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Podcast / conversationParti socialiste (sur YouTube)· 14 septembre 2021 88 minAutoproduitFond programmatiqueSolidarités & familleInstitutions & électionsTravail & emploiÉducation & recherche

Est-ce que la France ne se prive pas d'une partie de ses talents ? de ses enfants ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Inès NouryChiffre
    « les jeunes sont ont un taux de chômage de l'ordre de à peu près 25 % »
  • 8:40Frédéric PotierChiffre
    « si on arrivait à supprimer toutes les discriminations on ferait un bond de 7 à 14 % de pib »
  • 0:15genevieve_letourneuxFait
    « la mécanique discriminatoire c'est bien ce silence qui empêche l'effectivité du droit »
  • 0:30genevieve_letourneuxChiffre
    « l'impact des discriminations en matière de santé est considérable il n'est pas mesuré »
  • 1:00genevieve_letourneuxPromesse
    « un observatoire des discriminations je crois que c'est vraiment indispensable »
  • 3:00intervenant_anonymeChiffre
    « quand on parle des conséquences oui ça coûte extrêmement cher la discrimination en france »
  • 9:00intervenant_anonymePromesse
    « il faut casser ces préjugés il faut aussi revaloriser les filières professionnelles et techniques »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bienvenue dans cet atelier vous voyez sur le plateau que nous sommes représentatifs d'une france métissée de différents territoires et puis aussi ayant différentes strates de deux provenant de différentes strates sociales et sociologiques nous avons notamment chez knees qui nourrit qui est présidente du conseil départemental de meurthe et moselle et ancien député dominique sopo que vous connaissez toutes et tous qui est président de sos racisme corinne narassiguin guy en scène député de new york est numéro deux du parti socialiste en charge de la coordination dominique pauthe eu et frédéric potier au temps au temps pour moi frédéric potier anciens deal cra et travaille actuellement en tant qu expert à la fondation au jean jaurès voilà donc bienvenu nous allons aborder un sujet qui est assez redondant mais néanmoins réelle puisque tout le monde partage le diagnostic autour des inégalités en france on laboure soit via le prisme des discriminations mais également autour des inégalités territoriales et là le sujet de cet atelier que vous connaissez c'est est ce que la france se prive de ses talents alors déjà on va se questionner s'interroger sur ce qu'on entend par talent vous connaissez quelques labels relatifs aux talents des cités mais il ya également des tableaux du monde de la ruralité justement ça met en exergue les différences les inégalités territoriales et donc nous allons déjà commencé par aborder le sujet de manière générale et chacun des quatre intervenants pendant à peu près dix minutes vous exposera son prisme par rapport à ces inégalités et ensuite nous ferons un tour de tous deux enfin en tout cas un ping pong avec vous on voit tout cas on va débattre avec vous autour de ces sujets lors je me laissais chinese commencer par rapport à sa vision d'accord ok donc shiney ski rooney je fais juste repréciser je sais qu'il ya un nom un petit peu compliqué à prononcer peut-être avant de démarrer d'autant que ça fait le lien avec la précédente conférence fin le précédent atelier puisqu'on était dans la question de l'inclusion et de la place des personnes en situation de handicap et en fait quand on évoque l' est ce que la france se prive d'une partie de ses talents on verra que c'est quand même un vaste un vaste sujet j'ai prévu d'intervenir plus tôt sur le volet emploi formation alors à la fois à plusieurs titres alors aujourd'hui dans le cadre de mon mandat nouvellement élu de président du conseil départemental de meurthe et moselle mais également en tant que élu local les présidentes jusqu'à dans un mois à peu près puisque je lâche aussi un certain nombre de délégations mais de président de la mission de l'emploi et de la maison de l'emploi du grand nancy et puis également jeffrey référence à mon parcours professionnel est bien évidemment tu l'a évoqué myriam forcément il y à aussi en miroir mon parcours personnel peut-être sur la question du 2-2 des inégalités et d'un diagnostic sans vous noyer dans les chiffres concernant notamment les jeunes et le taux de chômage alors globalement le taux de chômage est plutôt élevé en france il a un petit peu moins de 10% mais ce qu'il faut savoir c'est que pour les jeunes alors l'âge je globalise sais que c'est pas bien de globaliser parce qu'on va regarder dans ces jeunes il ya plusieurs diversité de parcours et de formation mais globalement les jeunes sont ont un taux de chômage de l'ordre de à peu près 25 % 25 % et il faut savoir que quand on va plus loin dans les strates c'est que les jeunes sans diplôme ou un taux de chômage encore plus élevé et quand on évoque la question territoriale notamment des jeunes dans les quartiers q pv et dans les territoires ruraux il n'y a pas que la question des cuvées on peut atteindre des taux de chômage de l'ordre de 35 40 voire 50 % et ensuite on a une particularité dans les territoires ruraux c'est que non seulement le taux de chômage des jeunes est beaucoup plus élevé mais celui des femmes est deux fois plus élevé on a une véritable problématique d'insertion professionnelle des femmes dans les territoires ruraux voilà c'était quelques éléments de deux chiffres j'en donnerai pas plus pour vous évoquez justement cette problématique alors sur la question peut-être de l'insertion et de la formation des jeunes en plein formation des jeunes donc on a je pense qu'une difficulté et notamment les entreprises si on évoque les entreprises et l'emploi à faire confiance aux jeunes c'est à dire que non seulement contre le jeune arrivent sur le marché du travail avant d'avoir un premier emploi pérenne cdi il faut au moins deux ans à peu près de recherche d'emploi ou de succession de cdd et le pire c'est que souvent les entreprises proposent plutôt que proposer directement un contre un on propose un stage est en fait les stages deviennent des sas de d'entrer dans la vie professionnelle alors on leur propose un stage en leur disant écoute ça serait une espèce de période d'essai mais non un stage c'est une formation quand on termine sa formation on a un diplôme pour c'est bien évidemment qui qui font une formation il voit un diplôme et ensuite on arrive directement dans la vie active et jeffrey référence à la proposition de loi qui a été votée durant le dernier quinquennat so hollande que j'ai porté donc une proposition de loi stage pour améliorer justement l'insertion des jeunes et l'encadrement des stages et éviter les abus puisqu'on avait des conventions de stage pour des jeunes qui avaient terminé leur formation donc je pense qu'il ya une problématique de de faire confiance aux jeunes et de comment de valoriser leur expérience leur talent leur dynamisme et pas uniquement une durée d'années d'expérience il faut valoriser aussi toutes les expériences quand on fait du bénévolat quand on a des petits boulots d'été quand on fait d'animation quand on garde les gamins c'est aussi une manière de démontrer une implication une une motivation on a une problématique si je reste dans ces jeunes diplômés c'est que les territoires ne savent pas les garder nous je suis donc issu d'un territoire front transfrontalier on a à nancy une belle université de belles formations de belles écoles on forme les jeunes et on n'arrive pas à les garder sur nos territoires alors nous on a une aspiration vers le nord vers le luxembourg pour des questions notamment de rémunération mais je pense pas uniquement de rémunération parce qu'on ne sait pas sur nos territoires travailler à une passerelle et un parcours pour que les entreprises au bout de la formation le jeune a déjà un prêt à employer les prêts à embaucher et puis peut-être je suis peut-être un peu donc non ça va d'accord je continue ou deux minutes et puis je voudrais revenir justement au sans diplômes parce qu'on évoque c'est ce que je disais globalement la problématique des diplômés et de l'insertion des diplômés mais il faut savoir que l est encore plus difficile et elle est encore plus forte pour les personnes issues de milieux sociaux défavorisés pour les personnes issues de certains territoires donc comme les quartiers comme les territoires ruraux qui vous le savez envoient 50 cent dominique de toute façon on doit bien connaître ce sujet notamment sur la question des cv de la discrimination landes il en parlera donc je ne développe pas mais au bout de 100 cv soit on a des refus soit on n'a même pas de réponse et donc il ya une comment dirais-je il ya une nécessité de lutter contre des représentations et cette absence de valorisation de compétences de talents dans nos territoires et souvent pour pallier à ces difficultés qu est ce que font les jeunes et notamment dans les quartiers bas ils créent leur propre entreprise ça leur prêt mais ça leur permet de créer leur propre emploi laon ont fait sauter entre guillemets le verrou de la discrimination en s'auto employant et enfin je voudrais évoquer la question peut-être d des femmes puisque on a dans la mobilité la représentation dans des directions d'entreprises une absence de femmes pour x raisons des freins que l'on se met soi-même de dévalorisation de ses compétences je ne saurais pas faire je sais pas pour moi et puis d'articulation entre vie personnelle vie familiale et vie professionnelle et pour lesquels aujourd'hui mais on imagine qu'on y reviendra peut-être dans un deuxième tour de table sur des solutions des propositions et je terminerai enfin sur la représentation démocratique puisque on évoque la question c'est est-ce que la france se prive d'une partie de ses talents oui sur la question de la représentation la démocratie à l'assemblée nationale dans nos collectivités locales à la tête de nos collectivités locales oui on a une problématique de place des femmes est de nécessité de lever ces freins et sur la représentation je tire le le fils c'est aussi la question de la représentation de la diversité et la question je suis désolé de revenir là dessus du droit de vote des étrangers aux élections locales ça doit être notre priorité réellement voilà sur ce premier tour d'intervention merci alors sur justement le premier diagnostic qui a été effectué ce qui sera intéressant c'est justement de passer la parole à frédéric potier pour qu'il nous fasse part notamment de dispositif qui avait été mis en place par l'état l'eau au coeur de sa mission à l'adil cra et puis pour ensuite formulé quelques propositions le cas échéant merci bonjour à toutes et à tous alors moi je vais prendre ma casquette d'anciens hauts fonctionnaires et anciens délégués notamment celles où ce sera assez complémentaires je pense avec ce qui sera dit par les uns et par les autres et d'abord cette question telle qu'elle est formulée je pense qu'elle renvoie évidemment la question des discriminations discriminations économiques discrimination sociale discrimination politique et je crois qu'il faut avoir peut-être la modestie la lucidité de dire qu'il ya beaucoup de choses qui existent déjà faut pas laisser entendre que il y aurait une table complètement vierge et que on pourrait comme ça inventer des dispositifs et dans les choses qui existent alors d'abord il ya des choses qui ont été faites lors de la précédente législature tu étais députés moi j'avais aidé ericka bareitgs craintes émises de l'outre-mer a porté une loi sur l'égalité réelle outre-mer hélène geoffroy aussi avait porté une loi qui avait permis d'ajouter un 25e critère de discrimination qui était celui de la drees l'adresse de résidence des personnes des jeunes donc donc il ya des avancées tout au long des différentes années il ya aussi des autorités le défenseur des droits c'est quand même une institution qui fait quand même beaucoup de choses qui reçoit des milliers de saisine par an dial agences de la cohésion des territoires ya la dyle cra que moi j'ai eu la chance de diriger avec des politiques publiques de lutte contre les discriminations anti lgbt je salue denis et tous les amis d'att us d'ailleurs qui sont là parce que là aussi c'est une politique publique qui n'existe pas ailleurs donc ça il faut le dire il faut s'en féliciter et puis on a aussi sous la main des études des statistiques on a souvent des débats sur les statistiques ethniques je crois qu'on en a pas besoin on va très bien qui est discriminé pourquoi il ya l'insee il ya d'une aide à la fondation jean jaurès que je représente là bas il ya un petit stage 6 stand pardon et on avait sorti une petite étude sur la discrimination des musulmans en france donc voilà il n'y a pas de tabou on arrive à savoir des choses on arrive à avoir des enquêtes et puis on a aussi évidemment un secteur associatif qui est très mobilisé très dense avec dominique sopo que je salue et d'autre alors je dis qu'on a on a tout ça mais on a quand même un sentiment que ont fait du surplace que ce sujet n'avance pas et donc j'essaye de me demander pourquoi je crois que d'abord on a un problème de pilote h au niveau de l'état au niveau national on a un politique qui est porté par des gens différents alors parfois qu'ils s'aiment qui parfois se détestent entre les ministres ce qui ne rend pas la chose très très visible je pense qu'au delà de cette question de pilotage ou d'un problème de moyens voilà dominique le sait on passe notre temps à essayer de d'obtenir des arbitrages pour aider les associations pour aider les communes je salue le maire de vitrolles qui est là-bas loïc qui a fait beaucoup de choses dans sa commune et puis je crois que finalement on a peut-être des politiques publiques aussi qu'ils sont trop gros plat trop globale pardon et qui sont insuffisamment inscrits dans les territoires et que on avait une table ronde à la fne serre sur la déconcentration je pense que cette politique là elles devraient être encore plus déconcentré être encore plus décentralisée parce qu'au fond c'est par ces petites actions d'associations qu'on parvient à faire reculer les préjugés et les stéréotypes alors dernière dernière petite partie que je voulais évoquer dans ce préambule us et maintenant que faire la question de savoir si on se priver des talents bas la réponse est oui j'ai trouvé ce matin une note de francs stratégique est un organisme d'état qui rappelle que si on arrivait à supprimer toutes les discriminations on ferait un bond de 7 à 14 % de pib donc c'est un truc du genre je passe en 60 milliards donc en fait je pense que cette question des discriminations c'est pas un coup pour être libre pour le public c'est un investissement c'est quelque chose qui est rentable et ça je pense qu'on l'a pas encore compris et que on en reste à une logique un peu de saupoudrage on se dit oh là là c'est un peu chaud à tel endroit donc on va mettre un petit peu plus quelques milliers d'euros et je pense qu'on n'a pas pris la mesure de ce qu'on devrait faire et peut-être pour donner deux pistes de piste très concrètes la première c'est une idée qui est porté par une économiste qui s'appelle marie-anne valfort qui travaillent à l' ocde et qui propose d'instaurer un fonds d'expérimentation un fonds d'expérimentation d'un à deux millions d'euros par an qui permettrait d'aller aider des démarches des initiatives de les évaluer et éventuellement après d'essayer de l'est de les diffuser plus largement donc je pense que cette démarche empirique c'est quelque chose qu'il faut qu'on arrive à promouvoir froid que ça a été repris je crois dans le projet et moi je m'en félicite et la deuxième la deuxième idée ou la deuxième interrogation c'est je pense en termes de politiques publiques il ya des zones qu'on couvre qu'on couvre pas très bien je pense qu'on a des trous dans la raquette je pense notamment aux outremers qu'on connaît bien avec avec corinne je pense qu'on a beaucoup de dispositifs qui sont pas adaptés avec des gens des jeunes qui n'ont pas accès à tout ce qu'on devrait leur leur proposer et puis je crois que tout ce qui est aussi villes moyennes on a souvent des logiques de cul pv de banlieue et c'est là on a souvent des logiques territoriales le tribunal et je crois que sur cette zone là on est on n'est pas forcément très bon voilà la france des petites préfecture et quand je dis petit préfecture c'est pas honteux à moi je suis prêt fait donc et janvier en plus mais voilà je pense que sur ces zones moyennes qui sont pas dans les métropoles qui sont pas dans les banlieues je pense qu'on n'a pas des petits public encore à la hauteur de ce qu'on devrait faire le merci frédéric mais on va passer la parole à corinne que tu as évoqué notamment l' ocde il ya la question aussi de mépris et de deux pannes d'ascenseur social puisque maintenant aujourd'hui on doit attendre six générations pour avoir une certaine mobilité 1 il ya un rapport de l' ocde qui est aussi sortie et donc corinne tutu est implanté dans le 93 justement doute intéresse fortement en question sociale aux questions de discrimination et je voulais avoir on voudrait avoir ton avis toute analyse sur cette thématique oui bien sûr alors évidemment sur sur la seine saint denis donc très très urbaine évidemment il ya ya cette accumulation de problématiques qui sont à la fois lié à des discriminations mais aussi à la reproduction sociale des problèmes d'inégalités sociales qui ce qui est des primes qui s'accumulent et où déjà dès l'école et ensuite au niveau de l'accès à l'emploi et à l'accès au logement le logement on voit toutes ces discriminations et de ses 10 et ses inégalités économiques et sociales qui s'accumulent et donc je vais pas je vais dire en complémentarité de ce qu'a dit déjà dit chez inès et et dominique et frédéric pons est décidément dominique c'est par là voilà c'est ya effectivement beaucoup de lois qui existent déjà on a un cadre législatif qui est déjà très très fort la question sait plus comment est-ce qu'on rend la loi effective comment est-ce qu'on applique des politiques publiques qui sont efficaces et comment dans la manière dont on conçoit ses problème d'accumulation entre discriminations et les inégalités et aussi regarder le fait que parfois même sans faire partie d'une minorité qu'elle soit visible ou pas ont subi des inégalités par son adresse par l'endroit où on a grandi que ce soit parce que ce soit dans un milieu rural ou parce que ce soit dans un milieu quartier politique de la ville et donc quelles que soient sa couleur de peau je crois que tout c'est toutes ces questions là c'est vraiment une question qui est une question de comment est ce qu'aujourd'hui on embarque toute la société dans dans ces combats là et pas uniquement qu'on attende que tout vienne d'en haut de loi magique de voilà de de quelques personnes d'en haut qui arriverait à résoudre le problème parce qu'on a beaucoup trop pensé ça pendant très longtemps au parti socialiste et je vais aussi parler plus globalement du travail qu'on a fait au niveau du parti et du et et du travail sur notre projet je crois que pendant très longtemps on a eu un travers par rapport à ces questions qui est qui était que vis-à-vis des questions de discrimination on pensait qu'il suffisait d'affirmer les valeurs d'affirmer notre combat universaliste d'affirmer la lutte antiraciste la lutte contre toutes les formes de discrimination et puis à côté de mener des politiques essentiellement économiques et sociales et il ya un échec dans tout ça qu'il faut savoir reconnaître qui est que d'une part même si évidemment et ont continué à le faire et c'est absolument essentiel que nous socialistes continueront à le faire il faut continuer à affirmer les valeurs il faut continuer à définir ce qu elles sont que ce qu'est l'universalisme et et pourquoi c'est important que serait ce notre matrice ça ne peut pas suffire il faut lutter contre de manière très pragmatique et très précise les discriminations le dans la vie de tous les jours de manière très spécifique et parfois les questions les questions de d'inégalités économiques et sociales on sait que les questions d'inégalités économiques et sociales ne suffiront pas à résoudre des questions de discrimination c'est pas parce que demain on aura le plein d'emplois que le racisme va disparaître en france donc il faut traiter cette question en tant que tel mais aussi il faut aussi admettre que malgré tout les des politiques qu'on a pu mener y compris en politique de la ville on a on a eu pendant des décennies quand même une domination des doctrines libérales qui ont pénétré y compris à une certaine époque notre parti est aussi une façon assez gestionnaire et technocratique de gérer certaines questions économiques et sociales qui fait que ben en fait on a laissé des inégalités se creusent et des inégalités économiques et sociales et des années des inégalités territoriales est donc aujourd'hui il faut vraiment je crois pouvoir marcher sur ses deux jambes l'un et à accepter qu'on doit regarder comment on pense à la fois des politiques publiques globales avec avec des stratégies nationales qui sont développés pour oublier la question de la lutte contre les discriminations à la lutte contre les inégalités économiques et sociales parce que tout ça c'est la lutte contre les inégalités en général c'est donner à chacun les moyens de s'émanciper de choisir sa vie de justement de réaliser tous ses potentiels et tout son talent en mai mais sa auxerre doit aussi effectivement pouvoir se décliner et trouver des solutions qui sont effectivement très locale pour qu'elle soit efficace et c'est pour ça que au niveau du parti on propose de créer alors on sait par exemple on a on a créé dans le quinquennat précédent un droit à l'action de groupe contre les discriminations mais en réalité on voit bien que c'est très compliqué à appliquer le droit personne s'en sert et donc il ya la question de comment est-ce qu'on renforce les moyens du défenseur des droits pour faciliter l'accès à l'exercice de ceux de ce droit pour pouvoir faire reculer les discriminations et qu'on donnait les condamner les personnes qui en sont coupables et de créer aussi du coup un parquet national qu'ils soient spécialisés de ces questions là et d'en faire vraiment un obligerait qu'avec des moyens et un objet de justice avec des moyens qui permettent de rendre ce droit effectif on veut aussi créer un observatoire national de la lutte contre les discriminations qui permet par exemple de regarder des projets d'expérimentation et de pouvoir regarder de pouvoir évaluer leur efficacité est de proposer ensuite éventuellement des généralisations ou des adaptations différentes selon des territoires et puis il ya et shy'm sheila dit tout à l'heure il ya plein de jeunes qui aujourd'hui se tourner vers l'inde l'auto entreprenariat y compris dans les situations de précarité extrême parce que parce que c'est le meilleur moyen finalement d'éviter de de contourner le problème de l'accès à l'emploi à cause de discrimination non seulement parce que des fois ces discriminations sont réels mais aussi parce que il ya aussi beaucoup de préjugés qu'on a internalisé sur le fait qu'on va pas pouvoir on va pas pouvoir trouver du travail et donc on se dit on va se débrouiller tout seul et ça se voit beaucoup beaucoup dans 93 ça c'est vraiment un seine-saint-denis chez les jeunes c'est vraiment flagrant et donc ces questions là aussi de canton quand on travaille sur la sécurisation de la lutte contre les inégalités ce que ce soit sur l'accès à la formation de la sécurisation dans l'emploi dans dans par rapport à tous ces métiers indépendant canton quand on travaille sur la question de comment est ce qu on dynamise on est des ondes et de développement entrepreneurial dans les petites entreprises on aide aussi à lutter contre non seulement des inégalités économiques et sociales mais aussi à lutter contre les discriminations et et je crois que c'est le lac la question de la mixité sociale à l'école c'est hocine qui est aussi une question qu'on aborde dans notre projet c'est important d'avoir des propositions là dessus et on en a mais il faut évidemment aussi le lier à des comportements qu'on a et c'est pour ça qu'il faut interroger la société aujourd'hui si on a un problème de mixité sociale c'est aussi parce que il ya des ghettos qui se forment mais c'est pas parce que c'est pas nécessairement parce que c'est des politiques d'urbanisme des villes c'est aussi des choix de nos concitoyennes et de nos concitoyens il faut aussi savoir le reconnaître c'est pour ça que c'est important d'engager un débat dans toute la société sur ces questions là et qu'on puisse aussi regarder dans dans ce qui se fait au niveau des associations et je laisserais dominique pour le coup en parlais tout à l'heure mais aussi regarder ce qui se font dans les entreprises parce que la réalité c'est qu'il ya beaucoup d'entreprises qui connaissent les chiffres du rapport de francs stratégie et qui savent qu'en fait c'est un manque à gagner pour l de pas prendre en compte la diversité des talents de notre pays elles le savent en fait c'est les entreprises qui en sont un petit peu progressiste et qui enfin qui s'en est il n'y a pas besoin d'être un chef d'entreprise de gauche mais qui ont qui savent comprendre aussi que parfois bas ces questions politiques ont aussi un impact économique y compris pour eux et qu'ils savent que quand on a une entreprise qui représente où il ya la diversité aussi social et culturel qui représente la société dans l'entreprise ces entreprises elles sont plus dynamiques fonctionne mieux ce soit sur la représentativité des femmes soit ce soit sur la base de tests des femmes mais aussi que ce soit sur la place de de la diversité sociale et culturelle de notre pays et donc il ya des entreprises surtout dans les grandes entreprises qui en plus est moyen mais des entreprises moyennes aussi qu'ils ont développé des chartes qui ont développé des chartes du contre les discriminations qui ont développé des méthodes par exemple pour donner la priorité dans leur leurs contrats avec des entreprises sous-traitantes à des entreprises qui sont dans certains quartiers etc il ya des politiques volontaristes et s'ils le font c'est pas par par phil entreprises main s'ils le font c'est parce qu'ils y voient un intérêt économique et donc ce message là c'est aussi ce message a que nous politique on doit aider à faire passer on doit pouvoir appeler de liant et ceux qui organisent ce genre de débat et qui pousse à mettre en valeur les expériences les expériences qui fonctionne bien pour encourager d'autres parce qu'on va pas pouvoir tout faire par la loi l'obligation il ya aussi beaucoup à faire par la stimulation et le fait d'engager un maximum d'acteurs associatifs et économiques dans dans ces problématiques là pour que ça puisse diffuser dans la société et vous être un problème dont tout le monde tout le monde se saisit merci donc sur les stratégies de contournement effectivement ça a été évoqué il faut avoir beaucoup de confiance en soi justement pour oser entreprendre et après il ya plusieurs types d'entrepreneuriat puisque l'auto entrepreneur n'est pas forcément riches il peut être ultra précaire et s'est condamné à être parfois eu des risées pour pouvoir survivre il y a et tout cela ça joue un peu les questions d'éducation et de sensibilisation que fait notamment sos racisme puisque puisque non seulement les jeunes et moins jeunes qui sont en difficulté intègre justement les stigmates 1 le luxe a atteint leur propre image de en ce2 même leur capacité à se projeter dans l'avenir et c est donc par rapport à ce que vous faites à les sauver sera si ça peut être intéressant justement que vous reveniez dominique sur les actions que vous proposez notamment dans les lycées et collèges et cetera et puis la longue la longue tradition que vous avec le parti socialiste pour travailler main dans la main pour sensibiliser et les militants et les élus et puis aussi pour mener des actions et stereau justice et c'est alors merci effectivement sos racisme mène des actions lors spécifiquement parce que c'est vrai que le le thème il est très large sur la question de est ce que la france se prive de talent puisque beaucoup de critères sont mobilisés nous on est évidemment beaucoup plus spécialisé sur la question des discriminations raciales le registre du racisme même si comme je le dis souvent lorsqu'on est un militant pour l'égalité un militant antiraciste donc un militant pour l'égalité on est aussi évidemment un militant sensible à la question du féminisme à la question des haine anti lgbt à la question de l'handicap aux phobies fin à toutes les questions qui font que abandonné des gens vont être traités différemment parce qu'ils seraient porteurs de tel ou tel critère qui vont être transformés en en stigmates d'abord je tiens à dire que par rapport à 7,7 cette logique la question n'est pas simplement celle des talents dire il faut quand même rappeler que déjà d'emblée un impératif moral les gens doivent être traités à égale dignité c'est le fondement un des fondements essentiels de la devise républicaine la question de l'égalité indépendamment de savoir s'il y aurait des talents particuliers qui ferait que telle ou telle catégorie mériterait finalement d'être sauvé face aux inégalités qui les frappe il ya un impératif moral c'est comme ça la france a décidé et fort heureusement de fonder son lien social sur la question de l'égalité c'est aussi un des héritages de la révolution de la révolution française qui est un des beaux héritage d'ailleurs même si les sont plus anciens mais peu importe mais en tout cas politiquement il faut le porter il faut le porter ainsi et qu'il ya donc cet impératif moral alors ensuite évidemment si on est sur la question des discriminations et la question des talents dont on se priverait il est évident que si on regarde la littérature économie que j'allais dire classique a priori il n'y a pas de discrimination à voir puisque de toute façon une entreprise qui discriminerait perdrait des profits s'aliénerait des possibilités de profit et donc eux seraient éliminés de la compétition économique et donc les libéraux dirait de toute façon laisser faire le marché et y aura pas de discrimination or ce que l'on constate c'est que comme souvent d'ailleurs le monde ne fonctionne pas tels que les libéraux le 10 puisque malgré le fait que des entreprises peuvent se priver de profits et bien il ya des comportements qui font qu effectivement des entreprises vont se priver de profits en traitant de façon désavantageuse des groupes et donc en faisant en sorte que au poste x ou y ça n'est pas la personne la plus qualifiée qui va occuper ce poste est donc la personne la plus productive ou la personne la plus en situation de faire preuve d'innovation et donc il y a une problématique réellement de discrimination vis-à-vis de toute une série de groupes qui sont parfois d'ailleurs des discriminations je ferai remarquer qu'ils ne sont pas tout le temps compensable par le fait de d'envoyer des signaux positifs supplémentaires c'est à dire que lorsqu'on est discriminé peut dire bon voila si on est d'origine maghrébine qu'on est discriminé bain le fait d'avoir un critère en plus que les autres va permettre de compenser un exemple très simple en matière de logement si on est d'origine maghrébine à avoir plus de difficultés à trouver un logement bon les études le montrent assez clairement notamment dans les dans les zones attention l'île de france par exemple mais on peut penser que entre une personne d'origine maghrébine fonctionnaires et une personne de comment on dit france français de lointaine ascendance en cdd bon bah de fait peut-être que la personne d'origine maghrébine si elle est en cdi et bien vient donner un signal supplémentaire qui va lui permettre de compenser le désavantage or une étude pas si ancienne que ça dure qui avait été fait en 2010 cette montre que non en fait une personne d'origine maghrébine il y avait un testing massif qui avait été fait par le cnrs qu'elle soit en cdd ou en cdi ou fonctionnaires ça ne change rien comment dire le taux d'acceptation de son dossier en fait ne varie pas parce que ce qui vient dans certains cas déterminé le rapport à l'autre c'est la question de l'origine alors évidemment ce n'est pas toujours le cas c'est dans certains marchés à certaines époques dans certains secteurs dans certaines configurations mais où là on est sur des choses qui sont très en christ et dans dans la société alors par rapport à ça on pourrait se demander on pourrait se dire que que faut-il faire mais avant je tiens juste à faire une petite remarque c'est que la question des discriminations elle est sur le plan économique évidemment elle et ça a été dit aussi sur le plan politique elle est aussi sur le plan culturel et la culture au sens très large c'est aussi comment dans nos sociétés on est capable aussi d'entendre quelque chose de des façons de voir des façons de faire qui sont parfois des façons de faire de voir que l'on va avoir tendance à délégitimer alors même que notamment si on prend les populations ultramarines ou d'origine immigrés elles sont aussi porteuses parfois de formes esthétiques elles sont aussi porteuses d'idées qui sont des idées parfois très originales qu'il faut aussi savoir entendre et apprendre à connaître notamment se trouve quille est rejeté dans une autre université d'été dans notre partie d'un mouvement bref et on parlait de créolisation or c'était intéressant ce qu'on parlait de d'edouard glissant edouard glissant à travers comment dire ces concepts sa pensée est aussi quelqu'un qui a acquis par exemple invite à penser le monde non pas en termes de racine il y aurait des racines dans nos sociétés et on serait tous issus de racine et il faudrait je vais dire chercher toujours l'origine de l'origine de l'origine glissant du banh tet qu en fait y'a pas d'origine de l'origine et peut-être qu'il faut non pas réfléchir en racines mais qu'il faut réfléchir en rhizomes 1 que bah finalement on est interconnecté entre différentes cultures et qu'il ya toujours un inattendu qui surgit sans chercher j'allais dire la filiation à partir d'une racine qu'il faudrait absolument suivre mais en fait c'est intéressant est ce que ça peut se traduire politiquement peut-être pas j'en sais rien en tout cas être alerte sur différentes façons de concevoir le monde de concevoir ce que sont les paradigmes d'analysé des sociétés c'est aussi des choses intéressantes et c'est des choses d'autant plus intéressante que je ferai remarquer qu une des grandes forces des sociétés occidentales et de la société française ça a été justement d'être alerte et d'être en capacité de capter des éléments culturels venus d'horizons extrêmement différents la grèce antique le monde arabe et c est que aujourd'hui quand on nous dit que la grandeur de la société française ce serait de retrouver la pureté de trifouillis les oies en fait non parce que c'est pas ça qui avec aimants dire qui a fait la grandeur de la société française ou qui fait sa grandeur c'est justement la capacité à être dans l'agencement d'éléments culturels qui sont des éléments de culturel extrêmement diverse et que l'on arrive à fusionner à transformer à agencer de telle sorte à être une société être une société dynamique bien alors sur nos actions parce que là la question très rapidement les actions que l'on mène nous fait nous faisons du plaidoyer pour faire en sorte qu'il y ait aussi des modifications qu'il y ait des avancées je pense que il ya beaucoup de choses qui existent dans la loi mais il ya deux problématiques d'abord il ya des trous dans la raquette et à des problèmes d'effectif vite et de la loi parce que la loi il ne suffit pas de l'énoncé encore faut-il qu'il y ait des groupes dans la société qui s'en saisisse la loi contre les discriminations raciales en france elle date de la loi pleven dans 72 jusqu'au moment où elles souhaitent racisme a commencé à mettre en place des testings pour trouver des formes de preuves c'était une loi qui était quasiment gdiri n'applique fin qui étais pas saisi par parce que j'avais le problème de la preuve tout simplement bombail a bien fallu qu'ils aient des groupes dans la société qu'ils se saisissent de la loi et qu'ils la fassent vivre je pense aussi qu'il ya une problématique de trous dans la raquette notamment en matière de discrimination raciale mois enfin nous plaidons depuis plusieurs années sos d'abord pour ce pour qu'il y ait corinne en parler aussi des juridictions spécialisées qui traite quand même de ces sujets parce que c'est des sujets très particulier parce que ce sont des sujets ce qu'il faut quand même penser le notamment le sujet des discriminations c'est un délit pour lequel souvent il n'y a pas de preuve et puis d'ailleurs vous n'en savez vraiment jamais êtes jamais sur vous avez été discriminée quand vous n'avez pas un emploi c'est parce que vous êtes une femme parce que vous êtes noir mais en fait il y aussi des hommes et des blancs qu'on paye l'emploi donc pourquoi vous l'avez pas eu vous voyez bien que c'est plus dur pour vous et que donc il ya un problème mais surtout chaque cas particulier est ce que vous savez si c'est parce que vous étiez ceci ou cela bah il ya rarement des gens qui disent ah bah écoutez vous êtes une femme vous êtes noir on va pas vous prendre bon les gens sont quand même un peu plus urbain est un peu plus civil malheureusement peut-être parfois mais bon et donc vous ne savez pas donc souvent ce sont des délits sans preuve quand vous fait piquer votre bagnole vous savez vous êtes fait piquer votre bagnole bon vous vérifiez si votre fils l'a pas choper dans la nuit et il n'a pas planté mais bon une fois que vous avez regardé ou d'appeler la fourrière et demandez à votre enfant bon vous doutez bien que vous aussi allez pas là que vous l'êtes fait voler quand vous êtes discriminés en fait vous ne le savez pas très souvent vous avez un sentiment est donc c'est très particulier parce qu'il ya tout un effort de recherche de la preuve par l'institution et le deuxième élément le deuxième registre que l'on pourrait dire sur la question de la loi c'est aussi de frapper dur aussi parfois parce que l'état doit aussi jouer de sa puissance régalienne l'état ne peut pas simplement moi j'étais assez surpris par exemple que emmanuel macron annonce comme plan de lutte contre les discriminations quand il est rentré sur la question de l'emploi qu'il allait faire des testings stib je vais pas on en fait des testings en fait j'ai dire pourquoi sur les discriminations l'état a tendance parfois devenir une association c'est pas la peine de faire ce que fait souhaite racisme enfin la rigueur c'est bien que l'état fasse des testings j'en sais rien mais en fait c'est pas ça qu'on attend de l'état pour dire nous qu'on fait des testings pour dire et à regarder ça existe bien maintenant qu'est ce que vous faites l'état d'abord on va on va en faire d'autres des testings c'est étrange quand même comme comme pratique en tout cas que comment dire si ça se limite à ça en termes de communication et en termes d'action même s'il ya pas que ça évidemment je caricature un peu et donc mais il faut que l'état retrouve sa puissance régalienne et par exemple nous nous sommes favorables à ce qu' il y ait des peines complémentaires d'interdiction des marchés publics pour les entreprises qui seraient choper pour discrimination quelle que soit d'ailleurs le type de discrimination et pourquoi j'ai dit ça non pas pour taper sur les entreprises mais parce qu'une entreprise en fait elle a plein de priorité à poursuivre une entreprise elle doit embaucher elle doit parfois licenciés elle doit innover elle doit investir elle doit faire du marketing etc etc etc si on veut que dans la pile de ses priorités la question de la lutte contre les discriminations remonte il faut aussi trouver des moyens qui font que ce sera pris davantage en considérant qu'en considération voilà et dernier élément ce que là je vais parler du plaidoyer est un peu des actions juridiques que l'on fait de façon un peu un peu détournée oui et apprendre la dernière parole le voit tellement pourri avec le g bien j'ai bien vu l'inquiétude et le dernière le dernier élément c'était effectivement n'intervient beaucoup en milieu scolaire parce que comme ça a été évoqué il n'y a pas que la question du haut il y à aussi la question de comment la société se saisit de ces sujets on voit bien nous souvent dans l'anti racisme comment on est interpellé des cas quelque chose alors sos qu'est ce que vous foutez sur twitter il ya une tempête depuis huit heures du matin il est 10h vous n'êtes toujours pas porté plainte bon des gens qui branle rien de leur journée à part nous insulter sur twitter par ailleurs mais en fait la réalité la question on lutte pas contre le racisme en disant mais sos racisme vous auriez dû porter plainte au bout d'une heure et pas au bout de deux heures parce que c'est la preuve que vous n'êtes pas comment dire mobilisés sur ce sujet on lutte contre le racisme parce que la société se mobilise contre le racisme et on ne peut pas voir simplement une illusion juridique de la lutte contre le racisme en se défaisant sur des associations spécialisées d'actions judiciaires qui viendrait régler le problème je veux dire on lutte contre le racisme dans une société et on lutte plus généralement contre les phénomènes d'oppression parce qu'il ya une mobilisation générale de la société parce qu'il ya des évolutions des moeurs des évolutions de la pensée qui font que eh bien on va considérer que la femme est l'égalé de l'homme on va considérer qu'être noir blanc d'origine maghrébine et c est bien ça ne doit pas entraîner des différences de considération et ça c'est un travail de mobilisation politique qui encore une fois doit être un plus doit être en plus de toutes les mobilisations y compris juridiques même si ces mobilisations sont évidemment essentiel dans un état de droit une fraise parce que dominique on a beaucoup de propositions de projets et donc du coup je vais je vais parce que je les ai pas tous deux cités mais la proposition d'interdire l'accès aux marchés publics aux entreprises le condamné pour discrimination c'est dans le projet est ce qu'il ya des réactions dans la salle ok déni oui bonjour non c'est juste pour un petit conseil lecture en faites pas ce que votre échange au demeurant très intéressant m'a fait penser à un livre que j'ai lu cet été qui s'appelle adieu ma honte de wissem ben belgacem belkacem pardon suivez-moi et mes excuses et lui même d'ailleurs voilà ce qu'il raconte le chemin qui a été le sien un peu long pour admettre d'une barre qu'il était homosexuel et d'autre part pour s'émanciper des clichés dans la société affuble l'origine de ses parents la religion qu'ils aiment pratiquer et l'origine c'est son origine sociale puisqu'il a grandi dans les quartiers tu sais plus quel est le nom du quartier d'aix où il a grandi mais c'est un quartier où voilà quoi il ya un peu de discrimination à l'adresse pour le moins et il raconte ce cheminement l'a donc et c'est vraiment très très intéressant ça aboutit à la conclusion que la loi ne fait pas tout mais ça vous l'avez un peu dit que c'est probablement autour d'une garde une bataille culturelle qu'il faut qu'il faut se lancer aussi enfin en tout cas qu'il faut poursuivre parce que toutes les discriminations qu'elles soient liées à l'or lui il en cumule un certain nombre et y compris d'ailleurs ce qui est intéressant c'est que c'est pas et pas la société d'un côté et puis les personnes lgbt musulmane de l'autre c'est à dire qu'après il a subi des discriminations en rapport à ça roulait à la la la la religion qu'ils aiment et qu'ils assument pratiquées au sein afin auprès de ses potes gay par exemple enfin voilà quoi il raconte ça aussi c'est vraiment il se trouve que son témoignage est vraiment très très intéressant la chose qui m'a laissé un peu rêveur c'est que mais sait on le croit volontiers il raconte que le seul endroit au monde où il a parce qu'il a un peu voyagé et le seul endroit au monde il a vécu à londres et 10 et là c'est la première fois dans ma vie où on a arrêté de me prendre la tête parce que j'étais gay parce que j'étais musulman parce que j'étais pas blanc voilà et alors tout ça pour je veux pas ériger la société anglo saxonne en modèle surtout pas faim puisque c'est pas voilà c'est des histoires un peu différente en revanche si on pouvait s'épargner le surplomb qu'on a parfois nous mêmes sur la manière dont fonctionnent les sociétés anglo-saxonnes et puis juste un tout petit peu regarder les choses pas pour copier pas pour mais peut-être pour quand même s'inspirer un peu voilà parce que c'était très frappant est alors juste une toute l'année une une toute petite anecdote il raconte à la fin qui m'a fait rire il quand il était à londres il travaillait dans une dans un centre d'appels donc il était un peu lent pour pour orange et et il dit au début je me présentais sous le mont sous mon vrai nom et tout le monde me raccrocher au nez donc du coup il avait des problèmes parce qu'il gagne pas sa vie puisqu'ils sont payés à l'appel et eddy un jour j'entends une information sur un ministre français qui s'appelaient xavier bertrand dit le lendemain j'ai le jeu mais je m'appelais plus wissem belgacem je m'appelle xavier bertrand personne ne m'a raccroché au nez donc mathis cognon en tout cas mgs du doubs je voulais vous remercier en tout cas pour les propositions que vous avez fait et notamment sur une jurisprudence spécialisés contre l'élu fin contre le vieux os et ça parce qu'en fait on s'est rendu compte fin dans les associations qui avaient jeté qu'il y avait eu qu'un cas où il ya une réelle condamnation de 15 ans de prison ferme avec le facteur homophobes aggravant depuis que le mariage pour tous était passé et pour le coup ça c'est une véritable proposition et je pense qu'il faut vraiment s'appuyer dessus sur les prochaines campagnes et d'autre part je voulais vous poser une question sur les territoires délaissés les campagnes zone extrêmement va dire rural qu'est ce que vous comptez faire en termes de lutte contre les discriminations sur ces endroit là pour le coup parce qu on a vraiment l'impression fait de se sentir seul dans ces territoires voilà c'était vous avez d'autres questions tu peux passer le micro faune oui julie aubert conseillère départementale de seine et marne et par ailleurs chercheur en aménagement du territoire et effectivement on se rend compte que la république ne tient pas ses promesses pour tous les enfants car il ya beaucoup de discrimination vous l'avais dit dès l'enfance que ce soit des discriminations selon les catégories sociales l'origine ethnique selon aussi les territoires et c'est super important de le souligner parce que souvent c'est un peu passées à l'as mais tu l'as tu l'as dit sur la nuit aussi est passé par un petit exemple il m'arrive d'être jury de concours pour la haute administration publique territoriale est très souvent ton sur des profils qui sont très similaires de même notamment pour les externes de personnes qui viennent de familles qui ont des très bons capitaux économiques culturelles et autres et on est super contents quand on voit effectivement d'autres profils qui arrive est faite de gens qui viennent des territoires ruraux ou qu'ils ont d'autres d'autres profils voilà mais ce qu'on ressent tout de suite c'est qu'il ya une intériorisation de l'infériorisation que la société fait peser sur les gens et ça c'est extrêmement lourd et donc une difficulté de projection il se dit ah mais oui moi je peux en tant qu' en tant que personne et on en a même qui nous qui ont complètement intégré ce syndrome de l'imposture je n'ai pas être là puisque puisque je ne suis pas comme comme tout le monde alors au delà de ce constat moi je pense que effectivement il ya une politique nationale à a continué enfin vous l'avez très bien dit avec différentes différents points mais pas seulement en fait il faut coach et dès l'enfance dès la petite enfance les enfants notamment qui appartiennent à ces catégories sociales défavorisées ou qui sont de certaines origines épouse engendre je ne sais pas parce que en fait c'est dès l'enfance qu'on enfonce le clou en disant qu' ils n'y arriveront pas qui ne font pas partie des bonnes catégorie et en l'occurrence il ya des initiatives et cela que l'expérimentation est effectivement hyper importante à pouvoir être déployé sur les territoires qui existent sur nos territoires et qu'il faudrait systématiser vont pas forcément mais en tout cas prendre en compte on en a parlé lors de lors des débats sur les faits né sert karim par exemple reçoit les jeunes de son territoire sans distinction aucune maire de saint-ouen on a plein de mer qui ont des accents hyper positif de valorisation d'accompagnement des parcours et c'est ça qu'il faut faire il faut coach et pas juste se tient à un moment t on fait un concours spécial pour les catégories sociales défavorisées comme a fait mâcon cette année ça ne suffit pas alors on va déjà laissé mais bravo merci chemise qui chronique il voulait tout de suite non leur très rapidement mais vous inquiétez pas je ne serais pas longue et on va reprendre dès des interventions je voulais simplement revenir sur la question de la représentation fin de la lutte contre la représentation et le déterminisme parce que on évoquait tout à l'heure l'entrepreneuriat je vote je veux pas non plus qu'on laisse passer l'idée que les jeunes dans les quartiers qui choisissent la micro entreprise c'est simplement parce qu'ils sont discriminés ou parce qu'ils sont en précarité il ya des vrais choix de créer son entreprise de créer sa petite start-up parce que on a envie et je pense qu'il faut pas non plus nous mêmes collectivement intégré le fait que tout ait discrimination et toutes et non choix il a une partie effectivement ce sont des non choix d'autres partis ce sont des vrais choix et même lorsque l'on est discriminé et qu'on fait le choix de la création d'entreprise c'est un choix valorisant et aia et à valoriser et non pas il crée sa petite micros entreprises qui va être en précarité et ça va être extrêmement difficile enfin voila je pense que la manière dont nous aussi collectivement on porte aussi ses représentations elles sont elles sont importantes dominique avant de revenir sur la question de la mobilité et de la question des freins des fractures a évoqué le fait qu' on ne sait pas vraiment si on est discriminée je voulais faire part d'une anecdote alors en l'occurrence plutôt personnelle liant à mon parcours sur deux sujets sur la question de l'orientation et c'est vrai que la question de l'école l'école de la république c'est un vrai sujet alors la pauvre l'école on lui en mai ddd x des exigences des responsabilités sur le dos mais en tout cas pour moi c'est l'école de la république c'est mon moyen ça a été moyen d'émancipation et celui de mes frères et soeurs également mais réellement avec je pense un autre moteur qui était ma propre émancipation personnel parce que l'école de la république suffit pas il ya aussi en chacun d'entre nous ou pas un moteur qui vous permet d'avancer et le mien était très personnel il était celui de les mains et de l'émancipation en tant que femme retrouvé ma liberté donc ça c'est un peu compliqué parce que quand vous êtes dans un quartier dans un collège de quartier vous allait basculer au lycée un personne dans votre famille qui peut vous aider à choisir votre filière donc ce sont souvent les profs qui nous aident et moi je ne sais pas pourquoi je vais en seconde et on me dit prends l'option gestion je prends l'option de gestion je sais pas ce que ça veut dire prendre une option gestion est en fête avec le recul donc mais beaucoup plus tard je comprends puisque je me retrouve dans une seconde ou en fait le chemin est tracé c'est l'option pour les anciens entre guillemets les bac g et les badges et c'était les filières techniques et les filières techniques où on était plutôt vers la filière des gens qui avaient le plus de difficultés donc à ce moment là on n'a pas imaginé que lorsque j'allais basculé au lycée j'allais pouvoir réussir une scolarité et la filière entre guillemets plus classique bon après je me suis démerdé j'y suis pas les engins je suis allé en b je suis contente parce que l'option gestion ça m'a quand même bien apporter mais voilà là ça fait partie des représentations deuxième sujet qui a fait aussi écho à mon propre parcours donc j'ai un bac + 5 un dea de sciences de gestion et un 10 e s s administration des entreprises donc on a un stage à faire en dss je trouve pas de stages master 2 pour les plus jeunes merci dominique je trouve pas ce jeu ne trouvent pas de stages ma copine catherine elle en a plein allemand filin donc je postule je suis pas prise mais là je sais pas j'ai peut-être été nulle en entretien j'ai peut-être été mais je garderai toujours c'est ce moment là parce que c'était compliqué d'avoir un stage j'avais pas été prises elles en avaient plein dont celui ci on avait le même parcours la même formation et alors me dit sur peut-être qu'en entretien mais au fond de moi j'y crois pas parce que je me disais ça reste ça reste un stage voilà donc je pense que la question du déterminisme la question de la représentation c'est un vrai sujet et puis je termine sur les fractures il faut aussi savoir qu'il ya pas que la question des discriminations dans les fractures territoriales en termes d'insertion la mobilité est le premier frein d'insertion professionnelle donc on a un vrai sujet nous élus de territoire états à travailler sur les questions de mobilité les questions d'accès au réseau de transport aux financements la voiture au financement du permis aux transports gratuits notamment dans les agglomérations donc là on a un sujet de politique publique qui est entre guillemets plutôt facile à apporter pour lesquelles on a nous collectivités locales élus locaux et a les moyens de pouvoir répondre à ces fractures c'est de en lien avec la mobilité voilà merci chinese la parole circule à nouveau j'ai enlevé 7 2 petites secondes bonjour à tous le gachon maire de vitrolles de réflexion qui font écho aux choses qu'ils ont qui ont déjà été dites la première je voudrais avoir une charge particulièrement virulente sur quatre parcours super vis-à-vis des des jeunes gens qui passent leur scolarité difficilement qui accède au lycée qui accèdent à la terminale et qui au moment où ils sont en terminale sans accompagnement satisfaisant dans la famille se retrouve confronté à cette usine à gaz qu'est parcours sup avec une offre démentielle et avec derrière cette offre démentielle des choix qui sont pas forcément bien fait qui sont pas forcément bien construit et une des critères de sélection parfaitement opaque où la question d'ailleurs de l'adresse du lycée plus que de l'adresse du jeune du niveau prétendu du lycée vient impacter des orientations je veux sur vitrolles alors qu'on a plutôt des lycées de qualité l'accès aux filières d'excellence avec des dossiers qui sont remarquables visiblement difficile comment comparer comment choisir entre un élève qui a 20 sur 20 au lycée jean monnet à vitrolles d'un élève qui a 20 sur 20 au lycée thiers à marseille mais je peux vous faire le pari que c'est le gamin du vin sur vin au lycée thiers à marseille qui va être retenu et pas celui vitrolles ça c'est un élément qui me semble très important et sous un masque d'homogénéité de parcours sud de la grande machine objective en fait se cache une multitude de micro discrimination est une vraie carence dans l'accompagnement des jeunes sur leur réussite et on perd des talents à travers cette démarche là puisque c'était le sujet du jour deuxième sujet qui pour moi est très important sur les quartiers politique de la ville de vitrolles le constat qu'on fait c'est que les jeunes gens les enfants dès le plus jeune âge ça a été dit tout à l'heure ne vont pas vers des activités panneaux e-sante des activités qui élargissent leur champ culturel que ce soit ou sportifs et tombe dans des automatismes le seul sport pratiqué c'est le football pour les garçons de ces quartiers et c'est à peu près tout le travail qui a à faire pour détecter les talents c'est d'aller mettre l'offre au coeur de ces quartiers et mettre en place des systèmes qui ont très bien été compris notamment par le football des systèmes de détection je pense réellement qu'on alain à offrir à ces jeunes dans ces quartiers a mobilisé les sports collectifs les sports individuels mais pas que dans le champ sportif dans le champ culturel également dans les différents champs culturels 2 phénomène d'aller au pied ou à la rencontre de ces jeunes gens et de les mettre face à des activités qui n'ont jamais touché jamais découvert jamais travaillé et de permettre comme ça des formes de détection à la fois pour ces jeunes qui s'auto discrimine en disant de toute façon c'est pas pour moi ou des clubs des associations des structures culturelles qu'il n'aurait pas eu l'idée d'aller recruter parce qu'on fait de l'art plastique des jeunes gens dans ces quartiers prioritaires là dessus nous on est en passe de travailler à vitrolles sur une cité éducative est dans le champ ma cité éducative cet élément-là de travail et l'auto discrimination et la détection des talents dans les quartiers prioritaires est vraiment un élément qu'on souhaite développer pour permettre d'ouvrir les horizons et de détecter justement ses talons qui sont là mais qu'on n'a jamais su valoriser merci beaucoup bonjour je m'appelle guillaume parent je suis secrétaire de section 1 à strasbourg lorsque ce que ce que vous dites sont très importants on a la chance aussi d'avoir des standards internationaux qui qui offre la possibilité aux 6 2 aux gens de s'épanouir et de se sautent aussi alimenté et effectivement il ya des plafonds de verre mais aussi des sols de glu qui empêche les gens de décoller de même et je voudrais pu faire que sur un autre sujet qui est l'intérêt supérieur de l'enfant que chez naissent à aborder tout à l'heure sur un sujet brûlant et choisir je suis un peu un peu surpris un peu déçu par le la réaction du parti socialiste même si il me semble que c'est manifestement la moins mauvaise des solutions elle concerne en fait l'imposition du du pasco vide pour les mineurs pour les jeunes de moins de 20 ans qui ne sont pas soumis à des formes graves de l'aco vide c'est démontré par par le ms et je m'interroge si en fait en tant que papa je suis je suis assez choqué d'imaginer que les enfants vont devoir prendre une décision qu'il aurait imposée par des adultes et je suis pas sûr que la décision qui sera la leur de prendre de décider se vacciner ou pas serein effectivement mûri et qu'elle aura effectivement été suffisamment alimenté qu'elle sera réellement autonome et je me demande si on peut pas justement en tant que socialiste s'assurer que l'on puisse vraiment créer un une société où chacun peut se réaliser et chacun peut être équipée des outils pour atteindre ses murs et ses propres réflexions même quand on est mineur voilà merci j'en profite micro était pas loin geneviève letourneux je suis élu à rennes en charge de l'égalité en des droits des femmes et de la lutte contre les discriminations merci beaucoup pour cette proposition d'atelier parce que je pense que ça participe au fait ne serait-ce que de sortir du tabou des discriminations la question de la qualification de nommer de l'identifier c'est sortir du silence et dans la mécanisme la mécanique discriminatoire c'est bien ce silence qui empêche l'effectivité du droit qui empêche aussi une réponse politique qui soit à la hauteur des à la hauteur des enjeux sur la question des talents c'est une optique un angle d'attaqué est intéressant et c'est vrai l'angle d'attaqué de des bénéfices aux cas à côté desquels on passe du fait des discriminations mais je pense qu'il faut pas oublier quand même la dimension qu'on passe à côté de la promesse républicaine et que c'est de ce point de vue là que la question de légalité de l'égalité réelle qui est mise à mal par la réalité des discriminations que la cohésion sociale et est menacée et s'éteint c'est un danger qui fragilise c'était c'est une violence un danger qui fragilise les individus et la société toute entière moi j'aimerais qu'on puisse aller vers aussi le questionnement des coûts des discriminations notamment des conséquences des discriminations conséquences individuelles et conséquences collectives si on prend simplement la question de la santé l'impact des discriminations en matière de santé est considérable il n'est pas mesurée et je crois que c'est de notre responsabilité de le faire savoir et de sortir de rendre mesurable qualifiable les discriminations alors du point de vue de la politique nationale un observatoire des discriminations je crois que c'est vraiment indispensable je crois qu'on pourrait aussi s'inspirer de du haut conseil pour l'égalité entre les femmes et les hommes qui a documenté la manière dont les inégalités entre les femmes et les hommes traversent la société sur la question des différents critères et de la dimension de l'effectivité du droit on voit que les la logique des représentations des stéréotypes doit nous nous révèle qu' il ya une dimension systémique c'est une dimension de la représentation que la société française a d'elle-même et donc ça va aussi bien au delà de la question de la question juridique sur laquelle on a 25 critères de discrimination et je crois que nous socialistes j'aimerais qu'on soit capable de se dire que parmi ces critères certains sont plus chargée émotionnellement politiquement symboliquement historiquement notamment le critère lié aux discriminations liées à l'origine réelle réelle ou supposée et je voudrais au passage si en complément parce que j'ai jamais eu l'occasion j'ai envoyé pas mal de lens mais il existe un réseau des élus mobilisés contre les discriminations qui appelle deux choses d'une part les change de pratiques parce que c'est un sujet qui est minorant minorée et donc me nohra minoré minorant et donc cela nécessite d'avoir une réponse collective mais qui appelle une réelle à une réelle politique nationale de lutte contre les discriminations qui aujourd'hui sont encore trop passer sous silence et c'est sur les prises de parole y compris des premiers et premières concernées c'est la parole la puissance de la communication publique qui est susceptible de nous faire avancer merci beaucoup pour ceux déjà cette première vague de questions parce que le temps avance malheureusement très vite donc on va déjà lycée les intervenants répondre et après on aura des difficultés à faire deux tours on va être obligé de clôture et l'atelier suis désolé pour l'instant ça va être compliqué là il est déjà midi casse allez une dernière une dernière mais en une minute oui une semoule et rapidement un oui eux est ce que la france se prive d'une partie de ses talents si je me regarde personnellement en tant que tel je pourrais dire non parce que j'ai les apparences qui pourrait me rendre me donnait de l'handicap et pourtant je n'ai pas eu et je me suis aperçu que avec le temps genève quelque part quand je prenais le train pour aller travailler un contrôleur ne prenait pas les gens qui étaient devant moi me venait contrôler en premier alors je lui disais mais écoutez je vous montrerai montée de trains si vous contrôlez les ceux qui sont avant moi et je me suis fait beaucoup d'amis d'entrain et ça s'est toujours passé comme ça je veux dire que quelque part il ya aussi la personnalité de chacun quand on a la capacité de dire les choses et finissent par être entendue et comprise l'autre élément c'est sur le plan professionnel quand j'allais dans les conseils d'administration mais j'ai été reçu comme tout le monde on ne disait pas qui c'est non je représente m ont entrepris dans les conseils d'administration j'ai terminé mon nom mon activité je serais bref avec ça à pôle emploi où j'étais chargé des grands travaux à la décence général comme administrateur je me suis aperçu qu'il y avait un problème ce qu'on appelle de relations employeurs demandeurs d'emploi et j'ai mis en place un système qui permettait de rapprocher les deux mais cette fois-ci par les critères et non plus par les apparences qui pouvait dire permettre à un demandeur d'emploi de diarra ne veut pas y aller ou à une entreprise ah non je peux pas le prendre donc la crédibilité en fait qu'on apporte ou comporte est plus important que les apparences et en dernier je peux dire une chose de ce que je viens d'entendre ici j'ai déjà engagé dans une voie parce que je suis retraité aujourd'hui et je m' a proposé une démarche et ça je vais vraiment la prendre c'est comment amener les segments les demandeurs d'emploi qu'est ce que je sais il ya les entreprises qui le font comment amener les jeunes à développer leurs talents voilà merci beaucoup alors je je je vois bien que c'est un sujet qui tient à coeur pas mal de camarades on tâchera de mettre en place une boucle essayé d'organiser des réunions parce que tout le monde ne pourra pas prendre la parole sur cet atelier un dernier mot une minutes grand maximum parce qu'on a déjà dépassé le temps merci en fait sherazade donc j'étais chiant je suis syndicaliste cgt secrétaire du comité d'entreprise et ch et et c'est bien c'est une bonne transition sur la sur la question du travail la discrétion au sein du travail c'est une question que moi j'avais travaillé au sein du parti socialiste notamment dans le cas des primaires ou arnaud montebourg avait pris ma proposition et il avait défendu dans le cas des primaires et dans les médias il y avait aussi najat vallaud belkacem qui avait récupéré ma proposition et ensuite j'avais suggéré aussi quand olivier était premier candidat afin pour la première fois candidat au secrétariat il avait aussi pris ma proposition il y a des solutions il ya des mécanismes qui existent pour lutter contre la discrimination au sein de l'entreprise il suffit de les connaître il suffit aussi d'avoir l'expérience de l'entreprise pour le faire je malheureusement les testings et les cv anonymes et c'est ça ne marche pas il faut revoir nos institutions notamment sur le ministère du travail l'inspection du travail doit jouer un rôle déterminant pour effectivement cette barrière delà de la discrimination à l'embauché puissent être mises en oeuvre et je peux vous assurer que quand on parle des conséquences oui ça coûte extrêmement cher la discrimination en france mais est ce qu'on a besoin d'un laboratoire alors qu'on a une institution qui s'appelle à 2 les défenseurs de droits je crois simplement qu'il faut réunir les mécanismes pour qu'on puisse effectivement lutter contre cela mais il y a des solutions pour une fois on peut être positif et même été météo mais taux longs au vent mettons en oeuvre ces dispositifs mais encore faut-il connaître la réalité et les mécanismes je vous laisse peut-être conclure chacun par rapport à ces ateliers en même temps en profiter pour répondre justement aux différentes interventions j'ai deux micros alors je vais demeurer globalement je les aiderai pour répondre rapidement et on faire un un mot de conclusion je crois qu'il faut à la fois donc allier juste à l'heure mais par rapport à ce que vous vous remarque vous avez fait l'enjeu qui est devant nous c'est comment est ce qu'on a dit une volonté affichée affirmé au niveau national qui permet d'engager un débat global de la société d'embarquer un maximum de monde est effectivement sans tabou et en affirmant à la fois nos valeurs et des objectifs clairs et précis et comment est ce que on le fait avec des solutions qui sont au plus près du terrain et donc qui engage un maximum d'acteurs et et qui sont aussi adaptés aux réalités territoriales que que possible et c'est comme ça qu'on va pouvoir effectivement avoir des politiques différentes quand on est en politique de la ville ou quand on est en zone rurale parce que on aura interrogés et rassembler des acteurs locaux qui pourront développer je peux pas vous dire a priori qu'elle skie lesquelles elles elles seront parce que je pense que c'est vraiment un travail de terrain à faire adapter à chaque à chaque type de territoire pour pour lutter à la fois contre les discriminations par rapport aux questions raciales mais aussi par exemple discrimination à l'adresse mais je crois que évidemment on l'a dit l'école joue un rôle très important que se pose donc effectivement la question de la par rapport aux questions de ses un sujet très très vaste et donc c'est pour ça qu'il faut avoir une volonté politique forte au niveau national pour qu'on puisse insuffler c'est qu'est ce que cette question-là de là comment est-ce qu'on lutte contre les discriminations et commence son lutte contre les inégalités c'est une interrogation qu'on se pose par rapport à chaque type de politique qu'on mène à chaque fois la même manière qu'on a pu commencer à dire qu'on fait ça pour l'égalité femmes hommes mais ça doit être pour tous les types d'inégalités et donc par exemple le fait qu'il n'y ait pas des politiques sportives et culturelles aussi développer dans les quartiers dans les endroits on aurait le plus besoin que ce soit en zone rurale en termes d'infrastructures en plein quartier politique de la ville en termes de aussi de 2,2 de ressources humaines bah ça c'est aussi un problème de péréquation par rapport et de et de soutien aux collectivités puisque c'est souvent les dans les endroits où on a le plus besoin que les collectivités au moins le moyen de les mettre en oeuvre par eux mêmes donc ça c'est vraiment la question de comment est-ce qu'on réduise les inégalités de 2,2 et territoriale et de décentralisation comment on va au bout de la décentralisation en ce moment un probablement quelque part ailleurs un atelier qui termine sur la question là la république décentralisée donc tout ça ça va ça va ensemble la question de parcours sup alors il y avait déjà évidemment parcours sud accentue je crois des mécanismes de discrimination et et de reproduction sociale ça a été aussi dit tout à l'heure sur la question de l'intériorisation de certaines la question de la représentativité de l'intériorisation que ça c'est l'épreuve de re de reproduction sociale par coup sûr automatiser ses problèmes en fait et les rendent encore plus grave mais à l'origine il ya un problème effectivement d'orientation des jeunes temps a parlé tout à l'heure donc il faut casser ces préjugés il faut aussi revaloriser les filières professionnelles et techniques parce que il n'ya pas que la filière générale qui permet d'avoir des bons emplois et à chacun de réaliser sa vie et d'être heureux dans sa vie était bien voilà bien gagner sa vie et ses rails a pas de ya pas de petits métiers et à voilà donc il ya tout là ce travail là c'est un travail au plus plus générale et est plus plus globale et effectivement c'est là où c'est la question la promesse la promesse républicaine c'est ça c'est comment est-ce que la promesse républicaine ne s'est pas l'égalité l'uniformité c'est au contraire c'est c'est l'égalité 2-2 pour que chacun puisse réaliser son talent quel qu'il soit qui puisse que chacun et les moyens de choisir sa ville totalement librement et donc c'est effectivement c'est effectivement toutes les pierres qu'on a apportée à l'édifice dans beaucoup de domaines très différents mais il faut avoir une volonté il faut avoir une ambition une ambition forte et nationale à ce sujet et c'est quelque chose qui est important pour nous dans notre projet au niveau 2 pour le parti socialiste aujourd'hui de porter fortement ce ce sujet est donc dans tous les domaines et y compris notamment par exemple quelqu'un tout à l'heure à 10 la question de la santé oui c'est vrai les discriminations on a vu là d'un christ kovy de la dent 93 bas c'est aussi ceux qui ont le moins accès aux soins qui on est et qui ont été les plus touchées par la maladie parce qu'ils ont un meilleur - m'ont suivi dans l'année ils ont plus de temps au cours de leur vie ils ont plus de cas de comorbidité etc du coup toutes ces inégalités à chaque fois on les voit elle s'accumule et c'est toujours les mêmes qui a finalement pâtissent de l'accumulation de ces inégalités je veux pas rentrer dans les histoires de de passer me taire parce que c'est pas vraiment le sujet mais enfin il me semble que que les adultes décide pour les mineurs ça ne paraît pas complètement voilà ça me paraît pas complètement étrange dans l'assise et dans laquelle on vit ça me paraît un peu complètement normal et le sujet sait plus quelles sont les recommandations des experts et qu'elle soit à partir de là les décisions politiques comprend qu'ils sont les meilleurs elle pour les individus et pour la collectivité en général et donc c'est aussi dans cet esprit là aussi la question de comment est-ce que globalement pour toutes ces questions comment est ce que on fait la bonne articulation entre eux donnés chirac et sa chance à chaque individu mais qui permettent aussi d'élever toute la société est une réussite collective du pays merci corinne à ce que n'ont peut-être pour insister sur le fait que ces discriminations elle crée aussi des humiliations très grande et je crois que c'est là où on a un lien avec la promesse républicaine si on n'arrive pas à casser c'est logique discriminatoire on fragilise complètement le socle sur lequel on est assis et il ya un sujet qu'on n'a pas abordé mais qui ne tient à coeur de munich et moi et bien au delà ces deux sujets des contrôles d'identité la police là aussi c'est un sujet qui est qui et inflammable un sujet qui est compliqué et là aussi moi j'avais proposé de faire des choses de manière empirique en faisant des expérimentations en allant voir ce qui se passe en grande-bretagne ce qui se passe au canada ce qui se passe en italie sortir de l'opposition dans laquelle on cherche à nous enfermer entre d'un côté ce qui serait propolis et de l'autre ceux qui seraient trop jeune et je crois que la musique constructif qui me permettrait de sortir de ça c'est pas du tout la polémique c'est pas du tout les raccourcis au compteur c'est un travail de terrain voilà donc je le dis parce que je pense que dans la dimension subjective c'est extrêmement important alors sur par rapport aux interventions qui ont eu lieu d'abord je pense qu'il ya effectivement quelque chose de très important sur la question de la formation des ambitions et qui demande un travail de terrain qui eux demandent aussi peut-être de rebooster tout le dire tout le tissu de l'éducation populaire qui aussi cette fonction de faire découvrir de former des ambitions aussi des actions de l'état nous par exemple on avait proposé que l'état finance des séjours linguistiques culturelles et de découvertes notamment dans l'est dans les établissement zep puisque on voit bien gentil abbaoui dans les quartiers populaires les gens se replient sur eux-mêmes tout ça bon admettons que ce soit vrai si vraiment ça vous inquiète pas très bien mais tu es l'argent pour qu'ils se replient pas je sens qu'ils sont très contents de se déplier donc si vraiment ces salles inquiétudes bas mettons l'argent pour qui se déplie et tout regard mais bon je veux dire à un moment donné il ya aussi la question de comment on participe d'ouvrir les horizons de former les ambitions de faire en sorte qu'ils aient des stages de de qualité alors tous tâche peut être de qualité mais en qui en tout cas ouvre des opportunités c'est pas la même chose de faire un stage dans un kebab que de faire un stage à la direction d'edf enfin jim comme on est aujourd'hui bref bon non pas que ça aux que l'autre corner qui soit en soit plus intéressant que l'autre mais on sait bien que ça crée des opportunités des ambitions des représentations des projections qui ne sont pas les mêmes et que là il ya aussi un travail massive de l'éducation nationale parce qu'on ne peut pas simplement dire aux jeunes vous devez trouver vos stages et à la rigueur ça va se reposer être sur la bonne volonté le dynamisme des enseignants de trouver des stages de qualité pour leurs élèves y avait aussi une obligation de l'institution lorsqu'elle pose des obligations de faire en sorte que la qualité elle soit au rendez vous on ne demande pas aux élèves de trouver leur prof d'espagnol bah en fait on peut aussi se dire que ok la recherche c'est important ça fait partie aussi de l'apprentissage de l'autonomisation mais qu'à un moment donné il faut aussi se donner les moyens pour que les élèves quel que soit leur milieu social il puisse avoir accès à des stages de qualité dont on sait bien que malheureusement ils sont beaucoup présentés par les personnes qui ont le plus de capital culturel et social par leur famille bon voilà c'est comme ça une fois qu'on le sait c'est comment on le solutionne comment comment le règle le sur la question cherrad à utiliser les testings ne permettent pas de lutter contre les discriminations si en fait ça sert à lutter contre les discriminations parce que ça permet c'était un peu un raccourci ce que c'est et rapide j'entends bien mais ça permet ça permet quand même de poser aussi un sujet est de faire en sorte que le sujet il existe parce que je me souviens que lorsqu'on a commencé à faire des testings sos on nous disait de quoi vous nous parlez en fait évidemment il ya bien des gens qui sont au front national et qui doivent bien discriminées mais en fait la france c'est l'égalité et donc ça ne peut pas être un problème en tant que telle la question des discriminations du mans en fait ce n'est pas le problème le problème c'est qu'on constate que les gens se vont être traités différemment et c'est pas la peine d'être au front national pour traiter quelqu'un différemment en raison de sa couleur de peau je veux dire il ya plein de raisons pour traiter les gens différemment ça passe par plein de mécanismes conscient ou inconscient d'ailleurs par plein de légitimation par plein de processus bon bah c'est comme ça on révèle une réalité est-ce qu'on peut travailler dessus justement le travail sur cette réalité c'est aussi comment au le maine je pense qu'il faut le mener en faisant en sorte d'éviter certains écueils donc que l'on voit aujourd'hui et on voit bien qu'il ya une problématique de centralité sur ce sujet de la gauche politique associative et culturelle et syndicales et on voit bien comment la gauche elle peut aussi être tiraillée en randonnée entre une offensive réactionnaire très puissante sur ces sujets avec le fait que les noirs les arabes doivent prouver toutes les 4 secondes qui sont bien français parce que quand même on veut bien mais attention quand même parce que là le mohamed il ya quatre ans il a fait un truc sur son twitter qui montre que potentiellement c'est un taliban donc bon bref je rêve d'avoir ce qu'écrivait les gens ce que disaient les gens au même âge mais il y avait pas twitter à l'époque heureusement pour certaines personnes au demeurant qui a pas de trace de ce qu'ils pensaient de ce qu'ils écrivaient quand il était jeune il était adolescent et de l'autre côté aussi parfois des tendances que je qualifierais de gauchistes ou là on est dans une sorte de fuite en avant où on va se battre battre sa coulpe comment dire en faisant un bon dieu moi qui suis blanc je souffre de voir que machin est que quand même fait c'est gonflant en fait un moment donné il ya le fait que lorsque l'on veut une dynamique majoritaire il faut parler à une majorité je pense que la façon de parler à la majorité c'est de dire également que quand on lutte pour l'égalité on s'inscrit dans la promesse républicaine et que cette promesse est une belle promesse mais qu'elle est une promesse inachevé et d'ailleurs elle sera tout le temps inachevé d'une certaine façon la lutte pour l'égalité entre les hommes et les femmes c'est pas contre la république même si la république a été sacrément machiste j'allais dire pendant des années comme la république a inventé ce concept extraordinaire de suffrage universel masculin bon s'expliquer tout un concept quand même faut dire assez c'est inventif bon bah c'est quand même dans le cadre de la république que la gauche s'est battu pour faire en sorte que la république qu'elle soit aussi porteuse par exemple de la question sociale ça peut toujours été le cas la pluie qu'elle a aussi tiré sur les ouvriers bah c'est la gauche qui s'est battu pour faire en sorte que l'harmonie qu'elles soient sociales pour que la république elle soit aussi dans l'intégration dans l'intégration pleinement des femmes dans le jeu politique pour faire en sorte qu' il y ait aussi une république qui aujourd'hui doivent doit être anti raciste l'arabica les pas spontanément tirs à 6 a lui même était colonial la troisième république et d'une grande république coloniale tout temps tout en soutenant les droits de l'homme et en étant la république qui j'allais dire stabilise les acquis de la révolution française bon bah on est aussi héritier de ses contradictions et ben c'est des promesses inachevé c'est comme ça c'est des combats il faut mettre des contenus comment dire dans la forme républicaine et je pense que c'est un beau combat pour la gauche de dire à la société va en fait cette promesse inachevé ben c'est une belle promesse cette promesse elle est inachevée et pourquoi en selle soit plus bel et bien il faut continuer à s'inscrire dans cette dynamique pour aller vers plus d'égalité parce que c'est ça j'allais dire une des identités fortes de la france qui n'est pas une identité aussi fier et pétrifié mais qui est une identité qui permet à chacun de s'épanouir de s'émanciper et de faire en sorte que la france elle soit un peu plus la france elle soit un peu mieux la france en faisant en sorte que l'ensemble de ses enfants soient traités à égale dignité merci ça va être difficile de passer après toi quand même nom mais je vais pas être très longue beaucoup de choses ont été dites peut-être comment je terminerai par quelque chose de positif sans être naïve ou angélique maintenant comme comme on dit je pense quand même que globalement la société elle et elle est prête à aider plutôt ouverte ça peut être paradoxal un ce que je vais dire mais je le pense sincèrement et la déconstruction des préjugés des préjugés elle peut se faire avec avec avec tout le monde et j'en veux pour preuve les quelques exemples notamment que nous on a pu avoir j'imagine aussi sur vos territoires la question des réfugiés et notamment dé m et n'a donc les mineurs non accompagnés que les départements accompagner dans le cadre de formations etc qui ont réussi et qui se sont retrouvés quand même et là c'est une vraie difficulté quand même avec des obligations de quitter le territoire alors que ils avaient un parcours de formation d'insertion il avait trouvé un employeur qui était prêt justement aller à les garder et ce sont les employeurs qui se sont mobilisés les artisans pour dire non proposez-lui un titre de séjour moi j'en suis content je l'embauché etc alors certains vont me dire oui mais c'est parce qu'ils en ont besoin mais peu importe en tout cas ça ça prouve aussi que c'est pas forcément la discrimination j'allais dire d'origine qui est un sujet pour l'entreprise donc c'est aussi mon optimisme sur la question d ouvrir les horizons déplier par rapport à un repli sur soi je pense que on doit pouvoir créer le réseau des 100 réseaux notamment sur la question des stages qui est un vrai sujet et notamment quand on fait un stage de 3e le problème c'est pas de le faire au kebab si c'est un choix il n'y a pas de sujet sauf que les gamins se retrouve dans un kebab du quartier parce que c'est le kebab du quartier prêt à le prendre parce qu'ils trouvent pas de stages ou c'est l'administration ou la collectivité locale la restauration scolaire qu'il le prend parce que le gamin ne trouvent pas de stages donc c'est aussi à nous d'organiser une plateforme de du réseau des 100 réseaux donc si dans les familles on est on n'a pas cette capacité à aller créer son réseau parce que dans les milieux plus favorisés oui c'est le réseau qui joue et bien c'est ca aux politiques publiques de compenser cette cet aspect peut enfin je terminerais là dessus on a aussi besoin peut-être d'ambassadeurs et d'ambassadrice je crois que c'est bien de permettre aux uns et aux autres de se projeter dans des parcours et à nous aussi collectivement moi j'ai pu le faire quand j'étais député d'aller dans des écoles dès les dans des collèges dans des dents des maternelles alors pas d matin dans les écoles primaires dans des lycées pour raconter mon parcours que les uns et les autres puissent se projeter alors toujours en expliquant oui ça peut être plus difficile ça peut être deux fois plus difficile mais il faut pas lâcher il faut y aller avec ses tripes et quand on y va on peut réussir et donc c'est bien d'avoir des ambassadeurs et des ambassadrices qui prennent leur bâton de pèlerin pour aller échanger discuter débattre avec avec tous tous nos jeunes voilà puis merci pour cette table ronde mais rien donc merci à toutes et à tous on essaiera justement de garder le lien parce que j'ai bien vu dans la salle qui avait d'autres témoignages d'autres interventions et je sais que c'est un sujet qui tient à coeur puisque de toute façon on sait que discrimination ça impacte toute une vie et c'est que tout le monde a pu un jour être confronté à ça personnellement ou par rapport à un ami merci beaucoup pour votre attention à bientôt merci [Musique]