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Discours / meetingHissons Haut la Bretagne· 9 octobre 2024 8 minAutoproduitMixteBudget & impôtsSantéAgriculture & alimentationÉconomie & entreprises

Discours de politique générale - Agnès Le Brun - 09/10/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Agnès Le BrunFait
    « il s'agissait si on peut dire d'une régulation aux commentaires de la presse et aux interrogations de certains d'entre nous vous avez en substance répondu monsieur le Président il n'y a pas de quoi fouetter un chat de notre côté nous y avons plutôt vu un loup puisque selon l'expression consacrée quand c'est flou c'est qu'il y a un loup »
  • 0:45Agnès Le BrunFait
    « vous n'êtes plus du tout sur un axe de convergence naturel »
  • 3:00Agnès Le BrunChiffre
    « les communes c'est 20 % des dépenses 7 % de la dette moins de 4 4 % du déficit 60 % de l'investissement public »
  • 4:30Agnès Le BrunChiffre
    « la région Bretagne remporte le triste record du taux de suicide le plus élevé chez les jeunes »
  • 6:30Agnès Le BrunChiffre
    « nous attendons 400000 habitants supplémentaires »
  • 8:30Agnès Le BrunChiffre
    « les formations professionnel ne couvre que 50 % des besoins en recrutement »
  • 9:30Agnès Le BrunFait
    « vous financez à grand frais the shift project et son grand prêtre monsieur jancovicii prêt à exercer une dictature verte »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

parce qu'elle ne durait qu'une journée parce qu'administrativement nous aurions tout à fait pu nous en passer il s'agissait si on peut dire d'une régulation aux commentaires de la presse et aux interrogations de certains d'entre nous vous avez en substance répondu monsieur le Président il n'y a pas de quoi fouetter un chat de notre côté nous y avons plutôt vu un loup puisque selon l'expression consacrée quand c'est flou c'est qu'il y a un loup nous avons bien compris que vous vouliez marquer le coup en donnant une certaine dimension au moins médiatique au renforcement de votre majorité désormais absolue cette majorité dont vous n'aviez pas besoin pour faire passer vos décisions vous l'expériez vous la désiriez alors tout ça pour ça pour avoir les coups des Franches on peut l'entendre mais à quel prix n'avez-vous pas pris le risque d'une archipellisation je n'ai pas dit balcanisation de votre majorité je rappelle que dans le groupe désormais majoritaire il y a des élus qui disent que la police tue qu'il y en a d'autres les mêmes parfois qui affichent leur soutien à un parti qui en cette funeste semaine commémorative a beaucoup de mal à reconnaître que le pogrome du 7 octobre était un attentat terroriste et que l'État d'Israël quoi qu'on pense de son premier ministre est une démocratie qui a été agressée par une organisation terroriste au-delà de votre volonté de travailler avec tout le monde jusqu'à quel élargissement pensez-vous pouvoir aller où situez-vous le point de blocage sur l'agriculture sur les mobilités sur le mix énergétique sur la méthanisation sujet breton par excellence vous n'êtes plus du tout sur un axe de convergence naturel ceci dit selon la presse qu'il faut toujours croire vos ambition serait désormais nationale et la région un tremplin destiné à les satisfaire l'avenir nous le dira mais revenons à cette session consacré aux orientation budgétaire dont notre collègue et président de commission finances Stéphane de ser Dupin parlera précisément disons d'emblé que nous sommes dans une situation totalement inédite état des finances de notre pays gouvernance fragilisée situation géopolitique inquiétante affirmer qu'aujourd'hui comme vous le faites il estile d'identifier la situation que nous connaîtrons en décembre est sage mais prudence n'est pas attentisme nous avons entendu les uns et les autres les efforts que pourraient consentir les collectivités si nous avons il me semble collectivement la question exigeante de la contribution de qui et de quoi parlons-nous pour ce qui est des communes la question devrait être entendue les communes c'est 20 % des dépenses 7 % de la dette moins de 4 4 % du déficit 60 % de l'investissement public les communes ne peuvent pas à l'instar des régions emprunter pour fonctionner et rendre des services à la population que l'État serait bien incapable de lui fournir quant aux régions dans tout ça la situation n'est peut-être pas tout à fait la même est-il convenable par exemple mais pas par hasard de disposer ici à la région Bretagne d'un Service de communication de 70 personnes source Kellen sans compter les missions externalisées que font-elles exactement de l'information nécessaire certes mais franchement 70 agents est- indispensable peut-être faudrait-il se saisir de l'occasion pour calmement examiner au moins une meilleure allocation de moyens et ne pas laisser comme nous l'avons souvent dénoncé ici la forme prendre le pas sur le fond très ex budgétairement par exemple dans la gestion bâtimentaire des lycées n'y aurait-il pas y compris par des moyens budgétaires un grand intérêt à s'emparer autrement qu' reculant du sujet santé sur la santé mentale on ne va pas faire un concours nous avons alerté parmi les premier et avonsnous d'ailleurs le céser sur la nécessité post covid de s'emparer à bras le corp du sujet Comment définir le bien vivre en Bretagne sans obstinément réfléchir à une mise en œuvre rapide de mesures nous nous étions partis du constat souvenez-vous et nous en avons reparlé récemment que la région Bretagne remporte le triste record du taux de suicide le plus élevé chez les jeunes au côté de la Normandie et des haute-fance sur le podium c'est une tragédie vous avez noté que le premier ministre a déclaré la santémentale cause nationale attendons avec un a priori de confiance mais n'attendons pas les annonces pour y contribuer nous avons demandé ici depuis très longtemps que soit auditionné la directrice de l'agence régionale de santé ou bien installer un groupe de travail vous n'aviez pas accepté notre proposition alors que cette directrice est d'ailleurs apparu à plusieurs d'entre nous très à l'écoute finalement enfin vous allez mettre en place un groupe de travail soit autre sujet l'agriculture parce que c'est l'ADN de la Bretagne corne d'abondance mais pour finir quelle agriculture voulez-vous connaissant les divergence profonde au sein même de votre désormais majorité entre les départs les retours et les portes qui claquent jusqu'à à quel point allez-vous fléchir vos orientations il y a là quelque chose qui nous interroge quelle place allez-vous céder au dogm à l'écologie politique pour vous assurer des voix la Bretagne mérite et exige une position claire qui dépasse le clivage réducteur entre productivistes vous savez les méchants de droite et les décroissants les progressistes de gauche porteur d'une idéologie anticapitaliste et quasi mystique oui il faut parler de production il faut parler de compétitivité il faut parler de traçabilité par exemple dans la restauration collective où la traçabilité de la volail n'est pas au rendez-vous il faut parler de souveraineté il faut parler d'exportation lorsque nous échangeons avec certains d'entre vous nous pensons avoir affaire à des gens raisonnables mais d'un autre côté vous financez à grand frais the shift project et son grand prêtre monsieur jancovicii prêt à exercer une dictature verte au motif d'une prétendue suprématie scientifique alors boussolle ou girouette enfin un motif objectif d'inquiétude notre pays et la Bretagne n'y échappe pas rentrre dans un hiver démographique il n'y a plus de bébé parallèlement nous attendons 400000 habitants supplémentaires autrement dit nous sommes en train de prendre un virage que nous maîtriserons plus ou moins suivant les décisions qu'ici nous prendrons nous sommes en train d'assister à l'éviction de toute une jeune génération des bandes littorales qui s'ils peuvent et doivent y travailler ne peuvent plus y habiter alors même que par exemple selon l'Observatoire de la métallurgie les formations professionnel ne couvre que 50 % des besoins en recrutement demain devrons-nous assister à une gentrification de la ruralité et nous satisfaire d'une économie résidentielle cadres télétravailleurs néoruraux retraités fortunés doit-on accepter l'invisibilisation des populations rurales qui souhaitent selon l'expression travailler et vivre au pays à cela quel bien vivre en Bretagne proposez-vous alors avec ou sans loup il y a donc quelques pièges mais n'oublions pas qu'il n'y a pas de pire piège que celui qu'on se tend à soi-même mais un rendez-vous essentiel celui avec les Bretons qui attendent de nous qu'on s'intéresse à l'essenciel c'est-à-dire leur vie quotidienne du quotidien encore et toujours je vous remercie merci madame monsieur sal duup pain monsieur le Président les chers collègues nous avons été tellement

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