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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 14 décembre 2025 49 minContradictoireMixteAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEurope & internationalSolidarités & famille

Manon Aubry : "Emmanuel Macron et son gouvernement nous la mettent à l’envers sur le Mercosur"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous dites aujourd'hui maintenant au br à la fois aux agriculteurs et au gouvernement ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a pas une forme de franc commun qui existe aujourd'hui entre la gauche comme vous, la droite comme le RN, une partie DLR ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que la France n'est pas dans tout cela qu'une forme de province dépendante en Europe qui a perdu sa souveraineté sur l'essentiel ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a pas aujourd'hui un dérèglement du système d'asile qui avait vocation à l'origine, ne l'oublions pas, à accueillir quelques dissidents des pays communistes, hein et aujourd'hui qui accueille des milliers, des centaines de milliers de personnes dans des sociétés qui sont pas équipées pour cela.

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous convenez qu'aujourd'hui globalement les populations européennes se sentent pour reprendre une formule du centriste François Beou généralement submergé ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que Noël est une pour vous une fête traditionnelle patrimoniale de la France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Manon AubryChiffre
    « un/3 des pesticides qui sont autorisés au Brésil sont interdits en France et dans l'Union européenne. »
  • 10:00Manon AubryChiffre
    « la France est la deuxième économie du continent. »
  • 20:00Manon AubryFait
    « la première religion du pays donc ça veut dire c'est aliphob que vous dites ça. »
  • 25:00Manon AubryChiffre
    « 7% pendant ces fêtes de fin d'année, il y en a beaucoup qui aimeraient se faire un petit repas d'exception et qui n'en auront pas les moyens. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Manri. Bonjour. Merci d'être avec nous.

Vous êtes député européenne, la France insoumise. Avec vous ce matin, nous allons parler de la colère. La colère des agriculteurs qui font face à la dermatose nodulaire contagieuse et la décision sur le principe de précaution d'abattre tout un troupeau de beauvin.

Colère des salariés des industries. 700 personnes sur le carreau après la liquidation très rapide de Brant dernier fleuron français de l'électroménager. Colère des Français contre la classe politique et donc vous aussi dans la classe politique dans une étude Svipof.

Ils mettent l'instabilité politique au premier plan de leur préoccupation. colère des politiques. Enfin, les uns contre les autres, les municipales arrivent et on s'agite dans les équipes justement euh des différents partis colaires alors que nous sommes en pleine préparation des fêtes de Noël censé pourtant nous apaiser.

Pour vous interroger ce matin, Stéphane Dupont des Échos. Bonjour Stéphane et Mathieu Boccoté. Bonjour Mathieu.

Bonjour. Les agriculteurs en colère, en Ariège mais pas que. Après un cas confirmé de dermatose nodulaire contagieuse, un animal en train l'abattage de 208 vaches.

Les agriculteurs manifestent encore ce dimanche. Hier, 43 points de blocage dans toute la France et des barrages partout sur tous les axes. Anice Genevard ce matin sur Europain affirme se rendre sur place, annonce un plan de vaccination donc on l'a entendu d'un million de bovins sur les 16 millions de bovins en France.

Qu'est-ce que vous dites aujourd'hui maintenant au br à la fois aux agriculteurs et au gouvernement ? D'abord, je voudrais dire aux agriculteurs que je comprends leur colère, que cette colère, elle est justifiée par l'impréparation absolument scandaleuse de ce gouvernement et en particulier de la ministre de l'agriculture Annie Genvar qui, je le rappelle, en plus d'être ministre de l'agriculture, elle est aussi une élue du doux où a été notamment abattu un chaptel de 87 vaches alors qu'il y avait une seule vache qui était contaminée et qu'une une partie une grande partie de ses vaches avait été vacciné il y a plus de 30 jours. On voit à quel point cette gestion de la crise est complètement déconnecté de la réalité des agriculteurs qui ont travaillé pendant des générations entières, y compris dans de la sélection génétique, à à créer et et à élever leur leur bête et qui aujourd'hui se retrouvent à devoir tuer tout un troupeau parce que on est incapable d'avoir les vaccins qui sont nécessaires.

Je veux dire ma collègue, qu'est-ce que vous auriez fait vous à sa place ? Vous auriez isolé la bête peut-être ? Plusieurs choses.

Plusieurs choses. Ma collègue Mathde Pan avait alerté le ministère de l'agriculture dès le mois de juillet en demandant à ce queil y ait suffisamment de doses de vaccin qui soit prête pour sachant que cette maladie là est apparu fin jour à peu près. Non cette maladie elle est apparue en Europe.

Elle est apparue en Europe bien avant mais elle est arrivée en France fin juin. Justement en Europe ma les les autres pays quand ils ont des cas de dermatoses comme le nôtre ils abattent aussi des troupeaux. il font la même chose mais vous le voyez les justement en tant que député européenne, je regarde ce que par exemple dit le réseau de vétérinaire européen qui dit que c'est tout aussi efficace de tuer les bêtes qui sont contaminées et seulement elles et d'isoler ensuite le troupeau.

Donc cette cet abattage indiscriminé tue l'ensemble en France en Savoie avec des bons résultats puisque il y a plus de cas de dermates en savoir est-ce que c'est pas ça la bonne solution et à quel prix pour les agriculteurs vous savez combien est indemnisé une bête tuue 2000 2000 2000 € 2000 € c'est très peu en réalité comment vous espérez que un agriculteur va pouvoir reconstruire son chapel de cette manière-là donc on on voit de nouveau que cette impréparation pour finir sur votre question initiale puisque que dès le mois de juillet, le ministère de l'agriculture aurait pu aurait dû s'organiser et on paye autre chose en matière de souveraineté de production des de ces vaccins puisqu'ils sont produits en Afrique du Sud. Donc on est aussi dépendant d'une entreprise et d'un laboratoire qui produit en Afrique du Sud. Donc vous voyez les crises se succédé les les unes après les autres.

À cela va se rajouter le dernier coup de poignard au monde agricole. On en parlera sûrement avec l'accord de libre échange avec le Mercosour qui sera officiellement signé euh cette semaine. Et donc oui, les agriculteurs n'en peuvent plus.

N'en peuvent plus et quand on vient leur dire c'est on tue l'ensemble de votre chaptel ou rien, vous allez c'est même inefficace parce que qu'est-ce que ça va produire ? Il y a des agriculteurs qui vont être découragés de euh déclarer officiellement euh et donc ça devient inefficace y compris d'un point de v que disent les vétérinaires ou les scientifiques pour vous ça pas de valeur. Ce qu'il faut c'est les agriculteurs.

Je je viens précisément de vous citer le réseau européen des vétérinaires. Je je c'est ni une officine insoumise ni les agriculteurs. Et ils disent que la manière la plus efficace de traiter la maladie, c'est d'isoler le cheptel, tuer les bêtes qui sont contaminées, seulement les bêtes qui sont contaminées et vacciner un maximum les troupeaux.

Manifestement, c'est pas la politique qui a été choisit madame Jeunevar, elle le fait maintenant alors qu'elle aurait dû le faire avant. C'est ce que vous dites extrêmement tardivement. Et donc entre-temps, on aura sacrifié des troupeaux et on aura sacrifié la vie d'agriculteurs.

Justement, la crise des agriculteurs en ce moment, cette révolte, plusieurs l'attendaient. On ne savait pas sur quoi se déclencherait mais depuis la dernière on disait tout ça peut réexploser demain matin quel que soit le sujet. Quel est au d'après vous au fond de vous l'arrièrefond de cette crise l'espèce de désespoir antérieur à cette crise en particulier ?

Vous avez raison que le le fond de cette crise est beaucoup plus profond et malheureusement c'est que euh la phase émergée de l'iceberg qu'on est en train de voir derrière, vous avez une profession qui est abandonnée, une profession il y a un suicide tous les deux jours, une profession où vous avez un agriculteur sur deux qui gagne moins de 500 € par mois. Comment on peut survivre dans notre pays avec moins de 500 € par mois ? Et donc ces agriculteurs qu'on abandonne, qu'on abandonne notamment à la concurrence desloyal qui vient des quatre coins de la planète sans protéger notre agriculture.

Alors que je veux dire rien que la France a de quoi nourrir deux fois la population française, on aurait une autonomie et une suffisance agricole largement nécessaire y compris pour bien rémunérer nos agriculteurs qui sont aussi étranglés par les marges des entreprises agroalimentaires qui nous vendent du lait et autres denrées agricoles en supermarché. Il dit souvent aussi par les normes européennes très éloigné mais ces normes européennes elles sont nécessaires d'un point de vue environnemental et d'un point de vue sanitaire. Le problème c'est qu'aujourd'hui ces agriculteurs qui respectent ces normes sont soumis à une concurrence des loyelles d'agriculteurs qui eux n'ont pas les mêmes normes.

Donc évidemment que à la fin les agriculteurs européens payent le prix fort et ce n'est pas normal qu'il payent le prix fort. Raison pour laquelle moi j'assume de dire que un il faut protéger notre agriculture européenne avec une politique agricole qui permette aux agriculteurs de survivre et de vivre véritablement dans le travail les pays concurrents de et j'y arrive avec une forme de protectionnisme protectionnisme dans les marchés publics par exemple que les écoles s'approvisionnent essentiellement en approvisionnement local dans la production locale mais protectionnisme aussi en arrêtant cette course au libre échange au niveau européen. Moi, je préside au Parlement européen le seul groupe qui n'a jamais donné aucune voix à ces accords de libre échange.

Ça fait très longtemps qu'on bataille contre ces accords qui tuent l'agriculture européenne. On parle beaucoup de l'accord avec le Mercosour en ce moment, mais vous avez ajouté à cet accord avec le mercosour, l'accord avec la Nouvelle-Zélande, l'accord avec l'Indonésie, l'accord avec le Mexique et cetera. Ces accords avec Canada, vous oubliez qu'il a été plutôt bénéfique pour l'agriculture française.

Non, c'est pas vrai qu'il a été bénéfique à l'agriculture française dans son ensemble. Vous le voyez, moi je préfère avoir une agriculture qui permet de nourrir euh nos enfants, nos populations européennes et qui permet aux agriculteurs européens de vivre dignement de leur travail. Et pour ça, oui, il faut arrêter avec la course et freiner au libre et au libre échange parce que précisément c'est une concurrence déloyale.

Vous prenez sur l'accord avec le Mercosour qui va être signé cette semaine. Le l'Argentine et le Brésil ont des pesticides. Un/3 des pesticides qui sont autorisés au Brésil sont interdits en France et dans l'Union européenne.

Comment voulez-vous que nos agriculteurs soient de Est-ce qu'il a une forme de de front commun qui existe aujourd'hui entre la gauche comme vous, la droite comme le RN, une partie DLR ? Est-ce qu'il y a pas une forme de franc commun qui existe au-delà des clivages politiques classiques autour du protectionnisme agricole Mais moi je tant mieux si on avait raison avant tout le monde parce que je me souviens y compris je pense sur ce type de plateau quand on parlait de protectionnisme à une époque ça faisait sauter tout le monde au plafond. tant mieux si de plus en plus de monde s'y rejoint.

Mais permettez-moi de dire quand même, il y a une certaine hypocrisie au niveau européen. Je le vois singulièrement, le groupe de Jordan Bardella, le groupe de François Xavier Bellami sont euh majoritairement des soutiens aux accords de libre échange. Singulièrement, le groupe de François Xavier Bellami est le premier promoteur de l'accord de libre échange avec par François Xavier Bami lui-même, pardon.

Mais je parle de son groupe parce que vous me parlez au niveau européen et je vous dis le front commun n'existe pas au niveau européen. Ceci étant dit, moi je suis à l'origine d'une mais au niveau français si je peux me permettre. qui traverse qui fait éclater les vieux.

Là où vous avez raison, c'est que par exemple, on a fait adopter à l'Assemblée nationale à l'unanimité une résolution lors de notre niche parlementaire qui dénonce cet accord du échange qui dénonce par ailleurs l'attitude d'Emmanuel Macron qui fait la danse du ventre pour dire je vais m'opposer à cet accord et en réalité est en train de capituler en race campagne n'a jamais bes madame Jeunevar a dit que en l'état des choses on attend les fameuses trois demandes de la France et que en l'état du texte elle l'a encore redit ce matin sur Europ l'état c'est non quelles sont-elles les demandes de la France c'est intéressant de les regarder si on les regarde dans l'ordre la clause D'abord les clauses de sauvegarde, je peux on peut s'arrêter juste là-dessus déjà les clauses de sauvegarde puisqu'elles vont être votées la semaine prochaine au Parlement européen. Il se trouve que je suis rapportrice pour mon groupe sur ces clauses de sauvegarde. Ces clauses de sauvegarde dans l'idée c'est si jamais il y a trop d'impact négatif pour l'agriculture européenne, on met en place des mesures de sauvegarde.

Sauf que faut lire les astériques, c'est comme dans les contrats d'assurance, vous vous voyez, il faut qu'il y ait une variation des prix de 10 %, il faut qu'il y ait une variation de volume de 10 %. Il faut montrer pas une corrélation mais une causalité directe avec l'accord de libre échange avec le marque au sourd. Seule la Commission européenne a la responsabilité de déclencher ses cloves de sauvegarde et quand bien même elles seraient déclenchées, vous voyez que ces critères font en sorte qu'elles ne le seront jamais déclenché, il n'y aura pas de suspension des échanges avec le Brésil et l'Argentine.

Bref, c'est de la poudre de perlin pimpin. Vous voyez, on a un gâteau euh puisqu'on est le dimanche midi, on a un gâteau qui est indigeste. Pas encore, mais bientôt, on a un gâteau qui est indigeste et on va mettre un beau petit napage là, un beau petit glaçage, une petite cerise sur le gâteau.

C'est clause de sauvegarde, c'est la publicité. Non sonongère la suite la suite Manon Aur train de parler du mercour et de ce texte qui selon Annie Jeunev la ministre de l'agriculture ce matin sur Europe 1 disait qu'il qu'il était invotable pour la France à moins que les trois demandes françaises à savoir la clause de sauvegarde les mesures miroires et le renforcement des contrôles soit examinés maintenant au br nous avez parlé des clauses de sauvegarde les mesures miroirs maintenant rapidement pas elles n'existe pas les mesures miroir elles n'existent existe pas le renforcement des contrôles non plus pour nos téléspectateurs et pour alors les mesures les mesures miroir c'est une forme de réciprocité des normes. Je vous indiquer à l'instant par exemple que un/ers des pesticides qui sont autorisés au Brésil sont autorisés dans l'Union sont interdits dans l'Union européenne et ces produits vont quand même entrer sur le marché européen.

Et enfin sur les mesures de contrôle, l'objectif d'un accord de libre échangé, singulièrement celui-là et c'est écrit noir sur blanc. À moins qu'Annie Genèvar ne sache pas lire et je veux bien lui envoyer une paire de lunettes si c'est nécessaire, il est écrit noir sur blanc que l'objectif de l'accord est précisément de d'abaisser le niveau de contrôle. Et moi, j'ai visité le port de Santos qui est le plus grand port euh du Brésil, euh le premier port d'exportation euh euh du Mercossour et là-bas, vous avez euh un inspecteur pour euh 20000 euh camions.

Comment vous pouvez euh sérieusement penser que ce que vous êtes en train de nous dire, c'est que même avec ces trois demandes, la France devrait dire non. Mais ces trois demandes un ne seront pas satisfaites. La réalité c'est que je suis en train de vous faire la démonstration de à quel point Emmanuel Macron, Annie Genèvard et le gouvernement macroniste est en train de nous la faire à l'envers.

Est-ce que c'est ça vraiment le problème ? Parce que même si la France dit non, tous les autres pays européens à quelques express sont vont dire oui. On est très isolé en Europe.

Vous avez raison que vous êtes isolé au Parlement européen aussi. deux choses. D'abord sur le Conseil européen, donc le pays européen trouve que cet accord, il est très bien.

D'abord sur le Conseil européen, donc sur les Étatsmembres, il est vrai que la France n'a pas mener la bataille. Vous avez raison et Emmanuel Macron est président de la République depuis 8 ans. On parle de cet accord de libre échange quasiment chaque semaine et chaque mois depuis qu'il est président de la République et il n'a rien fait pour constituer une minorité de blocage.

En ce qui concerne le Parlement européen, non, il n'a rien essayé du tout et on voit bien qu'on paye aujourd'hui le prix. En ce qui concerne le Parlement européen, vous avez raison, la bataille va être menée. Et de ce point de vue-là, je veux déplorer le passage en force de la présidente du Parlement européen qui est d'ailleurs du même parti que François Xavier Bellami puisque j'avais déposer une résolution transpartisane donc avec des députés issus de différents groupes politiques pour saisir la Cour de justice de l'Union européenne parce que cet accord en plus d'être un drame terrible pour l'environnement de notre santé les agriculteurs, est-il légal d'un point de vue du droit européen notamment nuit au principes de précaution et contourne la validation des parlements nationaux et c'est notre pouvoir en tant que Parlement européen que de saisir la Cour de justice de l'Union européenne et Robertsola, la présidente a bloqué cette résolution preuve de leur fébrilité.

Il n'en demeure pas moins que le Parlement européen devra voter sur cet accord et s'il y a une majorité du Parlement européen qui ne vote pas cet accord, alors il n'est pas adopté. Et moi, j'appelle tous les groupes à mener la bataille. Jusqu'à présent, mon groupe a été bien seul à donner toutes ses voix contre les accords.

J'en attends la même chose des autres groupes. Et là, on verra qui véritablement est hypocrite sur ce sujet. Est-ce qu'il y a pas une question presque plus fondamentale là-dedans ?

C'està-dire d'un côté la la classe politique française, la France dit cet accord est mauvais pour nous, mais on l'imposera néanmoins à la France parce qu'au niveau de l'entité européenne, en l'entité européiste, on considère qu'on peut imposer cette direction un pays comme la France. Donc est-ce que la France n'est pas dans tout cela qu'une forme de province dépendante en Europe qui a perdu sa souveraineté sur l'essentiel ? En tout cas, moi ce que je peux vous dire c'est si la France insoumise était au pouvoir, cet accord de libre échange ne verrait jamais le jour.

Vous en fait, est-ce qu'on est pas déjà dans une logique de fédéralisme européen ? Non, parce que aujourd'hui, on a un président de la République qui se refuse à mener les batailles, qui se refuse à utiliser les leviers, les rapports de France, c'est la majorité qualité, ça va se décider de la France. La France, oui, sauf que la France, c'est la deuxème économie, c'est pas l'unanimité, ça Non, vous avez raison.

Contrairement à d'autres sujets comme les questions fiscales qui sont à l'unanimité au niveau au niveau européen, il n'en demeure pas moins que la France est la deuxième économie du continent. Il n'en demeure pas moins que la France est un pays fondateur de l'Union européenne. Et je peux vous dire que nous au pouvoir nous ne nous laisser jamais imposer.

J'entends mais sur le plan institutionnel formel peut imposer. Vous savez l'institution les institutions c'est ce qu'on en fait et la politique c'est ce qu'on en fait. Et aujourd'hui, oui, la France a abdiqué son pouvoir de légiférer en matière commerciale et en matière de libre échange.

C'est la raison pour laquelle je combat ce pouvoir. C'est la raison pour laquelle nous procéderions de manière extrêmement différente. Et en toute hypothèse, si nous étions au pouvoir, bien sûr que cet accord de libre échange n'aurait jamais vu le jour. celui-là et tous les autres qui vont venir parce qu'on faire des menaces à l'Europe vous diriez si vous signez ça, on ne paye pas notre contribution parce qu'on utiliserait tous les leviers et nos rapports de force et à la fin des fins nous dirions très clairement que nous euh les produits euh avec une tonne de pesticides qui viennent du Brésil, ça n'entrerait pas sur le territoire fonctionne pas frit au mépris au rapport de force mais si le rapport de force fonctionne pasite mais moi je ne pense pas que le rapport de force ne va pas fonctionner au désilian jusqu très for mais parce que personne n'utilisé ce ce rapport de force personne et vous parlez de la filière viticle pardon mais allez demander au syndicat agricole ils sont tous opposé à cet accord de libre échange c'est bien que les agriculteurs sont perdants ils sont perdants parce qu'on va importer des centaines de milliers de tonnes de bœuf de soja de maïs de volaille et je continue la liste elle est extrêmement longue.

Donc oui, l'agriculture européenne va perdre énormément et c'est la raison pour laquelle il faudra continuer à batailler coûte que coûte. Cette bataille, nous allons la mener au Parlement européen avec la signature officielle. La semaine prochaine va démarrer la bataille parlementaire au niveau du du Parlement européen.

Et moi, je suis bien décidé à ne pas la perdre. Vous aurez l'occasion de me réinviter, j'espère pour célébrer la victoire que l'on aura gagné. En tout cas, en France, les, je le disais tout à l'heure, les les blocages des agriculteurs continuent et les forces de l'ordre ont dû intervenir justement sur le troupeau en question.

Quand on interroge ce matin sur Europe Annie Jeunev, la ministre de l'agriculture sur ce sujet, voici ce qu'elle répond. Je déplore ces violences mais il faut savoir que comme toujours quand il y a des événements susceptibles de créer les mois, vous avez une ultra gauche très mobilisée qu'on a vu arriver en fin d'après-midi et qui ne voulait qu'une chose, c'est en découdre avec les forces de police qui était chargé simplement de permettre l'accès à la ferme. Voilà ce que dit Annie Jeunev.

Qu'est-ce que vous lui répondez ? Je lui réponds la la phrase qu'avait utilisé Gérald Armanin, vous souvenez peut-être à l'époque où il était ministre de l'intérieur euh déjà lors d'une crise agricole où il avait dit euh on n'envoie pas euh des CRS euh sur des gens en colère. Euh et c'est pas la manière de régler euh aujourd'hui la colère agricole qui est dans notre pays.

Elle aura beau jeu d'utiliser le prétexte de l'ultra gauche ou je ne sais pas quoi. C'est absolument pas avéré par les faits et ce sont juste ministre. Oui.

Enfin on n'est pas à son premier mensonge la ministre de l'agriculture. Je oui je l'accuse de mensonge quand elle parle de clause miroir de mesures de sauvegarde de bair je parle juste de l'intervention des forces de l' manière. Vous avez des agriculteurs qui sont en colère et des agriculteurs qui sont en colère, vous ne réglez pas cette colère là par l'usage de la France.

Nombr, vous vous approuvez les les actions qui sont menées, les blocages action blocage. Oui. Oui.

Oui. J'approuve j'approuve ces actionsl parce que aujourd'hui vous vous pouvez balayer d'un revers de la main si vous le souhaitez la colère du monde agricole. À force de la bav de la main, c'est ce qui a été fait ces 30 dernières années par tous les pouvoirs en place.

Et aujourd'hui, vous le voyez bien, on est en train de tuer notre filière agricole française. Et donc moi, je ne suis pas d'accord avec l'abandon des pouvoirs publics euh de des agriculteurs en France et je sauraai à leur côté y compris le recours à la violence. À quel moment ils ont eu recours à la violence ?

Pas dans cette pas pour le moment sur cette affaire mais sur dans d'autres pos. Donc je viens de vous faire la démonstration. Vous vous venez de poser une question qui n'a pas lieu d'être puisqu'il n'y a pas de violence.

Donc je je moi j'approuve les les les actions de il y a eu des des des pneus incendiés, il y a eu ce genre de choses. Moi, je n'ai pas vu d'imag de violence euh et je pense qu'aujourd'hui euh l'usage euh de de la violence dans tous les cas ne règlera pas la crise agricole évidemment et ne règlera pas la crise agricole et je préfère y apporter des réponses politiques comme je l'ai fait avec vous ce matin. parler d'Europe avec vous puisque vous êtes député européenne Mano Hambri, nos alliés américains s'inquiètent.

Que pensez-vous de la sortie de Donald Trump sur le médias politico qui dit que l'Europe serait méconnaissable au niveau civilisationnel d'ici 20 ans ? On voit là la toute la stratégie de Donald Trump qui veut réduire l'Europe à une forme de de vassale de de des États-Unis. on assiste à une vassalisation quelque part de l'Europe et d'ailleurs dans parce que il dit qu'il y a un déclin civil civilisationnel et que dans ce cadre-là, il faut que les États-Unis et donc l'extrême droite, l'ultradroite américaine viennent en quelque sorte euh réévangéliser d'une certaine façon alors pas j'ai pas entendu ça.

Éis pas au sens religieux mais vous le voyez bien que c'est quoi révangélisé pas au sens religieux. Bah dans la mesure où les les là ce que veut faire Donald Trump c'est dire il y a un déclin civilisationnel et c'est à nous les États-Unis de recréer la forme de grandeur de l'Union européenne. Pardon mais moi j'ai j'ai pas besoin des États-Unis document ou pardon vous avez lu le document ?

Oui oui j'ai regardé le document de la sécurité nationale des des États-Unis de Donald Trump. dans lequel dans lequel il dit aussi euh par exemple euh que il faut une forme de euh d'union euh avec d'alliance avec les droites euh européennes. Et dans ce cadre-là, d'ailleurs, je sais pas si vous avez vu l'ambassadeur des États-Unis à rencontrer Jordan Bardella et Marine Le Pen à se demander si quels intérêts servent Jordan Bardella et Marine Le Pen s'ils servent les intérêts des États-Unis de Donald Trump ou les trom qui vous est familié normalement l'international des gauches monsieur Maduro ainsi de suite. l'international des droits J'ai pas de lien avec monsieur Madour.

J'ai pas de lien avec monsieur Madouro. Moi, je défends les intérêts de mon pays et de l'Union européenne et je je les défends au nom de valeur sociale et économique que je sache, il y a quand même un lien entre les filles. Monsieur Madoro il le défend avec énergie.

Non, pas du tout. C'est c'est une illusion. Et l'alliance l'alliance Boliv, il y en a jamais eu mais bon, c'est pas grave. [rires] On a réussi alors vous en pas votre premier fait d'arme de de raconter de raconter des choses.

Je je vous renvoie à un autre programme et vous verrez si vous trouverez une référence à l'alliance bolivarien vous verrez. Je vous envoie à notre à notre programme puisque vous aimez bien avoir un peu de lecture pour un dimanche après-midi au coin du feu et et on aura l'occasion de s'en reparler. D'accord.

Se préoccuper de ce qui se passe dans un autre pays pour vous. Non, bien sûr. Se préoccuper de ce qui se passe dans un autre pays.

Évidemment, l'internationalisme nous amène à par exemple défendre le droit international partout dans le monde. Par contre, ne nous amène pas à nous agenouiller au pied de Donald Trump qui lui son seul intérêt si pardon mais l'Union européenne on peut l'union européenne dans l'ordre dans l'ordre dans l'ordre. Euh première chose, pourquoi je dis que l'Union européenne s'agenouille devant Donald Trump ?

Parce que l'Union européne a signé ou plutôt Ursula Vanen a signé un accord commercial là aussi commercial avec les États-Unis. Moi, vous savez, Ursula Vanan, je l'ai combattu dès le premier jour. J'ai voté contre sa commission.

Écoutez, je suis présidente de groupe au Parlement européen. Ursula Van Derlien vient d'être élu, je lui sers la main et elle me dit après ce que vous venez de me mettre dans la tête, vous allez pas juste me serrer la main. Mais vous savez moi ce que ce dont je parle ici c'est le politique et Ursula Vanen la présidente de la commission s'est agenouillé au pied de Donald Trump en signant un accord commercial qui absolument couchou non pas tout le monde il se trouve que nous nous résistons à à la politique des États-Unis le rendez-vous n'a pas eu lieu avec entre l'ambassadeur des États-Unis et et Marine Le Pen et Jordan Bardenouill Marine Le Pen n'a pas félicité Donald Trump lors de son élection en se précipitant lors de sa première élection nouvellement élu non moi Donald Trump je ne vais pas m' genouiller à lui et dire que sa politique est formidable et on reprend dans un instant soumise un mot de cette fusillade en Australie de suspects ont été interpellés cette violence dans le monde entier on est vraiment sur le qui vive dans toutes les capitales du monde.

Là on est dans un quartier plutôt tranquille de Bondi Bondi à Sydney. C'est c'est l'équivalent de de Neil à Paris. Est-ce que qu'est-ce que ça vous inspire aujourd'hui ?

J'apprends comme vous euh c'est ce drame absolument euh inoui ce matin. Je voudrais avoir d'abord une pensée pour euh les victimes, les proches, euh tous ceux qui ont été aussi témoins de ces faits-là. Maintenant, c'est le temps de l'enquête qui démarre à peine.

C'est difficile de commenter quelque chose qui est à chaud. Vous vous en doutez. Et j'espère que euh les suspects euh s'il y a d'autres suspects, d'autres complices qui euh ont participé à ces actes de violence qui pourront être appréhendés le plus rapidement possible.

Euh et d'abord saluer aussi le travail des forces de l'ordre et et des secours, des forces de l'ordre qui ont permis d'arrêter assez rapidement déjà de suspects. Euh et l'enquête suivra son cours et on pourra tout ce qu'on sait pour l'instant, c'est que ces tirs ont ont eu lieu pendant la la fête juive de Hanuka. Euh voilà donc un moment d'apaisement, de calme pour la communauté juive en Australie.

Voilà, c'est euh c'est pour le les toutes premières informations qu'on a. Ce qui ce qui veut dire qu'il y a probablement une dimension euh antisémite dans ce dans ce dans ces faits euh de violence aujourd'hui et qui a évidemment un fait euh aggravant parce que chaque juif du monde entier doit pouvoir vivre en sécurité et à forcerie euh au moment de fête religieuse. Euh il y avait euh cette discussion euh au sein euh de l'Union européenne.

Alors vous allez me dire que les Britanniques ne sont plus dans l'Union européenne mais dans une tribune au gardien. Il y a deux chefs de gouvernement. K Starmer mais aussi euh la première ministre danoise Met Friedrichsen euh qui parle d'une modernisation éventuelle de la Convention européenne des droits de l'homme afin qu'elle puisse je cite refléter les défis du 21e siècle.

Le système d'asile, dit ces deux chefs de gouvernement a été créé pour une autre époque. Nous protégerons toujours ceux qui fuient la guerre et la terreur, mais le monde a changé et les systèmes d'asile doivent également changer. Voilà donc deux chefs de gouvernement qui disent ça, le chef de gouvernement britannique et aussi la première ministre danoise qui est donc dans l'Union européenne, vous qui êtes député européenne qui inspir, je précise, ils sont tous les deux de gauche enfin de gauche certaines gauches, une gauche social-démocrate avec laquelle je ne partage pas beaucoup.

D'ailleurs, il y a la première ministre danoise est souvent utilisée comme exemple par la droite européenne. Là, il se trouve que le Danemark avait occupé la présidence de l'Union européenne ces 6 derniers mois et je me souviens quand la première ministre danoise est venue au Parlement européen, elle a été largement applaudie par les bands de la droite et l'extrême droite quand parlé d'immigration. Sur le fond du sujet, puisque c'est sur quoi vous vous m'interrogez.

Euh est-ce que vous savez que le le le volume de flux migratoire dans quel sens il va euh euh au niveau européen ? Est-ce que vous savez s'il augmente ou s'il baisse ? Mais c'est c'est nous qui posons des questions ici maintenant.

Alors vous allez répondre à votre propre question. Non, je vous je vous le donne parce que je pense que c'est utile pour informer euh le débat. Il a baissé les ces flux migratoires illégaux ont baissé de 20 %.

Euh c'est qu'on se comprenne. C'està-dire que les flux migratoires continuent mais il y en a un peu moins en ce moment qu' un peu par avant mais il continuent. Alors et ça vous appelez ça une forme d'version ?

Non, je je vous dis ça parce que souvent dans piè qui seour dire qu'on pense que je vous donne je vous donne ça comme élément dans le débat parce que souvent on donne on donne une impression d'invasion migratoire et c qui n'est pas qui n'est pas étayé par les fait non il y a une baisse de volume. Donc ça veut dire qu'il y a moins de personnes qui arrivent que les années précédentes. Une fois qu'on une fois qu'on s'est dit ça, il y a des questions démographiques notamment sur le continent africain qui nous disent que d'ici quelques dizaines d'années, il va y avoir sans doute un afflux de personnes à cause aussi du réchauffement climatique, à cause de voilà, c'est bien qu'on parle un petit peu de la la question climatique.

Je Et donc là, vous traitez d'une chose importante, c'est les causes d'immigration. Si vous voulez que les gens n'aient pas à quitter chez eux, euh vous si vous vivez à Paris et que vous vivez bien à Paris, vous avez pas de raison de quitter Paris. Par contre, si demain Paris est inondé, que la scène déborde et que vous pouvez plus vivre à Paris, oui, sans doute vous allez migrer.

Et donc traiter les causes des migration, c'est permettre aux gens de ne pas avoir à partir de chez eux. de madame Frédien sur la droit de l'homme à l'échalotte derrière l'extrême droite, la Cour européenne des droits de l'homme et sa convention qui est qui est afférente permettent de défendre les droits fondamentaux sur notre continent et que nous en tant qu'européen, on doit en être les gars. Mais si je peux me permettre, je prends la suite de madame Frédéricon maintenant lorsqu'elle s'inquiète.

Vous prenez la suite d'une première ministre social-démocrate. Bah bien sûr comme quoi la social-démocratie peut le rassembler. Comme quoi la social-démocratie est bien dévoyée et n'est plus vraiment de gauche audelà [rires] au-udelà de la boute.

Je je je vous laisse distribuer les les bons points de gauche droite tout ça, mais sur le fond des choses, est-ce qu'il y a pas aujourd'hui un dérèglement du système d'asile qui avait vocation à l'origine, ne l'oublions pas, à accueillir quelques dissidents des pays communistes, hein et aujourd'hui qui accueille des milliers, des centaines de milliers de personnes dans des sociétés qui sont pas équipées pour cela. Est-ce que vous savez les pays dans le monde qui accueille le plus de migrants ? Oui, j'entends très bien, c'est à l'extérieur de l'Europe, mais est-ce que l'Europe aujourd'hui subit uneire un état par exemple comme la Jordanie, je crois que c'est quasiment un quart de la population est-ce que vous convenez qui est de de l'immigration.

Vous me répondez par la Jordanie. Est-ce que vous convenez qu'aujourd'hui globalement les populations européennes se sentent pour reprendre une formule du centriste François Beou généralement submergé ? Non non parce que je pense que c'est cette cette peur que vous agitez sans cesse, y compris à cette antenne sur ces news de de l'immigration.

Oui. Et que que François Beou et et des dérives où il court après l'extrême droite, c'est une évidence et cen est une autre démonstration. Vous savez, moi je suis fière que mon pays soit métissé.

Je suis fière que dans notre pays, on est un français sur qu-parents qui ne sont pas nés en France. Notre pays est mélangé. Notre pays l'unité républicaine, c'est précisément ça.

C'est qu'on ne regarde pas votre origine, on ne regarde pas votre religion, on ne regarde pas votre couleur de peau notre pays la France par ça on parle de submion migratoire. Mais justement moi moi je vous parle pas je vous dis à l'instant qu'il n'y a pas de submersion migratoire que tout ça c'est un espèce de totem qui est saisi pour faire peur aux gens. Pour faire quoi ?

Parce que par exemple quand on parle euh il peut pas y avoir trop d'immigration dans notre pays. Le problème aujourd'hui dans notre pays si on parle de saign industrielle ce n'est pas à cause de l'immigration. Si l'on parle si l'on parle de des salaires qui n'augmentent pas c'est pas à cause de l'immigration.

Et je ne vous le laisserai pas dire. Bah vous vous me laisserez dire ce que je veux si je peux me permettre. Qu'est-ce que vous voulez de votre côté ?

Et bien moi je conteste là et il y a un choc des cultures. Ça n'existe pas pour vous aujourd'hui ça. Mais c'est quoi ce choc des cultures ?

Par exemple le choc révélé par le choc entre l'islam et le monde occidental et plus particulièrement arrive on y arrive surise on y arrive. Il fallait parler de l'islam. Ah non non, je distingue l'islam de l'islamisme.

Est-ce que l'islamisme pense le problème particul monsieur B côé quand même que vous avez démarré la conversation en parlant de migration et vous arrivez à la fin sur la question de l'islam. Donc vous faites un amalgame entre l'islam et l'immigration. Vous savez que dans notre pays il y a des millions de concitoyens qui sont musulmans et qui ne sont pas d'origine immigrée.

Vous le savez ça monsieur Bob Côé ? J'ai le sentiment juste je termine ma réponse. Je termine ma réponse.

J'ai quand même le sentiment qu'on arrive qu'on arrive à ce moment de l'émission où vous savez il y a vraiment la consigne Muslim, Muslim, Muslim. Vous avez peut-être regardé, vous savez à quoi je fais référence, mais si vous ne savez pas, je peux vous l'expliquer. À ce complément d'enquête qui a été diffusé sur ces news où il est indiqué que des chefs de rédaction donnent pour consigne de parler Muslim, Muslim, Muslim.

Pour vous la question de l'islam la question de l'islamisme plus particulièrement c'est le fruit de conspiration c'est une conspiration des rédactions. Il y a pas d'en islamiste en Europe auour je viens je viens de vous faire la démonstration pas fait démonstration du tout si je peux me permettre chacun sera juge. Ceux qui nous regardent que vous avez fait un amalgame entre d'un côté la question migratoire et de l'autre de l'autre côté la question des musulmans et je pense que vous assimilez tous les immigrés à des musulmans.

Tous les musulmans à des immigrés c'est vous qui avez fait le lien. Pourquoi ? Non, c'est faire un lien entre l'islamisme et l'islam sans les recouper l'un l'autre et l'immigration de nouveau fait pas du tout.

Ça veut pas dire non mais vous êtes fascinante. Ça ne veut pas dire que tous les immigrants sont des musulmans. Ça ne veut pas dire que tous les musulmans sont les islamistes.

Attendez, qu'est-ce que c'est que ce dialogue ? Je ne comprends pas. H je réponds avec vous êtes dans une émission sérieuse, vous boxez avec un homme de paille, vous répondez pas une question simple.

Est-ce qu'il y a aujourd'hui le choc des cultures en Europe ? Est-ce que les Européens ont l'impression de vivre cela ? Je vous ai répondu non.

D'accord. Je vous ai répondu non et je crois avoir étayé la la la discussion. Après vous avez fait je Mais il y a pas de lien entre l'islam en Europe et l'immigration.

Bah donc là vous voyez posqu réponse que je vous fais la réponse que non. Et vous le savez que la manière dont vous posez la question, c'est précisément pour faire un amalgame entre migration et musulman pour désigner comme ennemi. Je conteste je conteste les termes du débat.

J'ai le droit oui ou non ? Je ne sais pas. Je je trouve ça étonnant que vous voulez faire mes réponses peut-être.

Je trouve ça étonnant que vous contestez une question d'un journaliste. En l'occurence j'ai le droit de contester les termes du débat. Oui.

Et je pense que la manière dont euh sont assimilés tous les musulmans de notre pays comme étant la source de tous les mots et la source vous assimilez les musulmans de notre pays à l'islamisme radical. Vous le savez comme moi que je combat l'islamisme radical comme je combat toutes toutes les euh toutes les manières de dévoyer une religion telle qu'elle soit. Mais je n'accepte pas que les musulmans de notre pays soient pointés du doigt à longueur de journé. comme le sondage de l'OP comme le sondage de l'OP que vous avez lu comme nous qui montre certaines choses quand vous avez bah qui montre que par exemple 57 % des musulmans 15 24 ans disent que les lois de l'islam doivent intervenir avant les lois de la République par exemple vous le savez comme moi que ce sondage de l'OP a été contesté à bien des égards que sondage de l'OP c'est un très bon cuti sur lequel vous appuyez aussi de temps en temps non et qui en l'occurrence fait pas mal d'erreurs dans la manière dont ils élaborent leur sondage.

Mais à la rigueur peu importe le sondage, on peut parler du fond de la question, je vous le dis euh très calmement, foutez la paix aux musulmans de ce pays. Mais foutez-leur la paix. On leur fout la paix.

Laissez-leur fait aujourd'hui, cette année, les 120 ans de la loi de séparation de l'église et l'État de 1905. La religion, chacun peutrier de la manière veut chez chez soi et ça reste chez soi et laisser fouter la paix euh aux musulmans de ce de ce pays comme à toutes les religions. Et vous savez que la première religion du pays donc ça veut dire c'est aliphob que vous dites ça.

C'est aliphobe de dire vous n'avez pas à faire ce genre de sondage. Mais vous aussi, mais vous mais vous aussi sur ces news qui avent l'habitude sur l'IPOP ne devrait pas faire ce genre de notre est-ce que l'OP ne devrait pas faire ce parler de islamisme vous savez comment ça n'a pas progressé l'islamisme radical dans notre pays ? On va parler dans un instant de l'industrie de la réindustrialisation et de ce qui se passe chez Brant avec Stéphane Lupe.

Je voulais juste vous dire que bien sûr dans les émissions d'information de C News et de Rin juste après cette émission on reviendra largement sur cette fusillade en Australie. fusillade sur la plage de Bondi. Plusieurs personnes sont hospitalisées après cette fusiade.

Deux suspects ont été arrêtés après de nombreux coups de feu avec cette fusiade qui intervient pendant la fête juive de Hanoua ce dimanche. Stéphane Dupont, la situation de Brant. Oui.

Alors, je dis on apprenait la la liquidation de de cette entreprise que tous les Français connaissent, une marque de électroménager vraiment très populaire. Selon vous, est-ce qu'il était possible de faire autrement ? Sachant que cette entreprise a connu de toutes ces dernières années beaucoup de difficultés, avait changé changé plusieurs fois de propriétaire.

Est-ce que c'était selon vous inéluctable ? Est-ce qu'il y avait une autre solution ? Oui, je pense que c'était c'était possible d'éviter d'en passer par là.

On a d'abord 700 emplois qui sont sur le carreau. Donc c'est 700 familles qui aujourd'hui sont entre les mains d'un potentiel repreneur qui n'arrive pas. D'ailleurs, les salariés avaient proposé aussi de reprendre eux-mêmes l'entreprise, ce qui n'a pas été suivi des faits par le le tribunal, ce qui est dommage.

Et malheureusement, Brand illustre une saignée industrielle beaucoup plus large. On en parlait juste avant hors antenne. Vous avez fait un un large dossier sur les échos qui regardent l'ensemble des plans sociaux de ces derniers mois.

Depuis le mois de septembre, vous avez compté plus de 10000 emplois qui sont sur la cet. un nombre record euh de PSE donc de de plans sociaux dans les entreprises et pose la question de la désindustrialisation de la France qui qui a extrêmement large et donc on peut prendre Arcelor mais c'est c'est toute l'industrie. Je voyais même dans le secteur agroalimentaire qui était plutôt un secteur industriel en dynamique.

Comment selon vous est-ce qu'on lutte contre cette désindustrialisation qui est souvent d à la concurrence déloyale de produits chinois ? Alors concurrence déloyale des produits chinois, vous avez raison. On a aussi une délocalisation qui se fait au sein même de l'Union européenne.

Votre dossier le démontrait, on a environ, on estime un quasiment un emploi sur deux qui est délocalisé au sein même de l'Union européenne. Je prends l'exemple d'harseloral, une partie des emplois va être délocalisé en Inde mais aussi une partie en Pologne. Donc aujourd'hui, comment on agit ?

On agit d'abord sur le très court terme en interdisant aux entreprises de licencier lorsqu'elles font des bénéfices et qu'elles reversent des dividendes à leurs actionnaires. Si elles ont de l'argent pour verser des dividendes à leurs actionnaires, ça veut dire qu'elles ont de l'argent pour sauver de l'emploi. Première chose.

Deuxième chose, et ça va avec, on fait des contreparties aux aides qui sont données. La plupart de ces entreprises et Brant en fait partie reçoivent des aides de l'État à travers notamment des crédits d'impôts, crédit d'impôt recherche, l'équivalent du CICE qui a été transformé et cetera. Et donc il faut des contreparties.

Il est pas normal qu'on utilise de l'argent public pour qu'à la fin des entreprises licencient. Et ensuite, il faut agir sur le long terme. Agir sur le long terme, c'est on en revient à la question qu'on évoquait au début de l'émission, la question du protectionnisme.

Comment on s'assure que par exemple dans la commande publique, on privilégie euh les biens qui ont été faits et élaborés en France plutôt que d'aller chercher de l'autre bout ce qu' a un problème de coût de production. les entreprises se plaignent que les elles ont des payent trop d'impôts par rapport à leurs concurrents, qu'il y a des impôts de production en France qui sont très lourds dans le budget. Vous vous avez encore voté et les filles des hausses d'impôts sur les entreprises.

Est-ce que c'est pas un peu contradictoire de dire on veut défendre l'entreprise et l'industrie en France et voter plus d'impôts pour les entreprises ? Dans le budget, la seule chose qui a été votée, c'est l'équivalent de l'impôt universel. Ce qui s'appelle l'impôt universel qui va rapporter 2 milliards sur les grand 28 milliards sur les grandes entreprises. 28 milliards d'euros.

Mais c'est pas un un sur sur les entreprises, c'est juste non, je vais vous expliquer ce que c'est. C'est un outil de lutte contre l'évasion fiscale. C'est faire en sorte que les entreprises payent en impôt payent en impôt.

Je vais vous expliquer, soyez pas impatient, j'y arrive. C'est faire en sorte que les entreprises payent en impôt à hauteur de leur activité économique réelle en France. Dit autrement, si vous prenez une euh votre barre au coin de la rue, il paye beaucoup plus d'impôts en proportion qu'une entreprise comme Starbucks.

Euh de la même manière, votre librairie au coin de la rue paye beaucoup plus d'impôts qu'Amazon parce que ces entreprises comme Amazon et Starbucks ont des filiales qui sont dans les paradis fiscaux où elles enregistrent artificiellement leurs bénéfices. Donc l'objectif c'est de rétablir de l'égalité fiscale. C'est faire en sorte que les PME ne payent pas plus d'impôts que les grandes entreprises.

Et ça, je pense que dans un journal économique de très bonnes factures comme les Échos, c'est un objectif que l'on partage. Rétablir de l'équité fiscale, c'est dommage si vous ne le partagez pas, mais c'est rétablir de l'équité fiscale pour faire en sorte que chacun paye à la hauteur de ses moyens. Et donc euh pour en revenir à de la à la notion de compétitivité, en même temps que euh on privilégier les entreprises françaises dans la commande publique notamment, il faut aussi se protéger et assumer une forme des formes de barrière douanières aux frontières de l'Union européenne.

Nous l'avons toujours défendu. Nous sommes à 10 jours des fêtes de Noël. Est-ce qu'on vous souhaitez à l'avance de fête de Noël Manon Hambri ?

Évidemment, d'abord euh on je pense qu'on a tous besoin de ces moments de retrouvaill en famille, de ces moments de pause, de ces moments de vacances, euh de ces moments un peu collectifs, même si je n'oublie pas que pendant ces fêtes, euh il y a aussi beaucoup de personnes qui travaillent, qui travaillent à l'hôpital, qui travaillent dans tous les services, qui continuent à fonctionner pendant ces moments où on aimerait tous pouvoir retrouver les siens. Et c'est d'ailleurs ce que je vous souhaite à vous individuellement et à tous ceux qui nous regardent. Mais est-ce que Noël est une pour vous une fête traditionnelle patrimoniale de la France ?

Qu'est-ce que vous pensez de ce sondage ? 79 % des Français sont pour sondage qui vient de l'ipop aussi. Euh la présence des crèches de Noël dans les mairies.

Écoutez, on évoquait un tout petit peu avant le principe de laïcité. Le principe de laïcité, il est extrêmement clair, c'est la séparation de l'église et de l'État. Les mairies sont les représentations de l'État, l'échelon local.

Il est d'ailleurs écrit sur le front des mairies liberté, égalité, fraternité. C'est notre devise. Et donc si on l'État ne reconnaît pas de culte, il est normal qu'il n'y ait pas de culte présent tel qu'il soit euh dans au sein des mairies.

Je pense que tout le monde peut le comprendre et que le principe de laïcité est assez fondateur. Sauf 79 % des gens, si je peux me permettre, mais tout le monde sauf 79 %. C'est la conception de la majorité.

Selon. Je pense que tout le monde peut le comprendre. Le principe de laïcité est relativement soutenu et défendu aujourd'hui dans notre pays.

Nous avions un petit désaccord peut-être tantôt sur la notion de choc culturel. Vous avez pas l'impression voulez revenir à ce débat à l'essentiel ? Vous vous le fuyez, je vous y ramène.

Vous me pardonnez. Non non non, je réponds avec plaisir à vos questions, mais je note quand même une petite pointe de focalisation sur sur ces notionsl mais on a chaque nos focalisations. Vous avez les vôtres.

Alors j'y reviens. Moi j'essaie de parler de l'enjeu du quotidien des Françaises et des françaises. Il se peut que la question de l'avenir de son pays, ça soit un sujet de son pays, c'est justement reviens permettez-moi d'y revenir.

Vous avez pas l'impression qu'il y a dans cette dans ce 79 % des gens le témoignage de ce choc culturel dont on parle quelque fois puisque les Français se sentent dépossédés de leur identité peut-être ou de leur identité. C'est dire on va au moins mettre de l'avant les symboles traditionnels qui marquent le pays et peut-être que la crèche en est un. Vous voyez, vous l'interprétez pas comme ça ?

Je vous trouve je vous trouve assez pessimiste et négatif avant ces ces ces fêtes de fin d'année. Moi je suis là mais que je cherchais il a même raconté son Noël au pied du sapin de je serais ravi de savoir comment votre Noël se déroule. Pour le reste, moi ce que je sais c'est que pendant ces fêtes de fin d'année, il y a énormément de de familles qui aimeraient bien payer des cadeaux à leurs enfants. 7% pendant ces fêtes de fin d'année, il y en a beaucoup qui aimeraient se faire un petit repas d'exception et qui n'en auront pas les moyens.

Voilà monsieur B Côé je pense la réalité des Français des français en fait vous me pardonnerez d'être sur les faibles. Je trouve que vous êtes un peu obsédé. Oui oui parfait parfaitement. 79 % des gens disent une crèche en mairie, nous y sommes favorables.

Comment l'interprétez-vous ? Mais je je enfin de nouveau, on peut revenir, c'est comme le sondage de de l'hop tout à l'heure, ça dépend qui pose les questions, comment elles sont formulées et cetera. Et vous le voyez bien mais attendez, on va prendre un cas concret.

Est-ce que quand il y a une crèche dans une mairie, est-ce que vous trouvez qu'on devrait aller voir le maire en disant enlever votre crèche ou est-ce que maintenant qu'elle est là, elle est là. Mais c'est pas la question de est-ce que je trouve c'est qu'est-ce que le droit dit ? et le droit et toutes les mairies qui ont fait des crêches.

Vous êtes plutôt de dire faut en relever la crèche. Je suis du côté du droit monsieur et le droit c'est important de la colère des agriculteurs je me permettre pour le droit symétrique quand ça vous plaît oui quand vous pas non parce que le droit de grève existe aussi dans notre pays et donc si vous voulez parler tant que ça de ces fêtes de fin d'année moi je souhaite qu'on puisse parler par exemple de la manière à travers laquelle ce gouvernement macroniste a tenté de supprimer une partie de la prime de Noël voilà c'est ça la réalité vous le savez sur le pouvoir d'achat vous avez raison d'y insister en ce moment les fêtes de Noël, c'est les fêtes chrétiennes catholiques et puis a des fêtes en décembre qui sont les fêtes de Hanoua. Je reviens à ce qui s'est passé à en Australie.

Au moins 10 personnes mortes dans l'attaque de la plage de Bondi en Australie lors de cette juive de Hanoua sur les médias australiens qui rapportent ça. Et le président israélien euh a dit cette phrase "Nos frères et sœurs font face à la à une cruauté inouïe". Et il dit aussi, il demande au gouvernement australien euh de prendre des mesures concrètes contre l'antisémitisme qui gangraine la société australienne.

Vous savez, l'antisémitisme gangraine toutes les sociétés, pas seulement la société australienne. Elle gangraine la société française, les sociétés européennes et l'antisémitisme. C'est la haine d'une personne en raison de sa religion.

Et puisqu'on parlait justement à l'instant de laïcité, la laïcité nous commande de pénir. Est-ce qu'elle marche cette laïcité ? Est-ce qu'elle fonctionne ?

Peut-être pas suffisamment bien, mais je trouve que cette notion est importante à défendre et elle nous commande aussi de lutter contre toutes les formes de discrimination en fonction en raison de sa religion et notamment en raison de sa religion juive. Et donc lutter aujourd'hui contre l'antisémitisme nécessite des moyens, nécessite une prise de conscience, nécessite une sensibilisation dès le plus jeune âge à l'école. Voilà comment on lutte contre l'antisémitisme à tous les niveaux de notre société et bien sûr que l'antisémitisme est encore trop présent dans nos sociétés.

Et quand votre collègue européenne Rima Hassan se retrouve devant le juge israélien qui lui dit "Vous êtes interdite de territoire israélien pendant 100 ans" et Rimaassan qui répond Issraël ne survivra pas 100 ans. Quel est le rapport avec l'antisémitisme ? Est-ce que ça n'est pas une déclaration antisémite ?

Quel est le rapport avec l'antisémitisme ? Vous assimilez une bataille contre un gouvernement qui est gouvernement qui est accusé de Attendez attendez. Elle dit pas le gouvernement Netaniaouz elle dit Israël un peuple.

Donc en Israël il n'y a que des juifs. En Israël il y a les Israéliens. Israël non je cite juste Rimaassan.

Israël ne survivra pas 100 ans. Je réponds juste. Vous faites le lien entre l'antisémitisme et l'état d'Israël.

Est-ce que dans l'état d'Israël, il n'y a que des juifs ? Moi regardez, je je lis juste. Je lui ai répondu Israël ne survivra pas.

Répondz à ma question. Vous voyez très bien que vous êtes en difficulté puisque je suis pas du tout en difficulté. C'est vous qui êtes en difficulté.

Vous ne voulez pas répondre sur Non, je réponds sans problème sur Alors, elle a raison de dire ça ou pas ? Bien sûr qu'elle a raison de dire ça. Pourquoi est-ce qu'elle a raison ?

Parce que l'État d'Israël ne tiendra pas un siècle. D'abord le fait, vous savez que aujourd'hui commettre des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, raison pour laquelle le gouvernement israélien est poursuivi par la cour pénale internationale, oui, ça précipite à la chute d'un état et la disparition d'un état, la disparition de l'État juif, comment il s'appelle lui-même. Nous avons toujours défendu, et vous le savez, une solution à deux États avec un état israélien et un état palestinien.

Il se trouve qu'aujourd'hui sur ces deux états, il y en a qu'un seul qui a pas vu la lumière du jour, c'est l'État palestinien. Parce que vous avez l'état parce que vous avez l'état israélien. Je vous ai jamais dit qu'il fallait détruire s'en est chargé.

Non, c'est pas ce qu'elle dit. Elle dit aujourd'hui que les crimes les crimes les crimes que commet aujourd'hui l'État d'Israël va précipiter sa perte. Parce que aujourd'hui quand vous avez un gouvernement qui est en train de commettre les crime, je veux dire vous vous voyez la réalité le raccourci le raccourci que fait Rima Hassan.

Israël ne survivra pas 100 ans. Moi je suis israélien ou je suis juif dans le monde, je lis ça, je tombe de ma chaise le raccourci c'est vous qui le faites en assimilant en assimilant en assimilant les juifs du monde entier à l'État d'Israël. Il y a d'ailleurs au sein même de l'État israélien une partie de la population qui conteste le gouvernement de Benjaminou.

On demandera on demandera aux Israéliens ce qu'ils pensent de ce tweet. Écoutez, je pense qu'il y a beaucoup d'Israéliens qui ne sont pas à l'aise avec la politique de colonisation qui est menée par le gouvernement israélien en Simanie où j'ai vu de mes propres yeux un régime d'apartide, où j'ai vu de mes propres yeux des agriculteurs. Oui, je maintiens des agriculteurs qui sont dépossédés de leur terre, des agriculteurs qui sont assassinés pour être légalement sur leur territoire et donc vous ne pouvez plus ignorer ce débat mais je dois rendre l'antenne madame.

Je je termine juste d'un mot. Vous ne pourrez plus aujourd'hui ignorer les massacres qui ont été commis tant dans la bande de Gaza qu'en si Jordan. Israël ne survivra pas 100 ans.

C'est le tweet de Rima Hassan. Merci beaucoup Manon Aurri d'avoir été sur nos antennes.