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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 1 juin 2026 1 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & famille

Julien Odoul : «On voit un club de racailles qui s'adonnent à leur passe-temps favori»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Julien OdoulFait
    « une partie du peuple français qui est totalement à côté de la France, qui la méprise, qui la déteste »
  • 0:30Julien OdoulPromesse
    « qu'il soit condamné à payer une partie de ce mobilier urbain »
  • 0:45Julien OdoulPromesse
    « que tous ces gens-là soient retrouvés un par un, interpellés chez eux »
  • 1:00Julien OdoulPromesse
    « qu'on les prive de leurs allocations familiales ou de leurs aides sociales »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

C'est la la confirmation que nous avons une partie du peuple français qui est totalement à côté de la France, qui la méprise, qui la déteste, qui trouve n'importe quel prétexte pour déchaîner sa haine, sa violence, le goût de casser, de détruire. Euh dans tous ces gens-là, effectivement, on est très très loin d'un match de foot, on est loin de supporter anodin. On est sur un club de racaille qui profite de l'alliè populaire pour s'adonner à son pass-temp euh favori.

Moi, j'aimerais parce que encore une fois, il faut qu'il y ait des réponses politiques, on voit des images, on voit des gens qui sont identifiés ou en tout cas identifiables. N'importe lequel là qui frappe, qui s'en prend à ce à ce feu de de croisement. J'aimerais qu'il soit condamné à payer une partie de ce mobilier urbain.

J'aimerais que tous ces gens-là soient retrouvés un par un, interpellés chez eux et que s'ils ne peuvent pas payer, que ce soient les parents qui payent. Et si les parents ne peuvent pas payer, bah qu'on les prive de leurs allocations familiales ou de leurs aides sociales. Voilà, ce serait la réponse en fait de l'État pour empêcher ce genre de débordement.

Pareil pour les messages de haine, les appels à la violence slogan historique. Ah.