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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 13 mai 2025 24 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileTravail & emploiÉconomie & entreprises

Laurent Jacobelli : "L'immigration est un péril pour l'identité nationale"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que c'est ? Barbarie, ensauvagement ?

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'on fait face à cette violence ?

  • 0:45OuverteRéponse partielle

    Faut-il militariser les pompiers ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Faut-il donner la présomption de légitime défense aux policiers ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous du laxisme judiciaire ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron va parler ce soir. Qu'en attendez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30Laurent JacobelliFait
    « 40 ans de laxisme, 40 ans d'excuses, 40 ans de permissivité. »
  • 12:30Laurent JacobelliChiffre
    « 14 % des femmes françaises ont subi une agression sexuelle, 6 % des hommes. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité politique Maxime Liedu. Bonjour Laurent Jacobelli. Bonjour Maxime Liedo, député de Noël, vice-président du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale et porte-parole du parti.

Ces derniers jours ont été marqués par une violence absolument inouie. On en parlait encore ce matin avec le président du département de Haute Savoie. une violence totalement désinhibée, un pompier entre la vie et la mort après avoir tenté tout simplement d'avoir un un rodéo sauvage, tenter de l'arrêter et puis ces pompiers qui sur une intervention se font taper au visage aux côtes.

Qu'est-ce que c'est ? C'est un enauvagement ? C'est de la barbarie comme l'a dénoncé Bruno Rota.

Les mots nous manquent. On est où ? Oui, c'est de la barbarie.

C'est de l'ensuvagement. C'est une société qui constate malheureusement aujourd'hui impuissante les effets néfastes du laxisme. 40 ans de laxisme, 40 ans d'excuses, 40 ans de permissivité.

Voilà ce que ça donne. Ça donne des jeunes qui n'ont plus le respect de rien, plus le respect de nos pompiers qui se battent pour protéger des vies. Plus le respect de l'autorité représentée par nos forces de l'ordre, plus le respect de la République représentée par les élus.

Ils veulent massacrer, agresser, tabasser parce que ils ont une violence en eux que la justice ne réprime plus. Moi, j'ai une pensée pour ces 1500 pompiers qui chaque année se font agresser. Et donc 78 % des pompiers, ce sont en plus des sapeurs pompiers qui sont volontaire volontaire, c'est-à-dire qu'il y a des gens qui travaillent qui à côté donnent du temps pour sauver les autres et qui ont comme seule récompense euh de la part de de ces racailles, de ces voyou de se faire agresser.

Ce n'est plus tenable. Mais alors, mais alors Laurent Jacobli, qu'est-ce qu'on fait ? Parce que on entendait et on voit ce matin encore la une du Parisien, le cri de détresse des sapeurs pompiers.

Qu'est-ce qu'on fait ? On va jusqu'à les équiper par exemple de gilet par larme, de gilets par balle, de caméra piéton. C'est-à-dire qu'on les on les militarise d'une certaine manière.

Vraiment, on va aller jusque là, mais on va aller jusque là sur les pompiers, puis après les médecins, puis après les facteurs. Enfin, ce qu'il faut, c'est mettre fin à cette spirale infernale. Quand un jeune ou un moins jeune d'ailleurs fait un rodéo, il faut donner à nos policiers les moyens de le poursuivre, d'aller au contact et puis de l'arrêter.

Or aujourd'hui, vous êtes d'accord, pardon, sur ça ? Bruno Rotaillot dit en fait systématiquement, on doit les poursuivre. Mais Bruno Retaillot doit aller plus loin parce que en parole, il est toujours très bien Bruno Retaillot mais il lit jamais notre programme jusqu'au bout.

Il reprend que les titres. Il faudrait qu'il lise aussi l'ensemble des mesures. Pour que ça soit efficace, il faut donner à nos policiers et à nos gendarmes euh la présomption de légitime défense.

C'est-à-dire que si demain un gendarme blesse un jeune qui fait un rodéo, il faut partir du principe que le gendarme l'a fait dans le cadre de ses fonctions et pas avec intention de nuire. Or aujourd'hui, pourquoi des policiers, des gendarmes n'agissent pas ? D'abord parce que souvent ils ont des ordres mais aussi parce que si jamais il y a quelqu'un qui est blessé, c'est eux qui prendront.

C'est eux qui iront devant le juge et sûrement pas. Mais c'est pas ça cette précaution. Je dit est-ce que si on va vers une une précaution de légitime défense en quelque sorte, ce n'est pas le risque d'un phou ouest.

Mais faisons confiance à nos policiers, on est en train de d'assister à une complète inversion des valeurs, protéger les voyou et condamner d'office nos policiers. Non, c'est l'inverse. Les policiers et les gendarmes sont là pour faire respecter la loi.

Les voyou sont là pour être empêchés de nuire. Donc remettons les choses dans l'ordre et puis il y a le laxisme judiciire parce que beaucoup de ces jeunes qui font des rééos quand parfois par miracle ils sont arrêtés, il passe devant le juge, parfois ils rentrent chez eux avec un simple rappel à la loi ou des peines qui sont symboliques. Or il faut maintenant que même un petit délit soit condamné et soit donne lieu à des peines même courtes dans des centres spécialisés pour les jeunes de 15 jours, 3 mois, mais qu'ils comprennent qu'il y a une limite entre le bien et le mal, entre la civilité et la sauvagerie. de la sécurité.

Il lancera peut-être question tout à l'heure sur la prise de parole d'Emmanuel Macron JT de TF1 2h30 pour parler de lui, de ses idées face au français bien sûr répondre aux nombreuses interrogations. Est-ce que vous êtes content ? Ça y est enfin le président va parler de politique nationale, vous allez pouvoir le confronter.

Écoutez, c'est pas comme si on était en manque hein. En même temps, le président de la République parle souvent et moins il est élu, plus il est rejeté, plus il parle. He c'est quand même très bizarre.

Beaucoup sur l'international ces derniers temps. Ça vous a peut-être manqué d'aller chercher sur le terrain de la France du territoire. Vous savez j'ai j'ai 55 ans, j'ai perdu cette naïveté que l'on peut avoir quand on est plus jeune.

Je vous confirme dans la tête en tout cas. Mais je sais que le président de la République va venir ce soir pour redorer son image, pour essayer d'hypnotiser et d'endormir les Français. Qu'est-ce qui va en sortir ?

Est-ce qu'on va avoir des mesures claires sur l'immigration ? Évidemment non. Est-ce qu'il va nous parler de sécurité et annoncer que enfin le laxisme c'est fini et que la fermeté revient ?

Peut pas le programme du rassemblement national. C'est bien dommage parce que au moins le sien ne marche pas et je pense que le nôtre marcherait. Mais ce soir, on va avoir quoi ?

On va avoir un numéro d'ego où il va prendre la caméra pour un miroir et où il va essayer de nous expliquer qu'il est le meilleur en tout et qu'il va tout révolutionner. Ceux qui croient que ce soir, il y aura un grand big bang démocratique, qu'il y aura un retour au référendum et à la à la à la voix du peuple se trompe. Pourquoi pas ?

Parce que dans l'entourage du président de la République, c'était encore tout à l'heure l'éditau de Françoise Degouis à 7h50 qui expliquait que oui, c'est vrai, il y a un risque quand même à un moment de d'évoquer le référendum. Ça devrait vous réjouir, non ? Et mais moi, je suis pour le référendum avec Marine Le Pen, Jordan Bardella.

Nous le réclamons mais pour des sujets importants, des sujets cruciaux. Tiens, allons-y. Faisons un référendum sur l'immigration que les Français choisissent technique.

La technicité du référendum, l'article 11, c'est plus compliqué. Marche, c'est social, ça marche. Est-ce qu'on veut le regroupement familial ?

Oui, non, je pense qu'il faut arrêter. Les aides sociales aux étrangers qui ne travaillent pas, bien sûr qu'il faut arrêter. Il y a beaucoup de choses à dire.

La double peine, il faut la remettre en place. Et on évoque par exemple un référendum sur le travail. Vous rassemblement national vous portez mais je vous le demande vous si on sur le thème travail un référendum quelle question vous poseriezvous ?

Mais enfin, une fois encore euh euh le droit du travail en France, il existe plutôt que de faire des des référendums, il faut créer de l'emploi. Il y a 5 millions de chômeurs. Euh je pense que ce soir le soit le président de la République nous annoncera des conventions consultatives euh ou euh même des votations consultatives, soit un référendum sur le fait de savoir s'il faut donner des écrans aux adolescents.

Mais enfin, honnêtement, les Français aujourd'hui se demandent s'ils vont terminer le mois financièrement, s'ils vont pouvoir sortir après 21h de chez eux ou si leur identité va pas être complètement submergée par les nouveaux arrivants. Donc il y a un moment, il faut que le président de la République sorte de sa Courte d'ivoire, sorte de sa bulle et comprenne les problèmes qu'ont les Français. Je pense que si ce président de la République avait été en phase avec la société depuis 8 ans, on s'en serait aperçu.

Sur l'immigration, peut-être que ce sera un sujet ce soir et vous venez de l'évoquer. Il y a quand même deux mouvements de fond en France et à travers l'Europe. On l'a vu notamment hier avec la prise de parole du premier ministre Kimer du côté du Royaume-Uni.

Il a lancé un slogan clair, net, reprendre enfin le contrôle des frontières. Ça devrait vous parler Laurent Jacobelli. Et il a prévenu le Royaume-Uni risque de devenir une île d'étranger et non une nation qui avance ensemble.

Si on oublie le risque d'î pour la France qui est quand même un peu plus limité, cette idée de nation qui n'avance plus ensemble pour vous c'est le péril. Mais bien sûr que c'est un péril. C'est un péril d'abord pour notre identité, pour la cohésion nationale.

Aujourd'hui, on parle de communauté, là où on devrait parler de nation. C'est un péril pour nos comptes sociaux, c'est un péril pour l'emploi, c'est un péril pour la sécurité et tous les pays d'Europe, les uns après les autres, le constatent. Les paroles que vous venez d'énoncer du premier ministre britannique, on a pu les entendre en Suède, on a pu les entendre au Danemark.

Je suis président du groupe d'amitié France-Danemark à l'Assemblée nationale. Le Danemark, ce sont les socio-démocrates qui sont au pouvoir, c'està-dire l'équivalent du PS. Et bien eux prennent des mesures très dures sur l'immigration.

Tous les pays le font en Europe, aujourd'hui sauf la France. Et quand on voit que l'Europe est incapable de contrôler nos frontières, non mais attendez, ça va être pire que ça. Les autres pays vont être durs autour de nous et nous, on va continuer à être faible et donc tous les migrants clandestins ou pas vont aller vers un seul pays.

Donc le le modèle britannique est un modèle le modèle de contrôle des frontières, de refus de l'immigration illégale et du contrôle de l'immigration légale est le seul modèle viable. Mais sur le Royaume-Uni, le premier ministre dit tous les aspects du système d'immigration, y compris les visas de travail, le regroupement familial, les étudiants seront soumis à des conditions renforcé. La mise en œuvre sera plus stricte que jamais.

Oui, non Laurent Jacobili, c'est vers ça qu'on doit aller en France. Évidemment, aujourd'hui, il y a 1 demi million, vous m'entendez bien, 1 demi million de migrants légaux chaque année. On estime qu'il y a un peu moins d'un million de migrants illégaux.

Parmi ce demi million de migrants ligu qui arrivent, il n'y en a que 17 % qui vient pour travailler. Pourquoi viennent les 83 % qui reste ? De quoi vivent-ils ?

Qui payent leur logement ? Qui payent leurs allocations ? Ce sont les contribuables français, ceux qui travaillent, ceux qui se lèvent tôt et honnêtement, ils en ont le bol de travailler.

Il a l'autre champ Laurent Jacobelli sur l'immigration. Une étude signée Teranova a été publiée hier. On en a parlé ce matin avec Éric Rel.

Elle a pour conclusion une phrase simple. La France dont la population veillit devra continuer à accueillir des travailleurs immigrés. De toute façon, entre 2500 et 3100 travailleurs immigrés qui doivent être chaque être accueillis chaque année jusqu'en 2040 2050.

C'est le seul moyen de soutenir notre modèle social. Mais ils prennent leur rêve pour des réalités ces gens de la gauche quinois, trotinette. C'est facile quand on vit dans le 6e arrondissement de Paris.

Oh, c'est formidable l'immigration, tu sais. Mais sauf que pour des millions oui mais pour des millions de Français, c'est un calvaire l'immigration. Il y a 5 millions de chômeurs aujourd'hui en France.

Moi, ça va être compliqué qu'on m'explique qu'on a besoin de 250000 migrants chaque année. Une fois encore, je le répète, seulement 17 % de ceux qui arrivent en France viennent pour travailler et le taux de chômage chez les étrangers en France est le double des Français. Donc, il faut arrêter avec cette vieille lune.

Ils ont le droit d'aimer l'idée de l'immigration. C'est leur droit. Mais quand vous disz le rapport dans sa totalité, Laurent Jaobi, les conclusions du rapport c'est OK. mesure de la population, la population française veillé, il y a un ratio actif inactif qui se dégrade totalement, ça menace le modèle social.

Donc en fait, on fait une immigration choisie. Bien sûr que non. Il y a une autre solution, vous savez, pour renouveler les générations, pour accélérer la natalité, c'est d'accompagner les couples qui veulent avoir des enfants.

Aujourd'hui, en France, les ménages veulent plus de deux enfants. Leur foi, mais bien sûr, en réalité, ils ont donc 1,7, c'est les jeunes générations. C'est c'est à vous euh de se mettre au boulot et de créer des petits français pour que pour que demain il y ait des gens qui travaillent et qui cotisent plutôt que de dire et ben on va continuer à ne pas aider les familles qui veulent des enfants et importer la natalité.

C'est complètement absurd. Et donc qu'est-ce qu'on fait ? Parce que dans les politiques de natalité, on le voit en Hongrie, on le voit malheureusement aussi en Russie ou dans d'autres pays, ce n'est pas toujours une politique efficace.

Les chiffres parlent des mêmes de même. On a vu Emmanuel Macron évoquer le réarmement démographique. C'est pas avec la prime, c'est pas avec l'argent donné qu'on qu'on qu'on finalement qu'on va donner aux nouvelles familles de faire des enfants.

Comment on fait ? Non, il y a deux choses. Il y a donner l'envie de faire des enfants et ça honnêtement je sais pas qui a la potion magique.

En revanche, il y a ne pas dissuader ceux qui veulent en avoir d'en faire. Or aujourd'hui, on est dans cette situation. Quand vous faites un enfant, que vous pensez que l'école va mal l'éduquer, que vous pensez qu'il aura du mal à trouver un boulot et qu'en plus il risque de se faire agresser dans la rue.

Je comprends des parents responsables qui réfléchissent à deux fois. En revanche, si, comme nous le proposons avec Marine Le Pen, il y a un un prêt d'état, j'allais dire, de 100000 € au premier enfant, renouvelé au 2e et non remboursable au 3e, vous créez des conditions matérielles qui font que ceux qui veulent avoir des enfants peuvent en avoir. Je le répète, le désir d'enfant en France est supérieur à deux enfants par foyer.

Or, la réalité, c'est qu'ils n'en font que 1,7. Ce qui veut bien dire qu'il y a un écart entre leur envie de de natalité et la réalité qui s'impose à eux. Et bien c'est le rôle de l'État de faire en sorte que chacun puisse vivre comme il veut et donc pour les couples qui veulent deux enfants, créer un environnement propice plutôt que d'aller chercher de la main d'œuvre à l'extérieur.

À défaut de la potion magique que vous parliez, vous avez évoqué le mot magique qui en ce moment fait beaucoup réagir. Nom Le Pen, prénom Marine. Elle est sur toutes les lèvres et surtout sur l'élève des sondeurs notamment sur l'élève des sondeurs responsables de ce sondage if fiducial Figaro Sud Radio qu'on a beaucoup évoqué hier.

Euh il y a mine de rien votre tandem nationaliste euh Jordan Bardella, Marine Le Pen, il y a visiblement une baisse euh de de volonté, une baisse de libido euh politique envers le Rassemblement national ou au moins de plus en plus des Français qui estiment que ça y est, en réalité Marine Le Pen sera pas candidate. Alors, on n'a pas vu le même sondage ou vous l'interprétez d'une manière différente. Souhaitez-vous que ces personnalités soient candidates ?

Les deux premières 42 et 43 % Jordan Bardella Marine Le Pen. Les autres à part peut-être Édouard Philippe sont très loin derrière. Ce qui veut dire que le désir de voir notre duo au pouvoir Marine Jordane est très fort et il est très stable malgré tous les événements voire il progresse.

Se une moitié des personnes interrogées, 53 % prédit qu'elle sera candidate. Alors je l'ai chose. C'est pas qu'il le souhaite, c'est qu'ils imaginent qu'elle pourra être empêchée.

Donc il y a tout un narratif qui vient quand on perd loin de moi l'idée de l'interpréter mais puisque vous êtes attaché au chiffres, rentrons là. 21 points par rapport à la première par rapport à la première vague qui a été publiée début mars où seul une moitié désormais des personnes interrogées estime qu'elle sera candidate%. Exactement.

Oui, mais c'est pas leur souhait, c'est leur analyse de l'actualité. Or, entre le dernier sondage, celui que vous évoquez et le sondage précédent, il y a eu un événement, c'est que trois juges se sont réunis et ont dit "On va tout faire pour que Marine Le Pen soit pas candidate." Et ça, les Français, ils l'ont vu.

Et donc oui, ils redoutent que Marine Le Pen ne puisse pas être candidate, mais ils ne le souhaitent pas. Et donc, il faut pas essayer de de de créer une confusion. Si demain Marine Le Pen est candidate, elle a de bonnes chances de gagner.

Si demain euh elle veut se présenter et qu'elle peut se présenter parce qu'elle est innocente et que nous voulons le prouver, elle pourra le faire. Donc il faut pas mal interpréter un sondage. Même même avec cette épée de Damocles au-dessus de la tête de Marine Le Pen, elle les gens estiment qu'elle a plus de chance de pouvoir se présenter qu'un Gabriel à tal.

Donc vous voyez, il faut quand même donner une échelle à ceux qui nous écoutent. Malgré cette opération antimarine qui existe aujourd'hui, elle est bien au-dessus que la plupart des leaders politiques. Il y a une opération antimarine qui existe où ça ?

Oh bah oui, écoutez, bah écoutez, des analyses de sondage en général et l'action des juges. Mais là encore, nous verrons bien ce que ce que dit l'appel. Je répète à tous ceux qui nous écoutent aujourd'hui que au moment où on se parle, Marine Le Pen est présumé innocente et que bien que présumé innocente, euh elle devrait être elle pourrait être empêcher d'aller à à l'élection présidentielle, on voit bien quand même que euh il y a un de poids de mesure.

Vous parlez des sondages, il y en a un qui a beaucoup fait parler, commandé par euh Hexagone qui a un sing tank qui qui est un sing tank et ça a été prêt également ça a été pré préparé et demandé tout simplement à l'hob. C'était il y a plusieurs au début du mois le au moment du 1er mai, Marine Le Pen n'était pas dedans et c'est du côté du Rassemblement national qu'on a appelé pour absolument la rajouter. Ce qui fait qu'en réalité, on se retrouve avec un plus petit panel de personnes qui a mesuré Marine Le Pen.

Est-ce que c'est quand même le rôle d'un parti politique d'appeler les instituts de sondage pour leur demander qui doit être testé, qui ne doit pas l'être ? Surtout que Hexagone n'est pas non plus un ennemi du Rassemblement national. Non mais écoutez, ne pas tester Marine Le Pen dans un sondage au présidentiel, je suis désolé, c'est quand même un peu inquiétant.

C'est comme ne pas tester le PSG ou l'EM dans les chances de gagner la Coupe de France. Non mais d'accord mais c'est un duo donc c'est un duo donc on a on a deux figures. On a deux figures.

Vous le voyez bien dans les sondages. À chaque fois ils sont groupés ce qui veut bien dire qu'il y a adhésion à un duo. Marine Le Pen aujourd'hui est notre candidate naturelle à l'élection présidentielle.

Un sondage qui veut prédire le résultat des élections et qui ne met pas dans la liste des candidats potentiels la candidate favorise des Français. Excusez-moi. Non mais ceux qui veulent, écoutez, ceux qui croient aujourd'hui que Marine Le Pen est abattue, ceux qui croient qu'elle est hor, ceux qui croient euh qu'elle est finie se trompe.

C'est d'abord ne pas connaître la loi puisque nous le répétons, Marine Le Pen a tous les droits d'être candidate et c'est surtout de ne pas connaître Marine Le Pen, sa capacité de résilience, sa force d'âme, sa capacité au combat. Moi qui la voit souvent, qui la voit pratiquement tous les jours, je peux vous dire que non seulement elle n'est pas atteinte, mais qu'elle est combative et qu'elle est confiante sur notre victoire. jamais votre faute.

Mais j'ai pas dit ça mais j'ai dit que une fois encore c'est les médias, c'est la justice. Est-ce qu'il y a pas eu un moment Laurent Jacquau Bellie ? On va parler vrai, c'est le slogan de cette radio, un problème de stratégie.

Vous n'avez peut-être pas anticipé cette décision de justice. Jordan Bardella plombé, c'était bien mais peut-être dans plusieurs années. Et c'est peut-être pas que la faute de la justice, la faute des médias, la faute des sondages.

Il y a peut-être une responsabilité la vôtre, mais celle du RN de se tromper de de de stratégie de communication. Nous ne sommes pas juges. Les juges ont pris une décision que nous contestons d'ailleurs.

Nous, notre boulot de politique, c'est de faire en sorte que les français le droit à une alternance qu'il méritent pour avoir un pouvoir qui les prend en considération et des dirigeants qui les aiment, voilà, et qui s'inquiètent de leur quotidien. C'est ça qu'on met en place. Si demain il y a un sondage sur les matinales de radio Maxime Yedo et que vous n'êtes pas vous Jean-Jacques Bourdin dans la liste des gens qui sont proposés, vous vous serez inquiet, vous direz c'est quand même pas normal.

Et bien c'est exactement ce qui nous arrive. C'est-à-dire qu'on ne veut pas que il y ait une forme de cabale contre l'opinion des Français. Nous sommes combatifs, nous sommes présents.

Si ça en dérange certains, tant pis pour eux. Bon, ce n'est pas encore la justice qui rend les sondages radio, mais mais peut-être un mot. Autre sujet très important du côté du Rassemblement national, ces sujets sur la fin de vie, on voit que c'est le cœur des débats à l'Assemblée nationale.

Là aussi, c'est à fait c'est assez fascinant de voir les différentes positions au rassemblement national. Est-ce qu'il existe une ligne Renne sur la fin de vie ? On a vu Jordan Bardella, il y a un texte publié dans le JDB sur dans lequel il disait qu'il comprenait la douleur et qu'il n'était qu'il ne s'opposait pas à ce texte par dogmatisme.

On voit aussi une autre partie beaucoup plus libérale si je puis dire. Est-ce qu'il y a une ligne précise du parti ? Alors la seule ligne que nous avions et d'ailleurs nous avons réussi c'était de séparer les textes.

C'était de dire et bien nous ne voulons pas que la question des soins palliatifs et la question de l'aide à mourir soi mélangée dans un même texte parce que oui, il faut plus de de soins palliatifs en France. Je rappelle que un patient sur deux qui pourrait y avoir accès selon la Cour des comptes n'y a pas accès et donc c'est un vrai problème. Et puis il y a l'autre question, la question de la dame, il y a aujourd'hui deux textes.

Face au deuxième texte, celui de l'euthanasie et et du suicide assisté euh c'est l'intime qui parle, c'est la conviction, c'est parfois la religion, c'est la philosophie, l'expérience de chacun. Et donc oui, nous ne donnons pas de consigne de vote. Nous pensons que chaque député doit pouvoir s'exprimer en fonction de son expérience.

Moi, titre personnel en l'état actuel, je voterai contre ce texte parce qu'il y a un certain nombre de gardes fous qui ne sont pas présents. Par exemple, euh aujourd'hui, quelqu'un qui est sous tutelle et dont on peut imaginer qu'il n'a pas toutes ses facultés pourra décider de mourir. Il y a dans ce texte quelque chose qui me paraît très grave, c'est le délit d'entrave.

Si demain quelqu'un souhaite mourir et que vous lui expliquez qu'il y a d'autres voies possibles comme par exemple les soins palliatifs, vous pourrez être condamné pour délit d'entrave. Je trouve ça très grave. Et puis il y a derrière, on le voit bien dans les débats, une intention de la gauche d'aller plus loin.

Euh euh Jean-Louis Touren qui est l'ancien qui est PS, qui était PS qui qui portait ce texte avant euh dans les assemblées précédentes, qu'est-ce qu'il a voulu ? Il dit "Ça y est, on a mis le pied dans la porte." C'est-à-dire qu'il y aura d'autres étapes.

On voit ce que ça donne en Belgique et en Hollande où euh des enfants euh euh sont victimes hein de de de ces mauvaise lois et où des personnes autistes autistes euh qui n'ont donc pas une maladie impossible à guérir simplement qui ont un mal-être psychologique demandent la mort et l'obtiennent. Donc il y a pas de garde de fou et dans cette mesure-là je pense qu'on sort de notre rôle en autorisant ce texte. et vous voterez contre pour l'instant sur changement majeur évidemment à l'Assemblée Restons-y également puisque demain mercredi audition par une commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur les violences dans les établissements scolaires.

Antoine Defond évidemment euh l'implication de François Bairou dans l'affaire de ce fameux euh collège à Betaram, collège lycée de Betaram. Il dénonce des accusations lui scandaleuses mais la commission d'enquête souhaite faire toute la lumière sur cette affaire. Comment regardez-vous ça ?

Est-ce que si le Premier ministre s'emmêle dans certains arguments, c'est un motif pour vous de censure. Nous verrons bien ce qui ressort de cette commission d'enquête. Ce qui est troublant, c'est que le premier ministre n'a pas réussi à convaincre depuis le début ces versions changent d'une semaine à l'autre.

On sent bien qu'il est mal à l'aise. Donc ce qu'il faut, c'est connaître la vérité. Derrière, il y a un débat très important au-delà de la personne du Premier ministre, c'est qu'en France, il y a beaucoup beaucoup trop d'agression et notamment d'agression sexuelle envers les mineurs.

Je lisais une statistique terrifiante. 14 % des femmes françaises ont subi une agression sexuelle, 6 % des hommes. Et là, il faut agir parce qu'il s'agit de la protection de l'enfance.

Comment pendant des décennies tout cela a-t-il pu se passer derrière les murs d'un institut d'enseignement sans qu'il y ait euh euh de plainte ou euh de sanctions ? Quel quelle conclusion devons de de allez-vous en tirer ? Si euh François Baou s'emmêle, si François Bairrou s'égar, s'il ne vous convain pas, est-ce que vous demandez la démission comme elle est fi ou est-ce que c'est un motif de censure ?

Écoutez, si euh François Bérou a menti euh si François Berou a couvert, je dis pas qu'il l'a fait hein, euh des actes ign, je ne vois pas comment il pourrait continuer euh à diriger le gouvernement, mais une fois encore, une fois encore, on n'en est pas là. Il y a une commission d'enquête. Donc, vous ne demandez pas la la démission. attendrons le savoir.

Si demain ça donne l'idée à la gauche de déposer une motion de censure, nous verrons bien ce que nous en faisons. Mais c'est clair que si le doute plane toujours sur cette affaire, si le doute plane toujours sur le les crédits d'impôt de 10 % l'abattement de 10 % des personnes âgées, s'il n'y a toujours aucune mesure sur le pouvoir d'achat, évidemment on réfléchira. Autre sujet important, Laurent Jacobelli, élu de la circoncision de Moselle que vous êtes, la ville où se trouve Florange et l'usine d'Arcelor Mital. 194 emplois sont menacés sur les 136 évoqués par le groupe.

La question de la nationalisation se pose en tout cas et dans toutes les esprits. La semaine dernière au micro de Jean-Jacques Bourdin ici sur Sud Radio, le ministre de l'industrie Marc Ferat disait "La nationalisation aujourd'hui ce n'est pas la bonne réponse." Non mais il n'a pas de réponse.

C'est ça le problème. Moi, je l'ai interrogé à l'Assemblée nationale aux questions au gouvernement et on a eu un Marc Ferat qui nous a dit "Tout va très bien madame la marquise. On fait tout ce qu'il faut, l'Europe fait tout ce qu'il faut.

Il y a pas de problème. S'il y a un problème, il y a plus de 600 personnes qui vont perdre leur emploi dont pratiquement 200 dans ma circonscription à Florange. Euh c'est une longue histoire hein, une histoire difficile que celle de la sidérurgie.

Alors, il faut se poser les vraies questions. Comment l'État peut donner 300 millions d'aides à une entreprise sans contrepartie ? Comment la région Grand Est a pu dernièrement donner 1,6 millions en refusant qu'il y ait une clause sur l'emploi ?

Tout ça, ce sont des vraies questions. Deuxièmement, pourquoi notre énergie est encore aussi chère ? Est-ce que ce cette tarification unique, est-ce que les énergies alternatives, est-ce que la folie de la décarbonation n'amène pas la désindustrialisation ?

Et puis comment peut-on accepter que des produits viennent d'Inde ou du Brésil sans respecter les mêmes normes de fabrication, sans respecter les mêmes normes écologiques et qu'ils arrivent en France avec un tarif évidemment défiant toute concurrence ? C'est là-dessus qu'il faut travailler. Est-ce que vous avez dans les heures, dans les jours qui viennent des discussions prévues avec ce ministre, avec les salariés, avec les représentations syndicales de l'usine pour avancer concrètement ?

Ah mais j'avais encore sans vous trahir de secret la la direction d'Arsel d'Arcelor en ligne en début de semaine. Oui bien sûr parce qu'il faut trouver des solutions du côté du ministre je veux dire. Mais le ministre lui dit qu'il n'y a pas de problème.

Voilà, il nous explique qu'il a refilé le bébé à monsieur séjourné pour que l'Europe nous sauve. Bah on a vu comment elle a sauvé l'agriculture, on a vu comment d'une manière générale elle a sauvé l'industrie, on a vu comment elle a sauvé l'énergie et malheureusement on voit bien comment elle a lutté contre l'immigration. Donc une fois encore, on a un gouvernement qui refuse d'agir.

Agir c'est contrôler les importations, taxer les importations qui ne respectent pas les mêmes normes, donner la priorité à l'acier français et s'il le faut dernière des solutions nationalisées. Dernière question Laurent Jacobelli sur l'Algérie. Euh ça y est, on on retrouve un climat tendu entre les deux pays.

Sur ce dossier, quand est-ce que vous allez officialiser votre nouveau porte-parole ? C'est-à-dire Xavier de Riancour. Non, ben je crois que Xavier de Rencour Vous savez pourquoi je vous dis ça ?

Oui oui, je sais parce que Jean Noël Barre a dit que Xavier Driancour n'est plus un diplomate. C'est pour rappel l'ancien ambassadeur de France à Alger. Il est aujourd'hui un porte-parole de l'extrême droit.

Donc il faut prendre cette déclaration avec des pincettes. Oui, mais ça c'est la bonne vieille technique. Dès que vous dites quelque chose qui n'est pas conforme à la politique ou à la volonté du gouvernement, vous êtes d'extrême droite.

Donc quelqu'un qui a été ambassadeur d'Algérie, qui connaît bien la situation, probablement mieux que monsieur Barreau, honnêtement, se fait disqualifier politiquement. Bon, c'est pas c'est c'est une méthode assez indigne, mais vous lui avez jamais proposé quoi que ce soit à Xavier en cours européenne par exemple. Personnellement non.

Mais mais si mais par contre ça fait partie des personnes de qualité qu'il faut écouter et monsieur Barreau devrait l'écouter. Aujourd'hui la politique de la plaisme ça donne quoi ? Chaque jour monsieur Teboun met une condition supplémentaire mais vous avez des parlementaires français vous savez qui le 8 mai vont en Algérie comme monsieur Beladad et d'autres de la LFI.

Pourquoi ? pour cracher sur la France au moment où on célébrait en France la victoire sur les nazis. Honnêtement, je crois que la politique vers l'Algérie maintenant, c'est moins de visa, moins de financement, taper du point sur la table et essayer la fermeté, ce que monsieur Barou n'a jamais essayé.

Laurent Jacobelli, député de Moselle et vice-président du groupe RN à l'Assemblée nationale également porte-parole du parti. Merci d'avoir été l'invité de Sud Radio ce matin. Dans un instant, la vérité en face Patrick Roger, il reçoit l'ancien patron de France Inter et de Charlie Hebo, Philippe Val. une gauche qu'il a appris malheureusement pour lui à détester.

Nous on se retrouve demain.