Garot : "Pour lutter contre les déserts médicaux, l'incitation financière ne suffit pas""
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Pourquoi les incitations financières ne suffisent-elles pas à lutter contre les déserts médicaux ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Quelles sont les propositions pour corriger cette situation ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30invitéChiffre
« 30 2 millions d'euros en 2020 »
- 1:30invitéChiffre
« huit millions de français aujourd'hui qui sont directement concernés »
- 2:30invitéPromesse
« on pourrait aller dans les zones il ya beaucoup de mes cendres pourraient s'y installer que s'il ya un départ à la retraite par exemple »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
médecin on parle des déserts médicaux ce matin un sujet sur lequel vous êtes particulièrement mobilisés c'est un problème qui est loin de s'arranger le bilan de l'assurance maladie ont rendu public hier confirment que les inégalités d'accès aux médecins généralistes se sont accrues et cela malgré les aides qui sont versés aux médecins pour les inciter à s'installer dans ces déserts médicaux vous dites cette incitation aujourd'hui elles ne marchent pas de quoi un rapport de plus c'est celui de la sécurité sociale l'assurance maladie qui nous dit que malgré des aides financières très importantes on était à 30 2 millions d'euros en 2020 bien les résultats ne sont pas au rendez vous ça veut dire quoi concrètement ça veut dire qu'à des régions des départements des territoires où il ya beaucoup de médecins et puis d'autres où c'est la désertification il ya trois fois plus de médecins généralistes à paris ou dans les alpes qu' il n'y en a dans l'eure où l'eure-et-loir et si on regarde du côté des spécialistes le constat est pire encore l'avait il faut six mois dans mon département la mayenne pour avoir un rendez vous chez l'ophtalmo à paris vous avez a rendez vous en deux heures j'ai fait moi-même le test aujourd'hui ce qui existe c'est une aide à l'installation qui peut aller jusqu'à 50000 euros pour un médecin qui accepteraient de s'installer dans certaines zones elle a été versée depuis 2016 à environ 400 médecins par an c'est pas du tout suffisant train mais c'est loin bien loin d'être suffisant non seulement ça coûte cher mais surtout ça n'a pas produit les résultats qu'on attendait et c'est une inégalité très fort d'abord c'est une source d'inquiétude chez les français vous savez il ya huit millions de français aujourd'hui qui sont directement concernés c'est-à-dire qu'ils vivent avec des vraies difficultés d'accès à un médecin généraliste d'abord spécialiste ensuite et puis c'est quand même une injustice profonde parce que quand on y réfléchit bien on paye tous les mêmes cotisations sociales à la sécurité sociale on paye tous les mêmes impôts et on n'a pas tous le même accès aux soins ou à la santé donc c'est cette injustice à qu'il faut réparer et nous faisons des propositions j'en fais j'en ai fait depuis longtemps vous savez sur ou sous la mandature précédente j'ai présenté quatre propositions de loi qui à chaque fois hélas ont été refusées c'est votre combat depuis longtemps à pouvoir aujourd'hui est ce que dit l'assurance maladie ça coûte cher et ça ne fonctionne pas la politique d'incitation la carotte ne fonctionne pas ça veut dire qu'il faut sortir le bâton vous c'est ça que vous dites déjà depuis longtemps il s'agit de poser des règles pour l'installation des médecins parce qu'on voit bien aujourd'hui que cette liberté d'installation sans aucune contrepartie finalement ça fonctionne pas parce que comme je le disais c'est des concentrations dans certaines zones et c'est la désertification dans beaucoup d'autres donc il va falloir qu'on con con con on corrige tout cela et corriger cela s'est passé par la régulation de l'installation ça veut dire faire pour les médecins avec les médecins ce qui a été fait pour les pharmaciens regardez aujourd'hui en france on n'a pas de problème pour trouver une pharmacie pourquoi parce que des critères extrêmement strictes pour ouvrir une officine de pharmaciens moi je propose que évidemment de façon comparable mais pas tout à fait identique bien sûr on puisse avoir aussi des règles pour l'installation des médecins de telle sorte ça veut dire vous avouerez centrale est d'ailleurs par exemple on pourrait aller dans les zones il ya beaucoup de mes cendres pourraient s'y installer que s'il ya un départ à la retraite par exemple c'est ça c'est exactement ça c'est ce qu'on appelle le conventionnement sélectif ça veut dire que dans les zones dans les villes où il ya déjà suffisamment de médecins bien on autorise plus l'installation d'un nouveau médecin sauf pour remplacer quelqu'un qui partirent est en retraite c'est avec les mêmes n'en veulent pas aller je sentais très attachés à leur statut de médecin lui joubert aux aigreurs liberté refondée dans notre pays le contrat entre la nation et nos médecins parce que si on regarde les choses de près la nation elle assure elle garantit des études médicales gratuites sur des études publiques alors ce qui est vrai c'est que les internes en médecine donnent de leur temps lorsqu'ils sont à l'hôpital pour des rémunérations qui sont qui restent modestes mais au-delà de ça les revenus de nos médecins ils sont aussi garantis par nos cotisations sociales à la sécurité sociale à l'assurance maladie donc là rien de choquant à dire aux médecins venez on va discuter on va travailler ensemble pour trouver les règles qui aboutiront à la meilleure répartition possible de tous les médecins sur l'ensemble du territoire national et