Abbé Pierre accusé : un scandale étouffé par l’Église ? - C à vous - 09/09/2024
Aurore Bergé Au micro : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Emilie Tran Nguyen, Lorrain SénéchalSource d'origineTranscription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
17 nouvelles femmes accusent l'abbé Pierre de violences sexuelles, dont certaines étaient mineures. Que pensez-vous de ces révélations ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Emilie, vous parliez des témoignages sur l'abbé Pierre. Soeur V.Margron, vous êtes en colère. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Patrick, vous évoquez la situation politique. M.Barnier est Premier ministre depuis 52 jours. La situation est-elle stabilisée ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Vous pensez que M.Barnier aura du mal à rassembler une majorité ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Agnès, vous êtes ministre démissionnaire. Vous rencontrerez demain M.Barnier. Quel est votre rôle dans cette nouvelle configuration ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Le RN a fixé des lignes rouges pour M.Barnier. Doit-il en tenir compte ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00E.Tran NguyenFait
« 17 nouvelles femmes accusent l'abbé Pierre de violences sexuelles, dont certaines étaient mineures au moment des faits. »
- 5:00P.CohenFait
« Ceux qui pensent que la situation politique s'est décantée se trompent. On entre dans une longue période d'incertitude et d'instabilité politique. »
- 9:00P.CohenChiffre
« Nous sommes face à un déficit record, face au mur de la dette. »
- 13:00A.BergéFait
« Il ne faut pas tenir compte du projet de l'extrême droite mais tenir compte des électeurs. »
- 15:00A.BergéFait
« C'est très dangereux d'appeler à la destitution et à la démission du président de la République. »
- 17:00Soeur V.MargronFait
« Cette femme a dit très clairement qu'elle avait été victime d'agressions sexuelles quand elle était mineure, puis quand elle était jeune majeure. »
- 19:00H.de NeuvilleFait
« Ce qui marque dans ces 17 témoignages qui viennent de sortir, c'est qu'ils concernent une petite fille de 9 ans au moment des faits. C'est de la pédocriminalité. »
- 21:00Soeur V.MargronFait
« Il faut faire très attention aujourd'hui. Très souvent, les victimes ont parlé avant, mais personne ne les a entendues et personne n'en a rien fait. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
... - A.-E.Lemoine: Bonsoir.
Très heureuse de vous retrouver. On est ensemble jusqu'à 21h avec toute l'équipe. Salut à tous les 5.
Emilie? - E.Tran Nguyen: 17 nouvelles femmes accusent l'abbé Pierre de violences sexuelles, dont certaines étaient mineures au moment des faits.
De nouveaux témoignages révélés par la Fondation Abbé-Pierre, qui a révélé changer de nom. - A.-E.Lemoine: On en parle avec soeur V.Margron, qui est très en colère et la journaliste H.de Neuville.
On va parler de M.Barnier dans l'édito de Patrick. - P.Cohen: Je le suis dans la préparation de son gouvernement.
Ceux qui pensent que la situation politique s'est décantée se trompent. On entre dans une longue période d'incertitude et d'instabilité politique. - A.-E.Lemoine: On en parle avec notre invitée, ministre démissionnaire chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations.
Bonsoir, A.Bergé. Merci de votre présence.
Vous êtes aussi députée des Yvelines. Vous rencontrerez demain le Premier ministre M.Barnier.
Lorrain? - L.Sénéchal: Des nouvelles de Kate Middleton.
Elle a terminé sa chimiothérapie. Ca va mieux. - A.-E.Lemoine: Elle en parle dans une très longue vidéo.
Pierre? - P.Lescure: Dans "Silex and the City", le volume 10 voit nos ancêtres préhistoriques perturbés grave par la célèbre clé coudée...
Il y a un film le mercredi et la BD vendredi. - A.-E.Lemoine: C.Cottin est notre invitée ce soir.
Elle est à l'affiche du premier grand film français sur l'esclavage. Il est signé S.Moutaïrou.
T.Jolly nous a présenté hier une 4e cérémonie absolument formidable. Il nous dira s'il a déjà la JOstalgie.
Alison Wheeler fait ses premiers pas dans un seul-en-scène à partir de bientôt...
Ca s'appelle "La promesse d'un soir". En cuisine, A.Voisenet, chef propriétaire du restaurant Maison Avoise, aux côtés de B.Chameroy. - B.Chameroy: Bonsoir.
Plus de JO, il fait nuit, il pleut...
Mais notre chef a accepté de relever le défi de nous faire oublier ce début de semaine en nous régalant avec des légumes venus de votre potager. - A.Voisenet: Plein d'aromates, des herbes du potager.
C'est la nature vivante qui est à l'honneur. C'est le lien entre l'estival et l'automnal... - B.Chameroy: Une espèce de trait d'union. - A.-E.Lemoine: L'édito de P.Cohen.
Nous avons depuis jeudi dernier un Premier ministre, M.Barnier. Le gouvernement, c'est pour quand? - P.Cohen: Ce n'est pas encore programmé.
De l'équipe précédente, il n'y a que G.Attal qui a déménagé avec ses cartons. Les autres ministres sont toujours en poste 2 mois et 2 jours après le second tour des législatives.
Comme les commissions de l'Assemblée nationale ont repris leurs travaux aujourd'hui, devinez qui est en train de se colleter avec la Commission des finances? Un démissionnaire, B.Le Maire. - E.Coquerel: J'avais prévu d'auditionner les nouveaux ministres.
Je pensais que 52 jours de gouvernement démissionnaire...
Je n'imaginais pas que ce serait aussi long. - P.Cohen: Une situation qui va durer tant que M.Barnier n'aura pas formé son équipe.
Tâche ardue. Le Premier ministre a promis un gouvernement d'ouverture, y compris avec des personnes de gauche. - A.-E.Lemoine: Vous pensez qu'il aura du mal à rassembler? - P.Cohen: Il aura du mal à réunir des contraires à une même table.
Il a promis un rassemblement...
Si B.Retailleau est nommé à l'Intérieur ou F.-X.Bellamy à l'Education, qui à gauche ou chez les macronistes de l'ex-majorité accepterait de cohabiter?
Comment contenter tout le monde sans braquer l'extrême droite? Le RN a déjà fait savoir que maintenir Dupond-Moretti à la Justice, ce serait "beurk". Comment prétendre à un semblant de légitimité politique si Matignon et les principaux ministères sont peuplés de LR? 6,5 % des voix aux législatives, 4,7 à la dernière présidentielle.
On serait presque tentés de dire qu'après 2 mois de réflexion, E.Macron a fait le plus facile: nommer M.Barnier. - A.-E.Lemoine: Vous pensez que la situation politique n'est pas stabilisée? - P.Cohen: Elle est plus instable et incertaine que jamais.
La présentation du programme ne devrait être que début octobre. Si le Rassemblement national accorde au gouvernement un délai de grâce en ne votant pas la censure de la gauche, il y aura tout de suite après l'épreuve du budget, dont on ne voit pas bien comment M.Barnier pourrait la surmonter. - A.-E.Lemoine: Pour le budget, ce sera encore plus compliqué. - P.Cohen: Nous sommes face à un déficit record, face au mur de la dette.
On sait par avance que toute mesure d'austérité sera visée par les tirs croisés de la gauche et du RN. Le budget, comme les précédents, ne pourra passer que par 49-3. Si toute la gauche rejoint le RN pour censurer le budget et le gouvernement, on sera bon pour tout reprendre de zéro.
Le Rassemblement national s'y prépare déjà. - M.Le Pen: Il est évident que d'ici un an, nous aurons de nouvelles élections législatives.
C'est heureux, d'ailleurs. Je pense que la France a besoin d'une majorité claire. - P.Cohen: On n'est pas sortis de l'auberge...
Au Québec, on dit qu'on n'est pas sortis du bois. Le désordre provoqué par la dissolution n'a pas fini de se répandre. - A.-E.Lemoine: Vous êtes d'accord avec ce constat? - A.Bergé: En partie.
On attendait qu'un Premier ministre soit nommé. Il est nommé. La question, c'est déjà: est-ce que les parlementaires souhaitent qu'il puisse présenter son gouvernement et sa feuille de route ou ils disent non?
Certains disent qu'ils le censurent tout de suite...
Je ne désespère pas que toute la gauche Ne dise pas non. On a aussi des gens responsables, heureusement, à gauche. Le RN dit qu'a priori, il ne censure pas.
Comment on arrive à créer une nouvelle majorité, relative, certes, à l'Assemblée nationale? - P.Cohen: Avec qui et pour quoi faire? - A.Bergé: Avec celles et ceux qui se sont déjà manifestés.
La droite a changé, entre ce qu'ils disaient au moment de la dissolution...
Aujourd'hui, la droite est prête à y participer. Il y a eu des ouvertures. Tant mieux.
Il y a un nouveau groupe politique, Liot...
Est-ce qu'il y a des personnes individuellement qui représentent des choses à gauche qui sont prêtes à y participer? Qu'on ait été élu du bloc central, de gauche ou de droite...
On a entendu les mêmes choses. On a entendu la question des salaires, des logements...
Ce n'est pas mal de repartir des priorités des Français pour espérer d'avancer. - A.-E.Lemoine: L'ex-majorité présidentielle, les macronistes...
Vous allez faire quoi? R.Lescure a dit ceci. - A.Bergé: Notre intérêt, c'est que M.Barnier réussisse.
On n'a pas attendu 52 jours pour se dire qu'il va échouer...
Personne n'aura l'arrogance de dire: "C'est tout mon programme, rien que mon programme." Le seul à avoir dit ça, c'est le NFP. On est censurés immédiatement en disant cela.
Ce n'est pas possible. Est-ce qu'on a des points de convergences qui peuvent exister sur les salaires? Quand on parle du pouvoir d'achat, c'est d'abord la question du salaire.
Il y a aussi la question migratoire. - A.-E.Lemoine: Ce sera mission quasiment impossible... - A.Bergé: Personne n'envisage de réussir à contenter tout le monde.
Ca sert les intérêts du RN d'espérer contenter tout le monde. On dit que les Français souhaitent qu'il y ait une immense coalition. Les Français ont voté pour 3 blocs différents à l'Assemblée nationale, en espérant que chacun d'entre eux puisse gouverner.
Ce n'est pas la même chose. Vous ne votez pas pour un parti en espérant que votre voisin vote l'inverse...
On dit qu'on est condamné à travailler ensemble. Les Français n'espèrent pas que ce soit le cas. On n'a pas d'autre choix que d'arriver à faire converger des partis qui ne sont pas habitués à le faire.
Ce n'est pas le mode de fonctionnement de la vie politique française... - A.-E.Lemoine: Ils vont patienter encore plusieurs semaines avant d'avoir un nouveau gouvernement?
Ils vont s'impatienter. - A.Bergé: Tout le monde mesure la complexité du choix et des choix que le nouveau Premier ministre va faire, la composition du gouvernement, les signaux que cette composition enverrait...
Les 3 groupes du bloc central seront en appui et en soutien du Premier ministre. Il faut intégrer des membres du bloc central tout en démontrant qu'il y a une alternance car les Français ont souhaité cette alternance. - P.Cohen: Vous pourriez figurer dans un gouvernement de LR? - A.Bergé: La question ne se pose pas individuellement.
La question, c'est de savoir quel est le projet. Il n'y a jamais de confiance automatique tant qu'on ne connaît pas le projet pour lequel on va travailler. Je suis au service d'un projet depuis 7 ans auquel je crois profondément.
Je ne veux pas que ce projet s'arrête aujourd'hui. Avec M.Barnier, il y a une nécessité...
Il l'a dit lui-même. Le changement, la rupture...
Il faut en même temps que le bloc central puisse continuer à être représenté. Les Français n'ont pas souhaité nous dégager de la vie politique. Ils nous ont envoyé un message clair, qu'on avait perdu, mais pas qu'on disparaisse. - A.-E.Lemoine: B.Le Maire est auditionné par la commission des finances.
Il en a profité pour faire ses adieux. - B.Le Maire: Je ne vous cache pas mon émotion.
Ce sera la dernière commission des finances à laquelle je participerai. Nous avons eu, évidemment, monsieur le président, des divergences. E.Coquerel n'est pas B.Le Maire et inversement.
C'est très bien comme ça. Ca s'appelle la démocratie. Nous avons des visions économiques, financières, budgétaires différentes.
Notre situation des finances publiques, et je pense que cela n'a échappé à personne, est le premier défi que devra relever le gouvernement de M.Barnier, à qui je souhaite plein succès. - A.-E.Lemoine: B.Le Maire ne fera donc pas partie du nouveau gouvernement.
Il était ministre des Finances depuis 2017. Votre réaction? - A.Bergé: C'est lui-même qui a dit qu'il ne souhaitait pas rester au gouvernement après la dissolution.
Il a fait le choix de démissionner de la haute fonction publique. Il n'a pas voulu se protéger en restant haut fonctionnaire. Il a participé largement à protéger les Français, notamment pendant le covid.
On a un enjeu budgétaire immense. Il ne faut pas que le risque de la censure nous prive de responsabilité au moment du budget. Si chacun vient avec sa proposition, son amendement à 5 milliards, 10 milliards, pour espérer négocier et ne pas censurer, la France ne s'en sortira pas. - A.-E.Lemoine: Hier M.Le Pen a dit qu'il ne serait pas raisonnable d'effectuer une censure après le discours de politique générale du nouveau Premier ministre.
Samedi, J.Bardella a dit placer M.Barnier sous surveillance.
On va vivre au rythme des chaud-froid que va souffler l'Assemblée nationale? - A.Bergé: Vous avez 3 blocs à l'Assemblée nationale.
Pour être censuré, il faut que 2 blocs se rejoignent. Ca veut dire que le Nouveau Front populaire espère que le RN votera avec lui la censure de M.Barnier.
Notre enjeu n'est pas d'être là pour plaire à telle ou telle force politique mais se demander la capacité d'action de ce nouveau gouvernement. Je trouve irresponsable de se dire, sans même savoir qui composera le gouvernement, si ça correspond à ce qu'attendent les Français, on le censure... - E.Tran Nguyen: Ce n'est pas pour plaire au Rassemblement national qu'E.Macron a nommé M.Barnier? - A.Bergé: Ca ne se passe pas comme ça.
La gauche a dit "si vous ne nommez pas quelqu'un de gauche, on le censure"...
A la fin, il y a, à droite, ceux qui se sont débloqués en disant: "Si c'est un Premier ministre issue de cette famille politique, on le soutiendra." A gauche, ils ont voté pour dire l'inverse. Il y a la réalité des chiffres.
Il y en a un qui a été peut-être moins censurable que l'autre. La vie publique a démontré qu'ils savaient négocier et chercher des compromis. - A.-E.Lemoine: Une ligne rouge fixée par M.Le Pen.
Elle parle de la baisse de la TVA à 5,5 sur les produits énergétiques ou l'instauration de la proportionnelle. M.Barnier doit en tenir compte? - A.Bergé: Il ne faut pas tenir compte du projet de l'extrême droite mais tenir compte des électeurs.
Ils attendent du respect dans la vie publique, la reconnaissance dans ce qu'ils vivent. Il ne faut pas mépriser les députés, quels qu'ils soient. C'est caricatural d'arriver à la 1re séance de l'Assemblée et de refuser de serrer la main.
On se met en scène soi-même. Si on n'est pas capables entre députés de se respecter...
Ca ne veut pas dire qu'on ne se combat pas...
C'est quoi, l'image qu'on renvoie? On a déjà un pays suffisamment fragmenté, divisé politiquement. Il faut du respect et de l'intransigeance sur des principes essentiels pour nous. - E.Tran Nguyen: Le respect du vote des électeurs, c'est ce qui a motivé ces manifestations samedi de la part de la gauche, LFI en tête, pour protester contre le fait de ne pas avoir vu sa candidate L.Castets à Matignon.
Selon le ministère de l'Intérieur, il y avait 110 000 personnes. Ils étaient en colère. ... - J.-L.Mélenchon: Je vous appelle à une bataille et à une lutte de longue durée.
Il n'y a pas besoin d'être de gauche pour comprendre que la règle en démocratie, c'est que celui arrivé en tête gouverne. Ces gens sont des usurpateurs. Ils n'ont pas à être là, ils n'ont pas à exercer le pouvoir. ... - Je me sens méprisée par mon gouvernement.
Dans un autre pays, on trouverait tous ça extrêmement choquant. - C'est scandaleux. C'est contraire à la démocratie. - Il a des positions sur l'immigration très proches, compatibles avec celles du RN.
Ca valide leur théorie, leur thèse. Quelque part, on leur prépare le terrain. - E.Tran Nguyen: Ces manifestants demandent la démission d'E.Macron, qui a été hué et sifflé au début de la cérémonie de clôture des Jeux paralympiques hier soir.
Vous craignez que le climat devienne de plus en plus électrique dans les mois à venir? - A.Bergé: C'est très dangereux d'appeler à la destitution et à la démission du président de la République.
Au-delà d'E.Macron, pour lequel j'ai du respect et de l'amitié et de la reconnaissance, il y a la fonction du président de la République. Aller dans la rue pour dire que ce qu'on a pas obtenu dans les urnes, on va l'obtenir dans la rue...
Il y a quelques années, on a vécu les "gilets jaunes", les mouvements de violence à l'encontre des élus, des parlementaires...
Tout ce qui attise l'expression de la violence à l'égard du pouvoir démocratique...
On n'a pas pris ce pouvoir par effraction. Le président de la République a été réélu. Les élections législatives ne nous ont pas balayé non plus. - E.Tran Nguyen: Les Français ont l'impression que leurs votes n'ont pas été entendus. - A.Bergé: Qu'ils en veuillent aux responsables de politique de gauche, à l'intransigeance de J.-L.Mélenchon qui a considéré que c'était "tout le programme, rien que le programme de LFI".
Qu'ils en veuillent à O.Faure qui a fait voter par le PS que si c'était B.Cazeneuve, ils refuseraient de le soutenir...
Qu'ils en veuillent à cette gauche qui est incapable de vouloir réellement et sincèrement gouverner. Je trouve ces images de manifestation...
Je passe sur les drapeaux de la Palestine, notamment. Je ne vois pas le rapport. - E.Tran Nguyen: Il y avait une autre manifestation. - A.Bergé: Ces mouvements sont des mouvements dangereux.
Ce n'est pas juste une expression démocratique. C'est la volonté de forcer le président de la République à se démettre, à se soumettre. Il y a des élections.
C'est comme ça qu'on arrive au pouvoir...
Remettre en cause le résultat des élections, une forme de trumpisation de la vie politique...
Ca ne finit pas bien, en général. C'est un mouvement marginal de la société que de vouloir remettre en question le résultat d'un processus démocratique . - A.-E.Lemoine: A.Bergé, ministre déléguée chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations autant que nécessaire... - A.Bergé: L'idée, c'est que ça prenne fin le plus vite possible.
Le Premier ministre va en décider. - A.-E.Lemoine: M.Barnier assistait aussi à la cérémonie de clôture des Jeux paralympiques.
C'est la Story de M.Bouhafsi. - M.Bouhafsi: J.Bardella dit que vous êtes sous surveillance.
Ce sont des mots forts. - M.Barnier: Je suis sous la surveillance de tous les Français.
Il y a 11 millions de Français qui ont voté pour nous. - M.Bouhafsi: C'est l'histoire d'un homme politique qui n'imaginait pas assister à la cérémonie de clôture des Jeux paralympiques dans le costume de Premier ministre.
Il a accepté d'être suivi par nos caméras hier. Le savoyard devenait conseiller général il y a 51 ans. Son nom a été évoqué plusieurs fois pour Matignon. 50 ans de carrière politique.
Quand même beau. - M.Barnier: Il ne faut pas me ramener trop en arrière...
Je ne fonctionne pas dans la nostalgie. Il faut se méfier de la nostalgie en politique. Un peu de la rancoeur aussi, du sectarisme...
J'ai beaucoup de mémoire et de souvenirs. J'ai l'honneur d'être ici et le président de la République a fait son choix. C'est un honneur pour moi.
Je vais essayer de l'utiliser ici, au service de mon pays. C'est pour ça que je me suis engagé... - M.Bouhafsi: Tout le week-end, il a enchaîné les consultations.
Samedi, il a rencontré E.Borne et Y.Braun-Pivet.
Avant notre rencontre, il s'est entretenu avec E.Philippe. Place à la gauche dans l'espoir de former le plus vite possible un gouvernement. - M.Barnier: Il faut une bonne équipe.
J'ai toujours fonctionné avec des équipes...
G.Pompidou avait expliqué qu'il fallait une morale collective. Je m'attache au gouvernement, maintenant.
Il faut constituer l'équipe de France. - M.Bouhafsi: Le plus dur commence? - M.Barnier: Le plus dur est devant moi.
J'en suis conscient. J'ai dit ici même, dans mes 1ers mots, le respect que je dois au Parlement, à tous les groupes parlementaires, qui représentent des citoyens. Chaque citoyen est important. - M.Bouhafsi: Avec le Premier ministre, nous avons pris la direction du Stade de France où il a voulu féliciter les forces de l'ordre et de l'armée qui ont participé à la sécurité des JO et des Jeux paralympiques.
Vous auriez pensé vivre ce genre de moment il y a quelques semaines ou quelques mois? - M.Barnier: Non.
En étant un homme politique engagé, je n'ai pas d'agenda personnel. J'étais prêt à servir. Il faut toujours être prêt à servir.
Je suis dans un moment où je ressens la détermination mais aussi le devoir d'humilité. - M.Bouhafsi: Vous êtes là par défaut? - M.Barnier: Ce n'est pas le sentiment que je ressens en écoutant les réactions de ma nomination. - M.Bouhafsi: Il a vécu son premier bain de foule, face à des Français bienveillants et même inquiets pour lui. ... - M.Barnier: Vous avez une belle casquette.
J'aimerais en avoir une comme ça. ... - M.Barnier: Je n'aime pas les barrières.
J'ai plein de courage. J'ai plein de courage et même un peu d'utopie. - M.Bouhafsi: Les Français vous disent "bon courage". - M.Barnier: Ils savent qu'il y a beaucoup de problèmes.
Il faut se retrousser les manches. - Vive la Savoie. - M.Barnier: Pas que la Savoie, la France. - M.Bouhafsi: M.Barnier insiste sur ces mots: communication...
M.Barnier a répété son credo à des Français qui l'ont croisé. - M.Barnier: Qu'est-ce qu'on attend d'un Premier ministre?
Je le dis avec humilité. Je pense qu'on attend de lui qu'il dise la vérité. Ce qui m'intéresse, c'est le travail au quotidien.
On ne va pas faire des miracles...
Si vous croisez un homme politique qui vous promet la pluie et le beau temps, méfiez-vous. - Les internes en médecine comptent sur vous. - M.Bouhafsi: "Moins de bla-bla, plus d'action, n'écoutez pas ceux qui vous vendent les miracles, je ne veux pas faire de fausses promesses." Il vise qui?
Vous étiez au pouvoir depuis 7 ans. - A.Bergé: Il a besoin de démontrer qu'il y a un nouveau moment politique qui existe.
Il faut être très humbles sur le résultat et honnêtes sur le fait qu'on a perdu ces élections. Ca veut dire qu'il faut du changement, sans doute dans la méthode, dans la capacité qu'on a à associer plus. Quelle que soit notre place, c'est notre intérêt qu'il réussisse.
Si lui ne réussit pas, qui réussira? Qui réussira cette équation qui paraît impossible, politique, budgétaire, économique, environnementale, de souveraineté? Il ne faut pas faire désespérer les gens de la vie politique. - P.Cohen: A chaque sortie, il distribue...
Il parle "d'esbroufe" pour dénoncer la gestion intérieure et le mode de gouvernement d'avant. - A.-E.Lemoine: Il y a eu de l'esbroufe? - A.Bergé: Est-ce qu'il y a eu des fautes?
Sans doute. Vous ne perdez pas des élections parce que vous avez tout bien fait. Il y a sans doute des choses qui ont été mal faites, mal comprises.
Est-ce que c'est la méthode, la manière? Il faut un peu d'humilité. Il ne vient pas avec son histoire politique pour ne pas agir et ne pas avoir la capacité à agir.
J'aimerais qu'on soit responsables et qu'on dise, quelle que soit notre place, notre parti politique, que notre intérêt, c'est que le pays réussisse. - A.-E.Lemoine: Si j'étais M.Barnier, que je vous écoutais, je vous proposerais un poste. - P.Lescure: Pendant les Jeux paralympiques et les Jeux olympiques, une voie du périphérique était réservée aux véhicules autorisés.
A.Hidalgo a annoncé ce matin à T.Sotto qu'elle allait baisser la vitesse à 50 km/h maximum au lieu de 70 actuellement. - A.Hidalgo: Oui pour les 50 km/h.
Ca relève de ma décision. Ce sera au 1er octobre. - Je pense que ça ne va pas fondamentalement changer les choses.
Quand on est dans les bouchons, ça ne roule pas trop vite. - Si c'est pour l'environnement, OK, mais je trouve ça un peu dommage pour les utilisateurs. - Il faut tester. - P.Lescure: A.Hidalgo prend cette décision sans attendre l'avis de l'Etat.
La vitesse maximale est régie par le code de la route. Le gouvernement peut agir. Vous êtes députée des Yvelines.
Cette mesure va impacter les habitants d'Ile-de-France. C'est à elle seule de décider? - A.Bergé: Souvent, elle décide ce qui impacte plus la vie des Franciliens que la vie des Parisiens.
La vie de ceux qui habitent en grande couronne ne l'intéresse pas vraiment. Je ne veux pas que Paris se barricade. Ceux qui empruntent le périph, c'est d'abord ceux qui n'habitent pas Paris. - P.Cohen: Vous êtes donc contre? - A.Bergé: Oui.
Si c'était une expérimentation pendant quelques mois, qu'on mesure les effets sur l'environnement, le trafic...
Je n'ai pas l'impression qu'elle soit totalement dans un esprit d'expérimentation, de concertation et de dialogue. - A.-E.Lemoine: Merci.
Depuis vendredi, la Fondation Abbé-Pierre ne s'appellera plus ainsi. Au siège Emmaus France à Montreuil, les posters, images et affiches du fondateur ont disparu. Des mesures chocs prises alors que 17 nouveaux témoignages visent l'abbé Pierre et s'ajoutent à ceux de cet été, des accusations de viols, d'agressions sexuelles, notamment d'une petite fille de 9 ans à l'époque des faits.
Loin de l'icône de l'hiver 54, c'est le portrait d'un prédateur qui est aujourd'hui dressé par un rapport d'Emmaus. *-Plus de quelques secondes de conversation, l'abbé Pierre a posé cette question à une jeune femme: "Est-ce que tu te touches en pensant à moi?" Elle lui a répondu: "Non, père, je ne pense pas à vous comme ça." - Il l'a emmenée dans un appartement parisien dont il avait la clé pour passer la nuit.
Il se masturbait devant elle et lui demandait des fellations. Il propose des relations sexuelles avec une autre femme. Le spectacle de 2 femmes ensemble l'excitait. - A.-E.Lemoine: Soeur V.Margron, merci d'être là.
H.de Neuville, vous êtes journaliste à "La Croix". Vous avez accès au rapport.
Cet été, il était question d'actes non désirés. Là, il est question de viol. On a passé un cap dans la gravité des accusations? - H.de Neuville: C'est une escalade brutale dans les accusations.
Les premiers témoignages qui étaient portés allaient de la parole graveleuse à la main non désirée. Cela restait en dehors des questions de viol. Ce qui marque dans ces 17 témoignages qui viennent de sortir, c'est qu'ils concernent une petite fille de 9 ans au moment des faits.
C'est de la pédocriminalité. Il y a aussi des femmes qui rapportent des viols. La 3e chose qui me paraît importante, ce sont les femmes qui rapportent qu'elles ont été agressées par l'abbé Pierre alors qu'elles s'adressaient à lui pour un logement.
Il profitait de sa position de pouvoir pour potentiellement agresser des femmes. - A.-E.Lemoine: Les faits s'étalent sur des décennies.
Ca veut dire qu'il a toujours eu ce comportement de prédateur? V.Margron, vous êtes celle qui a reçu le témoignage de la 1re victime. - Soeur V.Margron: Cette femme a dit très clairement qu'elle avait été victime d'agressions sexuelles quand elle était mineure, puis quand elle était jeune majeure.
Ses parents étaient très proches de l'abbé Pierre. C'est pour ça qu'elle était en contact avec lui depuis toute petite, sans doute. Pour elle, c'était très clair.
Elle n'a jamais oublié. Elle a toujours été profondément marquée de ce qu'elle a subi. Cette dame avait parlé.
Elle avait parlé avec son père qui l'avait crue. Ils avaient parlé tous les 2 à l'abbé Pierre. Le papa avait écrit une lettre que l'abbé Pierre a déchirée devant eux.
Vous pouvez imaginer la violence, cette sorte de mépris terrifiant. Après, cette dame n'a plus parlé pendant des décennies, forcément. Il faut faire très attention aujourd'hui.
Très souvent, les victimes ont parlé avant, mais personne ne les a entendues et personne n'en a rien fait. - A.-E.Lemoine: Il y aura de nouveaux témoignages tout aussi accablants? - H.de Neuville: C'est très probable.
L'abbé Pierre a passé des années, presque la moitié de sa vie, à l'étranger. Il va falloir explorer ça. Il y a des témoignages de mineurs, probablement garçons et filles.
Des parties de sa vie inexplorées et la diversité des contextes dans lesquels il aurait agressé. Ca va de l'Assemblée nationale à des proches de la famille, à des infirmières, quand il était hospitalisé...
Des salariés d'Emmaus...
On peut imaginer une escalade brutale dans le nombre. - A.-E.Lemoine: Comment un homme aussi public a pu sévir sans être inquiété? - Soeur V.Margron: C'est la raison de la grande colère que nous devons éprouver et que doit éprouver le mouvement Emmaus aujourd'hui.
Ce n'est pas pensable que quelqu'un ait tant sévi alors qu'il était un des hommes les plus publics de France. La question est de savoir qui a vu et n'a rien dit? Qui aurait pu voir et n'a rien vu?
Qui a su et n'a pas voulu savoir? Tout ça doit être travaillé autant qu'on le puisse. On ne saura jamais tout.
C'est une forme de justice que l'on doit aux victimes, à leurs proches, au mouvement Emmaus, à tous ces gens extrêmement généreux et engagés qui servent le mouvement, la lutte contre le mal-logement. On le doit à tout ce monde, à commencer par les victimes. - A.-E.Lemoine: L'abbé Pierre n'a pas hésité à menacer de poursuite ceux qui l'accusaient.
C'est ce que révèle une partie de la correspondance de l'abbé Pierre. Ca s'est passé notamment lors d'un voyage au Canada. Le cardinal québécois qui le soupçonnait d'agression l'a mis en garde.
L'abbé Pierre lui a écrit. Il pouvait être menaçant envers ceux qui voulaient dénoncer ses agissements? - Soeur V.Margron: C'est ce qu'on découvre.
Je ne l'ai jamais rencontré. C'est ce qu'on découvre aujourd'hui. Un certain nombre de gens savaient.
Cet homme était violent, dans une forme de toute-puissance. S'il sentait sa toute-puissance un peu menacée, il devenait menaçant envers ces personnes. Cela aussi, ça doit être analysé.
On est devant quelque chose qui a une ampleur terrible, de par chaque victime. Il y a sans doute beaucoup d'autres victimes. Chaque victime est une histoire singulière qui a été fracassée, dont souvent les proches ont été fracassés.
Chaque victime est une victime de trop. Il faut aussi s'interroger sur comment c'est possible d'avoir autant idolâtré une personnalité... - A.-E.Lemoine: Il était vu comme un saint. - Soeur V.Margron: Une victime a déclaré qu'en fin de compte, il était comme un dieu.
Comment vous attaquer à Dieu? C'est impossible. En plus, tout l'entourage vous dit: "Non, vous ne vous rendez pas compte..." C'est impossible.
Je me rappelle aussi de la dame que j'ai reçue. C'était surtout ne pas nuire au mouvement. Elle sait tout ce que fait le mouvement Emmaus contre le mal-logement.
On sentait bien que c'était sa peur. Sa peur première était de ne pas être crue, mais sa 2e peur était que l'on pense qu'elle agisse contre le mouvement. - E.Tran Nguyen: L'abbé a été mis au repos forcé et envoyé dans une clinique psychiatrique en Suisse.
Il est interné officiellement pour des raisons de santé. - H.de Neuville: Ca arrive presque 2 ans après un voyage catastrophique aux Etats-Unis et au Canada.
Il y va pour promouvoir Emmaus. Scandale sur scandale. Des femmes rapportent qu'il les a agressées.
Le voyage américain est écourté. Ensuite, il va au Québec. Ca va tellement loin que l'affaire se règle entre les autorités locales et l'Eglise.
Il rentre en France. Les autorités de l'église n'ont pas d'autres choix que de l'envoyer en Suisse. Ce n'est pas courant.
Il y avait des structures pour s'occuper des prêtres. Pour envoyer un prêtre à l'étranger, le degré de gravité est très fort. On lui colle un chaperon, même à l'hôpital. - P.Cohen: Ca, c'est dans ses biographies. - A.-E.Lemoine: Il était malade. - H.de Neuville: On parlait de "manquements à la chasteté", de "pulsions", pas de rapports non consentis. - Soeur V.Margron: Je pense que ça a participé d'une sorte de légende.
Comme il le racontait comme des sortes d'aventures, au lieu de voir les violences comme des violences, c'était perçu comme appartenant à ce cercle, à cette interprétation. - E.Tran Nguyen: Les institutions sont aussi responsables, notamment l'Eglise? - Soeur V.Margron: D'une façon ou d'une autre, oui.
Cet homme était un prêtre catholique, jusqu'à sa mort. L'Eglise catholique, je ne sais pas de quelle façon, il faut le rechercher...
D'où l'importance d'une enquête, a forcément des responsabilités. On voit intervenir des évêques...
Il y a eu des responsables dans l'Eglise catholique, je ne sais lesquels, qui ont su. Il faut savoir ce qu'ils ont transmis, à qui. Tout ça doit être recherché. - A.-E.Lemoine: C'est une des raisons pour lesquelles il n'y a pas eu de canonisation? - H.de Neuville: Déjà, de son vivant, il avait avoué des manquements à la chasteté.
S'il y avait eu la moindre accusation portée, se serait sorti de manière interne. - A.-E.Lemoine: Ses victimes peuvent-elles encore être réparées?
La reconnaissance des faits suffit? - Soeur V.Margron: La reconnaissance des faits ne peut pas suffire.
Tragiquement, plus rien ne peut suffire. Personne ne peut effacer le mal qui a été fait. Il faut rester très modeste dans les propos.
Les victimes qui le souhaitent doivent pouvoir se voir proposer un processus de reconnaissance singulière, une par une. On appelle cela un tiers de justice. Quelqu'un qui fait tiers pour que la victime soit en sécurité, que sa parole soit entendue.
Que ça aille jusqu'à des réparations qui, bien sûr, sont partielles. Qui peut imaginer réparer des vies parfois fracassées? Il faut des réparations morales et financières. - A.-E.Lemoine: La Fondation Abbé-Pierre et Emmaus ont immédiatement pris des mesures fortes en changeant de nom et en enlevant tout ce qui pouvait figurer cet homme, notamment dans les locaux d'Emmaus France.
Des communes annoncent qu'elles vont débaptiser des salles, des rues, des jardins. Il faut "canceler" l'abbé Pierre? - H.de Neuville: Il faut séparer l'oeuvre et le fondateur.
C'est une question de crédibilité et de confiance. - Soeur V.Margron: Il ne faut pas l'effacer.
Si vous l'effacez, vous effacez les victimes. Que l'on débaptise tout ce qu'on veut, à commencer par la fondation abbé Pierre, bien sûr, à commencer par le symbole. Toutes les personnes qui sont aidées par cette fondation ont le droit d'être aidées.
Il faut faire très attention à ce qu'on fait. Il ne faudrait pas faire comme si l'erreur n'avait pas existé. - A.Bergé: Il faut réaliser qu'il n'y a pas de prédateur type.
Il n'y a pas un profil type de l'agresseur. Ces violences existent partout autour de nous. Dans nos maisons, nos organisations...
Ca peut être une icône absolue. Il n'y a pas de profil type. - A.-E.Lemoine: Merci, V.Margron.
Merci, H.de Neuville. C'est l'heure du 5/5 de L.Sénéchal.
La princesse de Galles K.Middleton donne des nouvelles. - L.Sénéchal: Des nouvelles de son cancer qui sont encourageantes.
Elle dit qu'elle a terminé sa chimiothérapie, qui aura duré presque 9 mois. - L.Sénéchal: Cette vidéo a été publiée tout à l'heure sur le compte Twitter officiel du couple de Galles.
Elle dure un peu plus de 3 minutes. Elle montre K.Middleton en forêt, près de son mari et de leurs enfants.
Les 3 enfants sont mis en scène dans la vidéo. - L.Sénéchal: K.Middleton donne des nouvelles encourageantes mais dit aussi qu'elle n'est pas encore totalement guérie, que ça va prendre du temps. - L.Sénéchal: K.Middleton est très populaire au Royaume-Uni.
Elle a dû se tenir éloignée des affaires officielles pendant un temps. Cette vidéo est analysée depuis une heure sur les plateaux britanniques. - L.Sénéchal: Ils sont très enthousiastes, sur les plateaux télé britanniques.
K.Middleton est attendue au plus tard pour la cérémonie du 11-Novembre. - A.-E.Lemoine: En France, on prolonge tant qu'on peut la fête des Paralympiques. - L.Sénéchal: Un ultime frisson et une ultime moisson, notamment en cécifoot. - Oui!
Ils ont fait tomber... - On a gagné, les gars! - L.Sénéchal: Comme pour les JO, le dernier jour d'épreuve est marqué notamment par le marathon.
Celui de Paris va rester dans les annales, à cause du cadre et des pavés. Sur les Champs-Elysées, il y avait 5 km de pavés, avec les différents passages. C'est inédit.
Les para-athlètes en fauteuil ont beaucoup souffert. L'ultime médaille dans ces Jeux pour la France est en argent. C'est N.Barbosa qui l'a obtenue. - Oui! - On vous l'avait dit. - Super! - La Française est médaillée d'argent.
Magnifique course! Voilà la belle médaille pour la délégation française. - L.Sénéchal: La France termine à la 8e place au classement des médailles.
L'objectif était d'être dans le top 10. Objectif atteint. Jusqu'au bout, ça aura été la fête dans le Club France.
Vous allez voir les frères Didier. L'un est médaillé en paranatation et l'autre en paratennis de table. L.Didier a failli perdre son téléphone portable. - J'ai pris des selfies avec mon téléphone. - L.Sénéchal: Il a fini par retrouver son téléphone.
On va regarder des images et des noms de champion. A.Léauté, 4 médailles à lui seul.
A.Hanquinquant, sacré en paratriathlon. A.Aubert, 1re Française en or en boccia.
Ce matin, malheureusement, la réalité se rappelle à nous... - L'automne débarque en trombe durant cette semaine.
Une masse d'air en provenance directe d'Islande. - L.Sénéchal: De la pluie à Paris ce matin.
Comme à chaque fois qu'il pleut, des bouchons. Beaucoup plus de bouchons que la normale. Bref, l'épisode olympique et paralympique est bien terminé. - A.-E.Lemoine: Merci.
On va continuer à faire la fête tout à l'heure avec T.Jolly. Des phénomènes climatiques extrêmes en Asie? - L.Sénéchal: Oui.
C'est au Vietnam et en Chine que ça se passe. Le typhon Yagi, catégorie 5, la catégorie la plus violente. Un vent de plus de 150 km/h.
Des pluies torrentielles. Ce typhon a touché terre samedi au nord du Vietnam et au sud de la Chine. 59 morts dans ces 2 pays.
Le typhon a tout emporté sur son passage. Il s'est parfois engouffré dans les bâtiments, faisant sauter les portes-fenêtres. Les employés d'un hôtel au Vietnam ont tenté d'éviter que le vent pénètre dans le hall.
Ils s'y sont mis à 9. Dans la rue, c'était difficile de circuler. Le Vietnam a été emporté...
Des coulées de boue en Chine aussi. C'était très compliqué de circuler. Le typhon était non seulement accompagné de vents puissants, mais aussi de pluies dévastatrices.
Les habitants sont sous le choc. - L.Sénéchal: 1,5 million de personnes étaient encore privées d'électricité aujourd'hui, rien qu'au Vietnam. - A.-E.Lemoine: Grenoble sous le choc après l'assassinat d'un employé municipal qui voulait retenir un chauffard. - L.Sénéchal: L'émotion des Grenoblois venus lui rendre hommage, venus déposer des messages pour Lilian, un employé municipal au service propreté de la ville.
Il est d'abord témoin d'un violent accident. Le chauffeur est ivre. Il percute et endommage un véhicule sans faire de victime.
Lilian tente de le retenir. Il est mort des suites de ses blessures. - E.Piolle: Le service public est en deuil.
C'était une personne reconnue, très estimée. Il était devenu formateur. Je le connaissais personnellement.
J'ai beaucoup dialogué avec lui. Quelqu'un de très attaché au service public. - L.Sénéchal: Au-delà du maire, toute la ville de Grenoble a crié son désarroi. - C'est quelqu'un qui donnait toute sa vie à la propreté urbaine. - Il a risqué sa vie.
Il est parti apporter de l'aide. - C'était un papa comme moi, 49 ans! Décédé au travail.
Aujourd'hui, c'est l'image de la France entière, cette insécurité que nous vivons. - L.Sénéchal: Le tireur court toujours mais l'enquête avance.
Il a enfin été identifié. Il est donc activement recherché. - A.-E.Lemoine: E.Musk voudrait envoyer des hommes sur Mars dans 4 ans. - L.Sénéchal: Calendrier très ambitieux dévoilé par E.Musk.
Il veut envoyer un vaisseau spatial sur Mars d'ici 2 ans et une mission habitée d'ici 2028. - L.Sénéchal: La musique de "Top Gun" est d'origine.
E.Musk est en passe de devenir le 1er billionnaire de l'histoire. E.Orsenna a réagi. - L.Sénéchal: E.Musk a pour lui la fiabilité de sa capsule, qui emmène les astronautes de la Nasa dans la Station spatiale internationale.
Des astronautes sont toujours coincés dans l'espace. - A.-E.Lemoine: Merci.
Merci, V.Margron, A.Bergé et H.de Neuville, d'avoir accepté notre invitation.
Dans un instant, C.Cottin, T.Jolly, A.Wheeler...
A tout de suite. On est ensemble en direct jusqu'à 21h.