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InterviewC dans l'air (sur YouTube)· 20 janvier 2022 5 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSanté

Blanquer à Ibiza : le « symbole » et la polémique - Reportage #cdanslair 18.01.2022

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 14 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04OuverteÉludée

    Dans les rangs de l'Assemblée nationale cet après-midi, une cible toute désignée, Jean-Michel Blanquer.

  • 0:10FerméeÉludée

    Il est temps que le ministre démissionne.

  • 0:40OuverteRéponse directe

    Face aux critiques, Jean-Michel Blanquer assume ses vacances.

  • 1:13OuverteÉludée

    Tout s'est enflammé hier avec la révélation du site d'information Mediapart.

  • 2:02OuverteÉludée

    Du côté du gouvernement, on tente de faire bloc.

  • 2:47OuverteÉludée

    Pour le candidat d'extrême droite Éric Zemmour, l'opposition se trompe de cible.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Invité politiqueFait
    « Est-ce que j'avais le droit de prendre quelques jours de congé après cette année ? »
  • 0:58Invité politiqueFait
    « Non, bien sûr. »
  • 1:00Invité politiqueFait
    « Est-ce que les décisions auraient été différentes si j'avais été ailleurs ? »
  • 1:04Invité politiqueFait
    « Non plus. »
  • 1:05Invité politiqueFait
    « Donc, il y a, je le reconnais, une symbolique. Il se trouve que le lieu que j'ai choisi, j'aurais dû en choisir sans doute un autre. »
  • 1:12Invité politiqueFait
    « La symbolique, je la regrette. »
  • 2:15InvitéFait
    « Moi, je n'ai pas à savoir où mes collègues partent en vacances. »
  • 2:18InvitéFait
    « C'est qu'il faut être facilement rapatriable, entre guillemets, à Paris si besoin et qu'il faut être joignable en permanence et mobilisé à sa tâche. »
  • 2:26InvitéFait
    « Je n'ai pas de raison de penser que ça n'était pas le cas, encore une fois, parce qu'il y a eu un certain nombre de réunions qui se sont tenues et des échanges qui ont eu. »
  • 2:32InvitéFait
    « Qu'un gouvernement, je prends pour moi-même, fasse, y compris sur des symboles, des images, des erreurs, dont acte. »
  • 3:25PrésentateurFait
    « Selon le Parisien, le ministre de l'Éducation s'en est pris à son collègue Olivier Véran mercredi dernier, juste avant le Conseil des ministres. »
  • 3:34InvitéFait
    « Blanquer, il est très remonté, très énervé quand il arrive à l'Élysée. »
  • 3:38InvitéFait
    « Et il fonce tout de suite vers son collègue Olivier Véran pour avoir une explication assez musclée avant que la réunion commence. »
  • 4:23PrésentateurChiffre
    « Jeudi dernier, ils étaient des milliers à faire grève et à manifester partout en France. »

Temps de parole

  • Présentateur39 %
  • Invité14 %
  • Invité politique13 %
  • Invité 28 %
  • Invité 38 %
  • Invité 48 %
  • Invité 56 %
  • Invité 63 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:04
Présentateur

Dans les rangs de l'Assemblée nationale cet après-midi, une cible toute désignée, Jean-Michel Blanquer. Il est temps que le ministre démissionne. Tête baissée, le ministre de l'Éducation nationale encaisse les foudres de l'opposition, choquée après les révélations de Mediapart sur sa présence à Ibiza la veille de la rentrée scolaire.

0:23
Invité

Votre faute politique n'est pas d'avoir pris des vacances, mais de ne pas avoir fait vos devoirs de vacances en présentant plus tôt et de manière concertée votre protocole.

0:32
Locuteur

Merci.

0:32
Présentateur

Face aux critiques, Jean-Michel Blanquer assume ses vacances tout en faisant un mea culpa.

0:40
Invité politique

Est-ce que j'avais le droit de prendre quelques jours de congé après cette année ? Est-ce qu'il y a des réunions ou des éléments que je devais faire pendant cette période que je n'ai pas fait à cause de ça ? Non, bien sûr. Et troisièmement, est-ce que les décisions auraient été différentes si j'avais été ailleurs ? Non plus. Donc, il y a, je le reconnais, une symbolique. Il se trouve que le lieu que j'ai choisi, j'aurais dû en choisir sans doute un autre. La symbolique, je la regrette.

1:13
Présentateur

Tout s'est enflammé hier avec la révélation du site d'information Mediapart sur la présence du ministre de l'Éducation au Balear lors du week-end du Nouvel An. Le dimanche 2 janvier, c'est depuis Ibiza que Jean-Michel Blanquer accorde une interview exclusive aux Parisiens pour annoncer un énième protocole sanitaire à l'école. Pour le personnel enseignant qui dénonce depuis plusieurs semaines la lourdeur du dispositif en classe, cela ne pouvait pas plus mal tomber.

1:42
Invité

Il y a vraiment un décalage. L'impression que cette crise a toujours été gérée avec beaucoup de légèreté et de désinvolture, c'est aussi ça que ça représente Ibiza. Donc, il y a vraiment là un symbole qui est difficile à comprendre et difficile à avaler pour les collègues.

2:02
Présentateur

Du côté du gouvernement, on tente de faire bloc. Derrière le ministre de l'Éducation depuis ce matin, il n'a rien à se reprocher.

2:11
Invité

Moi, je n'ai pas à savoir où mes collègues partent en vacances. Et donc, ce que je vous dis, c'est qu'il y a une règle qui est fixée, qui est très claire. C'est qu'il faut être facilement rapatriable, entre guillemets, à Paris si besoin et qu'il faut être joignable en permanence et mobilisé à sa tâche. Je n'ai pas de raison de penser que ça n'était pas le cas, encore une fois, parce qu'il y a eu un certain nombre de réunions qui se sont tenues et des échanges qui ont eu. Qu'un gouvernement, je prends pour moi-même, fasse, y compris sur des symboles, des images, des erreurs, dont acte. Mais là, je ne crois pas que ce soit le cas.

Et surtout, encore une fois, je préfère qu'on passe du temps à discuter de comment on a gardé l'école ouverte si Jean-Michel Blanquer s'est battu pour cela.

2:47
Présentateur

Pour le candidat d'extrême droite Éric Zemmour, l'opposition se trompe de cible.

2:52
Invité

Vous savez, moi, je n'aime pas les chasses à l'homme. Pour en avoir été moi-même victime plusieurs fois, je n'aime pas ça. Donc, j'ai des désaccords avec Jean-Michel Blanquer. Je critiquais Jean-Michel Blanquer quand M. Jadot se taisait. Moi, maintenant, je ne demande pas la démission. De toute façon, qu'est-ce que ça va changer ? Ce n'est pas Jean-Michel Blanquer qui est responsable, c'est Emmanuel Macron.

3:12
Présentateur

Jean-Michel Blanquer sous tension et à cran. L'ancien recteur d'académie aurait notamment vécu comme une humiliation le passage de Jean Castex au 20h de France 2 pour annoncer à sa place l'allègement des consignes sanitaires à l'école. Selon le Parisien, le ministre de l'Éducation s'en est pris à son collègue Olivier Véran mercredi dernier, juste avant le Conseil des ministres.

3:34
Invité

Blanquer, il est très remonté, très énervé quand il arrive à l'Élysée. Et il fonce tout de suite vers son collègue Olivier Véran pour avoir une explication assez musclée avant que la réunion commence. Et là, il lui reproche notamment des articles de presse qui racontent une réunion d'arbitrage tendue le vendredi précédent. Il lui reproche de ne pas l'avoir défendue suffisamment lors d'une question au gouvernement. Cette entre-elles se passe très très mal pour lui. Et lui qui apparaissait au début du quinquennat un peu comme un homme fort du gouvernement, un poids lourd. Et bien là, on n'est plus du tout dans ça. Il est effectivement très fragilisé.

4:12
Présentateur

L'Ibiza-Gate, de quoi fragiliser encore un peu plus le ministre de l'Éducation, alors que les enseignants ne comptent pas relâcher la pression pour dénoncer le désordre provoqué par la crise sanitaire. Jeudi dernier, ils étaient des milliers à faire grève et à manifester partout en France. Après-demain, ils seront à nouveau dans la rue.