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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 19 décembre 2025 3 minAutoproduitFond programmatiqueBudget & impôtsInstitutions & élections

Budget 2026 : "Il est temps que le gouvernement s’implique"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30Fait
    « C'est un outil qui est donné par la Constitution, c'est pas un gros mot. »
  • 3:00Fait
    « On nous demandait de faire beaucoup d'impôts. Nous nous y sommes refusés. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il arrive un moment où il faut conclure, faut conclure parce que d'abord il y a un délai qui nous est donné par la Constitution et puis un moment donné, il faut voter le budget. Nous nous pensions et nous continuons de penser qu'il fallait que à un moment donné le gouvernement, le premier ministre s'implique dans la discussion. Euh tout au long des débats, le gouvernement a laissé faire les parlementaires.

Très bien. Euh le Premier ministre a refusé d'utiliser le 493 à la demande du Parti socialiste, mais à un moment donné, quand on voit que les positions sont difficilement conciliables, bah il faut accompagner le mouvement et donner le coup de main nécessaire. Euh je crois que le président l'archer, le président Hollande, madame Borne et de nombreux parlementaires euh ont exprimer le l'idée que le 493 devenait indispensable.

C'est un outil qui est donné par la Constitution, c'est pas un gros mot. Donc il était demandé au Premier ministre d'utiliser le 493. Il n'a pas voulu le faire.

Bon, c'est difficile donc de de conclure ce débat parce que l'Assemblée nationale a voter beaucoup de dépenses notamment dans le PLFSS. Il fallait les rattraper dans le budget général. C'est extrêmement compliqué.

En contrepartie, on nous demandait de faire beaucoup d'impôts. Nous nous y sommes refusés. On en est là.

Maintenant, il va y avoir une loi spéciale. C'est pas très bon. C'est pas très bon.

Ça donne une mauvaise image du pays à l'étranger. Euh, on va devoir retravailler le même budget en janvier, en février, pendant les vœux et pendant la période préalable aux élections municipales. Je pense que les parlementaires, députés comme sénateur vont être ravis de remonter à Paris pour discuter de tout ça et je ne suis pas convaincu qu'il soit dans un meilleur état d'esprit.

Donc, il faudra bien aussi à ce moment-là conclure les débats. Justement, vous vous l'évoquez, les équilibres à la rentrée seront les mêmes. Il y a pas de raison que ça ait changé.

Donc, comment faire pour faire adopter ce budget ? 493, plus d'implication du premier ministre. Quelles sont vos idées ?

Je pense que c'est la question qu'il faut que vous posiez au premier ministre. Il y a un article de la Constitution qui dit que article 20, c'est le gouvernement qui détermine et conduit la politique de la nation. On a l'impression aujourd'hui euh qu'il y a une réécriture de cet article 20 de la Constitution et que le gouvernement ne détermine pas et ne conduit pas la politique de la nation.

Donc, il est temps maintenant que le gouvernement s'implique.