« À force de ne pas évaluer le niveau des élèves, on crée du décrochage scolaire »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on va passer à l'actualité politique on va parler du budget vous êtes l'un des nouveaux porte-paroles du groupe LR au Sénat hier Michel Barnier le Premier ministre est venu pendant votre réunion de groupe qu'est-ce qu'il vous a dit Michel Barnier Michel Barnier nous a dit beaucoup de choses alors d'abord il nous a fixé un peu une règle du jeu sur le budget c'est important j'ai écouté votre reportage tout à l'heure tout peut bouger dans le cadre des équilibres généraux de ce budget ce qu'on ne peut pas remettre en cause c'est la réduction du déficit on est dans une situation extrêmement grave pour le pays ilut faut agir on a mis trop de temps pour agir en revanche nous sommes revenus à une démocratie beaucoup plus parlementaire d'abord le budget a été préparé à matigot et non pas à l'Élysée ou à Berille et au Parlement il va bouger et donc le premier ministre nous a dit allez-y allez-y dans le respect de l'épure générale et avec responsabilité donc entre le budget d'aujourd'hui et le budget qui sera définitivement adopté par le Parlement c'estén a compris on va voir beaucoup de choses bouger les lignes vont bouger et puis après la deuxème chose que nous a dit le Premier ministre avec beaucoup de force je trouve il a dit après le vote du budget on va regarder devant et on va essayer de lever la ligne de l'horizon moi je trouve ça une belle une belle formule mais ça veut dire qu'aujourd'hui l'horizon est bouché et que les Français sont pessimistes ça veut dire qu'ils savent pas où on va il nous a dit qu'il allait proposer un véritable plan d'action pour relever cette ligne d'horizon pour redonner de l'espérance et je trouve que c'est une une belle ligne et il nous a dit une chose forte aussi c'est que dans le plan d'action qui sera mené par le gouvernement les travaux du Sénat l'inspireront et le président Larcher a une belle formule il lui a dit vous savez monsieur le Premier ministre sur les étagères de la bibliothèque du Sénat une des plus belles de Paris vous le savez sur les étagères de la bibliothèque du Sénat il y a beaucoup de rapports il y a beaucoup de dossiers inspirez-vous prenez ces prenez ces rapports allez dans la bibliothèque du Sénat et vous y trouverez matière à inspirer l'action gouvernementale comment il va travailler avec le Sénat qu'est-ce qu'il vous a dit alors il va peut-être récupér les rapports dans la bibliothèque mais quelle va être sa manière de travailler avec l'année dernière on a beaucoup travaillé sur le budget des heures et des heures là où l'Assemblée nationale avait eu ses débats très vite interrompus par la pratique du 493 nous avions beaucoup travaillé et au final le gouvernement était revenu à sa copie d'origine et tout ce travail parlementaire n'avait servi à quasiment rien je pense qu'aujourd'hui le travail qui va se faire au Sénat qui sera peut-être très différent du travail de l'Assemblée nationale avec peut-être beaucoup moins d'envie de matracage fiscal comme si notre pays n'était pas déjà l'un des plus imposés du monde mais le travail qui va être fait au Sénat il y a de grandes chances qu'il demeure dans le texte final autr dit moi j'appelle les Français à regarder Public Sénat et à regarder les travaux du Sénat parce que cette fois tout ce travail qui va être fait qui est un travail sérieux c'est la marque de fabrique du Sénat va se retrouver pour grande partie dans le texte définitif du budget de la France pour 201 mais par exemple on l'a vu dans le journal hier cette nuit les députés ils ont pérénisé la surtaxe sur les ha revenus est-ce que ça vous allez revenir dessus al a de grandes chances il faut faire un effort et tout le monde doit le faire mais notre pays est déjà très fiscalisé quand j'entends monsieur cocrel qui je crois est votre invité tout à l'heure indiquit qu'il y aurait aucune raison que les classes les plus favorisées soient les seules à ne pas avoir une contribution pinef ils sont déjà beaucoup taxés il faut quand même savoir qu' aujourd'hui que notre pays a déjà un très haut niveau de fiscalité donc la fiscalité est nécessaire elle est pas populaire mais nécessaire parce que la situation n'est pas maîtrisée parce que les dépenses sont emballées parce que les déficits sont emballés on nous a dit pendant des mois et des mois que Bercy était sous contrôle persy est hors de contrôle et le rôle aujourd'hui du Premier ministre c'est de remettre Bery sous contrôle mais cette ce matraacage fiscal est absurde il faut des impossiblés temporaires pour régler la question et après il faut des économies hein des réformes le plan d'action dont parlait le Premier ministre c'est aussi des économies ce sont ces ces agences de état dont on se demande parfois de la pertinence mais ces économies sur le temps long ne peuvent pas apporter des réponses immédiates donc on a deux temporalités régler la question budgétaire et là l'impôt nécessaire et puis enfin entreprendre ces réformes de structure d'un État qui est devenu obèse on l'a vu dans dans les unes de la presse régionale cette alerte de François rsamen le maire de Dijon qui dit on veut pas être les martyres de la dette est-ce que vous allez revenir sur leseff de 5 milliards qui demander aux collectivités le les collectivités seront appelé à cette efforg général en revanche le Premier ministre est très clair il fait confiance au Sénat et à l'ensemble du Parlement d'ailleurs parce qu'il y a des députés éminemment responsable il fait confiance au Sénat pour travailler à les dans les pures générales fixé par le gouvernement on peut en effet regarder la question par exemple des départements qui sont dans une situation extrêmement compliquée la question des communes rurales enfin toutes les collectivités ne sont pas à égalité et donc certaines peuvent faire des efforts pour d'autres cet effort ser mortel donc un peu plus de différenciation mais le Premier ministre nous a dit que s'il n' fait s'il n'a pas fait suffisamment de différenciation c'est qu'il n'a pas eu le temps il faut quand même que les Français savent sachent que jamais un premier ministre n'a déposé un projet de budget en aussi peu de temps que sa copie que sa copie était imparfait mais vous a dit vous pouvezenir sur ces 5 milliards ce que Michel Barnier nous apprend c'est l'humilité c'est un peu un terme qui avait disparu de la vie macronienne donc aujourd'hui on a un Premier ministre qui nous dit ma Copé était parfaite si vous pouvez l'améliorer je suis preneur 5 milliards il vous a il vous a demandé de l'améliorer sur les collectivités oui bien sûr mais sur un équiliible global et il s'agit bien sûr d'aller chercher ces 60 milliards qui sont nécessaires pour mettre un terme à la dérive des déficit revenir vers 3 % d'ci 2029 et en tous les cas aujourd'hui ne pas déraper comme nous sommes en train de déraper donc nous serons responsables et le reporteur général jean-fançois Husson l'a dit nous serons dans le cadre de l'épure financière fixée par le gouvernement mais dans ce cadre là on peut faire bouger les lignes et le Sénat le fera parce que c'est sa marque de fabrique un dernier mot on va revenir sur les questions budgétaaires mais est-ce qu'il vous a aussi parlé de la loi immigration hier il nous en a parlé il nous a dit qu'il travaillait avec le ministre deintérieur avec Bo avec le ministre de la Justice qui fallait tenir compte par rapport au travail qui avait déjà été fait et pour beaucoup au Sénat avec le texte sur la loi immigration voté y compris voté par l'Assemblée nationale déféré par le Président de la République par le Conseil constitutionnel ils ont beaucoup d'articles ont été censurés non pas parce qu'ils étaient constitutionnel mais parce que le véhicule législatif utilisé n'était pas le bon ce qu'on appelle un cavalier législatif dans le vocabulaire parlementaire donc il nous a dit il y a cette base là mais il y a aussi le pacte asile d'immigration qui depuis a été élaboré par l'Union européenne et qui devrait aussi inspirer un nouveau texte donc nous en avons parlé on prendra un peu de temps mais ça fera certainement partie du plan d'action dont le premier ministre a parlé après le vote du budget allez on parle de l'actualité du Sénat on continue à parler de l'actualité du Sénat vous avez aitionné hier la ministre de l'Éducation nationale la jeune Anne jeun on va voir les temps forts de cette audition avec Steve [Musique] Jourdain bonjour St bonjour bonjour monsieur le sénateur bonjour et Steven j était donc auditionné hier par la commission de la culture et de l'éducation oui toute première audition pour la nouvelle ministre de l'éducation c'est l'occasion d'en savoir plus he sur sa feuille de route mais aussi sur les dernières annonces qui ont mis les syndicats en colère les parlementaires ont commencé cette semaine les discussions autour du budget 2025 4000 postes d'enseignants vont être supprimés un peu plus de 3000 dans le premier degré 180 dans le second degré anneun justifie ses mesures par l'évolution démographique de la population française en gros moins d'élèves en classe égale moins de profs écoutez là la réalité veut que la démographie baisse on est sur 80000 élèves de moins cette rentrée 2024 80 pratiquement 100000 de moins la rentrée suivante et ça va se poursuivre ça permet quand même d'avoir on connaît la progression de la démographie ça c'est facile de voir sur plusieurs années donc les élus locaux peuvent aussi voir en fonction de qui habite sur son territoire qui vient s'y installer comment les choses évoluent il va falloir poser la réflexion de dire à quoi doit ressembler l'école de demain monsieur le sénateur on reviendra un peu plus tard sur le reste de l'audition mais vraiment sur ce point sur la suppression de poste moins d'élèves égal moins de profs la logique est aussi simple que ça 4000 postes supprimés 860000 est-ce queon voudrait bien mesurer aussi la réalité de l'effort demandé dans un contexte général d'effort demandé vous savez la gauche les syndicat demande toujours plus de moyens sans jamais s'interroger sur les résultats on a mis beaucoup de moyens à l'éducation nationale depuis 10 ans et les résultats c'est la des ringolad dans toutes les évaluations donc je pense qu'il y a besoin de réforme avant de demander des moyens supplémentaires la recette de la gauche c'est des moyens supplémentaires et que rien ne bouge le conservatisme absolu je pense qu'il est ans de faire bouger l'école il faut et les syndicats aujourd'hui sont la forme ultra de la conservation donc certes 4000opos ça est j'aurais préféré que ces 4000op soient en plus plutôt qu'en moins comme tous les élus mais vous savez à force de dire que les efforts c'est les autres qui doivent le faire personne le fait quand on a un ministère d'200000 fonctionnaires et que le gouvernement veut réduire les déficits parce que c'est l'épagne des Français qui est en jeu parce que c'est le système bancaire qui est en jeu l'éducation nationale doit aussi non mais ils disent voilà le on dit que l'éducation doit être la priorité et on leur demande de faire mieux avec moins est-ce que c'est vraiment possible ou faut faire mieux oui il faut faire mieux par oui mais jusqu'à présent à la gauche c'est on fait pareil avec toujours plus de moyen faire pareil c'est la déringolade de notre système éducatif c'est pas moi qui le dis ce sont les évaluations donc si la recette toujours plus de moyens permettait à l'école d'être d'être performante cela se saurait donc moi j'ai une accusation forte aujourd'hui il y a des responsables de la déringolade de école c'est ceux qui tiennent de l' haut du pafé au ministère d'éducation nationale qui jamais jamais ne fond le moindre mais à cou pas le le moindre regard objectif sur ceux qui ont été leurs orientations et qui ont aujourd'hui abouti à la dégringolade de l'Éc les syndicats compris c'est ceux qui tiennent le haut du pavé à l'éducation nationale depuis 30 ans ou 40 ans qu ce sont les ministres qui sec tout un courant très pédagogique avec des recteurs avec des directeurs administration centrale avec des responsables d'organisation syndicale ceux qui par exemple nous ont dit que l'élève devait construire ses savoir que la pédagogie de l'éveil était la pédagogie dominante ceux qui ont sorti les estrades des salles de classe ceux qui ont considéré que la parole de l'élève valer la parole du maître tout cela est-ce que vous les avez entendu une fois un jour dire nous nous sommes trompés il continue d'être dans une arrogance absolue demander des moyens avec des recettes toujours curieux pays qui s'obstine à maintenir constamment ce qui ne marche pas et souvent parilleurs à détruire ce qui fonctionne bien St on va continuer parce que pendant cette audition il était aussi question de la réforme du brevet réforme qui a été stoppée à cause de la dissolution au mois de juin l'idée était de conditionner l'entrée au lycée à l'obtention de l'examen an jeun a fixé le capâ de la rentrée 2026 pour une éventuelle entrée en vigueur de la réforme écoutez une réforme qui est attendue je le sais du brevet qui pourrait intervenir à partir de la session 2026 pour établir moi j'y tiens la valeur du diplôme je tiens à ce que ce soit un diplôme qui est de la valeur et notamment en garantissant la vérité des notes et il y a un autre sujet chaud oui un autre sujet chaud c'est le choc des savoirs de Gabriel hatal vous savez quelle est l'espérance de vie d'un ministre de l'éducation nationale sous Emmanuel Macron c'est 7 mois monsieur le sénateur 7 mois depuis la réélection d'Emmanuel Macron les sénateurs voulaient donc savoir ce que deviendraiit les réformes engagées par par les prédécesseurs d'an jeun le choc des savoirs ça se traduit notamment depuis septembre par les groupes de niveau mis en place en math et en français en 6e et en 5e je sais que ça vous tient à cœur monsieur le sénateur jeuné estime que le premier bilan est positif elle a décidé de maintenir le dispositif pour la rentrée 2025 on va l'écouter j'ai décidé de maintenir ces groupes de besoins pour les classes de 6e et de 5e pour la rentrer 2025 puisquon est obligé de s'y préparer dès maintenant et là aussi dans ma méthode c'est une méthode que j'ai choisi de donner le plus de visibilité le plus de lisibilité à nos enseignants quit de ces groupes de niveau pour les classes de 4e et de 3e la ministre a indiqué vouloir les mettre en place pour 2025 ça va dans le bon sens monsieur le sénateur oui mais il faut aller au-delà moi j'ai dis sol enellement hier à la ministre qu'une réforme a besoin de temps vous savez le code de l'éducation sous le président Macron a changé 300 fois il est temps de donner un peu de durée à la aux politiques éducativ donc moi je demande Solen à la ministre de s'engager sur la périnité du choc des savoirs c'est pas parce que les syndicats sont contreç ils sont contre tout ce qui est réforme donc il faut absolument que la ministre s'engage plus clairement qu'elle ne l'a fait hier sur la poursuite des groupes de niveau en 4e et 3e oui moi j'attends que la réformeale du choc des savoirs soit mise en œuvre elle a été annoncée des év ont été faits il faut les inscrire dans la durée on peut pas chaque ministre changer de braquer cette forme est nécessaire elle met fa à une absurdité notre système qui est le collège uniforme je ne dis pas le collège unique mais le collège uniforme qui fait que dans la même classe on met tous les élèves quelle que soit leur situation à force de ne pas évaluer la situation des élèves et de ne pas remédier à leur difficultés de ne pas essayer de rattraper les retards les lacunes sur les compétences ou les connaissances on crée du décrochage qui est le cancer de l'éducation nationale donc ce groupes de besoins version béoub que le ministreel appelé groupe de niveau et moi je préfère le mot groupe de niveau c'est simplement l'idée qu'à un moment on fait une pause on vérifie les compétences et on remédie au aux lacunes c'est du bon sens et ces groupes de niveau moi je demande à la ministre de les péréniser et de s'engager fermement sur la pérenité du CH savoir même si ça dépl au syndicat on n'est pas ministre d'éducation nationale pour faire de la cogestion avec les synd vous parlez d'évaluation des élèves sur le brevet c'est un petit peu flou aussi sa réponse on sait quand cette réforme va avoir lieu si elle aura lieu vous vous avez compris qu'est-ce que vous avez compris de cette audition elle a dit hier des choses assez fortes sur le BR moi ce que je demande à la ministre c'est qu'on soit dans cette idée très simple quand on évalue et que les résultats ne sont pas bons on remédie quand vous allez chez le médecin et que le diagnostique est mauvais il vous donne une ordonnance il vous donne une ordonnance pour vous soigner et là on fait des évaluations et puis tout continue comme avant résultat des élèves sont dans des situations d'échec l'échec conduit au décrochage scolaire et le décrochage scolaire a beaucoup de difficulté aujourd'hui de notre société donc il faut regarder les choses clairement passage au lycé seulement si obtention du brevet on ne passe pas dans le cycle supérieur si on n'a pas les compétences et les connaissances acquises dans le cycle précédent ça me semble tellement du bon sens on quand on va chez le médecin je le répète on y va pour se faire soigner quand on fait des évaluations on a un état de la situation de l'élève par rapport à ses connaissances et ses compétences et à partir de là on regarde les compétences en acquises et on fait des remédiations pour cela c'est le bon sens il serait grand temp que le bon sens retrouve sa place sur rue de Grenel pour cela je le demande solenellement à la ministre et je lui fais plutôt confiance je ne ferai pas de procès à priori hier au Sénat elle a dit des choses fortes et cette première rencontre avec sénateur c'est passé plutôt dans Sous le signe d'une volonté de dialogue un mot sur un sujet important c'est la question de l'attractivité du métier qui passe notamment par des hausses de rémunération comment on fait dans le contexte budgétaire actuel ben s'il y a eu des postes en moins le budget éducation nationale n'est pas soumis au rabau les plus forts et ça aussi il faut le noter personne a dit on a beaucoup parlé des C de postees mais le fait que le budget d'éducation nationale soit pas marqué par le saut du rabot est aussi à noté il faut poursuivre en matière de rémunération meilleure pour des professeurs dont le niveau de rémunération a été très dégradée y compris par rapport aux autres fonctions publiques Alf ça sera pas la seule réponse à l'attractivité du métier moi j'ai appelé l'attention de la ministre hier sur ce qui est moi pour moi peut-être le plus important c'est la manière dont on accompagne les jeunes professeurs l'entrée dans le métier est devenue un enfer l'entrée dans le métier marqué par le bisutage de l'élève professeur par l'institution elle-même c'est l'administration qui bisute les jeunes professeurs et après on s'étonne qu'il démissionne on s'étonne qu'il ne passe pas les concours aujourd'hui il entré dans le métier n'est pas accompagné on envoie ces jeunes professeurs dans les collèges les plus difficiles dans les territoires les plus difficiles et après on s'étonne qu'il s'en qu'il s'en aille on s'étonne qu'il démissionne donc il y a une vraie réflexion comment on devient professeur quelle formation reçoit sur le temps long comment on passe de la formation initiale à la formation continuée est-ce qu'on peut pas envisager une unité de lieu un moment d'entrer dans le métier qui soit choyé je pense qu'une réponse forte à l'attractivité du métier c'est un gros effort sur la manière dont les jeunes professeurs rentrent dans le métier un dernier mot non oui vous on parle de ça parce que vous avez fait un rapport à ce sujet au mois de juin est-ce que vous savez si la ministre a lu votre rapport et si des propositions vont être repris pas est le rapport elle a dit du bien hier et puis ça renvoie ce que je disais tout à l'heure sur les étagères de la biothèque du Sénat il y a de magnifique rapport c'est pas parce que je l'ai signé avec an billon il y en a beaucoup d'autres dont je ne suis pas l'auteur et si le gouvernement s'en inspirait on aurait là une rupture copernicienne considérable dans la pratique et les rapports entre le gouvernement et le Parlement oui en matière d'éducation sur l'attractivité du métier mais sur beaucoup d'autres sujets sur le rapport de l'école et des territoires sur le rapport avec les collectivité locale sur la carte scolaire exercice archaïque que l'éducation nationale continue de pratiquer tous les ans sans se rendre compte que les élus aujourd'hui sont dans le temps long qu'on leur demande des documents d'urbanisme où ils doivent projeter leur commune sur 10 ans 15 ans 20 ans et pendant ce temps l'inspecteur d'académie arrive tous les ans avec sa machine à calculer un poste par-ci un poste par là c'est totalement obsolète ça semble bon la 3e république il est grand temps que l'éducation nationale prenne le mot contrat le mot par iat et qu'avec les collectivités locales on entre dans un nouveau partenariat qui passe par l'abrogation de la car scolaire annuelle par l'inscription de l'éducation nationale dans une pratique de carte scolairire plriannuelle de manière à ce que les les élus aent une visibilité et vous verrez que les relations entre les collectivités locales et l'éducation nationale vont se décontractter merci beaucoup merci St à tout à l'heure tout à l'heure on parlera de la loi immigration ce sera à suivre évidemment dans le débat du club on va aller voir l'actualité chez vous on va à Bayonne où on retrouve pierre Sabatier bonjour Pierre merci beaucoup d'être avec nous chef d'agence départementale pour sud-ouest dans les Pyrénées Atlantiques pierre on va parler d'un autre sujet avec vous on va parler crise du logement et encadrement des loyers dans votre département oui ça va pas vous surprendre monsieur Brisson on est vous êtes un élu de en zone tendue du côté de du côté de biarit et vous avez mené un combat contre laaniche fiscale sur les meublés de tourisme le Conseil d'État vous a donné raison en tout cas à déclarer votre recours recevable au au mois de juillet dernier où est-ce qu'on en est aujourd'hui euh et puis voir avec vous l'encadrement des loyers qui se met en place a été décidé je crois lundi euh le préfet le le met en application pour le mois dès le mois prochain sur les sur 22 ou 24 communes du Pays-Basque est-ce que ça va dans le bon sens et puis plus globalement je fais vite parce que je vois que l'heure tourne le la politique du logement de Monsieur Barnier va-t-elle dans le bon sens bonjour Pierre Sabatier oui il faut multiplier les outils l'encadrement du loyer en est un les mesures extrêmement fortes que la communauté d'agomation Pays-Basque a prise pour limiter la le recours aux locations saisonnaires est aussi une bonne chose moi je salue la politique menée par le présidenttiier garaille et par la Communauté d'Agglomération pour essayer de maîtriser un marché locatif qui aujourd'hui n'est plus maîtrisé la fiscalité est aussi un outil alors on a aujourd'hui avec la loi Le Meur et chanise des moyens aussi de mieux contrôler le le recours aux locations saisonnière pour renvoyer tout simplement des appartements vers le locatif à l'année il y a eu au cours de ces dernières années au Pays-Bas ce qui est sur la côte basque en particulier une évaporation de la des appartements qui étaient en location à l'année il y a 10 ans pour passer en location saisonnaire parce que c'était beaucoup plus intéressant ça rapportait plus et c'était moins fiscalisé donc il faut une meilleure fiscalité plus favorable à loocation à l'année alors je dis au Président chigar j'ai lu j'ai lu votre votre journal hier j'ai lu sud-ouest hier comme tous les jours d'ailleurs c'est vrai que l'heure n'est pas au niche fiscale et qu'on aura quelques difficultés à vooir un avantage fiscal pour les loocation de l'année et pourtant il le faudrait et en tout cas il faut en finir avec un avantage fiscal pour les seules locations saisonnières cette niche fiscale n'a plus de raison d'être elle a sauté l'année dernière je veillerai à ce qu'elle soit pas rétablie la loi Le Meur et Chanis va aussi dans le bon sens pour réguler le marché des locations c'est dire on avance on a mis un peu de temps quand même parce que si on avait régulé les choses plus tôt on serait pas dans la situation tendue vous le savez parfaitement pi Sabatier la crise du logement est la principale crise en Pays-Basque dans ma ville à Baris mais dans d'autres communes aujourd'hui en plein été il y a des gens qui travaillent et qui dorment dans les voitures parce qu'avec des beau frauduleux ils ont été expulsés de leur location de 9 mois ce qui est totalement interdit alors son des gens qui travaillent et qui en plein été ne peuvent pas se loger donc cela c'est insupportable la crise climatique que je ne la méconnais pas mais la crise du logement elle est tout aussi terrible or ça veut dire qu'il faut produire du logement et qu'il y a beaucoup de contraintes aujourd'hui sur la production de logement qu'il faudra en lever quelques-unes et c'est le travail de Valérie lettard la nouvelle ministre du Logement elle connaît bien le dossier elle a été sénatrice elle a travailler sur ces questions-là et moi je lui fais totalement confiance pour relancer la production du logement et pour relancer aussi un statut du bailleur privé quand on a un logement ou des logements et qu'on veut les mettre sur le parc pour les louer et bien on hésite beaucoup parce qu'il y a pas de statut qui protège le bailleur privé je souhaite un statut du bailleur privé merci beaucoup pierre savtier on regarde la Une de sud-ouest dans son édition du Paysbasque PMA des naissance sur liste d'attente c'est à la Une de votre journal merci Pierre Sabatier d'avoir été avec nous merci beaucoup Max Brisson [Musique]
Max Brisson