26/11/2024 Charles Sitzenstuhl : Mercosur, négociations en cours (art. 50-1 de la constitution)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Charles SitzenstuhlFait
« il y a ceux qui sont contre le mercosour parce qu'ils sont par principe opposés au commerce international ou pour d'autres parce qu'ils sont vicéralement anti-européen »
- 4:30Charles SitzenstuhlChiffre
« les quôtas ouverts ne sont que de l'ordre de 1 % »
- 5:30Charles SitzenstuhlChiffre
« en 2023 l'Union européenne a un solde commercial positif de 40 milliards d'euros »
- 6:00Charles SitzenstuhlChiffre
« le solde agroalimentaire européen est positif de 70 milliards d'euros »
- 6:30Charles SitzenstuhlChiffre
« l'excédent agricole et agroalimentaire français hors Europe il est de 10 milliards d'euros »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
la parole est à présent à Monsieur Charles zidzenstou pour ensemble pour la République pour 5 [Applaudissements] minutes merci merci monsieur le président mesdames les ministres chers collègues tout à l'heure aura lieu un vote sur l'accord d'association entre l'Union européenne et le mercosour le résultat ne fait pas de suspense il est connu d'avance mais ce vote ne signifiera pas que nous pensons tous la même chose sur ce dossier il y a ceux qui sont contre le mercosour parce qu'ils sont par principe opposés au commerce international ou pour d'autres parce qu'ils sont vicéralement anti-européen et il y a ceux qui sont contre cet accord parce qu'il est jugé satisfaisant en l'état en cohérence avec la la position du président de la République et celle de mon groupe pr je m'oppose à l'accord mercosour en l'état au printemps dernier au sein de l'Assemblée nationale j'ai eu l'honneur de présider la commission d'enquête sur la souveraineté alimentaire hélas interrompu par la dissolution et j'y ai entendu à de mintes reprises l'opposition du monde agricole français à cet accord ce qui choque unanimement nos agriculteurs c'est la distorsion de conurrence entre l'agriculture européenne et l'agriculture sud-américaine sur le plan sanitaire qui conduirait à importer des viandes et du sucre d'Amérique du Sud traité avec des produits interdits en Europe c'est une question importante que nous adressons à la Commission européenne comment accepter l'importation d'aliments produits avec des substan interdite chez nous on nous rétorquera que les quôtas ouverts ne sont que de l'ordre de 1 % certes mais pourquoi ce deids de mesure pour nos agriculteurs nous allons donc continuer de nous opposer à cet accord cependant Mesdames et Messieurs chers collègues je voudrais dire que la tournure du débat français sur le mercosour et la surenchère antiercosour m'inquiète aussi à titre personnel je suis convaincu que nous avons besoin du commerce international le commerce international génère bien plus de bénéfices que de mé fait il apporte globalement plus de prospérité et de croissance aux sociétés que l'autarsie ou la décroissance il favorise la circulation des idées et le progrès technologique dans l'histoire les grandes nations sont des nations commerçante au travers des siècles jusqu'à aujourd'hui la puissance de l'Europe s'est aussi construite sur la puissance de son commerce et les accords dit de libre échange ont accompagné la construction européenne et c'était je pense une bonne chose au global je veux rappeler qu'en 2023 l'Union européenne a un solde commercial positif de 40 milliards d'euros et à l'intérieur de ce solde le solde agroalimentaire européen est positif de 70 milliards d'euros quant à l'excédent agricole et agroalimentaire français hors Europe il est de 10 milliards d'euros et permet de couvrir le déficit que nous avons désormais avec le marché européen voilà la réalité de notre puissance commerciale la force de l'agriculture européenne et de l'agriculture française c'est précisément d'exporter ces productions aux quatre coins du monde car nous produisons en quantité et en qualité des aliments que d'autres pays ne savent pas produire si l'Europe renonce au commerce elle renoncera tout simplement à la puissance elle laissera les États-Unis et la Chine occupé des marchés qui nous les bras en Amérique du Sud elle n'offrira pas de nouveaux débouchés utiles à notre industrie automobile chimique ou à nos services mes chers collègues le volet agricole de l'accord n'est pas acceptable je le répète mais le mercosour apparaît aussi comme un bouc émissaire facile dans notre débat national il est plus facile de taper sur le mercosour que d'affronter les faiblesses économiques strictement franco-françaises dont souffre aussi notre industrie agroalimentaire ce n'est pas le mercosour qui a voté les 35 heur ce n'est pas le mercosour qui accable les entreprises françaises d'impôt de production parmi les plus élevés au monde malgré les efforts de réduction que nous avons réalisé depuis 7 ans avec le président de la République ce n'est pas le mercosour qui a mis en place le millefeuille administratif français qui surtranspose les normes européenne notamment en agriculture et qui fait de la construction du moindre bâtiment d'élevage un enfer bureaucratique chers collègues en l'état l'accord n'est pas acceptable je m'y oppose mais la surenchè au Tim antiercosour ne doit pas conduire à l'aveuglement sur les véritables enjeux qui se posent à à l'Europe et à notre agriculture nous Français nous Européens devons continuer à commercer avec le monde c'est ma vision de l'Europe et c'est ma vision de la place de la France en Europe je vous remercie merci la parole est à Monsieur Christophe Maron S
Charles Sitzenstuhl