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Haziza et Bouamrane relancent la polémique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Fait
    « Il vient de recommencer en profitant de la présence de Kavrim Wamran à son micro. »
  • 1:00Fait
    « Il dit que je l'attaque parce qu'il est juif. Non, je me fous de ce qu'il est. »
  • 3:00Fait
    « Je trouve que l'occupation d'un peuple par un autre n'est pas sain, n'est pas digne, n'est pas acceptable. »
  • 3:15Fait
    « Je n'ai pas un langage différent selon les endroits où je m'exprime. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Cela faisait longtemps que Ferry Kazian ne m'avait pas mis en cause. Ça devait lui manquer. Il vient de recommencer en profitant de la présence de Kavrim Wamran à son micro.

Alors, ça fait 25 ans qu'il m'attaque très régulièrement sur la base de calomies de mensonges, en refusant évidemment par lâcheté tout débat contradictoire avec moi, mais en m'attaquant régulièrement et surtout en demandant effectivement aux membres du Conseil d'émission de l'IRIS de démissionner pour que l'IRIS n'existe plus. Voilà, c'est quand même des méthodes qui ne sont pas très dignes du débat républicain. Et si je me défends, il dit que je l'attaque parce qu'il est juif.

Non, je me fous de ce qu'il est. Par contre, je suis préoccupé par ce qu'il fait, parce que ce qu'il fait n'est pas digne du débat républicain. Alors, cette fois-ci, c'est Kavrim Wamran qui, tout d'un coup, revient sur ce qui nous avait opposé il y a maintenant 18 mois.

Ça ressort du chapeau. Et les propos de Kavrim Wamran disent qu'il m'accuse de colonialisme et de racisme pour l'avoir traité de muslim d'apparence. Vous aimiez gêner la violence et le concept.

Et c'est passé Kavrim parce qu'ils sont en mission pour la meute. Et il dit que je joue pour Jean-Luc Mélenchon. Alors, moi, je n'appartiens pas à la France insoumise.

J'ai des accords et des accords avec eux. Mais je pense que le procès en sorcellerie qu'il y aurait fait pour antisémitisme ne vient qu'à invisibiliser ce qui se passe à Gaza. Et Wamran continue « Cela vise à nous monter les uns contre les autres et à considérer que quand vous êtes français et maghrébin, vous êtes automatiquement musulman et que votre adversaire, c'est automatiquement juif. » Donc, en fait, Wamran dit exactement ce que j'ai dit.

Musiline d'apparence, pour moi, c'est quelqu'un qui apparaît comme musulman dans les yeux des autres, même s'il ne l'est pas. Donc, il reprend cela, finalement. Et je ne vois pas en nom de quoi, d'ailleurs, les musulmans, qu'ils soient d'apparence ou non, seraient forcément opposés aux juifs.

Ça, c'est Wamran qui le dit. Parler de violence au micro de quelqu'un qui sème régulièrement la haine, comme Frédéric Aziza, c'est pour le moins paradoxal. En fait, Karim Wamran joue sur le tableau « Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, vive les rats. » Parce que soit il joue la carte de celui qui appartient à une communauté mais qui veut s'en détacher, ne pas se renlier à cette communauté et jouer la carte universaliste, soit il joue la carte de celui qui, à partir d'une communauté, est discriminé pour cette raison.

En fait, quand, suite à son passage chez Léa Salamé, j'avais dit « Musile d'apparence », une fois encore, pour moi, c'était quelqu'un qui apparaît comme musulman. Et c'est pour cela qu'il était invité, d'ailleurs. Et qu'il y a eu 2 millions de tweets qui m'étaient hostiles.

Une attaque, la meute s'était vraiment déchaînée contre moi. On a annulé les géopolitiques de Nantes qui étaient pourtant un succès. Donc, effectivement, la violence, c'est moi qui les subis.

Karim Wamran a déclaré que je m'étais définitivement disqualifié, donc définitivement, qu'on assure sans appel. Et les différentes personnes qui ont cherché à établir un contact entre nous, ou même faire un débat, il a tout refusé. Et il savait ce qu'il faisait parce que, finalement, il devait savoir lui aussi que mes positions sur le conflit du Proche-Orient déplaisaient et qu'il voulait plaire à ceux à qui ces déclarations déplaisaient.

Parce qu'en fait, en réalité, outre ses camarades du PS qui l'ont tous défendu, y compris ceux qui, en interne, disent de mal de lui, eh bien c'est tous ceux qui défendent Israël, c'est tout le lobby pro-israélien, dans sa diversité, dans sa complexité, qui est venu au secours de Karim Wamran pour m'attaquer et pour en profiter pour régler les comptes avec moi. Et de nombreuses personnalités ou intellectuelles qui régulièrement font des déclarations islamophobes se sont découverts islamophiles, se sont découverts des militants du combat contre le racisme anti-musulman, alors qu'eux-mêmes abondent dans des déclarations stigmatisantes généralement pour les musulmans. Aucune association musulmane ne m'avait attaqué à l'époque.

Aucun représentant légitime des musulmans ne m'avait attaqué et aucune association anti-raciste universaliste m'avait attaqué à l'époque. En fait, des communicants, Yym Mâchette, Havas font la promotion de Karim Wamran, ça marche assez bien. On l'a présenté comme le Obama français, son nom a circulé pour être premier ministre.

Il a fait un meeting à Saint-Ouen au Stade Boer qui a représenté 5000 personnes, donc il monta en fucéance et il l'a invité chez la Saint-Amélie. Que dit-il ? Eh bien qu'il ne faut pas parler de Gaza parce que ça divise les français, que ça alimente l'antisémitisme.

Et que ceux qui parlent de ce qui se passe à Gaza, comme notamment LFI, qui le met en cause directement, le font par électoralisme et par antisémitisme. Et donc il est célébré comme quelqu'un qui, bien que pouvant apparaître comme musulman aux yeux des autres, eh bien ne veut pas que l'on parle de Gaza. Et c'est pour cela que l'on met en valeur chez la Salamée.

On dit c'est formidable, vous distinguez des autres, vous chantez la Marseillaise. Donc en fait, les autres musulmans qui parlent de Gaza, eux, seraient animés par l'antisémitisme. D'autres maires de banlieue comme Ali Rabet ou Azeddin Taïbi, qui eux, sont engagés en faire la Palestine, n'ont pas les honneurs de l'émission de Léa Salamée.

Le problème, c'est que quand ça l'arrange, eh bien en fait, Karim Bouamran ne rejette pas le communautarisme. Il a eu un tweet où une délégation du PS, sans lui, était venue négocier. Il dit où sont les Arabes ?

Et là, récemment encore, il a dit, il s'est plaint que c'est parce qu'il est arabe qu'on ne prenait pas sa candidature en considération au sein du PS et qu'il y avait un racisme anti-arabe qui flottait au sein du PS. Et il y a quelque temps, sur Radio-Orient, il a parlé du génocide à Gaza. Donc quand il est chez Léa Salamée, il dit qu'il ne faut pas parler de Gaza parce que ça développe l'antisémitisme.

Mais à Radio-Orient, il emploie directement le terme de génocide. Donc il faudrait savoir, soit il ne faut pas parler de Gaza parce que ça alimente l'antisémitisme, soit il y a un génocide. Dans ce cas-là, quand même, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il faut en parler.

Mais c'est quand même un peu curieux d'avoir un langage différent selon le lieu où on s'exprime. Pour se remettre en selle, il va chez Aziza pour conforter sa candidature. Il me tape dessus, il sait qu'il y a un grand nombre de personnes à qui il s'appelait.

Moi, j'ai toujours eu les mêmes positions sous confier Proche-Orient. Je trouve que l'occupation d'un peuple par un autre n'est pas sain, n'est pas digne, n'est pas acceptable. Et je n'ai pas un langage différent selon les endroits où je m'exprime.

Je n'ai qu'un seul langage. Kamrim Gwamran comme Aziza, d'ailleurs, m'attaque sans que je puisse me défendre face à eux. Moi, je suis prêt à un débat avec Kamrim Gwamran.

Alors, soit il le refuse parce qu'il considère que moi, je ne suis qu'un modeste universitaire et que lui, c'est un homme politique important parce que candidat à l'élection présidentielle. Mais dans ce cas-là, il ne faut pas m'attaquer. Il ne faut pas parler de moi si on n'accepte pas le débat.

Et puis, ce serait un peu de l'hubris quand même de penser cela. Soit il n'accepte pas les débats parce qu'il a peur de ne pas tenir la route dans un débat où je puisse vraiment m'exprimer. Et dans ce cas-là, ce n'est pas très courageux ni très digne.

C'est vrai que Kamrim Gwamran, sa candidature ne semble pas décoller. Par ailleurs, aux élections municipales, d'autres maires issus de la diversité ont été élus et qui incarnent mieux ceux qu'ils représentent que Kamrim Gwamran. Et donc, effectivement, s'ils pensent que me taper dessus peut lui faire gagner un peu d'espace, tant mieux pour lui.

Moi, je n'ai pas de langage différent selon les alliances auxquels je m'enrais. J'ai toujours le même discours. Je ne suis ni une marguenette ni une girouette. et donc je ne suis pas là pour toi.

J'ai toujours le même discours pour moi un verbe chez moi et moi un verbe chez moi… Au revoir. J'ai toujours le même discours pour moi quand même quelque chose d'acide à ma intéressante. C'est le même discours pour moi.

Je l'ai toujours le même discours pour moi. Et puis, je l'ai pas me déposée. Il vaut mieux que je sais pas.

Et puis, je vais vous faire le même discours. On commence à tous les jours après, c'est un plan que je ne suis nécessaire, à tous les jours pour moi. Et puis, on commence tout vous para moi.

Puis, on commence à tous les jours pour moi et je ne suis pas vous fait un Dry ou je ne suis pas

Haziza et Bouamrane relancent la polémique — Karim Bouamrane · Pourquijevote