Sécheresse : "Le plan eau du gouvernement n'est clairement pas à la hauteur"
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d'être avec nous pendant cette première demi-heure et lui de l'Ardèche monte du groupe les républicains vous présidez la délégation sénatoriale à la prospective on va parler du débat sur l'eau que vous organisez cet après-midi dans les mythique du Sénat mais d'abord l'actualité c'est la réforme des retraites vous êtes obtenu vous lors du vote sur la réforme des retraites est-ce que vous espérez vendredi que le Conseil constitutionnel sont surtout tout parti de ce texte non je n'espère rien et je laisse surtout les juges constitutionnels faire leur travail je pense que aujourd'hui le débat parlementaire a eu lieu on voit que la mobilisation continue que le gouvernement et c'est de miser sur un essoufflement je pense que malheureusement on n'est pas arrivé ce que les à la fois les syndicats et le gouvernement arrive à réouvrir le dialogue je le je le regrette parce qu'on est maintenant devant une impérieuse nécessité c'est de faire en sorte que les uns et les autres puissent à nouveau se parler pour pour avancer sur ce sujet qu'est-ce qui n'allait pas pour vous dans ce texte c'est la méthode c'est le fond de le dire ici même je pense que la méthode je crois que le véhicule législatif n'était pas le bon je pense que le débat aurait mérité d'être beaucoup plus approfondi qu'on évoque d'autres sujets comme l'assurance chômage comme le travail comme la formation professionnelle je pense que c'est un grand de société ou ensemble qu'on met un texte beaucoup plus large je pense que c'est un sujet qui aujourd'hui est une est une évidence une priorité pour les Françaises et pour les français pour les jeunes générations pour nos seniors également et que cela méritait d'avoir un temps de débat plus long vous l'avez dit Elisabeth borne consulte elle poursuit ses consultation et doit consulter les élus locaux cette semaine comment quel rôle peuvent-ils jouer de ces élus locaux dans cette sortie de crise on l'a vu les élus locaux et c'est pour ça que nous les défendons ardemment ici au Sénat sont souvent en première ligne ils l'ont été lors des crises sanitaires ils l'ont été dans un temps un mouvement social comme celui des gilets jaunes je pense qu'il mérite d'être entendu parce qu'ils portent la voix des territoires dans leur diversité et c'est important parce que cette réforme des retraites j'ai critiquée la forme mais je le vis dans un département comme le mien l'économie elle est arrimée à de l'artisanat à de l'agriculture des gens qui ont eu des carrières longues qui ont travaillé tôt qui ont eu des métiers pénibles et donc elle n'est pas ressentie de la même manière dans mon territoire dans mon département comme elle peut l'être ressentie ailleurs et je pense que ça aussi je pense que singulièrement ils étaient attachés à ce qu'il y a un traitement de la pénibilité des carrières longues ils ont eu le sentiment que cette réforme allait les toucher eux qui avaient qui travaillaient depuis longtemps et qu'elle justement elle ne prévoyait pas beaucoup de d'aspects qui auraient profiter d'être traité dans cette réforme donc les élus locaux sont aussi ces aiguillons qui permettent d'entendre un petit peu des voies singulières au sein de nos territoires il est important de pouvoir les écouter ils n'ont pas été suffisamment non je pense je pense comme à chaque fois on devrait partir de nos territoires écouter ce qu'il se passe dans nos départements parce que la France elle est diverses aussi dans sa capacité à exprimer des choses différentes dans une crise démocratique comme le dit Laurent Berger crise démocratique je ne sais pas mais il y a un vrai sujet parce qu'on le voit bien c'est un sujet de de société quand on parle des retraites quand on parle d'une vie de travail oui c'est un sujet qui mérite qu'on s'y arrête et qui mérite plus de réflexion selon moi on va parler de l'eau faut-il revoir notre manière de consommer de loin débat sur l'avenir de cette ressource est organisée au Sénat cet après-midi elle a demande de la délégation que vous présidez on va faire le point avec notre journaliste parlementaire à l'expousa [Musique] Alex bonjour Yann bonjour monsieur d'Arnaud et le Sénat va donc débattre cet après-midi de la gestion de la ressource en eau alors que la France est frappée par des épisodes records de sécheresse mais oui cette année on a connu un mois de février sans pluie c'est l'un des hivers les plus secs en France depuis des décennies alors au mois de mars la pluie est revenue mais pas partout les nappes phréatiques ne se sont pas totalement remplies et certains départements sont en vigilance sécheresse actuellement avec et bien la carte de france du 7 avril et les états d'alerte sécheresse en jaune les départements en état de vigilance en orange les départements en état d'alerte où il y a déjà des arrêtés de restriction d'eau il y a même des territoires en état d'alerte renforcé et puis dans le département des Bouches-du-Rhône certains certaines communes sont en état de crise c'est à dire qu'on est au niveau de restriction d'eau maximale alors et bien voilà on est donc quand même dans une situation assez dramatique dans notre pays aujourd'hui et malheureusement Alex c'est pas nouveau cette sécheresse cette sécheresse touche notre pays depuis des années en disant le nombre de cours d'eau asséché à plus que doublé en 2022 la France a eu 3438 cours d'eau asséchés alors que 10 ans avant et bien on était à 1515 en 2022 on est quand même à 20 % de cours d'eau à sécher donc c'est un chiffre qui est inquiétant et puis cette sécheresse elle est appelée à durée les experts estiment que dans les prochaines décennies et bien la France va perdre jusqu'à 40 % de sa ressource en eau il y a donc urgence et face à cette urgence et bien le président de la République Emmanuel Macron a annoncé il y a des jours un plan de sobriété de la gestion de l'eau tous les secteurs vont être mis à contribution on va l'écouter nous allons demander à chaque secteur un plan de sobriété sur l'eau d'ici à l'été les ministres réuniront dans les prochains jours dans l'ensemble des secteurs concernés l'énergie l'industrie le tourisme les loisirs l'agriculture ça marche bien quand tout le monde sait l'évolution de la situation quand tout le monde est responsabilisé et quand on sait que les efforts sont partagés alors ce plan haut annoncé par le chef de l'État va aussi mettre en place d'autres mesures comme une tarification progressive de l'eau ça veut dire que les derniers mètres cubes de la consommation de la consommation moyenne d'un français et bien vont être un peu plus cher qu'aujourd'hui pour inciter les Français à faire des économies des projets locaux vont être lancés pour retraiter les eaux usées c'est une des grandes lacunes de notre pays aujourd'hui un plan d'urgence est également prévu pour résorber les fuites de notre réseau d'eau et puis le président de la République a estimé et qu'il fallait je cite des changements significatifs dans nos pratiques agricoles puisque l'agriculture et le premier consommateur d'eau du pays et en tout cas Emmanuel Macron n'a pas remis en cause les méga bassines dont on parle actuellement beaucoup en ce moment notamment avec les manifestations autour du un projet de Sainte-Souline Matthieu d'Arnaud est-ce que ce plan haut est à la hauteur de l'urgence en termes de sécheresse en termes de sécheresse qui touche actuellement notre pays non clairement s'il y a des choses qui vont dans le bon sens et en cela qu'elle reprenne les conclusions et les préconisations du rapport que nous avons commis ici au Sénat je pense notamment au traitement des eaux usées je pense à plusieurs sujets comme le stockage de l'eau de l'eau de pluie la mobilisation de la ressource et quelques moyens là où le bât blesse c'est sur le plan financier sur le plan financier parce que quand on annonce un renforcement des crédits des agences de lots à hauteur de 475 millions d'euros mais que les années qui viennent de s'écouler ont vu ces agents cette prélevés de 400 millions d'euros pour financer l'Office français de la biodiversité je dis que le compte n'y est pas on est face à un défi colossal je crois qu'il faut bien qu'on en prenne la mesure et au Sénat nous alertons depuis maintenant plusieurs années sur ce sujet avec des rapports successifs qui pointent du doigt le manque de financement et je crois que ce plan haut en est l'illustration nous avons besoin de plus de financement pour être à la hauteur des enjeux on vous dites il y a un problème de budget en termes de sobriété d'efforts les efforts qui sont demandés par le Président de la République à tous les secteurs est-ce que c'est la bonne démarche bien sûr que la sobriété elle est importante mais elle n'est pas l'alpha et l'oméga d'ailleurs j'observe que s'agissant de la sobriété les agriculteurs ont commencé à faire des efforts en matière de sobriété que sur les territoires moi je viens d'un département particulièrement frappé par ces questions de sécheresse où on a mis en place avec les établissements publics de bassins un plan sobriété qui s'appelle Ardèche 2050 donc on se projette pour faire en sorte que la consommation d'eau soit de raisonner qu'il y ait plus de pédagogie vis-à-vis de nos concitoyens des usagers de l'eau pour justement faire oeuvre de sobriété mais il ne faut pas opposer la sobriété à la mobilisation de la ressource et à ces mesures comme notamment les retenus colinéaires encore une fois penser à de façon à conjuguer les usages qui vont finalement des usages agricoles touristiques concernant des départements comme les miens sur la défense incendie pour faire en sorte qu'on soit plus en phase avec les objectifs environnementaux et que l'on respecte plus l'environnement mais là il y a pas de défense supplémentaires qui sont vendeuses agriculteurs de la part d'Emmanuel Macron il a raison vous dit qu'ils en ont suffisamment fait ils en font il faudra sûrement en faire encore mais il faut penser ce sujet avec la profession je pense que comme je l'ai dit c'est un sujet qui est un sujet essentiel qu'on peut largement comparer avec la crise énergétique que l'on vient de vivre à ceci près risque finalement de devenir une problématique pérenne et malheureusement avec laquelle il va falloir composer parce qu'on sait bien qu'on va avoir une baisse significative des précipitations et qu'on va avoir des épisodes de sécheresse à répétition et que ce plan haut arrive bien tardivement je vous rappelle qu'en janvier 2022 nous avions déjà un débat au Sénat qui s'appuyait sur un des rapports de notre collèguerémy pointeau qui disait que l'eau finalement selon le selon pardon le sacro-saint principe ne payait plus l'eau mais l'eau payait l'État et ça c'est un vrai sujet je crois qu'il faut aujourd'hui mobiliser des financements qui sont beaucoup plus importants que ceux annoncé dans ce plan haut est-ce qu'il faut aussi augmenter progressivement le prix de l'eau c'est ce qui a annoncé le président de la République faire payer plus cher les dernières derniers m3 de la consommation moyenne ça participe de l'effort de de sobriété mais encore une fois il faut regarder les choses de façon différenciée moi je me méfie toujours vous savez de ce principe de la moyenne où on traite les territoires de la même manière on voit que le sujet ne se pose pas de la même façon dès lors que l'on est sur des zones de montagne que l'on est sur des zones de plaine que l'on est sur des territoires où les nappes sont déjà pour partir à sécher et donc il faut vraiment qu'on ait une lecture fine de ce sujet et je me méfie de ces effets d'annonce qui ne sont pas suivis de de lendemain concrets fines Clément vous dites c'est pas au chef de l'État de décider de la tarification progressive de l'eau ça doit rester à la main des collectivités ça je pense que c'est important parce que c'est ceux qui connaissent le mieux le territoire c'est ceux qui connaissent le mieux l'état de la ressource et c'est ceux qui sont en capacités aussi c'est le plus important de mettre tous les acteurs autour de la table les acteurs du monde agricole les acteurs du monde économique on aurait pu parler aussi du nucléaire parce que quand on dit que ce sont les agriculteurs qui consomment le plus il faut aussi parler de la question économique du nucléaire et ne pas opposer les uns aux autres mais les mettre toutes et tous autour de la table pour pouvoir avancer sereinement et con qu'est-ce qui fait que notre pays est à la traîne dans cette gestion de l'eau on a finalement un faible taux de retraitement des eaux usées 1% alors que certains pays comme l'Espagne ou l'Italie sont à 10 ou 20% de retraitement des eaux usées on a également de beaucoup de fuites dans notre réseau d'eau qu'est-ce qu'il fait qu'on a tous ces problèmes mais je pense qu'encore une fois nous avons pas su anticiper en oppose trop facilement les uns aux autres dans l'utilisation on n'a pas anticipé notamment la question de ce qu'on appelle les réseaux fuyards les fuites sur sur les réseaux parce qu'on manque clairement de moyens pour autant on a qui se sont là pour le coup ce sont les collectivités qui n'entretiennent pas suffisamment le réseau c'est d'abord le manque de moyens avec l'État en ce que je dis on a un principe l'eau doit payer l'eau et donc les collectivités doivent avoir plus de moyens les agences de l'eau qui sont censés financer aujourd'hui ne le font pas suffisamment à tel point par exemple dans mon département de l'Ardèche c'est le département de la collectivité départementale qui notamment pour l'élaboration de ce qu'on appelle les schémas directeurs de l'eau est obligé d'int vis-à-vis des collectivités ça ne va pas je le dis on est devant un défi qui se pose en France comme ce défi s'est posé dans d'autres pays comme l'Espagne comme cela va se poser dans l'ensemble des pays d'Europe ce qui est un fait nouveau c'est classé Shrek qui est assez vie sur notre pays l'année dernière en 2022 a révélé que c'est l'ensemble de notre pays qui est concerné là où on avait plutôt le sentiment que c'était le car sud-est les les départements qui sont le plus exposés à la chaleur aujourd'hui cette sécheresse elle frappe et elle frappera encore plus fortement demain notre territoire c'est pour ça qu'il faut qu'on ait une prise de conscience et c'est pour ça que ça doit être une priorité absolue pour l'État et bien sûr pour les collectivités mais qui sont déjà largement mobilisés sur ce sujet mais juste vous dites l'eau doit payer l'eau est-ce qu'il faut que le prix de l'eau soit plus élevé est-ce qu'il faut que les français payent l'eau plus cher pour que les collectivités et plus de moyens où il est très bas voir quasiment gratuit bien sûr qu'il faut qu'il y ait un effort mais on est dans des territoires ou à contrario l'eau est déjà très cher c'est pour pour ça que je dis attention à cette logique de moyenne il faut vraiment regarder avec une maille fine chacune et chacun des territoires pour apporter des réponses encore une fois concrètes plus de débats place aux actes quand on voit les enfrottes les affrontements qu'il y a eu à Sainte-Souline contre ces méga bassines est-ce que vous craignez une guerre de l'eau dans notre pays à l'avenir non mais c'est pour ça qu'il faut des passionnés le débat il faut aussi avoir recours un peu plus à la science dans ce qu'elle peut nous apporter de solutions c'est pour ça que j'ai parlé de retenue multi-usages d'ailleurs j'aime pas ce terme bassine pour capter et pour stocker l'eau de pluie que l'on remet à disposition finalement de notre écosystème après donc il y a un moment donné où il faut être en capacité encore une fois de multiplier les usages pour être plus efficace et plus respectueux de l'environnement on parlera de la jeunesse mobilisée contre la réforme des retraites ce sera à suivre dans le clavier Alex on va parler toujours des élus locaux les démissions des Luc locaux atteignent un niveau jamais vu c'est ce que dit David Lisnard le président de l'Association des maires de France 1293 mère ont démissionné en trois ans ce qui a dit Christophe Béchu le ministre des collectivités territoriales il a promis de mieux accompagner les mères qu'est-ce que vous attendez de cette phrase je pense que c'est à Christophe Béchu de nous dire ce qu'il compte faire pour agir là encore une fois ça fait depuis maintenant plusieurs années depuis la mer le décès malheureusement de du collège mère dans le Var assis ou avec Philippe banne nous avions lancé une grande concertation avec la commission des Lois du Sénat qui pointait déjà du doigt les violences physiques verbales notamment par le biais des réseaux sociaux dans son victime l'ensemble des élus de France du conseiller municipal jusqu'au maire et il est urgent effectivement d'agir les élus on le répétera jamais assez sont dépositaires de l'autorité publique ils mènent pour beaucoup une mission j'allais dire essentielle pour le développement de nos territoires ou les voky en préambule de cette entretien aujourd'hui ils vont être concertés par la première ministre c'est bien le reflet finalement du poids qu'ils ont dans notre pays et du rôle qui aujourd'hui fondamental pour animer nos territoires faire vivre nos communes et répondre aux aspirations dans un temps parfois agité de nos concitoyens donc je pense qu'il faut mieux les protéger il faut aussi repenser c'est ce que nous allons faire avec la mission d'information sur l'avenir de la commune ici au Sénat donc je suis le rapporteur travaillé sur la question des conditions d'exercice des mandats locaux notamment pour ressusciter des vocations rappelons quand même que ce sont dans une immense majorité des bénévoles les élus locaux encore une fois qui sont au service de leur territoire parce qu'ils sont attachés alors commune parce qu'il est il représente finalement ce premier maillon ce premier service public et parfois le dernier dans nos communes c'est pour ça qu'il est important encore une fois de les protéger de les soutenir et de leur donner des moyens pour qu'ils exercent dans les meilleures conditions leur mandats mais lesquels parce que David Isnard ils pointent plusieurs problèmes alors il y a bien sûr la question des violences et des incivilités mais pas que ils parlent aussi du harcèlement textuel il y a trop de normes c'est trop prochainement la multiplication des des réunions et comment aussi on essaie effectivement comme le disait le président de l'Association des maires de France David bisnard faire en sorte que on réfléchisse l'inflation normative il y a eu avec la délégation aux collectivités du Sénat un séminaire qui s'est tenu une charte a été signé entre l'État l'Association des Maires et le Sénat pour réfléchir à ce sujet je vous rappelle qu'il y a quand même un texte qui avait été voté ici pour faire en sorte que quand on crée une norme on en supprime deux nous espérons que l'Assemblée nationale pourra peut-être demain donner suite parce que c'est un travail collectif nous sommes toutes et tous pris de bonnes intentions à un moment donné il faut mettre ces bonnes intentions que ces bonnes intentions se traduisent en acte et c'est là ce que nous avons à faire je pense dans les semaines et les mois à venir et la remise de votre travaux c'est fin juin vous viendrait totalement nous en parler on va aller dans votre département pour terminer voir l'actualité du côté de l'Ardèche et de la Drôme avec Carole Raynaud bonjour Carole merci d'être avec nous chef d'information de la Drôme Ardèche à la rédaction du Dauphiné Libéré on se projette sur la semaine avec vous Carole puisque le Congrès de la Fédération des Chasseurs de l'Ardèche aura lieu en fin de semaine oui bien sûr on va parler vous savez cette semaine de la deuxième mobilisation contre la réforme des retraites mais pas seulement vous l'avez dit samedi au Pouzin se tient le Congrès de la Fédération des Chasseurs de l'Ardèche il faut savoir sur le département on compte cette année très exactement 9516 adhérents donc la chez nous c'est très important et puis on va vous parler d'un partenariat d'une convention inédite qui ne s'était jamais faite sur le département de l'Ardèche où le président du conseil départemental Olivier Amrane mais 150000 euros sur la table pose sur trois ans avec la Fédération de la chasse pourquoi pour deux objectifs pour soutenir la chasse accompagnée vous savez ce dispositif qui s'ouvre aux jeunes à partir de 15 ans avec un accompagnement pendant un an sur la pratique de la chasse avec un chasseur aguerri et puis améliorer la sécurité de la chasse donc c'est un dossier important qu'on sort on fait le point aussi sur le nombre de sangliers tués pourquoi je vous parle de ça parce que en un an il a pris il y a 20% de sangliers qui ont été tués en plus sur le département parce que les chasseurs Martels le président de la Fédération ont un rôle dans la régulation des populations qui commet pas mal de dégâts on le sait sur nos communes alors moi j'avais une question pour le sénateur d'Arnaud monsieur le sénateur on oublie cette idée de interdiction de la chasse le dimanche à titre personnel j'y suis j'y suis opposé et je pense que vous avez finalement fait le meilleur plaidoyer pour la chasse dans notre département a commencé par cette convention qui va être signée entre le département et la Fédération de la chasse qui vise notamment à traiter un des points qui a fait débat et qui fera vraisemblablement débat qui est celui de la sécurité et je pense qu'il n'y a pas finalement meilleur acteur que la Fédération de la chasse d'un côté et la collectivité qui veut accompagner cette cette démarche je rappelle aussi qu'il y a beaucoup de d'efforts qui sont faits de la part de la fédération départementale de la chasse pour sensibiliser les jeunes et notamment les collégiens aux questions de la biodiversité de l'environnement donc je pense que ce sont plutôt là des actions vertueuses il faut les accompagner travailler à ce qui a fait débat et ce qui a notamment amené l'exécutif à réfléchir autour de ce jour nonchassé du dimanche je pense que c'est pas nécessairement la bonne façon de de vrai très bon libération du camp de buenwald ouais c'est un dossier passionnant puis je peux en dire deux mots on a on a un 3 mois qui a déni chez ça sur Internet c'est marrant le choc des générations et il a retrouvé donc le carnet d'un déporté et donc on a un témoignage qui est Squeezie chez vraiment je vous invite à lire notre journal ça vaut le coup vous pouvez vous avez 30 secondes pour vous en dire un peu plus Carole voilà l'histoire d'un d'un monsieur qui avait 26 ans à l'époque on a appris qu'il a réussi à sortir du camp vivant c'est quelqu'un qui est finalement décédé chez lui à La Rochelle mais il aura contre quelques jours en fait avant la libération par les Alliés et les Américains que tout s'agitent dans le champ de bouquet de Vald et que les SS essayent de les faire évacuer et se met en place une espèce de résistance de se déportés qui ne veulent pas partir et qui veulent être libérés on a des passages qui sont retranscrits et franchement ça vaut le coup de voilà de regarder ce qu'on a fait de se casser notre notre journaliste Amandine Brioude sur le sujet et c'est à l'air dans le Dauphiné un petit mot Mathieu d'Arnaud un formidable témoignage et je pense que il est important justement et je remercie le Dauphiné de l'avoir fait de pouvoir sensibiliser les lecteurs mais plus généralement la population par rapport à ces événements tragiques de l'histoire et encore une fois c'est une chance que d'avoir pu retrouver cette ouvrage
Mathieu Darnaud