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InterviewFrance Culture — Le Temps du débat (sur Site radio)· 22 avril 2026 26 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieInstitutions & élections

Pourquoi avons-nous oublié que les Rroms étaient les derniers esclaves d'Europe ?

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  • 2:01:08InvitéFait
    « Cette année se commémore le 170e anniversaire de l'abolition de l'esclavage des Roms en Moldavie et en Valachie, deux principautés de la Roumanie actuelle. »
  • 2:19:52InvitéChiffre
    « Il existe une traite, mais principalement avec les pays voisins. Elle n'est pas de très très grande ampleur tout le temps. »

Temps de parole

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Présentateur

France Culture, question du soir, Quentin l'a fait.

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Invité

Cette année se commémore le 170e anniversaire de l'abolition de l'esclavage des Roms en Moldavie et en Valachie, deux principautés de la Roumanie actuelle. Il est important de revenir sur cette histoire oubliée d'un esclavagisme qui a duré 5 siècles, tant il a des ramifications évidentes avec la situation que vit cette communauté aujourd'hui encore. Car effectivement, la traite humaine et l'esclavagisme ont eu lieu en Europe même, et cela a été connu. Alors que la France débattait encore de l'abolition de l'esclavage colonial, le militant anti-esclavagiste Victor Scholcher découvrait cette réalité et dénonçait la présence de cette servitude au cœur de l'Europe.

Il y a encore des esclaves en Europe, en Valachie et en Moldavie. Les tziganes sont esclaves, vendus, échangés, légués comme du bétail. Alors 170 ans après, pourquoi a-t-on oublié cet esclavagisme ? Un invité pour nous éclairer ce soir, Petré Pétkoud, bonsoir. Bonsoir, merci de m'avoir invité et bonsoir à toutes et à tous, auditrices et auditeurs de France Culture. C'est un plaisir de vous recevoir, vous êtes historien, chargé de cours à l'INALCO et à l'Université de Bucarest. Vous êtes le commissaire de l'exposition intitulée L'esclavage des Roms dans les principautés roumaines. Cinq siècles d'histoire européenne occultée.

Une exposition qui s'est tenue du 19 au 27 février 2026 dans la galerie de l'auditorium de l'INALCO. Vous préparez par ailleurs un nouvel ouvrage dont nous parlerons. Merci d'être avec nous ce soir dans Question du soir.

1:38
Présentateur

Que ce soit en Roumanie, en France ou ailleurs, c'est le racisme le plus largement accepté socialement. C'est-à-dire qu'on blâme le racisme très souvent, le racisme anti-noir, le racisme anti-asiatique, etc. Mais quand on en vient à nous, au Roms, le racisme anti-romes, donc l'anti-tsiganisme, c'est quelque chose qui passe comme une lettre à la poste. Et donc, cet anniversaire de l'abolition de l'esclavage dans les principautés danubiennes, nous nous en saisissons comme d'une occasion pour expliciter les raisons profondes de cet anti-tsiganisme européen. Il y a une exclusion structurelle, en fait, qui trouve sa source dans cette période de cinq siècles d'esclavage.

2:33
Invité

Samer Millel, directeur de l'association La Voix des Roms, l'anti-tsiganisme et le racisme le plus socialement acceptable, dit-il. Est-ce pour cela, Petré Pétkout, qu'au fond, nous avons sans doute oublié l'esclavagisation des Roms durant cinq siècles en Europe ? Cet oubli, il est assez récent, il date de la période communiste, puisque pendant la période communiste, on a effacé toute mémoire qui existait encore dans l'entre-deux-guerres. On l'a sorti des médias, on ne l'a jamais introduit dans les manuels scolaires. Après l'historiographie, elle a été extrêmement pauvre quant à l'esclavage. Donc le communisme, il a essayé de tout passer au rouleau compresseur et de former un nouveau citoyen.

Et la société actuelle, elle hérite directement cette histoire du communisme. Mais en France, comment expliquer qu'en France aussi, nous n'ayons pas souvenir, nous n'ayons pas la mémoire, encore une fois, de ces siècles d'esclavagisme ? Au XIXe siècle, la situation, elle était connue. Il y a plusieurs intellectuels français qui ont écrit par rapport à ce sujet. Et je rappelle ici le livre « Les Roms, une histoire vraie des vrais bohémiens » écrite par son homme échappe en français, qui était professeur au collège Saint-Sava de Bucarest. Et après, il y a Paul Bataillard, il y a même des artistes qui vont faire des dessins par rapport aux familles tiganes esclaves en Valachie, en Moldavie.

Jean Vaillant, vers 1837, le sujet était connu, mais la société contemporaine, elle a préféré mettre ça aux oubliettes, même plus qu'au XIXe siècle. Ce qui se passe, c'est que c'est une politique d'État qui a agi comme telle depuis le XVe siècle. La mise à banc, la mise à l'écart des Roms, l'exclusion politique qui a fait que même l'État médiéval, tout aussi bien que l'État moderne, national, ils ont construit cet État-là, le peuple, sur la base, un peuple, un pays et une langue. Or, les Roms, ils n'ont jamais fait partie de cette construction-là. Rappelez-nous, justement, Petré Petcout, qui sont les Roms ? Qu'est-ce qui caractérise ce groupe en particulier ?

C'est un groupe qui, selon les études de langue, il vient de l'Inde du Nord, quelque part autour du Xe siècle. Il arrive dans l'Empire Byzantin, où il se constitue en tant que groupe à part. Et après, il y a une migration qui commence assez tôt vers l'Europe, vers 1250 pour les principautés roumaines, vers 1400 pour l'Europe centrale et de l'Ouest. Cette migration, elle est très probablement parmi d'autres causes, comme l'avancée des Turcs ottomans en Europe.

et ils vont attendre l'Europe en disant qu'ils sont en train d'accomplir une pénitence de 7 ans, ce qui a permis un accueil favorable dans l'Europe centrale et occidentale, puisque les pénitences ont été toujours bien vues et ont aidé ces gens-là. Mais très vite après, ils sont rejetés par l'Église catholique, qui retire cette protection religieuse pour les Roms, puisqu'ils sont accusés de toutes sortes de pratiques qui n'étaient pas conformes à l'ordre chrétien, des pratiques de magie, de sorcellerie, de divination. Et une fois la protection religieuse retirée, l'État considère cette population comme des groupes sans avoir un statut très clair.

Ce qui amène rapidement, l'État va retirer leur protection juridique également. Ce qui fait un cas assez rare en Europe, une population qui ne bénéficie ni de la protection politique ni de la protection religieuse. Et ça ouvre le chemin à toutes sortes de politiques contre eux. Alors justement, parmi ces politiques à leur encontre, il y a évidemment cet esclavage auquel ils ont été réduits durant cinq siècles. Au fond, quand commence cet esclavage ? Il faut le situer d'abord géographiquement. C'est dans deux régions actuelles de la Roumanie qu'il se situe principalement, en Valachie et en Moldavie. Quand est-ce que cet esclavage-là commence-t-il ?

La Valachie constitue la partie sud de la Roumanie actuelle. La Moldavie, c'est la partie est. Elle comprenait à l'époque aussi la République de Moldavie d'aujourd'hui. En fait, l'historiographie roumaine n'est pas très claire là-dessus. Mais les dernières recherches laissent apparaître l'hypothèse que les Roms soient déjà installés dans ces territoires-là avant la constitution de l'État médiéval Valach et Moldavie. Et cette constitution de l'État, elle se fait par la descente de Transylvanie, des groupes Valach, des groupes roumains, qui vont conquérir et qui vont unir, comme ça se passait à l'époque par la voie des armes, les territoires du sud et de l'est des Carpathes.

Or, vu que les Roms étaient déjà installés là, on va les vaincre militairement. Et cette défaite leur a enlevé toute possibilité de négociation de statut collectif. Donc, c'est le seul groupe qui n'a pas de statut politique. Il a un statut juridique, celui d'objet intégré dans la fortune des maîtres. Et ces maîtres-là sont en premier l'État, puis à travers des donations de plus en plus nombreuses, les monastères, donc l'Église. Et en troisième position, ce sont les nobles. C'est-à-dire les boyards, les seigneurs féodolocaux, qui avaient un besoin gigantesque, selon eux, de main-d'œuvre. Dans quelles conditions ces Roms vont-ils être mis en esclavage ? Quelles sont leurs conditions de vie ?

En fait, ils n'ont aucun droit. Ils ne sont pas des sujets de droit. Donc, le maître peut les utiliser là où il a besoin, sur des plantations ou à sa cour, à l'intérieur de la maison. Les monastères font la même chose. Il y a des vrais harems, des belles femmes Roms qui vont être à la cour des maîtres et des responsables des monastères. Le quotidien, c'était le travail sans limite de temps. Et pour le maître, travaillaient, en fait, tous les membres de la famille. L'homme, la femme, les enfants. Il n'y avait, par exemple, pour les paysans à Serbie, c'était uniquement l'homme qui travaillait un certain nombre de jours par an. Les esclaves n'avaient pas de limites.

Ils étaient utilisés là où ils avaient besoin. Pour la durée, normalement, c'était du réveil du soleil jusqu'au coucher du soleil. Et la loi était que tous les tziganes du pays sont esclaves. Les tziganes qui n'ont pas de maître seront inscrites immédiatement parmi les tziganes de l'État. Rome et tziganes, ce sont deux termes synonymes. Rome et tziganes, pardon, ce sont deux termes synonymes. J'ai appris que tziganes signifiaient esclaves. A la base, non. A la base, c'est un terme grec qui vient d'Atinganos, qui veut dire intouchable. Le terme Rome, il est aussi attesté en Grèce vers 1400. Il est tout aussi ancien qu'à Tziganes.

Mais vu que toute la population des tziganes était devenue esclave, on ne dit pas esclave, on dit tzigane à l'époque. Ce qui fait que pendant cinq siècles, le terme ethnique de tzigane, l'exonyme tzigane, était superposé sur celui juridique d'esclave. Et les documents ne disent presque jamais esclaves, les documents notent tzigane. Un tzigane à vendre, un tzigane qui s'est enfui, etc. Existe-t-il, comme en Amérique, une traite des esclaves dans ce cadre-là ? Il existe une traite, mais principalement avec les pays voisins. Elle n'est pas de très très grande ampleur tout le temps. Il y a certains moments où elle affecte la capacité du pays à payer en tribut au sultan ottoman.

Du coup, les documents ottomanes reflètent cette traite. Mais à l'intérieur du pays, c'est un esclavage qui a une croissance interne et qui ne fait pas appel à des achats externes. Et les ventes, les achats, les ventes se passent le plus souvent à la cour des maîtres. On a pour le XIXe siècle des documents qui parlent des enchères, qui se passent toujours à la cour des maîtres. Après, il n'y a pas un grand marché comme à Constantinople, par exemple, pour acheter ou vendre des esclaves. Faut-il parler de société avec des esclaves ? Une société qui compte des esclaves ou d'une société esclavagiste ? Comment se situer dans ce débat-là important ?

Les historiens roumains ont évacué ce débat tout simplement en n'utilisant pas le mot esclave. Du coup, ni société esclavagiste ou avec esclaves. En Roumanie, les historiens parlent de robie, c'est un terme qui est un peu synonyme de celui de serviteur, serviteur de Dieu. On l'utilise dans l'Église aussi. Mais récemment, lorsqu'on a parlé d'esclavage avec plusieurs historiens à Bucarest, il refute la notion de pays esclavagiste en arguant le fait que le nombre n'était pas aussi important que dans les Caraïbes ou les États-Unis, puisque pour le XIXe siècle, on a un pourcentage qui est autour de 7% de l'ensemble de la population des deux principautés.

Sauf que ces esclaves-là, ils étaient présents partout. Ils étaient présents à la cour des maîtres, à l'intérieur de la maison en tant que cuisiniers, ceux qui faisaient les vêtements, qui allaitaient les enfants, même des maîtres, les femmes tziganes allaitaient les enfants des maîtres. On les trouvait dans les villages, on les trouvait dans les villes, partout. Et toute la société vivait avec cette réalité-là. Ce qui fait que le public qui était touché par l'esclavage ne se limitait pas uniquement aux maîtres, mais toute la population connaissait cette réalité. Et même, ce n'était pas une réalité marginale, puisque la loi disait clairement que tous les tziganes sont esclaves.

Même l'église orthodoxe, qui a bénéficié pleinement des dons à un esclave, à un tzigane, elle avait légitimé religieusement cette institution. Et parler aujourd'hui d'une société avec esclaves, pour moi, c'est réduire fortement l'ampleur du phénomène. Il faut dire un mot, par ailleurs, Petre Kout, sur le rôle de l'église orthodoxe roumaine. Quel rôle important, là aussi, a-t-elle joué dans cette société et son organisation ? L'église orthodoxe est l'un des principaux piliers de l'État médiéval. Elle justifie, elle donne sens, elle légalise, de point de vue religieux, cette institution. Elle travaille pour la...

En fait, elle fait le jeu de l'État, puisque le chef de l'église orthodoxe, c'est le premier des ministres dans le Conseil de l'État. Du coup, elle profite pleinement et elle ne produit pas une doctrine contre l'esclavage. Au contraire, elle fait tout pour donner l'impression que ça fait partie de l'ordre naturel des choses. Au XIXe siècle, par contre, elle, face à la poussée des idées libérales et face à la volonté politique, elle ne va pas se lever contre cette progression des idées abolitionnistes. Elle va subir par décret d'État, par loi d'État, elle va subir la perte d'environ 57 000 pour la Valachie, 57 000 esclaves.

Il y avait des monastères qui avaient environ 2 000 esclaves, 1 500 esclaves. Donc, c'était un nombre assez important. En 1855 et en 1856, l'esclavage est aboli. Comment cette abolition s'est-elle organisée ? Au fond, comment l'idée même de l'abolition a-t-elle vaincu ? Il y avait trois catégories des maîtres, donc trois catégories d'esclaves. Les esclaves de l'État, les esclaves de l'Église, les esclaves des particuliers. Dans les deux pays, existaient ces trois catégories. Chaque pays a dû émettre une loi, un décret pour l'affranchissement de chaque catégorie. Donc, dans les deux pays, on trouve les trois décrets.

Et en Moldavie, ça a commencé par les esclaves de l'Église en 1944, suivi deux mois plus tard des esclaves de l'État. Ils ont été affranchis et inscrits parmi les contribuables paysans. En Valachie, en premier, en 1843, c'était les esclaves de l'État qui ont été affranchis. Et en 1947, les esclaves de l'Église. C'était une décision politique. C'est l'État qui avait transformé les Roms en esclaves. C'est l'État qui va les libérer. Le problème qui se posait, c'était par rapport aux esclaves des particuliers, puisque les grands propriétaires d'esclaves faisaient partie du corps politique. Et ils s'opposaient, puisque c'était une réalité connue depuis des siècles.

Les esclaves faisaient partie de leur fortune. Ils n'avaient pas envie d'affranchir cette catégorie qu'ils considéraient comme leur fortune légale. Donc, on a dû attendre la fin de la guerre de Crimée, 1853-1856, et la défaite de la Russie. À ce moment-là, le régime politique dans les deux principautés était un régime garanti par un statut politique, garanti par la coalition occidentale qui avait gagné la guerre contre la Russie. et les deux principautés sont très intéressés d'un projet d'unification, d'union nationale entre la Moldavie et la Valachie.

Sauf que cette union nationale ne pouvait pas se faire en gardant l'institution de l'esclavage, puisque Napoléon III était contre l'esclavage et d'autres dirigeants européens. Du coup, même le discours politique du prince Moldave, il rappelle que c'est un moment clé pour l'histoire politique des principautés. L'Europe les regarde et que c'est le devoir des principautés de faire un pas vers l'Europe, en affranchissant les esclaves et en finir une bonne fois pour toutes avec l'esclavage. C'est ce qu'ils vont faire et la résistance des grands propriétaires ne faisait plus le poids contre le projet de l'union nationale.

Aujourd'hui, comment est-ce que la société roumaine, par-delà d'ailleurs les drames nombreux vécus par les Roms, notamment durant la seconde guerre mondiale, comment cette société roumaine regarde-t-elle cette histoire, cette société esclavagiste aussi ? Ils ne sont pas informés, puisque l'information existe, mais il faut la chercher. L'école ne la présente pas, donc la société ne connaît que très peu et partiellement, et il y a deux cas de figure, voire trois. Premièrement, on peut dire, oui, on ne savait pas, mais pourtant c'est aussi leur faute, puisqu'ils ne veulent pas s'intégrer, ils ne veulent pas travailler, ils ne veulent pas s'instruire, etc. On rejette la faute sur les Roms.

Deuxièmement, on peut être indifférent, complément. Et troisièmement, on se révolte en disant qu'ils n'ont qu'à partir d'ici. De toute façon, ils ne font que créer des problèmes internes et à l'international. Du coup, la meilleure solution sera qu'ils partent dans les pays qui les défendent, voire en Inde. Il reste beaucoup à faire, et l'éducation de la société roumaine en ce qui concerne l'esclavage sera un projet clé pour les années à venir. Vous expliquez parfois, Petre Petcout, que cette histoire-là est également importante à écouter, à assimiler, à comprendre pour les auditeurs français, pour les français eux-mêmes. Expliquez-nous pourquoi.

Les Roms, ou les Tziganes, comme la société française les connaît pour le XIXe siècle ou le XXe siècle, sont présentes en France depuis environ 1419. Et il y avait une vague au XVe siècle, une deuxième vague dans la deuxième moitié du XIXe siècle, une troisième vague actuelle. La France n'est pas le meilleur élève de l'Europe par rapport aux politiques menées à l'égard des Roms. 1912, c'est une loi sur le statut des nomades, des forains et des ambulants, et l'institution d'un carnet anthropométrique qui va d'identité, qui va créer cette catégorie juridique à part, soumise à un contrôle, à une surveillance accrue en rapport avec les autres points de la population.

Après, il y a l'internement des nomades pendant la Deuxième Guerre et le régime qui continue et qui se transforme avec le carnet de circulation appliqué aux gens du voyage et qui a été retiré il n'y a pas très longtemps en arrière. Donc, le souci principal, pour moi, qui concerne la France et qui concerne tous les autres pays de l'Europe, la Roumanie inclut, c'est le fait qu'ils n'ont jamais accordé une voie politique aux Roms. Merci beaucoup, Petre et Petcoud. Vous êtes historien, je le rappelle, chargé de cours à l'INALCO et à l'Université de Bucarest. Merci de nous avoir rappelé cette histoire. Merci également à celles et ceux qui ont préparé cette émission.

Bruno Barada, Rodi Ecken, Bertie Bourdon, une émission réalisée, mise en onde comme chaque soir par les Aracines.

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