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ChroniqueLe Monde (sur YouTube)· 16 mars 2021 6 minActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

5 ans du Covid : les images fortes de la pandémie en France

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Fait
    « Un coronavirus proche du SRAS. »
  • 0:15Fait
    « L'usage du masque en population générale n'est pas recommandé et n'est pas utile. »
  • 0:25Fait
    « Nous sommes en guerre. »
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    « Pour la première fois de son histoire en temps de paix, la France est confinée. »
  • 1:05Fait
    « On va être obligé de faire un choix puisqu'on n'a clairement pas assez de places disponibles pour tous les patients. »
  • 1:45Fait
    « Vous serez verbalisée à hauteur de 135 euros à chaque sortie. »
  • 3:05Chiffre
    « Un vaccin efficace à 90 %, celui du laboratoire américain Pfizer. »
  • 4:05Fait
    « La France ne vaccine pas assez vite. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Mais quel est donc ce mal mystérieux qui se répand en Chine ? Un coronavirus proche du SRAS. C'est du jamais-vu, des millions d'habitants placés en quarantaine. - Vous êtes inquiet, vous, personnellement ? - Non, je ne suis absolument pas inquiet.

Aujourd'hui, l'Organisation mondiale de la Santé a utilisé pour la première fois le mot de pandémie. L'usage du masque en population générale n'est pas recommandé et n'est pas utile. Le premier patient français porteur du coronavirus est décédé la nuit dernière.

Nous sommes en guerre. Il est midi et bientôt 30 secondes et, pour la première fois de son histoire en temps de paix, la France est confinée. On vit déjà mal.

Avec le confinement, on va rester entre ces quatre murs. Je me suis dit : « peut-être qu'on va mourir aussi de ça ». Il n'y a pas beaucoup de moments dans la vie où il faut que vous soyez là.

On va manquer de masques, on manque déjà de blouses et il y a un moment où on va commencer sérieusement à manquer de personnel paramédical, infirmiers et infirmières. On va être obligé de faire un choix puisqu'on n'a clairement pas assez de places disponibles pour tous les patients. On est toujours vivants !

Comment tu vas ? Mais oui, quelle galère, bien sûr ! Hé, tu t'appelles comment ?

La semaine prochaine, si vous continuez à avoir des attitudes pareilles, vous serez verbalisée à hauteur de 135 euros à chaque sortie. Je n'ai pas une mauvaise attitude. - Madame, regardez ce que vous achetez. - Oui, je vois bien.

Vous prévoyez une gastro ou quoi ? Alerte Coronavirus. Pour vous protéger et protéger les autres, restez chez vous.

Je ne sais pas si vous m'entendez. L'usage intensif des technologies depuis le début de la crise du Covid a-t-il changé notre perception du travail ? On incline vers la droite.

La polémique continue, très vive, autour de l'hydroxychloroquine. La chloroquine, ce n'est pas compliqué, ce n'est pas cher, vous ne voulez pas prendre ça ? Le premier jour du reste de nos vies : dès demain, les Français vont commencer à sortir du confinement.

L'espoir renaît. On a l'impression qu'on respire à nouveau. Courage, c'est presque fini pour la narine.

Après une drôle d'année scolaire, ça y est, l'école est finie. Premières vacances post-épidémie. Des milliers de personnes qui viennent faire la fête sans autorisation et sans grand respect des consignes sanitaires.

Les Français ont-ils respecté la consigne ? Depuis ce matin, le masque est donc obligatoire. C'est contraignant, mais, en fait, tout sauf confinement une deuxième fois.

J'ai décidé qu'il fallait retrouver, à partir de vendredi, le confinement qui a stoppé le virus. La bamboche, c'est terminé. Là, j'ai la même vie que mes grands-parents.

En tant qu'étudiants, on va payer un lourd tribut. C'est dur d'avoir 20 ans en 2020, c'est dur… Il y a quand même un gros problème aujourd'hui, on est en train de crever. On va rester terrés comme des imbéciles.

On va bosser, payer nos impôts, fermer notre gueule, ne plus faire la fête, ne plus vivre. C'est ça, la vie ? Moi, je préfère crever.

Vous voulez une date de réouverture ferme ? Je ne peux pas vous la donner aujourd'hui. On vit une chose qu'on ne comprend pas.

C'est ça qui est terrifiant. C'est qu'on ne comprend pas. Les semaines qui viennent seront dures.

Depuis hier matin, j'ai été testé positif à la Covid-19. Il y a peu de bonnes nouvelles en ce moment. Celle-ci en est véritablement une : un vaccin efficace à 90 %, celui du laboratoire américain Pfizer.

Sondage mondial : les Français sont parmi les plus réticents à se faire vacciner. Ça se confirme. La première piqûre a été administrée à Mauricette, 78 ans. - Vous me dites quand vous piquez. - J'y suis déjà.

Certains estiment, avec raison d'ailleurs, que la France ne vaccine pas assez vite. On veut le vaccin, on veut le vaccin ! On ne veut pas mourir !

Je pense que le mot retard n'est pas juste. Il y a la nécessité de la rigueur. Silence total en France depuis 18 heures.

Le couvre-feu oblige toute personne, sauf dérogation, à rester chez elle. On attend toujours la décision, évidemment, du président de la République sur les modalités de ce nouveau confinement dont on parle de plus en plus. Nous pouvons encore nous donner une chance de l'éviter.

C'est une mutation du virus apparue il y a plusieurs mois en Grande-Bretagne, d'où son nom, le variant anglais. Le problème majeur, c'est qu'il circule, c'est qu'il se transmet beaucoup plus vite. Cette épidémie joue avec les nerfs des Français depuis maintenant un an.

Je pense qu'il est important que nous-mêmes, nous ne jouions pas avec les nerfs des Français. Hello ? Est-ce qu'il y a quelqu'un qui va nous parler, peut-être ?

On peut savoir ce qu'il en est ? Le confinement, c'est donc reparti, en tout cas dans le pays niçois et dans le Dunkerquois. Messieurs-dames, le port du masque est obligatoire et la consommation d'alcool est interdite sur les quais.

Il y en a marre ! On s'essouffle un peu et on a envie de revivre à nouveau. Je pense qu'il ne faut pas perdre de vue que ce n'est qu'une année.

Si on a réussi à maintenir un certain nombre de fondamentaux, on va pouvoir rebondir.