Aurore Bergé sur la réforme des retraites : « Nous donnons la main à 100% aux partenaires sociaux »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Est-ce que le premier ministre a raté son grand oral ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Vous êtes allé au maximum du compromis, qu'est-ce qu'on peut faire de plus ?
- 3:00RelanceRéponse partielle
Les socialistes demandent de suspendre la réforme, pourquoi ne pas le faire ?
- 5:00OuverteRéponse directe
La réforme borne garantit-elle la soutenabilité financière ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Si les partenaires sociaux échouent, le texte ira au Parlement ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Quelle main tendue aux socialistes pour éviter la censure ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:30Aurore BergéPromesse
« « On est prêt à tout remettre sur la table y compris les 64 ans » »
- 12:30Aurore BergéFait
« « On a garanti qu'il y aurait au moins une maison des femmes par département » »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour berger merci beaucoup d'être notre invité politique ce matin ministre chargé de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjour Rian bonjour EUR bonjour on va évidemment longement revenir sur la déclaration de politique générale de François Baayou 1h30 et le PS qui à l'issue menace toujours de voter la censure est-ce que le premier ministre a raté son grand oral non je crois pas parce que je pense que l'objectif d'une déclaration de politique générale c'est comme son nom l'indique de fixer des grandes orientations et de fixer un cadre et il a fixé un cadre et je crois qu'il faut que chacun mesure puisque tout le monde focalise sur la question des retraites donc j'y viens tout de suite chacun mesure quand même ce que ça suppose et ce que ça signifie pour nous de dire tout est sur la table moi j'étais présidentE de groupe à l'Assemblée nationale au moment où on a porté la réforme des retraites parce qu'on y croit ça a été un climat extrêmement tendu extrêmement difficile assumer de dire nous ancienne majorité présidentielle tout est ouvert sans totem sans tabou ça ça s appelle une véritable concession et de donner la main à 100 % aux partenaires sociaux donc je pense qu'il faut que chacun mesure voilà l'effort qui est le nôre donc vous êtes allé au maximum du compromis pour vous qu'est-ce qu'on peut faire de plus que de dire à 100 % on rend la main aux organisations syndicales et patronnales s'il trouve un accord on le met en œuvre et donc sans totem ni tabou par rapport à la réforme que nous avions conduite avec en effet une ligne rouge absolue ça c'est vrai et c'est légitime qui est la soutenabilité financière parce que sinon on peut tout écrire si à la fin on sait pas le financer c'est un sujet donc moi je pense qu'il faut faire confiance au vous demandez ce que vous demandez les socialistes c'est dans l'attente des conclusions de de ce conclave qui va se réunir donc à partir de vendredi c'est de suspendre la réforme et ça le mot n'a pas été présenté et et Olivier fort avait dit mais nous il faut bien qu'on rentre avec des victoires chez nous pour faire accepter le fait qu'on ne censure pas le gouvernement oui mais je pense que c'est sincèrement une victoire parce que c'est sincèrement une concession pour nous que de dire on est prêt à tout remettre sur la donc ça veut dire à tout remettre en cause si les organisations syndicales et patronnales trouvent un meilleur accord que ce que nousmême nous avion le problème c'est qu'il a quand même des chances qu' le trouvent pas l'accord ou enfin on peut pas parier sur l'échec puis je trouverais ça quand même un peu étonnant que la gauche disent dès maintenant d'emblé aux organisations syndicales de toute façon vous allez échouer donc à nous de prendre la main dans toutes les démocraties matur c'est pas comme ça que les choses se passent c'est les organisations syndicales et patronnales qui négocient qui discutent et suite comme elles ont trouvé des accords parce qu'elles y arrivent alors ça veut dire qu'on le transpose et récemment elles ont trouvé des accords justement sur la question de l'emploi des seniors donc ça veut dire que c'est possible de leur faire confiance il y a une question qui reste en suspens ENF on a pas très bien compris dans le discours de François Baayou hier il veut réunir une délégation permanente avec d'un côté les représentants des organisations syndicales pardon et on sait pas qui de l'autre côté est-ce que vous y voyez plus clair vous je pense qu'il aura l'occasion au Sénat aujourd'hui de de clarifier un certain nombre de points notamment sur le justement le cadre age le process qui met en place qui est très clair c'est le calendrier on nattend pas on tergiverse pas c'est dès vendredi que le Conclave donc se réunira sur la base aussi de chiffres indiscutables parce que vous vous souvenez quand même des débats qu'on avait eu au moment de la Réforme où finalement les chiffres n'était pas les mêmes donc là un moment il faut objectiver les choses il y a rien de mieux que la Cour des comptes qui est quand même totalement indépendante du gouvernement des partis politiques pour dire voilà l'état des chiffres et voilà aujourd'hui pour que ce soit soutenable ce qu'il faut trouver comme moyen budgétaire nouveau donc ça des chiffres que personne ne discute un calendrier très court là encore on aurait pu dire attendez on va gagner du temps on verra dans 6 mois on a une clause de revoyure à les fin juillet septembre non c'est avant l'été c'est 3 mois et c'est donné la main aux partenaires soci je comprends votre question et je pense qu'il aura l'occion de Clif y a deux questions est-ce que ça veut dire un que la réforme borne ne garantit pas la soutenabilité financière du régime alors on a toujours dit que c'était une réforme qui était nécessaire moi je l'ai défendu B donc je vais pas dire l'inverse au matin mais que elle la garantissait sur une période on le voit bien on le sait bien et d'ailleurs les chiffres ont été rblelés par le Premier ministre hier ce qui est certain quand on parle beaucoup de la dette quand même et heureusement d'ailleurs qu'on en parle la moitié de cette dette c'est notre système de retraite donc ça veut dire que sans réforme suspension par exemple de la réforme vous aggravez d'autant la dette générale de notre pays et ça je pense que c'est juste inacceptable en fait qu'en permanence on fasse peser ce poids làà on peut pas d'un côté nous dire vous avez créer trop de dettes mais dans l'autre surtout ne faites rien sur les retraites revenez à 62 ans à 60 ans et peu importe la soutenabilité du régime c'est quand même totalement incohérent donc pas de tabou on est prêt à tout remettre sur la table y compris les 64 ans de facto de facto on dit et ça me fait pas quelque part plaisir de vous le dire si je suis honnête et sincère parce que moi j'ai porté cette réforme et que j'y crois qu'on s'est senti un peu seul pour la porter et qu'on l'a pas fait pour se faire plaisir on l'a fait parce queon pense qu'elle était absolument nécessaire mais s'il y a une autre solution qui peut être trouvée qui est plus consensuelle dans le pays qui est consensuelle dans entre les organisations syndicales et patronnales et qui garantit la soutenabilité et bien all ça veut dire que vous si les partenaires sociaux se mettent d'accord sur il y a pas d'âge légal à 64 ans vous voterez ça ah mais de toute façon c'est l'engagement que le premier ministre a pris donc moi je suis solidaire du Premier ministre puisque je suis membre de son gouvernement l'engagement c'est de mettre la loi au Parlement c'est pas de garantir que tout le monde va la voter ça après chaque parlementaire est libre évidemment mais je pense que en fait et le groupe Renaissance il faut être cohérent c'estàdire si on dit on donne la main aux organisations syndicales et patronnales un faut pas miser sur leur échec ça c'est ce que je dis à la gauche ne misez pas dès maintenant sur leur rcherque alors qu'ils ont même pas pu encore se réunir et que c'est vendredi de nous dire par anticipation si le la mouture finale nous convient pas alors nous on votera pas parce que là ce ser les organisations syndical et et l'autre question c'est ce que demandent maintenant les socialistes c'est vous n'êtes pas prêt à dire quel que soit l'issue de ce conclave le le texte ira au Parlement et c'est au Parlement de trancher ah ben c'est ce qui a été dit par le premier non ça veut dire s'il y a pas d'accord Olivier Flor il dit même s'il y a pas d'accord il faut que ce soit le Parlement qui trche oui mais encore une fois pourquoi il parit d'emblé sur le fait qu'ils vont pas réussir je vois que dans une période très récente sous le précédent gouvernement pour le coup de Michel Bernier ils ont réussi à avoir un accord je crois important entre les organisations syndicales et patronales donc ça veut dire que c'est possible ou alors bah dans ces cas-là faut pas leur donner la main et on se dit que tout se passe au Parlement et on voit bien difficulté que ça pourrait représenter évidemment vu la compos pr accéder à la dernière demande du PS écoutez en fait moi je que je comprends pas c'est enfin un moment faut que personne ne fasse semblant quoi donc encore une fois on fait pas semblant en disant tout est sur la table et ça veut dire que quelle que soit la mouture si elle est consensuelle entre les organisations syndicales et patronnales et bien on prend acte ns gouvernement de la reprendre de la mettre en débat au Parlement et donc faut pas piéger les organisations de la soutenir et de la même manière il faut pas dire bah écoutez on va parier sur l'échec parce que ça nous arrangerait qu'il y a un échec donc je pense que voilà les Français sont suffisamment en attente de ce qui peut se passer parce qu'à force ça vait peser à nouveau de l'incertitude du doute de savoir quel va être l'âge de départ pas l'âge de départ est-ce que ça va être pousser réavancer quelle va être le niveau de leur pension parce qu'à la fin il y a aussi tous ceux qui sont déjà retraités qui nous écoutent qui dis attendez vous allez quand même pas remettre en jeu le fait qu'on puisse tout simplement payer nos pensions de retraite donc ça on le dit il faut que ce soit soutenable évidemment mais est-ce que c'est pas compliqué pour les socialistes vous leur dit enfin il vous demandez une suspension de la réforme vous dites non il vous demande de soumettre un nouveau texte un texte au Parlement vous leur dites non est-ce que c'est pas compliqué à expliquer à leurs électeurs moi je pense que expliquer aux Français pas juste à des électeurs m'exliquer aux Français qu'encore une fois ce sont les partenaires sociaux qui ont 3 mois pas 6 mois pas un an 3 mois pour trouver une alternative qui soit plus consensuelle dans le pays qui soit soutenable financièrement et qui si elle est trouvé avec l'age du Premier ministre sera immédiatement discuté au Parlement je crois que c'est très clair et que c'est très fort de notre part que de le faire parce que le premier ministre aurait pu dire de toute façon nous on tient la réforme et on bougera pas et c'est vrai que nous on y tient à cette réforme puisqu'on l'a porté donc on fait une concession qui est quand même très conséquente il y a d'autres avancées aussi il y avait une demande très forte sur la gation de l'hôpital londam c'est-à-dire les moyens financiers qui sont accordés à notre système hospitalier vont encore être revus à la hausse là aussi ça c'est compatible avec l'exigence de des dépenses publiques alors il y a des éléments de baisse de la dépense publique que l'on poursuit notamment sur à la fois des rendements fiscaux vous l'avez vu sur les très haut patrimoinees sur un certain nombre de très grandes entreprises sur la question des allègements de charge donc tout n'est pas à jeter de la copie telle qu'elle avait été présentée évidemment par le précédent gouvernement des mesures d'économie très claires qui sont demandées sur le train de vie de l'État il a parlé aussi du volet immobilier de l'État mais ce qui est pas un petit sujet c'est pas quelques milliers d'euros d'économie donc ça ça veut dire qu'on va tous faire des efforts tous les membres du gouvernement là on doit rendre notre copie sont invités à faire des efforts budgétaires sur bah leur propre budget aussi parce que malheureusement on a perdu 2 mois comme il y a eu la censure bah on n pas pu lancer comment vous allez faire dans votre ministère vous par exemple et ben on est en train de regarder sujet par sujet subvention par subvention moi ce que j'ai dit c'est qu'il y avait une ligne rouge c'est que évidemment sur la question de la lutte contre les violence il était hors de question qu'on baisse le budget et ça ça a été immédiatement évidemment entendu donc je suis pas du tout inquiète sur ce volet là mais par contre je pense que c'est légitime que tous on fasse ce travail de de vérification presque ligne à ligne pour savoir quelelles sont les économies qui sont possible et puis c'est aussi de dire aux Français que la censure elle a un coût parce que moi typiquement si j'avais été ministre avec un budget voter j'aurais pu immédiatement lancer des appels à projet pour les associations qui les attendent de soutien des collectivités mais là tout est décalé tout est décalé parce que nous n'avons pas de budget parce que je sais pas dans quel cadre je m'inscris et que j'espère qu'enfin au 1er mars au 15 mars on en a il risque d'être décalé à nouveau puisque les les socialistes font à nouveau peser la menace d'une censure est-ce que vous comprenez ce qui s'est passé entre avanthier soir où les socialistes sortent d'une réunion avec François baayerou plutôt contents en laissant entendre qu'ils ont trouvé un accord et hier où ils disent finalement on va peut-être censurer il faut demander au Parti socialiste je pense que il y a il y a aussi des enjeux internes du parti socialiste peut-être qui pèse sur les décisions franis pas fait marche arrière par rapport aux promesses qu'il a pu leur faire la veille non il y a pas eu de de machin et puis c'est pas comme ça que le premier ministre travaille et fonctionne il a été transparent avec eux et il a dit ce qui leur avait promis et garanti encore une fois que ce soit sur les retraites on en a longuement parlé que ce soit sur l'hôpital que ce soit sur les enjeux de fiscalité de justice fiscale donc on triche pas on peut pas jouer à ça en fait personne ne joue parce qu' moment très sincèrement si à nouveau là on a un gouvernement censuré la question elle est pas qu'il y a un nouveau gouvernement la question c'est que si on est censuré sur un budget on est mais c'est vraiment rendez-vous en terra inconnu moi je ne sais pas ce qui se passe dans le pays sincèrement sincèrement si à nouveau là on n pas de budget je ne sais pas ce que je dis aux collectivités territoriales je ne sais pas ce que je dis à toutes celles et ceux qui attendent que les projets puissent être financés et soutenus je ne sais pas ce que je dis aux Français sur la question de la dette et de l'explosion des taux d'intérêt que nous aurons si à nouveau on n pas de budget donc oui il faut qu'on fasse des concessions et des compromis vraiment et sincèrement moi ça me coûte de venir ce matin et de dire que tout est sur la table sur la réforme justement entre cette dernière réunion entre le Premier ministre et le Parti Socialiste François bayour a rencontré Emmanuel Macron est-ce que lui est prêt à remettre en question sa réforme des retraites on sait qu'il y tient beaucoup évidemment qu'on y tient enfin évidemment on peut pas vous dire autre chose c'est-à-dire que c'est une réforme sur laquelle estce que cette marche arrière elle a été demandée par le Président de la République il y a pas eu de il y a pas eu de machine arrière euh je pense pas que le Premier ministre est jamais envisagé de dire bah voilà la réforme des retraites ce sera un nouveau projet de loi et puis ce sera ça parce que c'est pas sa méthode sa méthode c'est une méthode d'association de consultation qu' P pouvit être gelé quelqu quelqu temps moi ce que je sais c'est que quand le Premier ministre a été nommé il a tout de suite dit de manière assez claire reprendre son suspendre il a dit d'entrer de jeu quand il a été nommé donc il a pas varié de cette ligne là par contre reprendre c'est pas dire bah écoutez on va juste reprendre à la marge et faire quelques aménagements et c'est nous qui allons décider des aménagements c'est de dire on donne la main à 100 % à 100 % aux partenaires sociaux et on ne leur donne pas un cadre figé en disant voilà il y a que tel ou tel sujet sur lesquels vous avez le droit de retravailler non vous avez le droit de reprendre la réforme à la racine et vraiment sincèrement oui ça coûte pour nous qui avons porté et défendu cette réforme qui avons été beaucoup attaqués pour l'avoir porté de le dire et de le faire mais on a la nécessité de trouver des compromis parce que sinon il y aura pas de budget pour ce pays et s pas de budget pour ce pays on arrive dans un domain C dont personne ne mesure les conséquences donc il faut que chacun voilà accepte de faire de faire un pas les compromis ça coûte il faut voilà il faut que chacun accepte que ça lui coûte un peud aujourd'hui la pression est très forte sur les socialistes on a entendu les mots de Jean-Luc Mélenchon hier qui menace d'envoyer des candidats la menace est vraiment très très lourde surtout en cas de nouvelle dissolution au mois de juin qu'est-ce que vous pourrez quel main tendue vous pourriz leur leur adresser pour que ils finissent par soutenir le gouvernement disf est-ce que vraiment on a envie de vivre avec des partenaires qui nous menacent est-ce qu'on vit sous le même toit que quelqu'un qui nous menace parce que c'est ça à la fin en fait de av récur mais c'est des insultes qu'ils subissent de manière récurrente c'est des menaces qu'ils subissent de manière récurrente enfin nous aussi on est dans une logique depuis 2017 où on a des partenaires Renaissance le modem horizon on a jamais eu de menac mutuell entre nous on a jamais fonctionné comme ça on a pu assumer des nuances voir des désaccords mais on n jamais fonctionné de cette manière-là et moi je ne vois pas comment le Parti socialiste un peut continuer à accepter de se faire insulter et menacer de peut continuer à accepter que systématiquement des des nouvelles lignes rouges soient franchies j'entendais encore hier soir un député de la France insoumise qui se il réévoquait la question de l'antisémitisme en disant qu'en gros on parlait trop d'antisémitisme dans le pays que ces personnes-là je cite ciblant les propriétaires de médias parlent trop d'antisémitisme et qu'accessoirement en fait c'était pas vrai qu' avait pas de fait d'antisémitisme et que c'était des faits inventés c'est grave quand on voit et quand on sait dans notre pays ce que vivent beaucoup trop de nos compatriotes juifs qui vivent malheureusement dans la peur depuis le 7 octobre de l'année de il y a 2 ans de enfin à un moment est-ce qu'on veut vivre avec ses partenaires là est-ce qu'on veut que ces lignes rouges soient franchis et qu'elle n' jamais de conséen avec avec LFI mais je pense que encore enc une fois ils ont ils sont sortis des élections européennes avec un candidat qui quelque part nous a fait un peu de tort parce que il a fait un bon score et parce que il a réussi je trouve à avoir une gauche qui était une gauche républicaine qui était laïque qui était universaliste qui était européenne ben voilà moi je préfère avoir des concurrents sérieux mais totalement républicains plutôt que des concurrents qui en permanence sa franchisse du cadre et c'est aussi une vraie question pour le Parti socialiste regardez ici les sénateurs ce sont les premiers à se féliciter que la France insoumise n'it pas de siège au Sénat et d'avoir tout fait d'ailleurs pour que ce soit le cas donc je le dis plutôt au députés oui affranchissez-vous peut-être que ça coûtera électoralement je ne sais pas c'est pas mon c'est pas mon problème en fait moi ce que je sais c'est quelle concession quel compromis on est prêt à mettre sur la table pour justifier aussi que le Parti socialiste puisse ne pas censurer ça c'est normal ça s'appelle du compromis il faut que chacun accepte que ça lui coûte mais après oui je crois qu'il faut qu'ils arrivent à sortir de de de cette soumission à à Jean-Luc Mélenchon qui peut pas en permanence tweeter des insultes et des menaces dans ce que vous réclamer le Parti socialiste il avait euh le maintien des 4000 postes de prof qui devaient être supprimés dans le budget Barnier François Baou n'a pas été très clair sur le sujet est-ce qu'il faut leur accorder ce point ou pas moi je pense que ce qu'il faut garantir c'est le niveau d'enseignement et la qualité évidemment de ce niveau d'enseignement enfant et que dans ch chaque classe il évidemment ce qui la moindre des choses un enseignant moi je sais pas vous dire parce que c'est pas moi la mise d'éducation nationale qu'elle est le niveau des postes justement la misedation nationale a dit qu'elle voulait se battre pour maintenir ces 4 on a une démographie et c'est en fonction de ça qu'on doit juger du nombre de postes qui sont nécessairire c'est-à-dire qu'à la fin si vous avez de moins en moins d'élèves c'est légitime à un moment que vous ne demandiez pas le même nombre de postes et à l'inverse si vous avez de plus en plus d'élèves évidemment vous avez une évolution après vous le savez on a réussi à avoir un cas depuis 2017 où on a réduit le nombre d'élèves par classe tout le monde nous disait que c'était impossible on a réussi à le faire d'abord en répérer plus cpce1 on l'a fait pour tout le monde tous les territoires en maternel pour arriver à avoir des plus petites classes et des apprentissages renforcé donc peut-être que c'est ça les les compromis qui peuvent exister dire même si voilà on a moins d'élèves on redéploie peut-être de manière différente pour baisser les effectifs par classe et ça c'est à la ministre évidemment de d'en parler d'abord là encore aux organisations syndicales un un mot sur un sujet sur lequel François baerou a éta un peu flou c'est la loi sur la fin de vie est-ce que vous dites comme il al brun pivé qu'il faut que ce que ce texte soit inscrit à l'agenda de l'Assemblée le 3 février alors le 3 février je je sais pas moi ce que je sais c'est oui s'il y a une attente qui sans doute est importante dans le pays et puis pour un certain nombre de députés de parlementairire et après moi j'ai toujours dit je l'ai dit en tant que présidente de groupe et je le dis aujourd'hui en tant que membre du gouvernement chacun sera libre parce que c'est un sujet qui est trop personnel qui est trop intime pour donner une quelconque consigne euh de vote euh et donc que ce soit les membres du gouvernement ou que ce soit les parlementaires chacun sera libre évidemment de de décider et de voter ou d'arbitrer autre sujet c'est la proportionnelle dont François baayot a reparlé hier ça plaît pas du tout aux républicain euh qui lui demande d'abandonner ce projet est-ce qu'il faut aller dans leur sens bah le Premier ministre il a rappelé une conviction personnelle euh et d'ailleurs il sait bien que même au sein de de renaissance ou d'horizon euh on n'est pas forcément totalement nous euh sur un soutien la proportionnel intégral euh il le sait et on arrive à vivre ensemble sans s'insulter et sans se menacer après voilà il faut renoncer ou pas du coup à la proportion non mais en lui il a rappelé sa conviction personnelle il a pas dit demain je présente un texte sur la question de la proportionnelle sur la question du cumul des mandat il a dit voilà on a des sujets dont on me demande qu'il soit en permanence traité et c'est vrai qu'un certain nombre de partis et de groupes politiques réclam une réforme sur le mode de scrutin d'autres réclament une réforme sur la question du cumul des mandat donc il dit bah voilà est-ce que on n pas intérêt à moment clairement poser la question au Parlement pour savoir s'il y a une majorité de députés de sénateurs qui le souhaiteraiit honnêtement je sais pas je ne sais pas s'il y a une majorité aujourd'hui dans l'état et de l'assemblée et et du Sénat sur ces deux sujets et puis la proportionnelle il y a plein de de méthodes différentes qui peuvent exister intégrale une dose de proportionnel départementale régionale nationale donc voilà je pense que là encore l'état de l'art il est pas totalement arbitré on va parler des des questions qui concernent votre ministère il y a déjà malheureusement quatre F minicide depuis le début de l'année c'est évidemment un échec dramatique pour l'ensemble de la société est-ce qu'il faut de nouvelles mesures et est-ce que les mesures qui ont été annoncées par Michel Barnier au mois de novembre vont être appliqués ça sera quoi la suite de ce plan alors évidemment moi l'idée c'est pas de se dire qu'on va arrêter tout ce qui avait été annoncé et puis d'ailleurs c'est un combat qu'on mène depuis 2007 mais un combat qui était mené avant faut être très honnête et très sincère ça fait depuis quasiment toujours que ce combat il est mené il est porté quel qu' été les gouvernements quel qu' été les présidents de la République et c'est important d'ailleurs qui est cette continuité là ce qui est nécessaire c'est qu'il y a un vrai réveil sociétal moi ce que je dis systématiquement c'est que jamais l'État ne doit se défausser de ses responsabilités parce qu'on est les premiers responsables on est en première ligne sur la question des moyens sur la question de la formation sur la question de la détection sur la question du repérage de l'accompagnement qu'on doit au victimes il y a énormément de choses qui ont progressé euh sur la question du dépôt de plainte sur la question de la formation des policiers des gendarmes des magistrats sur la question de l'accompagnement qu'on doit aux victimes et c'est pour ça là typiquement j'étais à Cray sur l'inauguration d'une maison des femmes on a garanti qu'il y aurait au moins une maison des femmes par département concrètement ça veut dire un accompagnement global quand vous êtes une femme qui subit des violences et les violences c'est pas que des cûps c'est pas des violences sexuelles c'est pas des violences psychologiques ça peut être tout ça à la fois et bien vous avez besoin de cet accompagnement global pour partir c'est-à-dire un accompagnement juridique et judiciaire un accompagnement psychologique un accompagnement pour votre propre santé l'accompagnement pour vos enfants aussi parce que souvent les enfants se retrouvent au milieu évidemment de ces situations et sont covictimes des violences que subissent leurs mères même si eux-mêmes ne les subissent pas directement un accompagnement en terme de logement on a sacralisé un certain nombre de places d'hébergement d'urgence mais il y a sans doute matière à aller encore plus loin en lien avec les bailleurs sociaux pour se dire il y a de l'hébergement d'urgence mais après il y a une trajectoire qui permet d'accompagner sur le long terme donc c'est tout ça qu'on met en place Maison des Femmes typiquement ça n'existait pas avant et maintenant c'est fait je le redis aussi peut-être à des femmes qui nous écoutent il y a ce qu'on appelle l'aide universelle d'urgence que nous avons créé qui fait qu'une femme victime de violence si elle porte plainte en moins de 3 jours elle obtient une aide qui lui permet d'avoir les premiers moyens pour peut-être partir reprendre un billet de train billet d'avion c'est des choses très concrètes mais qui parfois sont des empêchements absolus de partir c'est dû aux femmes donc voilà on leur demande de porter plainte parce que ça permet aussi d'engager des procédures judiciaires importantes plus de 36000 d'entre elles malheureusement en on des déjà bénéficié derère question vous parlez de violence sexuelle le procès pellco a marqué un tournant vous avez souhaité que la notion de consentement rentre dans la définition du viol est-ce qu'un projet de loi est prévu et quand alors sera plutôt une proposition parce qu'il y a eu un gros travail parlementaire qui a été conduit notamment à l'Assemblée nationale avec Véronique rilloton mariecharlot Garin donc transpartisan ancienne majorité Renaissance avec les les écologiste et je pense avec une alliance beaucoup plus large qui existe je pense que ça permet deux choses déjà de définitivement très bien caractériser dans notre code pénal ce qu'est le consentement et donc sans doute mieux appréhender des décisions enfin des pardon des des situations qui ne l'étaient pas des magistrats se sont réexprimés sur ce suetlà en disant parfois on a pas réussi à appréhender des situations parce que le code pénal parce que le droit ne les définissait pas ne les caractérisait pas et puis surtout comment faire enfin entrer dans la tête de chacun ce qu'est la question du consentement et que le fait de ne pas dire non ne veut pas dire oui ne vaut pas accord ne vaut pas approbation et ça il faut le faire dès le plus jeune âge dès le plus jeune âge éducation à la vie affective je sais les débats mais je sais aussi la nécessité absolue lutter contre le fléau des violences sexuelles et dès le plus jeune âge et pour ça on a besoin aussi que nos enfants puissent être accom cette proposition pourra discuter quand j'espère le plus rapidement possible remettent leur rapport la semaine prochaine merci beaucoup merci berger
Aurore Bergé