David Amiel : « La France est assise sur un baril de poudre »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:12OuverteRéponse directe
Le budget Macron sera présenté dans 2 mois. Qui va payer, qui sera épargné ?
- 1:05OuverteRéponse partielle
Combien coûteront les aides aux sinistrés et comment financer ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Le budget de la sécurité civile augmentera-t-il à 83 millions en 2027 ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Pensez-vous à des responsables politiques ayant voté contre ces augmentations ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Facturation électronique obligatoire dès septembre : tolérance prévue ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Croissance à 0,2% : soulagement ou vigilance ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00David AmielFait
« Le budget de la sécurité civile continuera à augmenter dans le budget 2027. »
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Benjamin [musique] Glaise, il est bientôt 8h12. Vous êtes bien sur Sud Radio. Mon invité politique ce matin, c'est David Amiel, ministre de l'action et des comptes publics.
David Amiel, bonjour. Bonjour et merci d'être avec nous. Le tout dernier budget de l'air Emmanuel Macron sera présenté dans 2 mois quasi tout pile en conseil des ministres.
Ce budget, il aura des conséquences directes, très concrètes pour les Français, pour les entreprises. Qui va payer, qui sera épargné, vous nous le direz dans un instant. Mais d'abord quelques quelques mots sur ces incendies. le gouvernement qui a multiplié les les annonces ces derniers jours en direction des des entreprises sinistrées chômage partiel report de cotisation aide financière exceptionnel pour les indépendants.
Combien ça va coûter à l'État et comment vous allez financer l'ensemble de ces aides ? David Daniel mais d'abord la priorité absolue évidemment des derniers jours, des dernières semaines encore un moment à 7h, c'est de tout faire pour combattre les feux et pour protéger les populations, protéger les villes, protéger les sites industriels, les activités économiques et vous me permettrez à ce micro de rendre hommage à l'ensemble des agents publics. Il se trouve que je suis un ministre de la fonction publique aussi qui ont été mis à rue d'épreuve et qui se sont considérablement mobilisés.
Évidemment les agents publics présents dans les départements les plus concernés, la Gironde, le Var, les Landes, tous ceux qui ont été affectés par les incendies, la Smarne, mais aussi les agents publics de toute la France qui sont venus apporter leur concours et leurs renforts. Et j'avais demandé moi dans mon ministère évidemment à ce que des autorisations spéciales d'absence soient accordées à tous les fonctionnaires qui souhaitaient parce qu'ils sont sapeurs pompier volontaire, souhaitez pouvoir prêter aux mains fortes qui puissent le faire. Ensuite, il y a évidemment moment de la reconstruction qui va venir.
C'est la raison pour laquelle à Bercy on se mobilise depuis le début de la crise à la fois pour répondre aux urgences immédiates et pour préparer cette deuxième phase avec une mobilisation des assureurs qui va être extrêmement importante. Assureur pour les activités économiques. Les délais de déclaration des sinistres ont été étendus jusqu'au 31 août.
C'est évidemment très important que ne s'applique pas le délai traditionnel des 5 jours pour des personnes qui sont dans une situation dramatique. Très important aussi que les assurances puissent prendre en charge le relogement h pour les personnes qui ont été amenées à se déplacer dans le cadre des assurances habitation. Donc il a ce volet de mobilisation des assureurs.
On a évidemment donné consigne aux URSAF, vous le rappeliez, de pouvoir procéder à des décalages euh des paiements de cotisation et autres. C'est évidemment extrêmement important pour des pour avoir pour être concret sera discuté entreprise par entreprise selon leur situation mais dès aujourd'hui elles peuvent faire leur demande sur le site de l'URSAF et évidemment ce sera regardé avec la plus grande bienveillance et l'accompagnement le plus le plus le plus maximal. Donc cet accompagnement là de la situation économique qui se fait évidemment il se fait en lien aussi avec les collectivités locales.
Une estimation sur ce que ça va coûter à l'État qui s'engage justement pour pour l'ensemble de de ces sinistrés. Non, il est trop tôt pour pouvoir faire un bilan parfaitement chiffré. Dans tous les cas, ce qui est très important, je le dis, c'est que c'est ce soutien immédiat par les assurances et [raclement de gorge] par les décalages de de trésorerie, de cotisation puisse être fait.
Le budget de la sécurité civile qui est passé de 450 à 800 millions d'euros en 10 ans, est-ce qu'il augmentera bien en 2027 ? On parle de de d'une hausse de 80 83 millions d'euros. Vous vous confirmez à ce niveau ?
Alors, je confirme que le budget de la sécurité civile continuera à augmenter dans le budget 2027. Le réglage sera évidemment fait dans les prochaines semaines et vous avez raison de le rappeler. Je vous en remercie parce qu'on a entendu beaucoup de fake news dans les médias à ce sujet.
Le budget de la sécurité civile a considérablement augmenté ces dernières années avec un quasi doublement sur 10 ans. Et moi, je suis toujours un peu étonné quand j'entends des responsables politiques aller sur les plateaux de télévision qui se sont opposés à toutes les augmentations de ce budget. Vous pensez à qui ?
Je pense aux élus de la France insoumise par exemple. Ils ont euh voté la censure de ils ont voté la censure ils ont voté la censure de tous les budgets qui prévoyait une augmentation du budget de la sécurité civile. Ils ont voté contre la loi d'orientation et de programmation du ministère de l'intérieur qui prévoyait une augmentation budget de la sécurité civile.
Ils ont censuré les budgets qui créaient le fond vert. Il donc cette hypocrisie là, je pense qu'elle est effectivement très très grave. David Damiel, ministre de l'Action et des comptes publics.
Je le rappelle, avant de passer au budget, quelques mots sur la facturation électronique à partir du 1er septembre, ce sera obligatoire pour toutes les grandes entreprises, les ETI également, les entreprises de de taille intermédiaire, certaines sont sont inquiètes puisque ça va arriver très vite. Est-ce qu'il y aura une forme de de tolérance à partir du du 1er septembre ? D'abord, c'est un chantier extrêmement important.
Se vis à faire quoi ? la facturation électronique à faire ce qui a été fait d'ailleurs dans nos pays voisins. Je pense à la Belgique, je pense à l'Italie, c'est-à-dire de pouvoir chasservantage les fraudeurs en embêtant moins l'immense majorité de nos entreprises parce que grâce à la facturation électronique en matière de TVA, on va pouvoir lutter contre la fraude à la TVA en ayant beaucoup moins recours à des contrôles intrusifs, lourds pour les entreprises.
Ça va être un gain de temps considérable. Les organisations professionnelles et je les remercie sont d'ailleurs très mobilisés pour soutenir la facturation électronique parce que ça va aussi permettre de réduire les coûts, de réduire les délais de paiement dont on sait que c'est une plie pour énormément de petites et moyennes entreprises, pour énormément d'auto-entrepreneurs. Et donc au fond, la facturation électronique, ce sera pour les entreprises la même modernisation que ce que le prélèvement à la source l'a été pour vous et moi en des déclarations préremplies.
Déclaration de TVA préremplies. Ça c'est la première étape évolution à venir. La première étape effectivement c'est la facturation électronique. rentre en vigueur au 1er septembre bien sûr a une période de tolérance et de bienveillance pour les entreprises de bonne foi qui auraient des difficultés dans la mise en œuvre parce que comme pour tous les changements, il y a des craintes et elles sont parfaitement parfaitement entendables et donc évidemment tout cela sera sera prise en compte mais c'est un chantier je le dis extrêmement important et dès le 2 septembre c'estàd dès cette première étape de la facturation électronique je lancerai une deuxième très grande étape de modernisation pour nos entreprises qui est effectivement le préremplissage des déclarations de TVA parce que ça évitera pour beaucoup de chefs d'entreprise, beaucoup de PME d'avoir à passer des heures, parfois même des jours avec leur expert comptable ou tout seul à remplir à la main des documents, à n'en plus finir.
Je pense que ce que nous disent tous nos chefs d'entreprise, c'est on nen peut plus de la paperace et à l'heure du numérique, à l'heure des systèmes d'information, c'est insupportable. Je pense que chacun a vu ce que le prélèvement à la source avait permis de simplifier pour l'impôt sur le mise en place pour sur cette déclaration de de TVA préremplie. Ce sera dans le septembre.
Je lance le chantier maintenant dans les prochaines années mais la facturation électronique ce sera dès le 1er septembre 2026. LINE qui a annoncé hier que la croissance avait été de 0,2 % au 2e trimestre de cette année. Pas de récession, c'est un soulagement.
Ah bah oui, c'est un soulagement que ne soyons pas en récession évidemment. Ça montre d'ailleurs que malgré des choc extérieur important parce qu'on parle là du 2e trimestre donc les mois d'avril, de mai et de juin, ceux où les prix du baril du pétrole étaient extrêmement élevé. Donc ça montre que chef d'entreprise, tissu économique français est résistant et et tout ça effectivement est plutôt une bonne nouvelle.
Il faut rester quand même très vigilant évidemment pour le reste de l'année. David Amiel, vous êtes le monsieur budget donc du gouvernement. Pour 2027, vous parlez d'un budget de sauvegarde républicaine.
On comprend qu'il faudra faire des économies importantes. Oui ou non ? Est-ce que l'année prochaine sera une année blanche ?
C'est-à-dire, je précise, gel des prestations sociales, des pensions de retraite du barême de l'impôt sur le revenu. Alors, il y a plusieurs questions. D'abord, est-ce que l'année 2027 peut être une année où on se croise les bras sur la réduction du déficit ?
La réponse, elle est non. Parce que faut bien le comprendre, l'inaction ce ne serait pas la stabilité. L'inaction ce serait le décrochage.
Si rien ne se passe, le déficit français passerait de 5,1 % du produit intérieur brut. C'était son niveau en 2025 à près de 6 % en 2027 à près de 7 % en 2030. Ce serait une véritable explosion du déficit.
Objectif 35 milliards d'euros d'économie l'an prochain. J'ai eu l'occasion j'ai eu l'occasion de dire que la France était assis sur un baril de poudre en parlant de sa dette publique. Ben, il est urgent d'éteindre la mèche.
Et c'est la raison pour laquelle ce budget 2027, malgré l'élection présidentielle doit pouvoir continuer à réduire le déficit. Il faut d'ailleurs qu'en 2026, on soit le plus proche possible des 5 % de déficit public. Il faut qu'on fasse le maximum pour être en dessous des 5 % en 2027.
C'est vital. Pourquoi ? 35 milliards d'euros d'économie.
Je repose ma question. Est-ce qu'on aura une année blanche ? Est-ce qu'on pourra se priver d'une année blanche l'an prochain ?
Ah bah le débat sur les augmentations, les indexations automatiques indifférenciées, il faudra effectivement euh euh qu'on l' parce que à chaque fois qu'on augmente de manière automatique favorable en tout cas à chaque fois qu'on augmente de manière automatique et indifférenciée parce que les situations sont très différentes dans ce que vous évoquez mais à chaque fois [grognement] qu'on le fait de manière automatique et indifférentié bah ça se fait au détriment d'autres investissements indispensables, des investissements dans l'avenir qui ont été trop sacrifiés depuis des décennies et dans le budget dans les premiers éléments de budget que j'ai pu présenter le 15 juillet à l'Assemblée nationale, il y a deux budgets qui augmentent de manière la plus importante, c'est la défense et l'écologie. Et c'est l'écologie, c'est pas le plus facile électoralement parce que c'est des dépenses pour l'avenir, c'est pas des dépenses pour la prochaine élection, c'est des dépenses pour la prochaine génération. Mais justement, si on veut pouvoir offrir à nos enfants un avenir meilleur que celui que nous-même avons connu, et ben on voit bien que sur ces défis vous faites vous travaillez sur ce projet de loi de finance, le budget 2027, est-ce que vous allez proposer très concrètement une année blanche ?
Oui, je vous dis c'est c'est pas tout à fait clair. Voilà, je on procède par étape. La première étape, c'est le budget de l'État.
C'est ce que j'ai pu présenter le 15 juillet. On a déjà les informations notamment le ministère de la défense et de l'écologie nous en Oui, c'est très important de le rappeler avec un effort colossal des ministères. Hors défense budget des ministères, il augmentera quatre fois moins que le niveau de l'inflation.
C'est un effort colossal et qui va avec une réorganisation profonde de l'État parce que avant de demander des efforts aux français, bah il faut évidemment que l'État balait devant sa porte et c'est le cas aussi de réforme structurelle. Je vous donne d'ailleurs un exemple. Un exemple, quand j'ai été nommé ministre de l'action et des comptes publics, je me suis interrogé sur la politique immobilière de l'État.
Combien coûte tel bâtiment, son entretien, sa rénovation ? Est-ce qu'on peut mieux faire ? Est-ce qu'on peut mutualiser ?
Vous savez la réponse qu'on m'a donné ? Allez-y. On sait pas.
H parce que aujourd'hui dans l'État, on ne sait pas niveau global que coûte ne Ah non, ça le temps des audits, des rapports et cetera. On en a plein les armoires. La question c'est de le mettre en œuvre.
Donc ce qu'on a fait c'est qu'on a adopté et je remercie des parlementaires de droite comme de gauche qui se sont engagé au-dessus. C'est une proposition loi du groupe Renaissance. Pour réorganiser ça, on crée une structure sière unique professionnelle pour piloter notre politique immobilière.
Il y aura une première étape évidemment ça se mettra en place sur plusieurs années. C'est une grande réforme structurelle. Première étape en 2027.
Pareil je vous donne un autre exemple de modernisation important. L'intelligence artificielle. Elle peut pas être partout sauf dans l'État.
On voit très bien les gains de productivité très importants que ça permet de créer. Au mois d'avril, vous n'aviez pas quand vous étiez agent de l'État accès aux outils di sécurisés souverains que vous que ceux qui nous écoutent peuvent avoir dans leur poche sur leur téléphone portable. Et ben depuis le mois de juin, on a ouvert à tous les agents de l'État quoi, un agent conversationnel en gros KGPT mais avec Mistral pour que ce soit sécurisé, souverain, français, protégé.
Un outil de transcription parce que vous comme moi, on a vu beaucoup de fonctionnaires, d'agents qui passaient beaucoup de temps à taper à la main des choses que les gens disent à l'oral et je pense que c'est pas vraiment la raison pour laquelle ils ont rejoint le service public et c'est plutôt démoralisant. On a un outil de transcription qui est ouvert à tous les agents de l'État. Vous comme moi, on a vu très souvent à des guichets du service public, des personnes qui parlent des langues étrangères, un agent qui parfois ne la connaît pas, qui a besoin d'appeler un collègue outil de traduction ouvert à tous les agents publics depuis le mois.
Le temps passe oui ou non s'il vous plaît, réponse courte. Est-ce que vous envisagez de diminuer le remboursement de de certains médicaments jugés peu efficaces ? Oui ou non ?
Oui, c'est effectivement partie de ce qui est de ce qui est travaillé. Mais je voudrais vous dire d'abord pourquoi. Pourquoi ?
Parce qu'on a besoin d'investir dans l'hôpital. On a à minimainestir 3 milliards d'euros supplémentaires l'année prochaine dans notre hôpital. Et je crois qu'on a vu au mois de juillet à quel point les hôpitaux qui avaient été encore une fois les gros hôpitaux, pas les petits hôpitaux.
Philippe Juvin propose justement de les fermer les tout petits hôpitaux. Attends, ne mélangeons pas tout. D'abord l'hôpital par je pense que ceux qui nous écoutent veulent veulent savoir.
C'est c'est du quotidien. C'est concret. Je pense que ceux qui nous écoutent, ils veulent d'abord savoir pourquoi est-ce que toutes les femmes et tous les hommes politiques défilent au micro en faisant des annonces dont ensuite il ne voit jamais la couleur.
Et la raison c'est que quand on fait des promesses et qu'on dit pas comment on les finance, on fait pas de promesses. Non, mais quand on fait des promesses et qu'on dit pas comment on les finance et ben on se moque des gens. Et donc il faut pouvoir investir davantage dans l'hôpital.
Il faut continuer à le moderniser, il faut continuer à soutenir les soignants, faut continuer à l'experli. Et donc ça implique ça implique effectivement de faire des choix. C'est la raison pour laquelle euh ma collègue Stéphanie Iist a annoncé le relèvement des plafonds, des franchises médicales et des participations forfaitires.
Sont aujourd'hui à 50 € par an passeraiit à 100 €. 18 millions de français ne sont par définition pas concernés. Mais c'est vrai que c'est un effort pour un certain nombre d'entre eux.
Par exemple, si vous consommez 60 boîtes de médicaments par an, bah c'est une augmentation de 2 € par mois. Et c'est vrai que ça veut dire réorganiser entre l'assurance maladie obligatoire et les complémentaires les remboursements pour que les médicaments les moins efficaces soient davantage pris en charge par les complémentaires et donc permettre à la sécurité et permettre à la sécurité sociale d'investir dans question. Oui ou non le crédit d'impôt recherche 8 milliards d'euros par an rabotte ou pas ?
Oui ou non ? Bah, il y a un travail proposer. Non, mais il y a un travail qui il y a un travail qui est en cours pour pouvoir rendre tous nos dispositifs les plus les plus efficace les plus efficaces possibles.
Donc, on rabotte, vous proposerez de raboter en partie. Il a un travail, il y a un travail qui est en cours avec les organisations patronales pour savoir quels sont les outils les plus efficaces pour soutenir la compétitivité dans la période. À nouveau, à chaque fois, il y a des choix à faire.
Ce travail là, il est en cours. David Amiel, un mot sur la la présidentielle. Vous pensez quoi de Sébastien Lecornu, votre collègue, je sais pas si vous avez vu du logement, Vincent Jambra déclare qu'il fera un excellent candidat du rassemblement pour 2027.
Vous êtes d'accord avec lui ? Sébastien Lecornu est d'abord un premier ministre aujourd'hui pleinement à la tâche. Vous savez quand je me projette vers l'élection présidentielle, moi ce qui est vrai, ce qui m'inquiète, c'est au fond qu'on voit se mettre mécaniquement en place un boulevard pour l'extrême droite et chaque jour qui passe souvent les les hommes et les femmes politiques vont au micro et disent les sondages ça veut rien dire.
Bon, d'abord ils disent ça souvent quand les sondages ne les arrangent pas. Bon, quand un sondage est favorable, là on s'en s'en prévaut plutôt. Moi, j'observe les sondages et ce que je vois c'est que dans plein de configurations aujourd'hui au second tour, Marine Le Pen gagne l'élection présidentielle.
Alors, ça veut pas dire que ce sera le cas. Sébastien Lecnu peut-être une solution. Ça veut pas dire que ce sera le cas le Ça sera veut pas dire que ce sera le cas au printemps prochain, mais ça veut dire une chose.
Ça veut dire que dans les forces modérées, bloc central, gauche social-démocrate, droite républicaine, bah il faut qu'on se réveille. Et il faut notamment qu'on puisse porter des projets, des idées qui donnent envie au français parce que c'est une personnalité qui donne aussi envie au français. Sébastien Lecnu, je repose ma question, est-ce que Sébastien Lecnu peut-être une option intéressante ?
Mais toutes les options par définition sont intéressantes. Moi, j'ai eu l'occasion de le dire. Je soutiens la candidature de de Gabriel Atal qui est le président de mon parti.
J'ai aucun doute qu'à la fin tout le monde se se rassemblera. Mais [grognement] ce qui compte aujourd'hui, c'est le projet qu'on est capable de porter parce que si on fait une campagne uniquement sur un vote barrage et ben le barrage, il prend l'autre toute part et on parlera en le gouvernement qui gèle les avoirs de la chroniqueuse russe Xenia Federova pour 6 mois. Vous confirmez ?
Oui, je le confirme et c'est complémentaire avec les mesures d'expulsion qui ont été prises par ministre de l'intérieur Laurent Nunz. Je pense qu'il faut être évidemment intransigent sur les principes. On a en France des visas talents, on n pas les visas poutine.
Donc à partir du moment où des personnes alimente une propagande qui est contraire aux intérêts fondamentaux de la nation et ben ils ont rien à faire en France. Un grand merci David Amiel, je rappelle le ministre de l'Action et des comptes publics d'avoir été avec nous ce matin sur Sud Radio.
David Amiel