité de ces situations. Euh mais si vous voulez avec cette ces souslocations de compte, c'est la précarité d'une certaine manière qui alimente la précarité parce que le sujet n'est pas vraiment là. Euh d'abord pour répondre à votre question, évidemment que les plateformes pourraient y mettre fin si elles le souhaitait, mais elles n'ont strictement aucun intérêt économique à le faire puisqu'elles saent très bien que euh 2/3 des livreurs qui travaillent euh pour elles sont en situation irrégulière et donc n'ont pas accès euh normalement à au marché de l'emploi.

Daniel Simonet, le temps presse parce qu'il reste moins de 6 mois pour transposer la la fameuse directive européenne qui qui est censée améliorer les conditions de des travailleurs ubérisés et à lutter contre le faux travail indépendant. On en est où ? On en est où de la discussion parlementaire pour transposer donc dans le droit français cette disposition européenne ?

Bah écoutez, sachez que cet après-midi même en commission des affaires sociales, il y avait le ministre du travail, monsieur Farandou et donc on était là pour poser des questions par rapport à sa feuille de route. Donc je l'ai à nouveau interpellé pour savoir quel est le calendrier précis avant le 2 décembre. avant le 2 décembre, sachant que euh on va être en plein dans le débat budgétaire, et bien je n'ai eu aucune réponse.

Donc non seulement j'ai eu aucune réponse, donc je ne connais pas le calendrier, ça veut dire que le gouvernement peut-être s'apprête à finalement ne pas respecter son obligation et l'obligation pour l'État français de transporter dans le droit cette directive. Ça peut faire partie des options. Ah, ça peut faire partie des options.

On aura une amende de Bruxelles dans ce cas-là, non ? Oui, ben je pense qu'ils sont moques. Je pense que les amendes de Bruxelles ne sont pas si conséquentes que cela et dissuasives.

Mais surtout, il a fait il a il a il a nommé une mission. Euh dans les trois membres euh de cette mission, il y a euh notamment le choix de madame Nathalie Collin qui est euh euh directrice générale adjointe de la Poste. Alors vous allez me dire bon où est le problème ?

Sauf que euh cette adjointe cette directrice générale adjointe de la Poste depuis 2014 est aussi administrative de Géoposte qui détient depuis 2017 la plateforme de livraison Stuart qui est une plateforme type sur le modèle Uber qui a déjà été condamné pour préillicite de main d'œuvre. Elle a été relaxée pour le travail dissimulé mais parce que en fait il n'y avait pas assez de livreurs qui avaient été entendus dans l'enquête. Donc après comme c'est une mission d'information, on se dit c'est normal qu' est chaque voix compte la si dans une mission euh comment dire si dans une mission vous mettez quelqu'un qui de fait euh adhère au modèle de lubérisation qui est un modèle illégal et en abuse et d'ailleurs son entreprise filiale a été condamnée pour cela à travers le prédicite de main d'œuvre.

C'est quand même gravissime en fait. Ce qu'il faut comprendre, c'est que tout le travail qui a été mis en place au niveau du Parlement européen, il revient à dire quoi ? Qu'en fait les travailleurs des plateformes sont des faux indépendants et qu'en fait les plateformes font croire qu'elles sont simplement des mises en relation alors que c'est des systèmes organisés de travail.

C'est-à-dire que ce sont des patrons, des entreprises qui échappent à leurs obligations au niveau du respect du code du travail et au niveau des cotisations sociales en se faisant passer pour des simples mises en relation entre des travailleurs indépendants qui dans les faits ne le sont pas et des clients. Donc là, il s'agit vraiment de remettre dans le droit français le droit français en fait et donc de dire bah non tous les faits montrent que les travailleurs des plateformes, les chauffeurs VTC, les livreurs mais c'est aussi dans plein de domaines. Vous avez des aides à domicile, des des infirmiers, vous avez des guides conférenciers, vous avez y compris dans la restauration, enfin dans plein de secteurs des gens qui sont en fait des faux indépendants.

On doit les requalifier en salarié et c'est aux plateformes si elles contestent de faire la preuve qu'elles ne sont pas un système organisé de travail et qu'elles n'ont pas affaire à des à des à des fausses indépendantes. Laurentie, il est là l'enjeu, il est déterminé si les livreurs à vélo doivent rester des indépendants ou doivent devenir des salariés ? Alors, je vais, si vous me permettez, repositionner un tout petit peu le débat concernant la mission.

La FNE a été auditionnée il y a un peu plus d'un mois justement par la mission. C'était la première réunion qu'on attendait parce qu'il y avait déjà une réunion préalable en juillet 2025. Euh et puis s'est passé euh quasiment 9 mois où rien n'y a eu lieu.

On a eu une première audition. On a événement manifesté notre volonté de participer à la transposition de cette directive parce que pour nous cette directive est extrêmement importante. La nouveauté de ces directives, c'est qu'elle va définir ce qu'est le lien de subordination et par défaut la relation entre une plateforme et un indépendant et par défaut requalifier en salarié, sauf si les conditions du salariat ne sont pas remplies.

Vous vous dites quoi ? Vous dites qu'un livreur à vélo ça doit rester un auto-entrepreneur ou ça doit devenir un salarié ? C'est pour le coup c'est compliqué.

Je peux pas vous donner une réponse oui ou non. Ce qui est certain, c'est que la situation des livreurs à vélo est extrêmement différente des toutes les autres plateformes. Toutes les plateformes sont en en grande majorité des plateformes d'intermédiation qui misent en mettent en relation un prestataire et un et un demandeur de service.

OK. les liv les livraiseurs de les pardon les plateformes de livraison le livreur à vélo est prestataire de la plateforme et donc la plateforme va prélever une commission de livraison auprès du client qui passe commande du restaurateur qui fabrique la commande va empocher les é les deux commissions et va verser une obole à celui qui fait réellement le travail sur le terrain qui effectue la livraison et c'est système qui est effectivement effectif très compliqué. Oui.

Et qui justement nécessite de de d'évaluer véritablement nous notre position de la FN de dire que à partir du moment où le travailleur indépendant a choisi d'être indépendant et et souhaite rester indépendant qu'il travaille dans la livraison, dans le VTC ou prestataire informatique ou voyant ou que sais-je, euh il a il doit pouvoir il doit pouvoir travailler indépendant mais il doit pouvoir déterminer ses conditions de travail, son prix J'allais vous dire c'estàd un auto-entrepreneur qui est vraiment libre c'est celui qui choisit ses tarifs, ses horaires, ses clients, tout ce que ne fait pas un livreur à vélo tout ce que ne fait pas un livre à vélo donc à un moment vous dites pas que vous qui êtes le le fondateur de la Fédération nationale des entrepreneurs, le statut avec les livres à vélo, il est dévoyé. Ah, il est totalement dévoyé par la plateforme. Je suis là pour le coup 100 % d'accord.

Je dirais que le vous avez cité l'ARPE, le rôle de l'ARPE qui est l'autorité de régulation des plateformes d'emploi. Le rôle de de l'ARP était initialement de d'instaurer un dialogue entre les représentants des indépendants et les plateformes VTC et liv. Di existe vraiment aujourd'h ce dialogue n'existe plus depuis maintenant quasiment un an et demi en ce qui concerne la livraison.

Pourquoi ? Parce que nous organisation de représentant les travailleurs indépendants, nous exigeons que le livreur soit payé correctement à la course. H cette exigence là fait que le dialogue s'interromp. cette exigence fait que les plateformes refusent de discuter sur ce point essentiel qui est de dire et bien c'est une prestation qui est commandé à un livreur, il doit être rémunéré à la prestation ou puisque et c'est toute la difficulté dans ce domaine, c'est que vous avez beaucoup de livreurs alors quand on dit 60 ans par semaine, c'est effectivement la vérité pour un certain nombre d'entre eux et notamment les travailleurs sont un papier ce que je dirais les travailleurs illégaux.

Par contre, il y a toute une catégorie de livreurs qui font ça en supplément de revenus ou en complément de revenus. Voilà, ils sont salariés par ailleurs et puis le soir ou le weekend, ils font des prestations de livraison pour espérer arrondir les fins de mois et améliorer. Tibo la forcade, moi je voudrais vous poser une question dans le cadre de de la transposition dans le droit français de cette directive européenne.

Vous qui êtes au contact des livreurs à vélo, est-ce que eux ils souhaitent le statut de salarié d'abord ? Si vous voulez, j'aimerais, si vous me permettez, revenir sur sur deux de deux petits éléments et pour répondre immédiatement à votre question. Euh d'abord euh moi j'ai j'ai il y a un mot qui m'a fait bondir que je viens d'entendre, c'est le statut de de d'indépendant choisi.

Vous savez, moi les les les livreurs que j'ai rencontrés depuis maintenant plusieurs années euh sont des livreurs qui dans la très grande majorité n'ont pas d'accès aux soins, qui pour un livreur sur deux sont dans une précarité alimentaire folle à Paris, qui sont pour la majorité également qui vivent dans des conditions d'une également d'une grande précarité. Donc si vous voulez, à partir du moment où on me dit que le statut est choisi, ça me pose une difficulté parce que ce statut il est subi et les plateformes le savent et les plateformes organise leur économie, organise leur système autour de cette précarité. Je pense qu'il y a une première difficulté dans l'analyse, une première divergence.

La deuxième, c'est effectivement de dire que la plupart de ces livreurs, en tout cas une grande partie de ces livreurs auraient comme complément de revenus cette ce ces revenus issus des plateformes. C'est faux. euh les euh notamment le le le rapport remis par l'IRD euh et l'INED en partenariat avec Médecin du monde démontre que plus de 90 % euh des livreurs ont comme seul revenu les les revenus issus des plateformes.

Bien. Ensuite, pour répondre à votre question sur euh leur volonté euh de d'obtenir le statut de salarié, euh j'ai presque envie de vous répondre que leur volonté, elle est elle va au-delà. leur volonté, elle est de trouver des conditions de travail qui soient dignes, une rémunération qui soit à la hauteur euh de la euh du minimum horaire, euh une des euh des conditions euh de sécurité qui soient prises en compte par les plateformes.

Vous voyez, ça va encore un petit peu au-delà du simple la simple question du salariat. Pardon, mais vous en avez parlé tout à l'heure, c'est un peu l'éléphant dans la pièce. Est-ce qu'on peut régler la question du statut sans avoir abordé celle de la régularisation de ces travailleurs ?

Alors, si vous voulez, ça c'est une c'est un autre aspect de de cette question et vous avez raison de la de la poser de la poser ainsi. Mais euh encore une fois, lorsqu'on regarde ce don est il est question aujourd'hui sous la question de la dignité parce que c'est ça nous qu'on met en avant dans le dans la plainte hein sans vouloir euh comment faire être trop intrusif et et faire un cours de droit ici l'idée c'est de de démontrer qu'il y a un recrutement des plateformes euh à [raclement de gorge] des fins d'exploitation par des conditions indignes de travail contre une rémunération. Euh donc à partir du moment où on aura travaillé sur ces conditions de travail là, je pense qu'on se posera la question aussi de la de la régularisation.

Ça peut être un aspect de cette de cette de cette de ces conditions plus dignes, mais c'est cette question qu'il faut travailler. C'est cette question nous sur laquelle on alerte en droit et sur laquelle le la procureur de la République va avoir à se pencher. Daniel Simonet, on parle depuis tout à l'heure bah des plateformes, on parle des livreurs et on parle pas des consommateurs.

Est-ce qu'ils sont exonérés de toute responsabilité dans cette histoire ? Est-ce que pour paraphraser Éric Dupont Moretti quand il parle de la drogue, est-ce que la pizza à domicile, elle a le goût de la sueur versée par le livreur ? Vous savez franchement si on est simplement dans la culpabilisation du consommateur, on s'en sortira pas.

Donc c'est la culpabilisation. Mais peut-être est-ce que est-ce que on est tous finalement coupable d'une faute morale quand on se fait livrer alors qu'il pleut des cordes sous la et et qu'on se fait livrer un petit un petit plat, on va payer une commission de quoi 75 centimes 1 € jusqu'à 1,50 € la livraison. Oui.

Alors du coup, on va parfois se donner bonne conscience en mettant d'ailleurs un pourboire et sachez que quand vous mettez un pourboir sur l'application, vous n'avez aucune garantie que le livreur en plus le récup à la main. Mais franchement le le changer cela passera par le fait de enfin restaurer l'état de droit. C'est par ce biais là.

C'estàd que on restaure l'état de droit et l'état de droit ce que je veux vous dire c'est que si ces livreurs ils existent c'est parce qu'il y a des livrés qui existent aussi. Oui, bien sûr, mais je vais vous dire une chose, c'est la même chose que sur le travail du dimanche. On peut casser les droits sociaux, on peut généraliser le travail du 1er mai.

Et bien, si on généralise le travail du 1er mai, par exemple, ceux qui seront responsables, c'est pas ceux qui feront leur course le 1er mai, c'est d'abord et avant tout le gouvernement qu' aura piétiner euh les conquis du mouvement ouvrier pour que le 1er mai reste un jour férier, chamé. Donc, je pense qu'il faut prendre les choses à l'endroit. Le gouvernement doit enfin euh faire respecter l'état droit.

Je vais vous donner un exemple. Je menais l'enquête parlementaire sur les Uberfiles et dans le cadre de mes fonctions de rapporteur, j'avais pu accéder à des à des notes interne au ministère du travail qui datait de 2019 et qui disait que en 2019 le ministère du travail a une note comme ça qui montre que l'ubérisation s'étend dans un nombre de domaines incalculable. Ils nous font toute la liste et ils disent dans toutes ces domaines-là, les plateformes en fait sont hors la loi parce qu'elles ne respectent pas le code du travail, elle respecte pas les obligations de l'URSAF, elle respecte pas la concurrence, les les règles de la concurrence, euh les professions réglementées.

Donc on se dit les notes postérieures internes au ministère du travail vont euh traiter de comment est-ce qu'on fait respecter l'état de droit. Et bien non, toutes les notes postérieures disaient comment protéger les plateformes du risque de leur qualification en salarié. C'estàd qu'on sait que Emmanuel Macron dans son projet à la présidentielle déjà en 2017, il écrivait un livre qui s'appelle Révolution et son objectif était de s'attaquer au code du travail.

Il y a notre modèle de sécurité sociale et l'ubérisation, c'est cela même, c'est-à-dire vous avez plus besoin du code du travail puisque vous dites que non, on est on a affaire à des indépendants et vous payez plus de cotisation sociale. Et ça arrive au modèle de la plus grave surexploitation que sont les trayardurs sans papier. Donc il faut régulariser travailleur sans papier.

Il faut requalifier en salarié l'ensemble des travailleurs parce que quand on est requalifié en salarié, on a la reconnaissance de la de la compensation du lien de subordination. Une seule de paye avec du droit du travail, la médecine du travail avec les droits au congés, la prise en charge, la sécurité sociale et et aussi en terme de santé au travail une autre. On suivra en tout cas d'ici décembre la transposition dans le droit français de cette disposition européenne en espérant que les parlement collectif pour leur plainte pour la traître des êtres humains.

Merci Thbo la forcade d'avoir été en direct avec nous depuis Bordeaux. Merci Laurent Ellie. Merci Daniel Simon.

Restez là parce que tout de suite c'est Bourbon Express. C'est le journal de l'Assemblée nationale avec Marco Pomier. Bonsoir Marco dans Bourbon Express.

Ce soir, d'abord l'audition de la ministre de la santé qui a tenté de calmer les inquiétudes autour de l'antairus ce matin. Il n'y a pas de circulation du virus dans l'hexagone, a insisté ce matin Stéphanie Rist devant les députés de la commission des affaires sociales. Alors qu'une seule française est officiellement contaminée, elle est hospitalisée tout comme 22 cas contact.

Il n'empêche la ministre a été interpellée sur les moyens de protection en cas d'épidémie et notamment sur les stocks de masques qui avaient fait défaut au début de la pandémie de COVID-19. Le stock stratégique de l'État est suffisant pour protéger le pays pendant minimum 3 mois en cas de vague épidémique. À ce stock stratégique s'additionne tous les stocks privés et publics, établissement de santé, opérateur, entreprise, collectivité permettant d'étendre de plusieurs semaines cette capacité de protection.

Et la ministre a aussi indiqué que la France était en capacité de produire des masques en grande quantité entre 2,6 et 3 milliards et demi par an selon elle, tout en précisant qu'à ce stade, il n'y avait aucune raison de porter un masque. On en parlait hier soir dans Bourbon Express et vous nous aviez promis de nous donner des nouvelles de cette proposition de loi pour mieux informer et mieux protéger les victimes de violence sexuelle. Le texte a été adopté à l'unanimité dans l'hémicycle hier soir porté par l'ormillaire.

La proposition de loi prévoit d'informer systématiquement, si elle le souhaite, les victimes de violence sexuelles quand leur agresseur sort de prison. Au plus tard, un mois avant leur libération. Après le vote, Lor Miller a tenu à faire raisonner le nom de Yanis dans l'hémicycle.

Euh cet adolescent de 17 ans qui s'est suicidé en mars 2025 faute d'avoir été informé de la remise en liberté de son agresseur. Il vivait à quelques kilomètres de chez lui. La famille de Yanis assistait au débat hier soir.

Je voudrais évidemment euh à cet instant et parce que cette loi, je vous en remercie, a été votée à l'unanimité. Pensez à la famille de Yanis, à son père, sa mère et à son frère qui sont là, qui sont sans doute submergés par l'émotion. Je voudrais les remercier [applaudissements] et la proposition loi va maintenant prendre la direction du Sénat.

Cet après-midi, il y avait aussi les questions au gouvernement et le Rassemblement national a attaqué le gouvernement sur la fermeture de la centrale de Fessenheim. Un coup de poignard dans le cœur. Selon Jean-Philippe Tangui, le député Eren interpellé le gouvernement après la publication d'un décret autorisant le démantellement complet de l'ancienne centrale fermée en 2020.

Marine Le Pen avait dit la vérité à l'élection présidentielle. Fenheim pouvez redémarrer. Pouvez redémarrer.

Et vous avez menti. [acclamation] Aucun des travaux n'avait été faits en 2022. Vous devez retirer immédiatement votre décret.

Vous devez suspendre tous les travaux à Fenheim et vous devez laisser les choisir les Français choisir en 2027 à la présidentielle s'ils veulent vous faire payer votre cynisme répugnant. Le ministre de l'économie et de la souveraineté industrielle a répondu en accusant Jean-Philippe Tangui de dire n'importe quoi. Vous parlez de quelle madame Le Pen ? celles qui disaient que le nucléaire était dangereux il y a 10 ans ou celles qui finalement considèrent qu'aujourd'hui il faut réouvrir une centrale dont tout le monde tout le monde sait qu'elle est fermée.

Monsieur Tanguy, vous pouvez brailler autant que vous voulez. Nous projetons la France vers l'avenir. Vous regrettez son passé, nous vous y renverrons.

Voilà, ça casse hein. Les opérations de démantèlement de Festenheim sont prévues jusqu'en 2048. 30 juin 2048.

Ex. Comme ça vous pourrez nous donner des nouvelles. [rires] Je suis rassure que je serai encore là.

Oubliez pas. Non mais on se donne rendez-vous 2048 c'est noté. On termine Marco avec cette grande opération de dépistage des facteurs de risque cardio-vasculaire.

Opération qui s'est déroulée ici à l'Assemblée nationale. Opération prévention hier à destination des députés, de leurs collaborateurs et des agents de l'assemblée au programme Mesure de la pression artérielle par exemple cardiaque. Un rappel he les maladies cardio-vasculaires sont la deuxième cause de mortalité en France. 400 décès chaque jour.

On est tous concernés, les députés aussi, d'où cette opération de sensibilisation euh à l'initiative de Yannick Neer. On est soumis quand même à un rythme de vie qui est quand même qui est quand même intensif. Donc la qualité du sommeil, les phases de repos avec ce contexte à l'Assemblée nationale qui est pas très propice à la bonne qualité de vie, ça raison de plus pour faire encore plus attention.

Eel Bron Pivé s'est aussi prêté au jeu du dépistage avec le questionnaire santé. Tabac ! Non, j'ai arrêté.

Rajoute celle dans les plages. Jamais de la vie. Charcuterie.

Aïe aïe aï a a Oui. Stress jamais. Non, surtout pas.

Parfois, on va mettre stress parfois nous dit charcuterie. Aïe aïe aïe. [rires] Charcuterie.

Aïe aïe aïe. Ce que j'ai retenu. Merci Marco, merci d'être venu ce soir dans dans chaque voix compte.

Merci à Mariette et à Olivier et merci à vous de nous avoir suivi. Cette émission est rediffusée tout à l'heure à 23h30 et alors vous avez tout le pont de l'ascension pour la revoir sur lcp.fr ou sur les plateformes de de podcast.

Passez une belle fin de semaine. Je vous dis à mardi prochain. Je vous souhaite une excellente soirée sur [musique] la 8.

Oh.