Macron refuse de réindexer les salaires sur l'inflation
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il a réussi à fixer ce cap ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il a été convaincant ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Quel était l'enjeu pour lui ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Emmanuel MacronFait
« si on veut créer des créer de l'emploi et faire que celles et ceux qui travaillent vivent dignement la solution n'est pas de réindexer les salaires sur l'inflation »
- 1:00Emmanuel MacronChiffre
« nous détruirions des centaines de milliers et des millions d'emplois »
- 2:00Emmanuel MacronFait
« il faut tenir donc là dessus la pression de la crise est-elle qu'il y a un président un peu sur la défensive »
- 3:00Emmanuel MacronPromesse
« si certains sont prêts à s'engager à dire nous on veut pas aller jusqu'à 65 ans mais par exemple on serait prêt à aller jusqu'à 64 ans mais en contrepartie si vous faites ce geste on est prêt à travailler un peu plus de trimestre »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
les déclarations du président de la République Emmanuel Macron qui s'est exprimé à la télévision longuement notamment sur les retraites sur le l'opposition et la dénoncé son cynisme mais aussi sur l'inflation la hausse des prix pour Emmanuel Macron pas question pas question d'indexer les salaires sur l'inflation écouté si on veut créer des créer de l'emploi et faire que celles et ceux qui travaillent vivent dignement la solution n'est pas de réindexer les salaires sur l'inflation je veux pas être démago je suis pas là pour dire on va réindexer si je si je vous disais ce soir il faut réindexer les salaires sur les prix alors nous détruirions des centaines de milliers et des millions d'emplois et pour aller plus loin pour revenir évidemment sur les déclarations d'Emmanuel Macron Jean-Michel aplati bonsoir merci mais vous êtes toujours là et vous allez pouvoir nous décrypter ce qui a été dit et Reno pile bonsoir Renault merci d'être avec nous d'abord l'objectif de l'intervention du président ce soir était de fixer un cap la première question est donc toute simple est-ce qu'il a réussi à fixer ce câble Jean-Michel je sais pas trop ce que ça veut dire en fait il a été très pédagogue dans une partie assez longue sur la crise que nous traversons et il a expliqué que sans intervention de l'État les ménages ne verraient pas l'électricité augmentée de 15% mais 100%, il a expliqué que toute une catégorie de population serait TD et il dit il faut tenir donc là dessus la pression de la crise est-elle qu'il y a un président un peu sur la défensive qui tente d'expliquer à tout le monde que les lendemains qui viennent seront dur et que l'État fera sa part pour essayer d'allonger d'alléger pendant autant que possible le fardeau plus dynamique on en reparler dans le sur les retraites la première fois sans doute que depuis sa réélection il expose clairement ce qu'il doit faire sur les retraites et méchant piquant à la limite d'une certaine violence avec la gauche qui s'est associée ou qui a vu le rassemblement national s'associer à la mention de censure et qu'ils avaient déposé et on va revenir évidemment sur tout cela en détail dans un instant pédagogue Emmanuel Macron ce soir c'est ce que dit Jean-Michel Apathie est-ce qu'il a été convaincant convaincant je pense qu'il convaincrase moi eu dur son électorat et il y a toujours deux tiers 1/3 quand on regarde depuis le début depuis 2017 c'est toujours pareil deux tiers des Français sont pas convaincus un tiers continuent à le suivre je suis assez d'accord avec Jean-Michel pour un marin et il a employé le mot de tempête lorsque la tempête était là c'est plus une question de cap ou pas c'est tenir pendant la tempête avec le minimum de contestation on a vu que c'est très compliqué ces dernières semaines on va parler bien sûr des salaires le manque de d'augmentation des salaires il a insisté là-dessus donc il essaie de tenir expliquer pourquoi c'est si compliqué expliquer pourquoi le monde change autant au-delà de lui-même je trouve que les politiques sont même un peu désorientés par rapport à ce que l'on vit actuellement il n'y a pas qu'en France donc il essaye de tenir de la pédagogie il est en général assez convaincant en tout cas il a les qualités pour le faire mais je le trouve une fois de plus bien seul dans la macronie c'est le chef de l'État qui est obligé de retomber dans la marmite de tout faire de tout commenter Emmanuel Macron une fois de plus doit tout faire dans ces périodes de tempête on a parfois l'impression aussi que cette tempête elle dure sans arrêt depuis 5 ans et plus d'ailleurs remonte le temps Catherine gentil l'enjeu évidemment pour Emmanuel Macron c'est d'être entendu par le plus grand nombre de Français d'arriver à les convaincre que sa politique et la bonne ce que lui reprochait aussi une partie des observateurs des des responsables politiques c'est d'avoir un peu perdu un cap depuis quelques mois depuis la fin de son son premier quinquennat quel était l'enjeu pour lui comment peut-il convaincre qu'il a toujours la main qu'il sait ce qu'il fait et qu'il va des jours meilleurs en tout cas pour la France mais c'est justement donnant des précisions sur la manière dont il envisage l'avenir mais c'est vrai qu'il a perdu aussi quand même une un élément fondamental Emmanuel Macron ces derniers temps c'est celle de l'Europe et de la puissance de l'Europe c'est à dire que on pensait avec le départ de Angela Merkel qu'il serait l'homme de l'Europe qui ce qui correspond à ces convictions et que on s'unissant à l'Europe il pourrait justement faire les faire les réformes en France d'une manière plus facile plus aisée en s'appuyant sur des relais au-delà des frontières et là effectivement entre les Allemands avec qui on est complètement fâché les Suédois qui sont en plein oui enfin bien fâcher même s'il y a eu aujourd'hui des déclarations qui se voulaient rassurantes ce qui se passe en Italie ce qui se passe en Angleterre ce qui veut dire que Emmanuel Macron dans ce qu'il veut faire en France non seulement c'est une période très difficile mais il est aussi de plus en plus seul quand même en Europe enfin avec des défis de plus plus grand Europe donc il faut vraiment qu'il réussisse qu'il réussisse à à conjuguer ces deux paramètres qui sont fondamentaux pour l'image que les Français vont avoir de lui dans les réalisations qu'il se proposent de faire faut qu'il fasse aussi c'est continuer à réformer parce qu'il l'a promis et parmi les réformes qui sont évoquées évidemment il y a celles des retraites écouter à ce sujet ce qu'a dit le président de la République tout à l'heure si certains sont prêts à s'engager à dire nous on veut pas aller jusqu'à 65 ans mais par exemple on serait prêt à aller jusqu'à 64 ans mais en contrepartie si vous faites ce geste on est prêt à travailler un peu plus de trimestre parce qu'il y a une autre façon de faire c'est pas que l'âge légal c'est travailler un peu plus de trimestre moi je suis ouvert le tout c'est que notre modèle retombe sur ses pieds si je puis dire que nous actifs on finance bien la retraite de nos retraités donc oui il y a une concertation mais pas pour ne rien faire et donc moi je fais 65 ans ou 64 ans si en plus des 64 ans on allonge les trimestres moi j'y suis tout à fait ouvert Jean-Michel Apathie je suis pas sûr d'avoir bien compris il va falloir travailler plus ça c'est une certitude plus longtemps peut-être avec un âge qui peut-être fixé à 64 ans mais si on a tous les tous les trimestres si on est simple c'est la première fois qu'il parle de manière aussi détaillée je l'ai déjà dit de la réforme de la traite si on est simple le but de la réforme des retraites que veut Emmanuel Macron c'est que au moins là je légale soit 64 ans aujourd'hui il est à 62 64 ans donc déjà la borne d'âge bouge là-dessus rien que sur cette position il n'a aucune centrale syndicale des salariés avec lui donc déjà on voit à la fois la volonté de la réforme ce qu'il veut faire et le problème politique pas de majorité pas de pas d'accord syndical pour le voter ensuite il dit il faut allonger la durée le nombre de trimestres bon là si vous voulez les gens ils partiront pas 67 à 64 ans à 67 ans donc ça brouille un peu le message mais ça n'est pas le plus important le plus important c'est que il veut faire une réforme donc ton coeur syndicat de salarié neveux donc il y a un conflit politique et il avance un peu en prévoyant qu'il y aura un conflit syndical politique qui rend le conflit politique à l'Assemblée nationale c'est-à-dire potentiellement pas de majorité pour la voter bon là il dit un président il a des armes à sa disposition un notamment le site explicitement l'article 11 c'est-à-dire le référendum voilà alors le référendum s'il propose une réforme des retraites que personne ne veut parmi le monde de syndical et qui n'a pas de majorité à l'Assemblée nationale ben il dit ça se tranchera dans les urnes ce qui n'a pas dit c'est si les urnes disaient on va pas de votre réforme ce qui se passerait mais enfin bon c'est on va avancer étape par étape mais le message était clair 64 ans et puis si vous voulez pas on va on va au clash voilà ça c'est pour le effectivement je suis d'accord Jean-Michel sur le contenu de la réforme en revanche politiquement qu'est-ce qu'il dit ce soir très clairement une offre d'alliance ou républicains il le dit il a virgule on va en parler vigoureusement critiquer la nups j'ai mis en colère contre la motion de censure mais surtout il dit sur cette réforme là parce que ça va être la mère des batailles à côté la crise des carburants s'était rien 60 à 65% des Français sont opposés à la réforme des retraites toutes les centrales syndicales sont contre donc il va il aura besoin d'avoir des alliances et ce soir il dit aux républicains 6 continuons en fait alliance et pour les républicains ça sera très compliqué de dire non c'est le mot qui l'utilise c'est soit une alliance il veut les coincer les républicains seront la bouée de sauvetage du président Macron auquel il s'opposent mais ils ont été cette semaine ils ont été cette semaine donc il veut continuer alors sur la nuit vous pensez que nos compatriotes qui ont voté pour un député socialiste ou écologiste ils lui ont demandé de porter une majorité avec des députés du rassemblement national ils lui ont demandé de déposer une motion de ceinture qui a des seins a été changé a été changé par cette coalition baroque de la nuque qu'est-ce qui vous met en colère mais ce qui met en colère c'est le cynisme et c'est le désordre c'est ça ce qui s'est passé c'est que ils ont prouvé une chose ils n'ont pas de majorité mais ils ont surtout prouvé quoi que ils étaient prêts socialistes écologiste communiste et LFI à se mettre main dans la main avec le rassemblement national et Catherine gentil c'est un ancien membre du gouvernement l'homme qui parle oui absolument donc c'est effectivement la colère qu'on comprend très bien parce que le coup de grâce là que Marine Le Pen a essayé de porter au gouvernement en votant pour la gauche mais mes chers confrères me contrediront s'il le faut mais apparemment personne ne s'y attendait et donc ça paraît ça paraît vraiment une espèce de mariage contre nature pour s'opposer à Emmanuel Macron et à et à ses réformes voilà l'effet de surprise a été telle que trois jours plus tard il est encore dans une scène colère ou en tout cas une colère presque noir donc alors effectivement il surjoue sûrement un peu pour souligner justement le cette effet incroyable de l'alliance de deux clans que tout oppose d'ordinaire et ce qui souligne le fait que en effet les années qui lui restent jusqu'à la fin de son quinquennat risque d'être assez difficile juste une chose parce que vous étiez ici même il y a deux jours on parlait de Nicolas Sarkozy son interview JDD il disait deux choses Nicolas Sarkozy vous l'aviez mentionné 2 millions de personnes dans la rue lors de la réforme des retraites et une alliance souhaitable entre ce qui est le président de la République aujourd'hui et là où les droites c'est un peu ce qui ressort aussi de ce qui a été dit ce soir oui en tout cas c'est ce que ce que disait Renaud et dans le président de la République s'il y a pas d'alliance avec elle hier il y a pas de réforme des retraites qui voter au Parlement donc effectivement la colère d'Emmanuel Macron moi je trouve qu'elle est assez remarquable parce que j'ai l'impression qu'elle est sincère j'ai l'impression qu'elle est sincère et et très rapidement tout cela a surpris que le rassemblement national s'associe avec la gauche parce que Marine Le Pen jurait craché a dit toute la semaine dernière et que jamais elle ne vauterait un texte proposée par la gauche bon donc si vous voulez tout le monde a été surpris par le petit coup politiqueien qui a des effets pourquoi parce que la nuque il y a toujours un personnage qui met qui met tout notre aviole c'est Jean-Luc Mélenchon Jean-Luc Mélenchon après le vote du rassemblement national en faveur de la motion de censure de la nuque a fait un tweet en disant on est passé à 50 voix et c'est dommage parce qu'on aurait pu renverser Macron et Jean-Luc Mélenchon a assumé comment que notre leader de gauche qui sont tous plutôt ennuyés c'est alliance conjoncturel avec le rassemblement national et c'est ça explicitement parce qu'il a cité Jean-Luc Mélenchon qui a mis Emmanuel Macron en colère et je le répète quelquefois j'ai envie de croire que les gens qui font de la politique c'est rare sont sincère et je trouve que là dans sa colère il y avait un accent de sincérité chez Emmanuel Macron oui on peut dire Emmanuel Macron il est assez faible politiquement rendez compte c'est un début de seconde mandat il est à quoi il est à 36 37% de popularité aucun état de grâce ça c'est le problème effectivement d'un mandat qui succède à un mandat de crise donc et puis la campagne présidentielle avait été sa part déjà tellement loin avec tout ce qu'on vit avec la guerre en Ukraine il y a pas eu de campagne présidentielle vraiment donc c'est un président faible politiquement mais il est fort des faiblesses des autres et qu'est-ce qui joue c'est moi ou le chaos et ça sur une partie des Français qui se disent finalement escale majorité alternative est-ce que franchement les autres peuvent gouverner ensemble la réponse est non donc Emmanuel Macron il profite de cet état de faiblesse des autres pour essayer de surnager dans cette tempête comme il le dit merci à tous les trois d'être venu sur ce plateau nous expliquer tout ça dans un instant Eric Brunet Solène Riou je vous retrouve demain avec beaucoup de plaisir à partir de 20 heures sur elle c'est une bonne soirée [Musique]
Emmanuel Macron